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Les évènements et conventions que nous avons couverts.

[Live Report TRÈS TRÈS TRÈS à la bourre] Japan Expo Centre 2012

Depuis quelques années, Japan Expo ne reste plus dans son carcan parisien et se délocalise en taille réduite par rapport à l’originale, au fil des années. Il y en a maintenant une à Marseille, en Belgique, et depuis l’année dernière à Orléans, pour la Japan Expo Centre. Héritière directe de la Chibi ( « petite ») Japan Expo qui se déroulait à Montreuil en banlieue, la première édition de Japan Expo Centre avait attiré plus de 12000 visiteurs au parc des expositions. Cependant, tout n’était pas parfait, avec notamment une occupation de l’espace peu optimale qui laissait une sensation de vide, une mezzanine pas utilisée, si ce n’est la zone où il y avait des tables, et une salle de concert bien petite. Je me rappelle d’ailleurs du Stand Nolife l’an dernier qui devaient se sentir bien seuls. Cette année, ils n’étaient pas là, mais pour de bonnes raisons, je pense. Reste à voir si les défauts de la précédente édition ont été gommés pour cette deuxième édition. De plus le D.A.T.A. ne pouvait manquer ça , seulement à quelques kilomètres des lieux d’habitations de ses deux rédacteurs. Moins de 20km de distance entre nos habitations respectives et le Parc Expo, l’occasion est franchement trop belle.

Vue Générale.

Vue Générale.

Inutile de garder le suspense plus longtemps : la plupart des reproches faits à l’édition précédente ont été gommés. La première chose que j’ai constaté, c’est que l’occupation de l’espace est bien plus optimale. Certes, il y a encore des zones vides, mais les points restauration ont été mieux disposés, et il y avait plus de stands, et une zone jeunes créateurs. De plus la mezzanine était utilisée, et on y trouvait les stands de loisirs et découvertes, comme les jeux vidéo, avec des bornes de jeux de baston et une zone rétrogaming (bien étendue par rapport à l’an dernier d’ailleurs), des associations comme Le Japon à Orléans qui promeuvent la découverte de la langue, du pays et sa culture, et même un atelier de shiatsu. Les espaces de tables pour s’asseoir et se reposer étaient toujours présentes, un bon point (ils étaient même plus nombreux, on pouvait même en trouver au Rez-De-Chaussée). Nouveauté notable par rapport à l’année dernière : il y avait enfin un espace de dédicaces et une zone de conférences, ce qui manquait cruellement (Buu-Buu : La zone de conférences existait déjà l’an dernier, mais il était disposé de telle façon qu’il bloquait toute une partie de la mezzanine. Cette année, la zone a été optimisée néanmoins). Les blogs et la presse accrédités avaient droit à une salle de presse, où se mélangeaient à la fois journalistes/bloggeurs et invités de cette édition.

Je vais maintenant laisser C2J parler des invités qui étaient à cette deuxième édition de JE Centre.

Cette année, la Japan Expo Centre a (un peu) élevé la cadence en ce qui concerne les invités. Si l’an dernier, c’était la J-Rock qui était à l’honneur avec les « Uplift Spice » en invités vedettes. C’est la J-Pop qui fut à l’honneur cette année, avec la venue de Kikkawa You, ancienne membre du groupe « Milky Way » et actuellement soliste. Ce ne fut, évidemment, pas la seule invitée musicale puisqu’on pouvait retrouver au programme deux autres groupes japonais : Galaxy7, dans un style électro-rock et 1000Say, dans un style électo-pop-rock avaient aussi fait le déplacement depuis l’Archipel. Notons aussi la venue du groupe Sayaconcept, un groupe mélangeant influences musicales traditionnelles japonaises et son électro.

Mais résumer JE Centre à ses invités musicaux, c’est comme un tiramisu sans mascarpone. C’est mangeable mais il manque quand même un truc. L’autre invité d’honneur du festival ne fut nul autre que le grand, l’immense, le divin je dirais même (oui, je n’ai pas peur des mots) Torû Fujisawa, l’auteur du grand classique du manga GTO (qui est aussi accessoirement mon manga préféré), entre autres, qui était notamment présent pour une conférence. Parmi les autres invités, on pouvait trouver l’équipe du Visiteur du Futur (mené par le talentueux François Descraques) et celle de nos amis de la Flander’s Company (Laurent, si tu lis ça, on s’incline à 180° devant ta prestance).

Pour conclure sur ces généralités, je dirai que le seul défaut en tant que visiteur, c’était le revêtement du sol au rez- de chaussée. Passer du béton à un revêtement mou de l’ancienne piste d’athlétisme indoor, ce n’est clairement pas agréable (Le problème n’est pas tant le confort, mais c’est surtout la poussière. Le ciment, c’est pas vraiment ce qu’on pourrait qualifier de revêtement propre). Mais ce n’est qu’un défaut mineur par rapport aux progrès effectués.

Le samedi

La Japan Expo Centre s’ouvrait en même temps que les premières rigueurs du froid. Juste après m’être arrêté sur le parking, je suis reparti aussitôt chercher C2J qui n’a hélas pas pu prendre le train (un petit problème de rien du tout). Une fois tous les deux à l’intérieur, nous avons commencé à chercher les amis et à marcher un peu pour faire le tour du salon, le premier concert n’ayant lieu qu’à midi. Et ça n’a pas loupé. Très vite, nous sommes tombés sur les wotas parisiens. En continuant et en montant à la mezzanine, nous avons retrouvé Riku, celle qui a dessiné le logo du blog et UMX déguisé en Megaman, mais qui dû bien apprécier le bonnet au vu du froid qu’il faisait à l’extérieur (c’était d’ailleurs une surprise de les voir là. En effet, nous ne savions pas qu’ils feraient le déplacement cette année depuis Tours).

Mégaman et Pikachu...

Mégaman et Pikachu…

On discute, et après quelques photos de vues générales du haut de la mezzanine, nous allons faire un tour en salle de presse. Là, les personnes du staff nous servaient du café, du thé des sodas et les gâteaux étaient en libre service. Il y avait aussi des tables pour s’asseoir, un coin pour les interviews et une salle pour les invités. L’ambiance calme et feutrée du lieu faisait qu’effectivement, c’était idéal pour des interviews ou des échanges avec le staff ou d’autres blogueurs… Puis nous sommes ensuite redescendus pour les deux premiers concerts de la journée, qui s’enchaînaient, entre Galaxy 7 qui ouvrait le bal et 1000say ensuite. Vous vous souvenez de la scène principale de l’année dernière, qui était toute petite ? Du son qui saturait ? Hé bien autre bonne surprise, maintenant, même si louer le Zénith, pourtant juste à côté, coûte encore trop cher, la salle était bien plus vaste, il y avait plus de sièges, et surtout, une fosse juste devant la scène pour la presse. Et au premier rang, debout avec les glowsticks, les wotas, bien entendu… Je ne connaissais pas Galaxy 7, et ça a démarré en douceur. Premiers constats: le son saturait beaucoup moins. La scène était beaucoup plus vaste qu’auparavant et les wotas ont toujours autant d’enthousiasme.

Galaxy 7.

Galaxy 7.

Cela s’est notamment vu avec 1000say, concert de Jpop où la charmante Api chantait. Il faut noter aussi l’enthousiasme débordant du groupe, notamment la batteuse au taquet ( que je n’ai pu photographier parce que sinon j’avais aussi les jambes du bassiste mais moi, j’ai pu avoir quelque prises de vues, étant placé un peu plus en décalé par rapport à la scène), et ils ont brandi une banderole au début du showcase pour chauffer la salle. Et coup de théâtre imprévu, un problème technique est arrivé. Plus de lumière ni d’arrivée de son. Qu’à cela ne tienne, cela a renforcé l’envie du groupe, qui a assuré l’ambiance ( merci une fois de plus à la batteuse) pendant les 5 minutes que cela a duré. Les membres sont même descendus dans la fosse à la rencontre du public! Cela leur a permis d’enchaîner sans interruption lorsque tout est revenu. Bref, ils ont assuré comme des rois, j’aurais envie de rajouter.

1000say

1000say

Après ces deux concerts, plus d’une heure et demie s’est écoulée, je vais laisser C2J parler pour les rencontres de l’après midi jusqu’à son départ.

Les activités de l’après-midi pour le D.A.T.A. se sont surtout concentrées sur le stand Retrogaming. En effet, nous guettions la venue d’at0mium. Je pense que ce nom ne vous dit rien (du moins pour la plupart d’entre vous) alors laissez-moi vous présenter ce garçon trop peu connu. At0mium est ce qu’on appelle un VideoMaker. Il propose à un rythme fort régulier (je crois que c’est deux vidéos par semaine) diverses émissions sur YouTube, consacrées soit au rétrogaming (Reload, GénérationGaming), soit aux mangas avec le Coin Manga. Le garçon fait aussi partie des chroniqueurs que l’on peut retrouver sur jeuxvideo.com puisque tous les jeudis, et ce depuis presque un an, il se propose de nous faire découvrir « l’Univers du jeu indépendant ». Son style toujours emprunt de calme, de gentillesse et de bonne humeur, le tout couplé à une production d’excellente facture font de ce garçon un des YouTubers (Par Bret Hart, que ce mot est laid…) les plus populaires du moment et ses (à peu près) 30000 abonnés sur la célèbre plate-forme vidéo en atteste. Nous avons donc pu discuter un peu avec ce charmant garçon aussi aimable dans la vie que sur ses vidéos. Le contact fut très sympathique, nous lui avons présenté le blog et nous avons discuté de jeux et d’autres choses (mais nous aurons l’occasion d’en reparler).

A Bomberman, on s'éclate toujours à plusieurs.

A Bomberman, on s’éclate toujours à plusieurs.

Et vu que nous avions l’occasion de pouvoir nous essayer à divers jeux proposés sur le stand de « La Puce à l’œil ». Nous eûmes l’occasion de nous essayer à « Super Bomberman », le tout premier Bomberman sorti sur SNES. C’est alors que s’est engagé une Battle entre At0mium, votre serviteur, Riku (notre illustratrice et accessoirement classée mondiale à Bomberman) et… un jeune garçon qui prit la place restante (courageux mais pas téméraire Jul’;p) ( je faisais les commentaires, moi!). La bataille fut rude entre Riku et At0 et c’est finalement notre amie tourangelle qui remporta la Battle. Votre serviteur, hélas, prit la dernière place du classement (alors que j’avais battu Riku l’an dernier).

 

At0mium entrain de jouer.

At0mium entrain de jouer.

Après un bataille aussi acharnée, nous avons dit « au revoir » à nos amis de Tours qui devaient prendre la route pour rentrer chez eux et moi et Julius en profitâmes pour faire un petit break à l’espace détente et pour faire quelques photos, que ce soit de cosplay ou d’ensemble. Malheureusement, je devais rentrer tôt (alors qu’il était prévu que je m’occupe du resto avec mon collègue, mais mon compte en banque en avait décidé autrement) et tandis que Jul’ devait repartir dans la salle principale pour aller couvrir le showcase de Kikkawa You, nos chemins se sont séparés pour la journée. Je profitais de mes dernières minutes dans la convention pour faire quelques photos et une fois ma batterie complètement déchargée, je pris le Tram’ puis le train pour rentrer dans mes pénates.

Kikkawa You clôturait cette journée fort bien remplie en showcases. Les wotas ont commencé à scander son nom. Après quelques minutes, Saé annonce : «  vous semblez l’attendre, voici You Kikkawa! » Acclamation générale de la salle pour cette jeune femme de 20 ans, qui donne de sa personne sur scène. A tel point qu’elle transpirait, son visage était brillant. Je l’avais déjà croisée en salle de presse, et un tel sourire, ça fait plaisir à voir. On sentait qu’elle était contente d’être là. Et nous, nous étions contents de l’entendre chanter pour le public français. Il reste qu’à la sortie, j’avais les tympans déchirés, mais les deux pas pour les mêmes raisons : le tympan droit à cause de l’enceinte, dont j’étais vraiment très proche, et le gauche, à cause des wotas. Mais ces derniers savent bien que je plaisante, car si je n’avais pas été accrédité, j’aurais été avec eux, à brandir mes glowticks et à les accompagner à encourager Kikka. J’assume.

Kikkawa Yu. ©UP-FRONT PROMOTION Co, ltd.

Kikkawa You.
©UP-FRONT PROMOTION Co, ltd.

Voilà pour la fin de journée à JE Centre même. Après un petit tour pour la dédicace de 1000say, j’ai retrouvé divers membres du forum pour un éventuel restaurant. En petit comité, dites-vous ? Non, on était 20 au total à aller au Buffalo Grill tout proche. J’avais peur que sans réservations, les restaurant d’Orléans centre n’aient pas la capacité de nous accueillir. La soirée s’est très bien passée, avec deux fans japonais de Kikka à notre table. Je suis rentré avec Ben qui dormait chez moi.

 

Le restaurant le samedi soir.

Le restaurant le samedi soir.

Dimanche

Le lendemain, il faisait beau, mais très froid, il n’y a pas que l’heure qui était à l’hiver, mais aussi les températures,et après avoir déposé Ben à l’entrée du parc des expositions, je suis allé chercher C2J, qui va vous raconter le dimanche matin.

Après un trajet en voiture qui s’est passé sans trop d’encombres, nous avons rejoint le Parc des Expositions d’Orléans un peu avant 9 heures. Juste avant l’ouverture, nous avons été rejoints par nos amis de W.T.F.O.G., qui couvraient aussi la convention. Avant d’attaquer le vif du sujet, nous avons pris notre temps en salle de presse, histoire de partir sur un bon pied. Nous avons d’ailleurs profité de ce petit moment de répit pour prendre quelques informations auprès du staff, histoire de faire un point sur la convention.

Le matin était globalement tranquille, les concerts du jour ne commençant qu’à 14 h avec le petit showcase de Kikka d’une demi-heure, mais avec un rappel cette fois. Toujours aussi au taquet. Je n’avais pas assisté au concert de la veille, mais j’avais entendu beaucoup de bien sur Miss Kikkawa. Lors de ce petit showcase, j’ai compris le pourquoi de ce flot d’éloges. C’est un véritable rayon de soleil, pleine d’énergie et de bonne humeur qui a illuminé la salle pendant près d’une demi-heure. Un très bon moment. Après, nous disposions de près d’une heure et demie pour faire ce qu’on voulait avant le dernier gros concert de JE Centre. Nous avons donc alterné, entre salle de presse et ballades notamment au retrogaming.

Pendant les quelques pauses que nous prîmes en salle Presse, nous avons croisé Baptiste et nos amis de Nihon No Oto, qui n’ont pas chômé pendant la convention (je vous conseille d’ailleurs de guetter leur site, bon nombre de belles surprises devraient arriver sous peu). Nous avons même vu à quelques mètres de nous Kikkawa You, qui n’a d’ailleurs pas hésité à nous adresser un grand « Bonjour ! » plein de charme et d’énergie. C’est d’ailleurs dingue de voir à quel point une pièce peut s’illuminer quand elle est dans les parages (je tiens à avertir, je ne suis pas un wota, la J-Pop est loin d’être mon écoute majoritaire, même si je ne rechigne pas à en écouter quand l’occasion se présente).

Japan Expo Centre Dimanche 033

Notre autre point de chute fut le stand retrogaming (une fois encore). Nous avons pu nous essayer à quelques jeux MegaDrive Jap, notamment Gaiares (un shoot-’em-up de bonne facture). Un des membres de l’association qui tenait le stand nous présenta même sa collection de jeux Mega-CD, venant d’Europe, des US et même du Japon (ça m’a rappelé beaucoup de souvenirs, vu que j’ai eu moi-même un Mega-CD par le passé et je fus fort étonne de la différence de format des boîtes de jeu selon la provenance). Nous avons aussi recroisé aussi At0mium, avec qui nous avons pu poursuivre la discussion commencée la veille. Ce dernier prit d’ailleurs part au Tournoi Bomberman où il finit à la deuxième place.

A tout cela s’est ajouté de bonnes balades dans les travées de la convention. Nous avons aussi assisté à une bonne partie du Quiz sur le Japon (proposé par l’association « Le Japon à Orléans ») animé par une ancienne camarade de fac’ de l’ami Julius. Nous avons aussi croisé notre amie Florence (Babypunk), qui participait à son premier concours de cosplay solo. Elle était pour l’occasion en costume d’Ayane (de Dead Or Alive).

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Une dernière remontée dans la salle de presse et l’heure était déjà pour moi de partir de la convention. En effet, les transports orléanais dominicaux ne sont pas ce qu’on pourrait qualifier de pléthoriques et donc, pour avoir une chance de revenir sans encombres, valait mieux m’y prendre à l’avance. Je laissais donc Julius en salle de presse pour finir de couvrir la convention.

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Le dernier showcase n’a pas rempli la salle. C’était Sayaconcept, un groupe mélangeant influences japonaises traditionnelles et synthétiseur. Un mélange étonnant, que j’ai aimé, mais qui n’a pas ramené les foules. C’est dommage, car ça changeait de ce que nous avions entendu jusqu’à présent.

Sayaconcept.

Sayaconcept.

Après ce dernier concert je pensais prendre un dernier café en salle de presse avec les amis toulousains de W.T.F.O.G. il restait encore un bon quart d’heure avant la fermeture de la convention. Malheureusement la salle de presse avait déjà été fermée. Ce n’est pas grave, nous sommes allés remercier Sarah puis avons quitté les lieux pour cette année.

Japan Expo Centre 2012, c’était vraiment un bon cru (En tout cas, en nette évolution positive par rapport à l’an dernier). Des progrès ont été effectués par rapport à l’année précédente et nous avons peu de choses à reprocher. On espère maintenant que la prochaine édition sera aussi bien, si ce n’est encore mieux. Je dirais même que cette convention est devenue « vitale » pour les Geeks Orléanais, surtout depuis qu’on a appris que les Geek Faëries se dérouleront en 2013 du côté de Montargis (non mais sérieusement, vers Montargis ? Ça promet de ne pas être triste, connaissant la mentalité des gens du coin). En tout cas, il est clair que j’espère une troisième édition de tous mes vœux.

Nous tenons à remercier tout particulièrement : Ben, Nube, Eivind, Baptiste, tous les wotas parisiens, dont l’ombre du chef, Mathieu, planait au dessus, qui est maintenant papa d’une charmante petite fille (merci pour les CD d’images et encore tous nos hommages à Madame et à la petite), l’alsacien Steph-Kun qui a fait toute la route pour venir voir Kikka, les tourangeaux UMX et Bugs Riku (c’était vraiment inattendu et génial de vous voir ce week-end), At0mium, pour sa disponibilité et sa gentillesse ainsi que son amour du retrogaming, «  M. Megadrive » qui tenait un stand au rétrogaming pour nous avoir montré sa collection de pièces rares sur Méga-CD et Megadrive, les toulousains Stéphane et Kelly du blog ami W.T.F.O.G., Sarah, du staff J.E.Centre, pour sa gentillesse, ses conseils et sa disponibilité, à M. Fabrice Buon, de chez Up-Front, pour son infinie diligence et pour la sympathie qu’il a manifesté pour nous, blogueurs débutants, Chron et Laurine de Nolife, qui ont fait le déplacement pour couvrir l’événement, et tous ceux que nous avons oubliés, mais à qui nous pensons tout de même.

Julius et C2J

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[Live Report] Avant-Première France Five 6 au Max Linder Panorama

Le 12 avril 2013 avait lieu l’avant première de l’épisode final de la série sentaï amateur France Five. Le DATA y était, car il ne pouvait manquer un tel événement, surtout après avoir été à celle de l’épisode 5. Il était important pour nous de boucler la boucle et de dire un « au revoir » digne de ce nom à ces héros qui auront fait vibrer la France (et aussi un peu le monde) pendant plus de 12 ans.

L'affiche de cet ultime épisode...

L’affiche de cet ultime épisode…

Le temps d’une soirée, et c’est une page qui se tourne. La fin d’une aventure qui aura duré près de 13 ans, entre le premier épisode et le dernier. La surprise de ce sixième et ultime épisode eut lieu le 5 mai 2012, lors de la projection en avant première du précédent. Alex Pilot, le réalisateur, avait révélé qu’il y aurait bien un sixième épisode (accompagné d’un magnifique trollface sur l’écran derrière lui), pour plusieurs raisons : Le cinquième avait été jugé trop long par rapport à la série surtout trop copieux et indigeste, et de plus, il n’était pas terminé au niveau de la postproduction. Le scinder en deux permettait d’allonger le délai pour finir, et dans le même temps, d’en faire un sixième, un peu à son insu comme cela était (un peu) prévu à l’origine, d’ailleurs.

Le rendez-vous était donc pris, et la date fut finalement le 12 avril 2013, au même endroit que le précédent, c’est à dire au Max Linder, salle connue des cinéphiles parisiens. Mais cette fois, la projection avait lieu le soir, à partir de 20 heures.

Après quelques aventures dans la capitale, je me suis rendu sur place entre 17h30 et 18 heures. Il y avait encore relativement peu de monde. Pas d’aventures parisiennes en ce qui me concerne. Je suis arrivé à Paris-Austerlitz sur les coups de 16h30 après un combo Bus+Train assez éprouvant. Le temps de reprendre mes esprits (et de me repérer correctement dans le métro), j’atteignais le Max Linder vers 17h40. Puis les gens ont commencé à arriver. Certains passants, étaient même intrigués du fait que l’affiche ait été remplacée par celle de France Five. Nous avons aussi pu voir différentes personnes du staff arriver, on retiendra notamment Alex Pilot, Suzuka, Gregory Goldberg qui est passé juste à côté de moi, Frédéric Hosteing (alias Herr Kurtzmann dans la Flander’s Company, superbement endimanché), et Zakaral entrain de faire une pause-cigarette. Comme quoi les méchants, ça a aussi des petites faiblesses !

Zakaral himself.

Zakaral himself.

Nous sommes entrés parmi les premiers, les portes s’étant ouvertes à 19h25, et le tarif était de 5€. Il y avait Hypolite Kurtzmann de Flander’s Company, Tenshirock de Noob et le Professeur Burgonde de France Five, bien entendu, pour vérifier les identités et l’encaissement. Vérification assez rapide et avec le sourire.

Avant d’aller dans salle, et histoire de gagner du temps nous nous sommes arrêtés pour acheter le DVD de l’intégrale de la série : les 6 épisodes+ les making of. Pour 5 € supplémentaires, nous avions droit à 2 DVD dans la boite et le hors série Anime Land consacré à la série offert. Très sympa pour les fans ! Puis être servi par Suzuka, son indéboulonnable gentillesse et sa légendaire bonne humeur ne pouvait que nous inciter à aller chercher nos DVD dès que possible. J’en ai également profité pour faire quelques photos.

Nolwenn Daste ( Pink à la Mode, à droite), et sa doublure en tenue lors des scènes d'action.

Nolwenn Daste ( Pink à la Mode, à droite), et sa doublure en tenue lors des scènes d’action.

La salle, elle, n’a pas changé et dispose de 3 niveaux : le rez-de chaussée ( «  orchestre »), la mezzanine et le balcon. Nous nous sommes installés à peu près au même endroit que l’année dernière : sur la mezzanine, au centre, au quatrième rang (parfaitement centrés devant l’écran pour profiter au maximum du spectacle). Nous étions sur la même rangée que François Descraques et Slimane, connus sur Nolife, notamment pour la série le Visiteur du Futur ainsi que pour Big Bug Hunter dans le cas du dernier.

Évidemment, l’épisode n’a pas été diffusé tout de suite, notamment à cause d’une erreur de Burgonde, qui avait retrouvé la vidéo… d’un lolcat. De plus il y a eu des animations, menées entre autres, par Alex Pilot et Warduke ( un des méchants de France Five, incarné à l’écran par le catcheur Jean-Marc Imbert, aux cheveux certes grisonnants mais aux muscles plus que jamais saillants), on citera notamment un quiz de connaissances sur la série, un concours de pompes, bravo à ceux qui s’y sont collés, car moi, je suis incapable d’en faire une seule et moi, rien que le concept m’échappe, chants des génériques (en français, personne n’a été suffisamment téméraire pour tenter de chanter la version d’Akira Kushida), imitation du kata de Black Beaujolais, un pierre-papier-ciseaux contre ce pleutre de Cancrelax (Gnéée, c’est Canon-Feuille-Griffe !!!) et c’était les personnes du public qui y participaient, le tout sous la supervision de Glou Man Chou ( le grand méchant de la série, qui ne savait sans doute pas encore ce qui l’attendait dans l’épisode à venir mais CHUUUT-euh !!!, on avait dit pas de spoilers, bref, un grand moment de délire. Les cadeaux allaient du masque des méchants en passant par des DVD, les légendaires doujinshi qui avaient été créés par les fans japonais de la série et la tenue des cascadeurs qui doublaient les France Five lors des scènes d’action.

Un aperçu d'avant séance.

Un aperçu d’avant séance.

Bien entendu, entre les animations, et pour se remettre dans le bain, nous avons eu droit aux résumés des 5 premiers épisodes, dont le numéro était proportionnel au nombre de minutes Les mauvaises langues diront que vu la qualité des premiers épisodes, c’était un éclair de lucidité, mais nous ne mangeons pas de ce pain-là, non non non.

Heureusement, le sixième ne s’est pas fait en 6 minutes. Cet ultime épisode dure en réalité 41 minutes, et vu sa longueur, on se dit qu’effectivement, ils ont bien fait de faire deux parties. Cependant, et sans spoiler, après visionnage, nous pouvons dire, C2J et moi, que ces 41 minutes sont remplies et bien remplies. Nous pouvons juste vous dire que le final valait vraiment l’attente. Attendez-vous à être secoués. Et sincèrement, je tiens à vous dire que si vous loupez ça (ou que vous crachez sur ça), sachez que ni les Dieux, ni l’ONU, ni Chuck Norris ou Chris Jericho (qui sont aussi des dieux en fait) ne sauront vous préserver ni de la honte ultime qui vous souillera sur sept générations, ni de mon envie de vous réduire en poudre tellement fine qu’il faudra un microscope moléculaire pour parvenir à retrouver une trace de vous sur cette planète. Vous aurez été prévenus… Tu t’es un peu emballé, tout de même… Même si je sais que tu as raison.

Red Fromage et Blue Accordéon  qui posent avec l'affiche.

Red Fromage et Blue Accordéon qui posent avec l’affiche.

Après la séance et la venue de tout le staff , figurants et acteurs sur scènes pour une photo-souvenir, (nous vous parlerons des épisodes eux-mêmes après le 28 avril, date de diffusion officielle sur Nolife, donc soyez patients, ou alors rendez-vous au Cartoonist ou à la projection Panic!Cinéma qui se tiendra au Nouveau Latina à Paris, ou bien alors attendez la sortie du HS AnimeLand ou espérez qu’une bonne âme qui a pu se procurer le DVD daigne vous en faire une projection anticipée, la salle s’est vite évacuée une séance régulière devant enchaîner peu après et nous nous sommes retrouvés dans le hall pour boire un coup. Mais avec le monde qu’il y avait, et c’est compréhensible, atteindre le bar n’était pas facile.

Une idée du monde présent .

Une idée du monde présent .

Cet ultime rendez-vous avec les France Five valait vraiment le coup, même si nous avons du partir tôt, la faute, une fois de plus aux horaires de la SNeuCeuFeu qui , si elle continue à avancer les horaires de trains à ce rythme, imposera aux provinciaux de rentre chez eux avant 18 heures à moins de loger sur place ! Et dire que j’avais songé un temps à prendre une chambre d’hôtel sur Paname, avant de me raviser en voyant les prix…

Le temps d’une soirée, et une page s’est tournée. Mais l’aventure valait la peine. De l’œil du spectateur, le fossé séparant le premier épisode du dernier est clairement visible (c’est même plus un fossé, c’est le Grand Canyon et la Fosse des Mariannes réunis). La progression dans la continuité des épisodes aussi, que ce soit en matière de réalisation et d’effets spéciaux que du jeu d’acteurs lui-même. Être là ce soir, c’était récompenser le travail d’une équipe qui souhaitait rendre hommage sincèrement, juste par passion, sans attendre quoi que ce soit en retour aux meilleures séries de Sentaï japonais, à tel point que France Five a connu la célébrité sur l’archipel nippon voyant nombre de ses extraits repris régulièrement dans les émissions de divertissements locales, y compris celle animée par Takeshi Kitano, connu ici pour être une légende du cinéma nippon. Une juste récompense, pour une équipe qui n’a pas oublié que lorsqu’on commence quelque chose… Il faut aller au bout (bon pour cette dernière phrase, imaginez qu’on la dise en chœur parce que malheureusement, c’est une chose très difficile à retranscrire à l’écrit).

Photo-souvenir. pardon pour la qualité.

Photo-souvenir. pardon pour la qualité.

Lien vers la Bande-annonce de Nolife ( merci encore à Alex Pilot pour l’autorisation) :

http://online.nolife-tv.com/emission/#!/37060/france-five-6-rendez-vous-le-28-avril

Remerciements :

Alex Pilot, réalisateur de la série, pour le travail effectué, et je crois qu’il peut en être fier, Sébastien Ruchet, l’équipe de France Five, qui peuvent aussi être fiers d’eux, pour l’invitation et la soirée, la disponibilité des acteurs pour les photos. Les amis parisiens que nous avons croisés : Lilie02, Mathieu, Lazarre, Sora54, Nube, Mimachan, Baptiste, Soubi, Gwegz, FranckMaster-Quentin, Roibnur, Guicheman ainsi que tout ceux que nous avons aperçu.

Pas de merci :

Mon appareil photo, défaillant pour le coup, avec les captures de salle quasi-inexploitables avec l’humidité présente dans le capteur (c’est pour ça qu’il y en a assez peu dans cet article), je tiens à m’en excuser (je tiens aussi à m’excuser pour avoir oublié mon appareil photo chez moi, nous empêchant de pouvoir vous fournir un apport secondaire d’illustrations), le temps, avec l’averse de grêle de malade, mais bon, on y peut rien, et les horaires de la SNCF.

Julius et C2J

Pour rappel :

https://datafr.wordpress.com/2012/05/10/live-report-avant-premiere-france-five-5-au-max-linder-panorama/

[Live Report] Kyary Pamyu Pamyu à La Cigale, 10 février 2013

Cet article ne comportera aucune photo. Je sais c’est dommage, mais il y a plusieurs raisons : déjà, j’ai oublié mon appareil photo chez moi. Ensuite, vu les conditions climatiques, il m’aurait été dur de prendre des photos de… de… d’une foule qui a mis du temps à venir. De plus les photos ont été interdites pour le concert, et comme le D.A.T.A. n’a fait aucune demande officielle…

Ce dimanche était gris et neigeux. Pas vraiment le temps à sortir dehors au cœur de l’hiver. Pourtant, j’ai décidé de braver les éléments et d’aller à Paris pour assister au concert de Kyary Pamyu Pamyu dans le cadre du KPP World Tour. La date parisienne était la deuxième, après Bruxelles la veille. C’était le label Soundlicious qui organisait cela et Nolife était partenaire de l’évènement. Cependant, ayant payé ma place plein tarif ( 54,90 €), je me suis demandé si elle n’allait pas nous faire 5 chansons et au revoir, comme elle avait fait lors de la Japan Expo. Ca m’aurait fait mal. Ce ne fut heureusement pas le cas. Je ne me souviens plus du prix que j’ai payé pour voir les Buono! l’année dernière ( vous pouvez voir le Live Report dans cette rubrique du blog, d’ailleurs).

J’arrive sur place vers 9h10. Je m’attendais, comme l’année dernière, à voir déjà du monde. Il n’y avait personne. Juste deux personnes, qui m’ont dit qu’un groupe était parti au fast-food pas loin, et qu’ils étaient là depuis minuit. Effectivement, mes amis présents depuis minuit sur place sont arrivés peu après. Nous avons donc bravé le froid, la neige qui s’est mise à tomber, et quelques personnes venaient de temps en temps pour faire la queue, mais elle n’a augmenté réellement qu’entre 14 et 16 heures. Les gens ne sont venus au dernier au moment. Je suis content qu’il y ait eu du monde, parce que si la salle n’allait pas être remplie, c’était mauvais signe pour la suite : qui voudrait venir du Japon pour le public français si il n’y a pas de succès ?

Je ne sais pas ce qui est le plus épuisant, en fait : l’attente dehors sans quasiment bouger et dans le froid ( bien que les conversations permettent de bonnes tranches de rire) ou le concert lui-même…

Remarquez, attendre devant les portes du bâtiment n’avait pas que des désavantages, mis à part une affiche pour le spectacle de Cauet ( toujours plus drôle qu’Arthur-troll totalement assumé-) qui faisait tâche, nous pouvions voir les organisateurs japonais et français discuter dans l’entrer et mettre en place les goodies pour ceux qui auraient envie d’acheter des souvenirs. Nous avons même fait des enchères sur les prix.

16 heures. La foule se fait plus compacte, le temps se radicalise avec bourrasques de vent et flocons de neige. C’est l’heure théorique d’ouverture des portes et toujours rien. Les agents de sécurité n’ouvraient toujours pas. Pourtant, les télévisions japonaises étaient déjà passées, et Ben s’est fait interviewer et photographier plusieurs fois. Il faut dire qu’avec sa chemise, il en passait pas inaperçu. Une bonne idée aussi, les ventes de billets sur place pour ceux qui n’avaient pas de place.

A part quelques fouteurs de merde, l’attente s’est plutôt bien passée. Et cette fois, ils n’ont pas fait avancer les gens et séparé les files en fonction de la première lettre du nom de famille.

Les portes se sont ouvertes à 16h15, et là, c’était un peu la confusion . Tout le monde s’est mis à pousser notamment derrière, tant et si bien que je me suis retrouvé contre une jeune femme qui n’avait rien demandé. Je me suis excusé et j’ai pu valider mon billet. La salle de La Cigale aurait besoin d’un coup de jeune. Mais bon, la fosse était immense et la plupart des gens étaient debout. Cependant, il y avait des sièges sur les niveaux supérieurs. Je ne sais pas si des gens se sont assis, mais comme le placement était libre… Toujours est il que la fosse était remplie. J’étais au premier rang à gauche. Pour séparer les photographes officiels des spectateurs, il n’y avait pas de barrière, mais un simple ruban rouge et blanc. Nous avons attendu une quarantaine de minutes avec une petite musique lancinante qui pour un peu, avec la chaleur de la salle, nous aurait presque endormis avant le concert. Cette fois, point de clips pour nous chauffer avant le concert.

Le concert a vraiment débuté à 17h10. Lorsqu’elle est arrivée, toute la salle s’est mise à l’accompagner. Kyary est apparue dans une robe rouge et blanche La première chanson fut Candy Candy, alors forcément ça s’annonçait bien pour la suite. Sur scène Kyary Pamyu Pamyu danse, bouge, et nous incite à taper dans nos mains ou à faire des gestes avec nos bras. Je tenais deux Glowsticks dans mes mains, et moi avec mon manque de coordination congénital, ça a du donner quelque chose de drôle. D’autant qu’il y avait un caméraman japonais qui faisait souvent un « balayage » devant moi… Il faut aussi mentionner les 4 danseurs ( 2 hommes et 2 femmes), qui ont également donné de leur personne sur scène : il faut avoir une sacrée condition physique pour faire ce qu’ils ont fait. Le temps que Kyary change de tenue, nous avions droit à des intermèdes sur l’écran du fond de la scène. Lors du premier, nous vîmes apparaître un lapin rose sur scènes, et les explications sur l’écran, traduites avec… Google Trad. Comprenez par là des fautes d’orthographe, de syntaxe, etc. Bon, je vais saluer l’effort…

Je craignais que Kyary ne fasse que 5 chansons, et elle nous a offert près d’1h50 de spectacle, rappel compris. Au final, j’en ai eu largement pour mon argent. L’ambiance était telle que le sol vibrait. Je suis sorti du concert content, en ai profité pour saluer des amis présents également mais que je ne vois pas si souvent.

Je suis parti ensuite manger avec d’autres, nous étions 11 et avons choisi un resto japonais situé dans le quartier de l’Opéra. Ce n’est pas la première fois que j’y allais, je savais qu’on y mangeait bien et que le service était rapide. Un tigre de salon ( un chat) est même venu s ‘installer à côté de nous, comme s’il était chez lui. C’était le cas d’ailleurs. Il avait un collier et quand nous sommes arrivés la serveuse passait un aspirateur de banquette pour enlever les poils blancs. Nos conversations devaient l’intéresser… J’ai eu le temps ensuite pour prendre le dernier train. De toute façon j’avais déjà mes billets alors je n’avais pas de risque de le rater… Cependant, j’ai loupé de peu celui de 22 heures, mais la fréquence des métros est réduite le dimanche soir.

Lorsque je suis revenu, je me suis dit que tout cela a été une bonne journée et elle aurait été parfaite si la voiture que j’ai laissée sur le parking de la gare ne m’avait pas lâché à minuit.

Quoiqu’il en soit, ce fut une journée pleine de joie, qui contrastait avec le temps calamiteux qu’il a fait dehors. Bref, Kyary Pamyu Pamyu, c’était un coin de ciel bleu au cœur de l’hiver !

Pour vraiment terminer, je voudrais adresser mes félicitations à Yann Barthès du Petit Journal, sur Canal+. En effet, Kyary a été interviewée  lundi soir et il m’a semblé reconnaître certains qui étaient au concert de la veille dans le public. Yann Barthès ne s’est pas moqué, a juste cherché à en savoir plus. Et ça c’est bien. Une interview sans piège, sans énormité, c’est bien, alors qu’on sait que Tania Bruna-Rosso a osé comparé Hatsune Miku à René la taupe, provoquant l’ire de pas mal de personnes, dont l’Ermite Moderne, dont sa vidéo sur le sujet ( Sous-France Culture numéro 2 je crois), est à voir absolument.

 Julius

Je tiens à remercier:

La « team Midnight » ( Ben, Sarah, Nosfaya, Greg et quelques autres), Mathieu ( merci encore pour les madeleines), Nube, Yaf, Adorien, Mimachan, Baptiste, Soubi, Nezumi ( à qui j’ai parlé brièvement), Inès Babypunk, ceux que j’ai oublié mais qui pourtant étaient là, Kyary bien entendu, Soundlicious, Nolife, et tous ceux qui ont rendu cet évènement possible.

Je ne remercie pas :

Le temps ( mais bon, je n’y pouvais rien), quelques fouteurs de merde dans la file, un revendeur à la sauvette ( ben voyons,autant en profiter, hein! ) les quatre jeunes filles derrière moi, dont une qui cherchait à remettre absolument le cadeau à Kyary ( le donner à quelqu’un du staff aurait été plus simple ) et qui s’est mise à crier de joie comme une hystérique dès que la chanteuse a pris le présent à la fin et…la batterie de ma voiture.

Les invités de Japan Expo Centre

Pour la deuxième fois, Japan Expo revient à Orléans pour Japan Expo Centre, les 27 et 28 octobre toujours au parc des expositions au sud de la ville. La première édition avait attiré près de 12 000 visiteurs.

Il y aura, en musique, le groupe de J-rock 1000say dont le succès à Japan Expo ne s’est pas démenti. Il se produira le samedi 27 octobre entre 13h30 et 14h, et ce sera suivi d’une séance de dédicaces entre 13h45 et14h45.

Daisuke TSUITSUI fera aussi une performance avec le projet Galaxy7, il était déjà venu en France en 2011 pour Japan Expo Sud. C’est le samedi à 12h30 pour le voir et une séance de dédicaces aura lieu de 13h30 à 14h30.

Ces deux groupes donneront une conférence le samedi après-midi.

Le dimanche 28, ce sera au tour de Sayaconcept pour un concert à 16h45 suivi d’une séance de dédicaces. Si vous aimez les arts martiaux japonais, le mélange entre son électroniques et d’instruments traditionnels n’hésitez pas à aller les voir.

Mais l’invitée d’honneur musicale ne sera autre que Kikkawa You, issue du groupe Milky Way ,qui arrive pour la première fois en Europe. Elle donnera deux showcases sur la scène principale de JE Centre : le premier aura lieu le samedi,et le second le dimanche si jamais vous l’avez ratée la journée d’avant. Ce deuxième showcase sera suivi d’une séances de dédicaces. Elle chantera au public les chansons de son premier album, One for YOU! sorti en janvier 2012… Et elle pourrait même le faire danser!

Dans le domaine du manga, l’invité d’honneur ne sera autre que Torû Fujisawa, l’auteur du on ne peut plus connu GTO ( Great Teacher Onizuka) qu’il a créé en 1997 et paru en France chez Pika Éditions En 2012, il travaille sur Ino-Head Gargoyle, et G-TR, deux dérivés de la série initiale. Pour sa venue, Pika publie le premier volume d’une série inédite, Reverend-D. Il sera en dédicaces les deux jours de la convention et donnera une conférence le dimanche 28.

Les webséries en seront pas oubliées, avec les venues des équipes de la Flander’s Company et du Visiteur du Futur, deux séries qui ont su conquérir leur public.

Voilà pour les invités marquants de cette deuxième édition, qui je le rappelle était avant la « Chibi » ( « petite ») Japan Expo et avait lieu à Montreuil.

Pour les horaires, attention, nous passons à l’heure d’hiver dans la nuit du 27 au 28…

 Julius

 

 

 

 

[Live Report à la bourre] Geek Faëries 2012

Les Geek Faeries, c’est l’évènement qui a lieu depuis 3 ans en banlieue orléanaise, consacrée à la culture geek, aux jeux vidéo et au cosplay. L’édition de 2011 avait fâché certaines personnes qui avaient pris part à la convention. Il semblerait que l’édition 2012 fasse de même, malgré une édition boostée en invités. Parce que globalement ce fut pas mal, mais certaines erreurs auraient pu être évitées. Le DATA vous fait le compte-rendu de la manifestation.

Vendredi 8 juin, midi : un heureux hasard

Alors que j’étais de sortie sur Orléans avec C2J pour des choses totalement extérieures à la convention (enfin, pas totalement, puisque la matinée nous a servi à préparer nos paquetages-repas pour le week-end), et alors que je le raccompagnais à son train il me dit : « regarde! » Je jette un oeil à l’arrière, et je vois Benzaie et son frère dans le hall de la gare. Nous décidons d’aller les saluer. Benzaie, de son vrai nom Benjamin Daniel, est un vidéo testeur sur Internet. Nous le suivons depuis longtemps (2009, je m’en rappelle bien, c’était lors d’une IRL Orléanaise que Julius avait mentionné pour la première fois le sieur Benzaie), la première vidéo sur laquelle je suis tombé sur les sites de partage vidéo s’intitulait comme de suit : The Games You Might Don’t Know, But That Are Still Pretty Damn Sweet ( les jeux que vous ne connaissez peut-être pas mais qui sont tout de même très bien) et était consacrée à Toki sur amiga. Autant dire que j’étais acccro, et en s’étant fait remarquer, il a ensuite rejoint le site anglophone That Guy With The Glasses ( vous avez un lien en bas de la page du blog), et il a fait d’autres émissions, sous d’autres titres (GameFap, FAQ You ! Ou encore Heavy Metal Package, qui devrait bientôt revenir sous une nouvelle formule), dont des résumés en 5 secondes chrono absolument hilarants. Sa création la plus récente est Hard Corner (en fait, une nouvelle formule d’un concept qu’il avait déjà créé du temps qu’il tournait à plein régime sur TGWTG), qui passe même un vendredi sur deux sur Nolife et c’est toujours aussi drôle. Il était invité aux Geek Faeries, mais voilà, lorsque nous sommes arrivés, il y avait une demi-heure qu’ils attendaient une personne du staff qui devait venir les chercher. Mais personne à l’horizon et Benzaie n’a pas pu joindre ses contacts.

Problème de taille : il y a bien 10 bornes entre la gare d’Orléans et l’endroit où se déroulait les Geek Faeries… Partir à pied ? Ils en auraient eu pour des heures. Je me suis donc proposé de les emmener là-bas, d’autant que le lieu n’est pas des plus simples à trouver. S’ils ne seraient pas sur le lieu de tournage d’une scène de l’épisode final de la saison 4 de Noob, ils tomberaient sur des personnes susceptibles de les renseigner. Après avoir pesé le pour et le contre, ils décident de venir avec moi (Je n’étais pas là, vu que j’avais un train à prendre vers 12h15). Je n’ai qu’une modeste voiture, mais bon, sur le trajet, on discute de pas mal de choses geek. Nous arrivons tous les trois à l’Espace de l’Orme aux Loups situé tout en fin d’agglomération de La Chapelle Saint-Mesmin, vers 13 heures. Je suis resté quelque secondes pour voir si il y avait quelqu’un du staff. Finalement, ils ont pu entrer sur les lieux, ils m’ont remercié, reconnaissants. Je suis reparti de là tout heureux. Effectivement je n’étais absolument pas obligé de le faire, mais combien de temps auraient-ils attendus, si personne n’était venu ? Le hasard fait parfois bien les choses.

Vendredi soir

La convention n’a réellement commencé, pour le public, que le vendredi soir. Je me suis rendu de nouveau sur les lieux avec deux amies, pour s’amuser un peu cette fois. Après avoir récupéré les deux passes presse que nous avions demandés, nous avons assisté au concert du groupe Cave Growl, groupe français de « métal celte ». Le mélange des genres a bien fonctionné pourtant, j’ai plutôt aimé le concert. Bien entendu un amateur de jeux vidéos comme moi ne pouvait pas ne pas passer par le chapiteau des jeux rétro. J’y retrouve Benzaie et son frère, qui m’a appelé « mon sauveur », c’est vraiment gentil, et qui m’a confié que le staff avait oublié d’autres personnes ils n’ont pas été les seuls à demeurer sur le carreau à leur arrivée. C’est bien pour l’image, ça… Bien entendu, avant j’étais passé par là où se trouvait les jeux rétro l’année dernière. C’était Laurent, de Fanboy Area ( lien en dessous aussi), qui tenait un stand de jeux musicaux, notamment Rock Band, mais il avait apporté aussi les tapis de DDR.

La première chose que j’ai constatée, c’est une disposition des lieux plus optimisée, notamment dans la cour, avec des chapiteaux pour les stands et certaines activités. Celle des jeux rétro était bien disposée, cependant, niveau matériel, la qualité était inégale. Soit certaines télé cathodiques étaient vraiment âgées ( ça arrive), soit il pouvait y avoir un mauvais réglage ou branchement, j’en veux pour preuve Sonic 2 sur Megadrive, beaucoup trop sombre à l’écran.

Samedi

J’arrive la-bas vers 9h30. Avec le badge, je suis même entré un peu avant l’ouverture. J’en profite pour avoir une dédicace de la part du Joueur du Grenier et de Sébastien, avec qui il fait les vidéos. Peu après le stand Rock band étant encore peu fréquenté, on s’est fait un délire à plusieurs sur certaines chansons , notamment sur I want to break free de Queen et Du Hast de Rammstein. De la franche rigolade, vraiment. J’ai aussi recroisé Benzaie et son frère Jonathan, qui ont toujours été aussi reconnaissants à mon égard pour la veille. Heureusement, ils n’ont pas eu d’autres gros problèmes ensuite.

Puis je suis ressorti, la sortie n’étant pas définitive, pour accueillir C2J et lui donner son passe presse. Maintenant, je lui cède la parole et c’est lui qui va décrire la journée jusqu’à son départ.

Mon arrivée sur les lieux de la convention se fit sur les coups de 10h30 (je suis pas sur et certain. Jul’, n’hésite pas à me corriger si je me trompe). Julius a été averti par SMS et m’a attendu à l’extérieur de l’Orme aux Loups pour me donner mon badge presse et ainsi rentrer dans les lieux immédiatement. Les lieux étaient encore loin d’être remplis et les invités profitaient de ces derniers moments de quiétude relative avant le grand moment. La matinée s’est surtout concentrée sur le stand Rock Band, où je pus saluer Laurent et sous la tente retro-gaming qui profitait d’une meilleure disposition que l’an dernier, avec notamment un grand espace au fond. Quelques minutes avant midi, nous prîmes place dans la grand salle pour assister à la conférence NESBlog. Nous en avons aussi profité pour nous restaurer rapidement car Julius dut partir au cours de la conférence pour aller chercher son amie. Ce qui ne l’a pas empêché de poser une petite question à Usul quelques minutes avant de partir.

J’ai donc assisté seul à la fin de la conférence avant finalement de sortir pour prendre un peu l’air. Avec le recul, bien mal m’en a pris puisque, du fait du trop grand nombre de visiteurs et de la configuration des lieux, il me fut impossible de retourner dans la salle principale pour assister à la conférence Fanta & Bob, où Benzaie, Biloulette & Elarcis sont aussi intervenus (en même temps, on trouve la conférence sur YouTube). J’ai donc profité de ce moment pour commencer à prendre quelques photos des stands qui étaient présents à l’extérieur, notamment les stands de vêtements & de bijoux qui se trouvaient au fond de la cour.

En attendant Julius, je pus aller saluer Cerid & Setzer, qui étaient déjà arrivés sur les lieux. Au début, elle ne m’avait pas vraiment reconnu. Il faut dire qu’en un an, j’ai un peu changé physiquement. En attendant le retour de Julius, nous avons pu discuter de nos différents projets respectifs. Je lui parlais du D.A.T.A. et elle me parlait de « + ou – Geek », dans laquelle elle intervient en tant que spécialiste Culture Japonaise (la saison 2 à venir sera diffusée en prime à partir de novembre sur Planète+ No Limit). Pendant que nous discutions, Julius nous a rejoint, accompagné de Sophie et de l’amie de cette dernière, Valérie.

La discussion se poursuivit un peu, puis nos chemins se sont séparés, Cerid’ devant aller quand même faire son boulot. Nous nous sommes recroisés peu après, dans la salle principale, pendant les prestations de cosplay. D’ailleurs, certains d’entre eux étaient assez réussis, notamment un cosplay de Yuna dans FF X-2, surtout remarquable pour son énorme paire de… Hey! C’est un blog correct ici, petit coquin! Ben quoi, j’allais dire « énorme paire de flingues » Ouais, rattrape-toi aux branches… Je n’ai pas l’esprit mal tourné, tout du moins pas autant que ça…

Le temps d’échanger encore quelques amabilités avec Cerid’ & Setzer et l’heure était venu de partir pour moi. N’étant pas sur des horaires de la ligne de Bus qui relie la Gare d’Orléans au lieu de la convention, je ne voulais pas tenter le diable, surtout que finalement, je n’avais pas prévu si large que ça…

« Bon-soir! Je suis Bob Lennon! Haha! »

Je ne peux pas m’empêcher de penser que C2J est parti trop tôt. Coucou la SNCF, juste pour savoir : Vous comptez desservir La Ferté correctement un jour ou est-ce que je peux toucher mon c** et faire l’avion? (NDJUL : Perso je crois que la SNCF voterait pour la deuxième solution, tu gagnerais plus de temps à avoir ton permis, tiens…). En effet, Ceridwen nous a permis un accès au «  carré VIP » avec Bob Lennon , dont les amateurs de Minecraft doivent bien connaître les live vidéo qu’il fait avec Fantasio.Si vous ne connaissez pas, allez tout de suite réparer cette erreur, bande de loutres bourrées au whisky.Ce qui est formidable avec cet homme, toujours vêtu de sa veste de colonel rouge, outre sa disponibilité, c’est que tout, absolument tout sujet de conversation un peu léger peut partir en rigolade. Par exemple ses deux définitions de VIP, niveau physique : Pour les femmes, ça veut dire Very Important Poitrine, et il a jouté ensuite pour les hommes, le dernier mot c’est « Pénis ». Il ne faut pas être choqué par ça. Bob nous a tellement fait rire que même une amie lui a demandé une dédicace, alors qu’elle ne le connaissait pas avant, c’est dire. Nous avons ensuite dû partir, mais si j’avais su, je serais revenu manger avec lui, Fantasio, Benzaie et le Joueur du Grenier pour ne citer qu’eux, ensuite, à un restaurant bon marché se trouvant dans un centre commercial tout proche.

Dimanche

L’arrivée du Dimanche s’est faite en commun avec Julius. En effet, vu qu’il n’y a aucun train dans le sens La Ferté-Orléans le dimanche matin, je n’avais pas le choix. Et avant que vous ne demandiez, c’est surtout du fait que je suis extrêmement malade en voiture, et rien que 20km dans ce moyen de transport est une épreuve pour moi. Pourtant je ne conduis pas comme un dingue, mais je te le dis si tu étais au volant, tu ne serais pas malade. Mais je sais, le permis coute cher hélas…

Sur les lieux, l’ouverture n’était pas encore effective mais la queue était déjà fort impressionnante. Néanmoins, nantis de nos badges, nous n’eûmes pas à connaître les affres de cette file d’attente.

La journée se passa peu ou prou de la même manière que la veille. Nous avons oscillé entre la salle principale, la tente retro-gaming & le stand Rock Band, où Laurent officiait toujours, même si on sentait la fatigue le gagner. Nous pûmes ensemble assister à la fin de la conférence du Joueur du Grenier et Julius s’éclipsa de nouveau peu après Midi (et peu après une violente averse qui nous obligea à nous abriter) pour aller chercher Sophie & Valérie. Je passai mon temps solitaire à finir de prendre des photos de la convention, des différents stands présents et de tout ce qui valait le coup d’œil. Je tentai aussi d’aller glaner quelques messages d’encouragements écrits de la part des invités présents, mais hélas, la queue dantesque et le peu de fenêtres de retour chez moi m’ont obligé à avorter ce projet… Enfin pas totalement, puisqu’alors que j’attendais le bus qui me ramènerais à la Gare d’Orléans, je vis Julius revenir. Et alors que mon bus se garait, je pus lui confier mon bloc-notes avec la mission de glaner un maximum de messages pour le blog.

La salle de jeux rétro

Avant de rendre la plume à Julius, je vais juste vous raconter deux anecdotes qui ont eu lieu Dimanche :

  • D’abord, peu après notre arrivée sur les lieux le matin, Julius voulut prendre un café au bar. Néanmoins, il céda sa place à… TheFantasio974, qui était venu chercher lui aussi de quoi se rebooster. Et sur l’impulsion de sa Magnificence incarnée, la conversation s’engagea. Nous avons pu ainsi discuter un peu et lui présenter notre blog. Ce moment fut court mais très sympathique.
  • Ensuite, peu avant l’immonde averse qui rinça La Chapelle-Saint-Mesmin. Nous eûmes un petit coucou de John, le grand frère de Benzaie, qui vint nous remettre en mains propres un dessin signée de la main de Ben, en réalité Red Fromage de l’excellente série Sentai française France Five en remerciement de tout ce qui s’est passé Vendredi. Un e marque de remerciement qui nous a fait très chaud au cœur, oh que oui ! (Ben, si tu lis ces lignes, encore merci pour ce geste, et il faut reconnaître, pour t’avoir vu faire, que tu es un excellent dessinateur).

C2J est parti. Il m’avait toutefois chargé d’une dernière mission avant de prendre le bus ( les horaires des transports en commun le dimanche…), c’est à dire d’avoir les dédicaces d’un maximum de personnes invitées, pour le blog, ce que je me suis employé à faire. J’ai ainsi eu en quelques minutes, les dédicaces de Matproe, PandaOne, Jboljuan, Guizmeuh, celle très particulière de Biloulette,Elarcis, Nyo.

Pour Fanta et Bob, ce fut plus long. En effet, avec Benzaie qui faisait des dessins et les faisait gagner à ceux qui répondaient bien, il y avait du monde qui voulait les voir, tout comme Le Joueur du Grenier et Seb…Et c’était son frère Jonathan qui gérait la queue,et de belle manière en plus. 

On constatera que l’organisation semblait apprendre de ses erreurs, car elle avait mis en place le dimanche des tréteaux permettant de constituer des limites pour les files d’attente et mieux optimiser les déplacements dans la salle principale. Quand on se rappelle des difficultés vécues l’an dernier, ce fut en effet un mieux…

Il est dommage cependant que l’organisation ait oublié des gens à la gare, je me demande combien de temps Benzaie et son frère aurait attendu si nous n’étions pas passés à ce moment… Ce n’est qu’une péripétie mais ça n’arrange pas l’image de marque des organisateurs… Malgré cela, les invités qui étaient présents lors du week-end ont gardé un excellent souvenir de la convention. Tout du moins, c’est ce que j’ai pu glaner en cherchant un peu les réactions de chacun sur le Web…

S’il y a une troisième organisation des Geek Faeries, une chose est sure : en 2013 elle ne se fera plus dans les mêmes locaux, devenus trop petits devant le succès de la convention, ils ont même du refuser du monde le samedi après-midi, c’est dire. Ceci dit rester sur Orléans serait une bonne idée : ce n’est qu’à une heure de train de Paris, et il y a des hébergements. Je dirais même qu’elle se doit de rester dans l’Agglomération. Après tout, c’est le seul événement de cette ampleur (avec Japan Expo Centre) dans le coin. Sans les Geek Faëries, ça ne serait plus pareil… D’autant que cette convention est plus basée sur la fantasy que JE…

On verra bien ce qui se passera, car cela ne dépend absolument pas de nous, mais comptez sur nous pour vous faire aussi un live report l’année prochaine. (si la convention ne se trouve pas dans un bled paumé ravitaillé par les corbeaux les jours de grand vent)

Nous tenons à remercier :

Benzaie et son frère Jonathan, Laurent de Fanboy Area, sa femme Coraline, Florence avec qui j’ai fait le délire rock band le samedi matin,Sophie, Valérie, Cerdiwen, Setzer, Bob Lennon, Le jouer du Grenier et Seb (du grenier aussi), Realmyop, Coeurdevandale et Usul, Fantasio, Biloulette, At0mium, Gizmeuh Elarcis, Matproe, PandaOne, Jiboljan, Gillowel (même s’il ne fait pas de Minecraft), Nyo… Et ceux que nous avons oublié mais à qui nous pensons quand même et pour finir, un petit coucou à Bugs Riku, qui n’a pas pu venir avec nous sur cette convention mais qui, grâce à l’intervention de vos deux serviteurs, a pu avoir un lot de consolation sous la forme d’un bel autographe d’un de ses YouTubeurs préférés, j’ai nommé At0mium. 

Julius et C2J