[Marathon] L’AGDQ 2018 bat le record de dons de l’année dernière

Games_Done_Quick_LogoLe marathon de jeux vidéo annuel de janvier vient de se terminer, et il n’y a pas à dire, ce fut une grande session pour l’Awesome Games Done Quick avec de sacrées performances dans les runs. L’événement s’est terminé en point d’orgue avec le speedrun de Breath of The Wild en 4 heures de jeu, alors que ce titre de la franchise Zelda est sorti il y a encore moins d’un an.  La somme totale des dons s’élève à 2 261 823 dollars et quelques centimes, et tout cela pour la Prevent Cancer Foundation, un organisme de lutte contre le cancer qui existe depuis 1985 dont la devise est « Stop the cancer before it starts » (« arrêtons le cancer avant qu’il ne débute »). Évidemment, dans la réalité c’est beaucoup moins simple,  mais si ces dons peuvent profiter à la recherche mondiale pour éradiquer cette saloperie, ainsi qu’aux patients qui en souffrent, je me dis que c’est une bonne chose.  Le total de dons dépasse celui de l’année dernière. Une fois de plus, le public français a répondu présent en donnant également pour certains défis comme par exemple, le nom d’un personnage ou encore les textes d’un jeu dans la langue de Molière, même si je ne connais pas le montant total des dons des spectateurs de l’Hexagone.

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Toujours est-il qu’avec l’AGDQ, les speedrunners  ont montré les jeux vidéo sous leur meilleur jour, et ça, sur ce blog, on aime. Rendez-vous maintenant pour la Summer Games Done Quick, marathon estival  fait au profit de Médecins Sans Frontières, qui aura lieu tôt cette année, puisque ce sera du 24 juin au 1er juillet 2018. 

Il est vrai que j’étais vite passé sur l’AGDQ 2017, mais comme je venais de subir une perte, celle de Vanille, j’étais un peu en deuil. Pour la peine, vous aurez également sa photo pour cette année. 

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[Marathon] L’AGDQ 2018, c’est parti depuis hier

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Le mois de janvier correspond avec la nouvelle année, que je vous souhaite évidemment bonne,  mais  pour la communauté gaming, il correspond aussi au premier marathon caritatif de l’année, à savoir la Awesome Games Done Quick, ou AGDQ pour les intimes.

Organisée depuis quelques années, le principe de ce marathon est de terminer les jeux le plus rapidement possible, le but étant de de récolter des dons pour la Prevent Cancer Foundation, une association de lutte contre le cancer, qui, rappelons-le,  est une vraie saloperie.  L’événement est retransmis sur Twitch en différentes langues, dont le français sur le french restream  disponible ici , mais les adeptes la VO en anglais pourront toujours  voir l’event via ce lien …

Et enfin, voici le lien vers le planning de l’event, qui se terminera dans la matinée de dimanche 14 janvier: c’est par  et le site s’adapte à votre fuseau horaire, pas besoin de calculer. Avouez, il y a de quoi voir, et peut-être des records du monde qui  tomberont…  Le bloc Awful Games, qui regroupe les jeux très mauvais, aura lieu jeudi matin.

Parmi les partenaires, theyetee.com est toujours au rendez-vous pour fournir des vêtements de qualité en rapport avec les jeux vidéo, une partie du montant de l’achat ira à la PCF. 

Voilà, profitez, car ce marathon montre ce que le jeu vidéo peut faire de meilleur, et nous sur ce blog, on adore ça.

Geek Contest #10 : Les jeux vidéo

Bonjour et bienvenue dans un nouvel article, avec un nouveau Geek Contest. D’accord j’ai zappé le neuvième pour des raisons purement personnelles, mais je le rattraperai plus tard je pense. Pour cette nouvelle année, Kavaliero nous propose un de mes thèmes favoris, les jeux vidéo. Alors, que vais je choisir comme références ?

1-Le jeu vidéo : Chrono Cross

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Ah ben ça… Encore un article classement dans lequel figure Chrono Cross, tu exagères, Jul’ ! Ben oui mais il n’est pas mon RPG favori d’entre tous pour rien non plus… Effectivement, j’en ai beaucoup dit dessus, il y a une critique, mais c’est un jeu qui m’a marqué à plus d’un titre et cette suite à Chrono Trigger ne se dévoile que petit à petit. Le titre exploite cette fois la théorie des mondes parallèles. Le héros, Serge, se retrouve transporté dans un monde alternatif au sien. Et dans ce deuxième monde, il apprend très vite qu’il s’est noyé dix ans plus tôt ! Dès lors, notre héros, accompagné de ses compagnons, fera des allers-retours entre les deux dimensions pour comprendre ce qu’il s’est passé et réparer au besoin les erreurs… Chrono Cross est magnifiquement réalisé pour de la PS1 : graphismes et cinématiques à couper le souffle, jouabilité excellente, et la bande son de Yasunori Mitsuda est un régal pour les oreilles, j’ai même acheté l’OST en CD pour l’entendre de façon séparée.  Et que dire du système d’évolution et de combat, qui tranche avec ce qu’on connait dans le RPG japonais. Bon, je ne vais pas m’étendre plus, parce que vous savez très bien que je le peux…

NB : je vous laisse faire vous-même la traduction de la capture d’écran…

2-La musique : Green Hill Zone, Sonic the Hedgehog

Sonic Compilation (E) [f1]005Cette rubrique remplace de façon exceptionnelle la rubrique  » série » car il n’y a pas trop de séries parlant de jeux vidéo, et je n’ai pas envie d’évoquer ici même les adaptations foirées de Super Mario en dessin animé, de Zelda (  » excussse-meee, Prinnncess ») ou encore de Sonic car je connais très mal les adaptations du hérisson bleu. Mais on va tout de même parler de lui, car le thème de Green Hill Zone a été un des premiers thèmes de jeu à retentir dans ma télé, après le « Sega » bien sonore et la page de présentation. Un morceau « catchy », rythmé,  bien en accord avec la zone traversée. En Europe, le morceau sera toutefois ralenti sur Megadrive, à cause des formats PAL/SECAM,  deux signaux analogiques qui fonctionnent en 50 Hertz et non en 60 comme le NTSC, utilisé au Japon et en Amérique du Nord.  J’aurais pu vous mettre aussi une musique tirée d’un RPG mais c’eut été trop facile…

3-Le film : Scott Pilgrim Vs. The World

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Edgar Wright adapte le comics de Brian Lee O’ Maley et il réussit plutôt bien. Il respecte l’oeuvre d’origine, tout en prenant des libertés, et le film est rempli de références geek et jeux vidéo comme le faisait l’oeuvre originale, de façon subtile. par exemple, les ex-de Ramona explosent en pièces de monnaie, les portes sont des warp-zones, on entend des bruitages issus de différents jeux,  il y a plein de choses tellement bien amenées qu’il est impossible de toutes les lister. Mais il mérite aussi d’être dans cette liste car Scott Pilgrim est un film qui ne prend absolument pas le public visé, à savoir les jeunes adultes, pour des idiots. Au contraire, ce n’est pas un film sur la culture geek à proprement parler, le long-métrage raconte une histoire d’amour. On voit le cheminement de Scott et Ramona, qui résolvent leurs problèmes à leur façon dans un monde contemporain. Eh oui ce n’est pas facile d’être amoureux. Malheureusement, cet aspect n’a pas été vu par la plupart des critiques et pire que ça, le film a été très mal distribué dans les salles françaises, Universal ayant retardé le plus possible sa sortie. Il méritait largement mieux.

4-Le livre : Les nouvelles maisons d’édition spécialisées dans le JV.

Je triche un peu pour pour cette rubrique, mais comme j’avais déjà mis la rubrique musique en place… Et je ne voulais pas parler de Player One, d’Ernest Cline qui sera adapté cette année par Spielberg au cinéma et qui est vu comme une référence par pas mal de geeks et gamers. Ce n’est pas mon cas, pour la bonne et simple raison que Cline nous assomme de références toutes issues des 80’s en nous les livrant à la suite sans subtilité aucune, et comme si cela était la seule culture qui avait existé, sans compter les clichés ambulants à la pelle concernant certains personnages.  Là ou Scott Pilgrim, aussi bien en comics qu’en film, a su mettre des références de façon subtile pour servir leur propos et la narration, ce n’est hélas pas le cas dans ce livre. Bref, Player One est symptomatique de ce qui affecte ceux qui croient défendre la  » culture geek », en lui donnant une image de pré carré réservée à une élite et dans lesquels les non-initiés n’ont pas le droit de cité et à qui il faut tout expliquer. 

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Alors plutôt que de dire du mal de quelque chose que je n’ai pas aimé,  je vais rendre hommage aux maisons d’édition qui se spécialisent dans le domaine des jeux vidéo. Par là, je veux citer Third Editions, Omaké Books, Pix’n’love, L’écureuil Noir, Mana Books et bien d’autres, qui font des livres spécialisés sur un genre, un jeu ou une saga. Dans tous les cas, ce sont de beaux ouvrages, aussi bien en contenu qu’en maquette pure, et qui ont chacun demandé un travail minutieux dans tous les domaines. Chaque passionné devrait y trouver son compte dans n’importe quelle série que ce soit. 

5-Personnage : Hironobu Sakaguchi

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Je ne pouvais pas rendre hommage à l’homme qui a été un des fondateurs et le scénariste d’une de mes séries préférées pendant de longues années. Hironobu Sakaguchi, qui a supervisé Final Fantasy du I au IX inclus. Dommage que Final Fantasy Les Créatures de l’Esprit n’ait pas marché au cinéma, provoquant son départ… et la fusion entre Squaresoft et Enix en 2003 pour devenir l’entité Square Enix que nous connaissons désormais. Mais sans lui, nul doute que Final Fantasy  n’aurait jamais existé. Il a en effet défini de façon claire les codes du jeu de rôle japonais sur consoles, et a créé notamment le système Active Time Battle dans les combats, offrant plus de stratégie dans le tour-par-tour classique. Et comme vous pouvez le voir sur ce blog, la saga a fêté ses 30 ans en décembre dernier, et si c’est le cas c’est aussi grâce à Hironobu, même s’il est parti vers d’autres horizons. Donc, il méritait bien que je lui dise merci. 

Voilà, c’est tout pour ce Geek Contest. Si vous voulez voir ce qu’ont choisi mes autres collègues blogueurs, n’hésitez pas à leur rendre visite via cette page ça leur fera plaisir. Je vous souhaite une très bonne année 2018 et vous dis à bientôt pour un nouvel article.

 

[Carte mémoire] Mes dix souvenirs de Final Fantasy

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Bonjour et bienvenue dans un nouvel article. Un article de fin d’année 2017 décidé par ceux qui ont voté sur Twitter et qui ont choisi que ce serait bien que je fasse un article sur FF. C’est donc votre choix, mais pour les critiques,  il faudra sans doute attendre 2018.  Dans le cadre des 30 ans de Final Fantasy, j’avais fait un résumé un peu synthétique de l’histoire de la saga. Je vous propose maintenant un article plus personnel qui sont mes 10 souvenirs les plus importants de  la série.  Voici donc mes moments que j’estime les plus marquants, mais les numéros n’ont aucune espèce d’importance, ce n’est pas un ordre de préférence.  Alors évidemment, un article comme celui-là est susceptible de contenir pas mal de spoilers…

1-L’incendie de Nibelheim, Final Fantasy VII

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Nibelheim est le village d’origine de Cloud et Tifa. Le joueur y arrive assez tard au CD 1, mais le lieu fait déjà des apparitions dans les flashbacks. Après s’être engagé dans le corps d’armée de la Shinra, Cloud revient dans son village natal  pour  résoudre un problème au réacteur de la région situé dans les montagnes toutes proches. C’est la seule séquence du jeu où Sephiroth est jouable. Mais ledit Sephiroth commencera à douter de ses origines et pétera un plomb. Cloud le retrouve dans les sous-sols du manoir de la ville. Mais lorsqu’il en sort, son supérieur avec qui il était ami a incendié tout le village. Une séquence marquante, dans laquelle on voit l’homme aux cheveux argentés tuer un habitant puis disparaître dans les flammes. Superbe.

2- L’intro de Final Fantasy VIII

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Si Square voulait donner envie de jouer au jeu, la firme n’aurait pas pu trouver mieux.  L’intro de FF VIII est superbe et techniquement impressionnante. La mer, Linoa dans un champ de fleurs, puis un combat entre Squall et Seifer, entrecoupés d’extraits d’autres séquences qu’on trouvera dans le jeu, mais on ne le sait pas encore… Le combat tourne à l’avantage de Seifer qui appuiera sur la gâchette de la Gunblade après avoir utilisé un sort pour désorienter Squall. On voit du sang sur le sol, et c’est la première fois qu’on voyait cela dans la saga. Le tout se termine en point d’orgue avec Linoa et Squall qui tentent de se rejoindre. La musique qui accompagne le tout est un morceau chanté.

Et lorsqu’on appuie sur « Nouvelle Partie », le jeu commence… à l’infirmerie de la BGU, où Squall est soigné pour sa blessure.

3-L’opéra, Final Fantasy VI

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Rien que de l’écrire j’en ai encore des frissons. La scène de l’opéra dans Final Fantasy VI impressionne, non seulement pour la performance au vu des capacités la 16 bits, mais  aussi pour son symbolisme, une pièce d’opéra dans un jeu qui a tout d’une tragédie.

La scène intervient alors que l’équipe du joueur doit trouver un moyen d’aller dans l’usine de l’Empire qui utilise les Espers comme armes, pour faire accepter à Terra sa condition mi-humaine mi-Esper, qui l’effraie. Lorsque l’équipe revient à Jidoor, elle tombe sur une lettre que l’imprésario a laissé tomber au sol. Le contenu a été écrit par Setzer, disant qu’il veut prendre Maria, la cantatrice pour épouse et qu’il l’enlèvera ce soir lors de la représentation. Setzer possède aussi le seul zeppelin connu dans ce monde… et ce serait un moyen bien pratique pour aller sur les terres de l’Empire…  Et comme Celes ressemble comme deux gouttes d’eau à Maria, Locke propose à l’imprésario de l’utiliser à la place de la vraie cantatrice.

Et la scène est superbe. Le joueur doit aussi choisir les bonnes paroles de la chanson, et agir vite sous peine de recommencer toute la séquence. Pendant ce temps, le reste du groupe devra empêcher Ultros de ruiner l’acte. Le climax a lieu lorsque Setzer arrive et enlève Celes. Une fois dans le zeppelin, on s’est à peine remis d’un passage à plusieurs voix absolument mémorable. Ma scène préférée de toute la saga.

4- Alexandre et le sauvetage de Dagga, Final Fantasy IX

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Lorsque le jeu passe au CD 3, Dagga s’apprête à devenir reine suite au décès de Branet, et doit se séparer du reste de l’équipe qu’elle avait accompagné jusque là. Djidane, le héros du titre, se laissera même aller à la déprime. Mais voilà, la nuit d’avant le couronnement, Kuja décide d’attaquer Alexandrie avec Bahamut. La ville est ravagée. Sentant le danger, Dagga se retrouve attirée en haut d’une tour, sur laquelle elle est rejointe par Eiko prévenue par Moug après le tournoi de cartes de Tréno. Les deux jeunes femmes parviennent à invoquer Alexandre, qui réussit à parer une bonne partie de l’attaque sur le château, mais l’impact touche la tour, qui est entrain de s’écrouler. Alors qu’elles allaient tomber dans le vide, Djidane les sauve in extremis dans un des meilleurs passages du titre. Dagga passera le CD3 complètement traumatisée, nous donnant de belles frayeurs en combat parfois. Mais bon, on la comprend…

5-La danse des âmes, Final Fantasy X

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Alors que Tidus commence à accompagner Yuna en pèlerinage, le village de Porto Kilika, une des étapes du voyage, est ravagé par Sin, le monstre du jeu. Le lieu est en ruines, et les survivants demandent à l’invokeuse de faire la danse des âmes, pour permettre le passage des morts dans l’autre monde sereinement. Nous avons droit à une scène de toute beauté, dans laquelle la jeune femme danse sur l’eau sur un magnifique coucher de soleil. Notre héros blond se fera expliquer la raison de ce spectacle par Lulu, qui semble effarée de voir un tel ignorant des us et coutumes de ce monde. Vraiment à voir.

6-La mort d’Aerith, Final Fantasy VII

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Après un passage mouvementé au Temple des Anciens, Aerith quitte le groupe pour arrêter  la menace de la Matéria Noire. Dans un rêve, elle dit à Cloud qu’elle se rend à la cité des Anciens. Concrètement, le joueur doit faire quasiment le tour de toute la map en partant de Gongaga avec le Tiny Bronco pour aller sur le continent nord. Cloud arrive à la cité des anciens, mais  le lieu avec ses maisons en coquillage semble désert. L’équipe décide de faire une halte. Au milieu de la nuit, notre héros ressent la présence de la magicienne et  décide de partir à sa recherche. Là, un passage menant dans les profondeur de la cité s’ouvre. On la retrouve sur un autel en train de prier. Commandé par les cellules de Jenova dans son corps,, Cloud commence à prendre son épée pour tuer la jeune femme mais ses deux autres compagnons l’en empêchent au dernier moment. Malheureusement, au moment ou Aerith lève le regard en direction de Cloud, Sephiroth arrive du plafond et transperce la fleuriste de son épée. Et cette fois, ce sera la seule où les queues de phénix ne fonctionneront pas. Le boss qui s’ensuit se joue sur le thème d’Aerith . La scène d’après est l’immersion de la jeune femme dans le bassin en dehors du lieu. Puis c’est la fin du premier disque. Le second reprend pile là où nous nous sommes arrêtés. Un choc, clairement. Certains ne s’en sont toujours pas remis. Faire les deux CD restants sans elle, ça a dû en dégoûter plus d’un.

7-La fin de Final Fantasy IX

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Final Fantasy IX a une fin qui fait à la fois pleurer et rire. Ou pleurer de tristesse puis de joie. Après le combat final, Djidane décide de sauver Kuja, qui s’est rendu compte qu’il était dans l’erreur depuis le début. Malheureusement, l’Ifa s’effondre sur eux. Un an plus tard, Dagga est devenue reine, et on a un aperçu de ce qu’est devenu le reste de l’équipe.  Une pièce de théâtre va être jouée pour l’anniversaire de la jeune reine. Là, un homme portant une capuche clame qu’il désire revoir Grenat, sa princesse. Dagga est d’abord intriguée. Puis l’homme enlève son manteau et se dévoile. C’est Djidane. Ignorant le protocole et sa sécurité, Dagga se précipite vers lui, et les deux s’enlacent. Sans doute ne se quitteront-ils plus ensuite…  Une très jolie fin.

8-Le baiser dans la forêt de Macalania, Final Fantasy X

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Sans doute la scène la plus iconique du jeu. Qui a oublié la scène qui se déroule de nuit, dans la forêt de Macalania, entre Tidus et Yuna ? Le tout au milieu des lucioles, les deux s’avouent leurs sentiments réciproques. S’ensuit un baiser amoureux de toute beauté. Ai-je besoin d’en dire plus ? Ah, si le thème qui est joué à ce moment est  » Suteki da ne » . Il a fait l’objet d’une superbe reprise en français sous le titre « N’est-ce pas merveilleux » par la chanteuse Mioune, que je vous conseille vivement d’écouter, pour toutes ses reprises de thèmes de jeux vidéo.

9- La bombe dans  Final Fantasy IV

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Pour avoir osé s’opposer aux ordres du roi de Baron, Cecil, le chef des forces aériennes, est démis de ses fonctions. Il est chargé avec son ami Kain de chasser les monstres du village de Mist. Mais en chemin, ils tuent le monstre de la brume dans la grotte menant au village. En arrivant, ils y trouvent une petite fille effrayée, Rydia, qui leur apprend que le boss était en réalité l’incarnation de sa mère. La bombe s’active et met le village en feu. Les deux hommes sont surpris, et, alors que Kain était pour ne laisser aucun témoin de l’histoire, Cécil décide d’emmener Rydia avec eux. Mais la petite ne se laisse pas approcher, et pire encore, invoque Titan.  Avec lui, elle met en échec un chevalier noir et un chevalier dragon à 6 ans. Respect.

10- Le sauvetage dans l’espace, Final Fantasy VIII

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Au troisième disque, Linoa est possédée par Ultimecia, qui veut ressusciter Adel, la sorcière en stase dans l’espace. Lors du passage dans la station spatiale, la résistante de Timber déclenchera l’alarme en s’éjectant dans l’espace. Squall enfile à son tour une combinaison et décide de la ramener dans la station. Nous sommes dans un passage en totale apesanteur et en vue subjective, dans lequel nous devons avoir Linoa en ligne de mire pour se rapprocher le plus possible.  Mais l’oxygène vient à manquer… La jeune femme voit alors le pendentif que lui avait donné le jeune SeeD plus tôt dans l’aventure flotter devant elle… réminiscence de souvenirs d’avant… Mais cela lui donnera la force de survivre. Le couple arrive ensuite dans un vaisseau abandonné, l’Hydre. Ils auraient tort de se sentir en sécurité… Mais c’est une autre histoire. Ce passage est sans doute un des plus marquants du titre.  Si FF VII effleurait un peu la thématique spatiale, cet épisode, lui, nous apprend un peu ce que doit ressentir un cosmonaute hors de l’ISS…

Voilà pour mes passages préférés. Et vous, quels sont les vôtres ? N’hésitez pas à me le dire. Je vous souhaite à toutes et tous un très bon réveillon de fin d’année et nul doute que nous nous reverrons en 2018. 

 

 

 

 

[Presse caca] Jeux Vidéo Revue

Bonjour, bienvenue dans un nouvelle article qui va parler d’un nouveau magazine de jeux vidéo qui mérite lui aussi de terminer au fond d’une cuvette de WC. 

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Je vous présente donc :  Jeux Vidéo Revue, de chez Lafont Presse. Cette maison d’édition, géré par Robert du même nom  mais qui n’a rien à voir avec l’éditeur Robert Laffont, adopte prétendument une politique de « magazines positifs ». Le truc, c’est qu’on reconnait  facilement les magazines de ce groupe de presse : Ils adoptent tous, absolument tous, la même couverture  avec cartouche rouge en haut, même police d’écriture, et même structure de maquette. Mais il n’a pas bonne réputation dans le milieu.  Il a été accusé plusieurs fois de plagier les articles de Wikipédia sans le dire explicitement, mais aussi de  recycler dans ses magazines d’autres articles parus avant que ce soit dans ses propres revues, ou ceux de ses concurrents. François Krug, du Monde, qualifiera ses revues de « magazines vite faits » et  » low cost ».  Malheureusement, l’article est réservé aux abonnés.

Eh bien vous savez quoi… Dans Jeux Vidéo Revue, ça se voit.  Je dirai même que c’est magazine vite fait… mal fait.  La maquette ? Inexistante et chaotique au possible. Le papier recyclé est de mauvaise qualité. Dans le domaine, ça rejoint sans problème Jeux Vidéo Pratique et son nouvel avatar, que j’ai chroniqués également sur ce blog.  Niveau textes, ils sont répartis en colonnes comme si on lisait un quotidien. Ça donne des pavés difficilement digestes. Quant aux photos, difficile de trouver des captures d’écran, le magazine ayant préféré mettre des visuels officiels, ou non, des jeux. Où sont ils allés pêcher celui de Final Fantasy VI

Mais rien qu’à voir la couverture, on sent qu’on va être dans le n’importe quoi. Déjà, le « Top 15 des meilleurs jeux  » sous-titré  » Ils sont vraiment géniaux !  » Youhou, trop lol! Et le top 15… pourquoi 15 ? Et quel top ? Celui de 2017 ? Même pas!  Ce top rassemble une sélection hétéroclite de jeux, on y trouve même Final Fantasy VI et Chrono Trigger, qui datent de plus de 20 ans, sans rien leur enlever de leurs immenses qualités.  Et aussi, un dossier sur l’opposition Mario/ Sonic… Mais genre, ça n’a pas été vu mille fois déjà! 

Mais si ça part déjà mal,  l’intérieur du magazine confirme la mauvaise impression. A commencer par l’édito. S’il n’est pas revanchard et n’accuse pas les autres d’être corrompus ( n’est-ce pas M. Moreau de Jeux Vidéo Pratique ?), je n’ai jamais vu un édito aussi barbant. Depuis quand, lorsqu’on lance un magazine,  pas trop haut quand même, ON RÉPÈTE DES CHIFFRES STATISTIQUES ?  Ça leur aurait coûté trop de dire  » nous sommes contents de lancer un nouveau torchon… magazine «  et ce qu’on allait y trouver dedans en quelques mots ? M. Lafont ( à ne pas confondre avec Patrice), ne voit les jeux vidéo que sous l’angle de statistiques, de chiffres, de rentabilité ?  Franchement, une vision comme ça, ça fait peur. 

Mais le pire, c’est que les articles n’ont aucun style. On a l’impression qu’ils sont  recopiés d’ailleurs, d’on ne sait-où, l’hypothèse soulevée par Le Monde  semblerait, j’utilise bien le conditionnel, fondée.  Ils ne sont d’ailleurs pas signés. Mais surtout, ils sont truffés d’erreurs. La partie du fameux top 15, sur les jeux rétros, en est truffée.  Mais je crois que c’est le cas aussi ailleurs.

Bref, Jeux Vidéo Revue ne mérite aucunement d’y investir 5,90 €, et Jeux Vidéo Pratique a trouvé un sacré concurrent dans la presse merdique voulant parler de jeux vidéo. Je n’ai pas voulu faire de magazine revu et corrigé, parce que j’en ai un peu marre. Marre que certains opportunistes osent sortir un truc encore en dessous  de la plupart de ses concurrents.  Je ne l’ai pas acheté mais feuilleté et lu suffisamment longtemps dans un coin de mon marchand de journaux pour constater le massacre, et l’entrainement sur JVP a payé. Encore une escroquerie qui ne mérite qu’une seule chose  : LA POUBELLE.  Je me demande d’ailleurs comment font les magazines de Lafont Presse pour inonder le marché, mais surtout comment ils font pour y rester et être rentables, parce que vu la gueule de la  revue parlant jeux vidéo, je n’ose imaginer le reste. 

PS : Un autre magazine est apparu également sur le marché. Moins merdique que celui mentionné ci-dessus avec une maquette potable, ne coûtant que deux euros, c’est Jeux Vidéo Plus. Le problème, c’est que c’est la rédaction de Vidéo Gamer, qui se diversifie avec certains dérivés, il y en a notamment un consacré au rétrogaming, qui écrit ce nouveau canard. S’auto-concurrencer, notamment en presse, c’est quelque chose qui m’échappe.