TFGA S03 E05 : Les jeux qui fâchent

Bonjour et bienvenue dans un nouvel article. Il y a longtemps que je n’avais fait de TFGA, faute de temps et de moyens, mais  il n’est jamais trop tard pour se rattraper. là, Alex vient d’en proposer un tout frais avec  « Ceux dont on ne doit pas prononcer le nom », autrement dit, les jeux polémiques qui ont déçu, qu’on a lâché pour certaines raisons et qui peuvent être sujets à de grosses discussions. En effet, la liste qui va suivre sera purement subjective et personnelle.

5-Final Fantasy XIII

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Les Final Fantasy font polémique depuis au moins le X-2, voire le VII pour les puristes. Et l’épisode que j’ai détesté dans la série fut pour moi, le treizième. Il parait que ça porte malheur…  Parce que FF XIII, au final, est loin des promesses faites par Square Enix dans ses mécaniques et son déroulement. Deux jours avant même sa sortie, les producteurs assuraient quasiment main sur le cœur que le titre serait encore plus ouvert que FF XII. Au final, on se retrouve avec une grande majorité de couloirs à suivre, avec un semblant d’ouverture sur Grand Pulse.  Vous me direz, que FFX aussi, était un couloir. C’est vrai. Mais au moins, le X avait pour lui un univers cohérent, ce que n’a pas cet épisode, tout comme les villages. Là, ce sont de bouts d’univers mis bout-à-bout sans cohérence. Ajoutez à cela des personnages énervants , comme Vanille, Snow ou Hope, et un système de combat qui s’apparente juste à un beat’em up  chorégraphié ( seuls quelques boss nécessiteront de changer de stratégie),  et vous obtenez une déception. Ceci dit, il est beau graphiquement et dispose de belles musiques, mais ça ne fait pas tout un jeu. Quant au scénario, j’ai envie de vous dire que si vous y avez compris quelque chose du pourquoi du comment, attention, ne prenez pas la route…  La même année, à quelques semaines d’intervalle, sortaient Resonance of Fate et NieR, juste pour information…

 

4- Hyrule Warriors

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Le cas Hyrule Warriors est particulier. J’aurais aimé l’aimer, ce jeu, mais il comporte dès le début quelque chose dont j’ai horreur dans les JV : les boss « timés ».  Le problème, c’est que pour battre un boss en temps limité, il faut un gameplay qui permette de le faire. Dans Hyrule Warriors, qui est un Zelda à la sauce Musou,  vous devez affronter Gohma, boss récurrent de la saga avant que cette araignée géante n’empoisonne définitivement l’Arbre Mojo. Le problème est que si vous traînez trop en mission,  vous risquez hélas de ne plus avoir le temps de battre le boss à temps, d’autant que le salaud n’ouvre très peu de temps son œil central.  Et comme je suis arrivé un peu tard le boss a empoisonné l’arbre. Défaite, et Game Over. Le problème, c’est que le checkpoint de reprise ne remet pas la jauge d’empoisonnement à zéro. J’étais donc condamné à perdre encore et encore.  Exaspéré, j’ai enlevé le jeu de ma Wii U. Est-ce que je ressaierai un jour ?  Pas sur Wii U en tout cas car j’envisage de m’en séparer prochainement. Et ce d’autant que ses meilleurs titres sortent de nouveau sur Switch, et souvent en version améliorée.

 

3-Killer 7

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Voilà sans doute un jeu dont je n’ai pas compris totalement la façon dont il se joue. C’est dommage, l’univers avait l’air intéressant et le scénario déjanté, sorti tout droit du cerveau de Suda 51. Mais je n’ai jamais réussi à passer le premier écran d’action. J’avais beau essayer chaque personnage, chaque pouvoir dont chacun disposait, rien n’y a fait. Dommage, je suis sur que c’est un très bon jeu, mais il fut hélas trop « conceptuel » pour moi.

 

2- Suikoden IV

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Après un Suikoden II énormissime, qui fait désormais partie des très grands RPG japonais, et un troisième sur PS2 qui zappera l’Europe  jusqu’à sa réédition sur le PSN, autant dire que lorsque Suikoden IV est sorti en Europe, j’en attendais quand même quelque chose. Mais…non. Le jeu a été une déception intégrale. Pourtant, il commençait plutôt bien, mais : le héros a le charisme d’une huitre pas fraîche, le jeu est techniquement aux fraises, indigne de la PS2 et surtout, de Konami. Ajoutez à cela un nombre de combattants réduits à 4, des combats trop fréquents et un bateau qui se dirige comme un supertanker à la dérive, ainsi qu’un scénario indigne de la série, et vous obtenez une énorme déception.

 

1- Magna Carta : Tears of Blood

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Les RPG japonais étaient nombreux sur PS2. Mais si elle en a accueilli des excellents, il y en aura aussi eu de sacrées déceptions. Magna Carta avait pourtant tout pour plaire : un conflit qui semble intéressant sur le papier, un chara-design atypique, et une traduction française des textes. Mais le système de combat a tout ruiné.  Complexe, basé sur une énergie à base Chi, il se veut beaucoup trop exigeant pour un joueur. Pour frapper, vous devrez appuyer sur une combinaison de touches lorsque celles-ci arrivent dans un cercle. Le problème, c’est que vous n’avez aucun droit à l’erreur. Vous devez entrer la totalité de la combinaison et tant pis si vous loupez la troisième  d’un dixième de seconde.  Vous devrez tout recommencer. Mais les ennemis, eux n’attendront pas pour attaquer.  Un titre inutilement difficile, mais les programmeurs semblent en avoir pris conscience étant donné qu’ils corrigeront le tir lors de la sortie de l’épisode suivant sur Xbox .

Voilà, c’est tout pour ce TFGA, et je vous dis à bientôt pour un nouvel article. Et n’oubliez pas de visiter les autres via cette page.

 

 

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Cinévrac de mars 2018

Bonjour et bienvenue dans un nouvel article . Cette fois, un cinévrac consacré à deux excellents films, à savoir La Forme de l’eau de Guillermo Del Toro et The Disaster Artist de James Franco.

La forme de l’eau : Guillermo del Toro à son meilleur

affiche la forme de l'eau

La forme de l’eau est sans doute l’aboutissement du cinéma du réalisateur mexicain. C’est vrai, il est un personnage particulier, avec son propre univers. Ce qui lui permet de faire des films très singuliers, mais pas toujours compris par la critique. La forme de l’eau, c’est toute son expérience au service du cinéma. Le film raconte une histoire d’amour. Mais qu’est ce qu’elle est belle, entre une jeune femme muette et une créature humanoïde aquatique . Deux êtres incompris, inachevés, différents du reste des humains qui peuplent le lieu de l’action.  Elle, c’est Elisa, une jeune femme employée comme femme de ménage dans un centre de recherche ultra secret des Etats-Unis dans les années 60, en pleine Guerre Froide. Un jour, elle est témoin de l’arrivée d’une mystérieuse créature aquatique dans le centre. Petit à petit, elle va chercher à mieux la connaitre. Et sans doute la créature est le personnage qui a le plus d’humanité de tout le film.  Del Toro montre aussi les travers de l’époque, notamment une Amérique raciste et paranoïaque. Les Russes et leurs espions sont également de la partie… Mais voilà, Del Toro nous fait comprendre que les méchants ne sont pas forcément ceux qu’on croit. Ni même les monstres.  On notera l’excellente performance de Sally Hawkins en femme muette. A vrai dire, les acteurs sont tous bien dirigés, bien que le méchant de l’histoire soit un peu caricatural.  Bien entendu, la réalisation est à la hauteur des enjeux : le métrage offre une photo soignée, esthétique avec des plans magnifiques. On retiendra notamment celui d’ouverture et celui de conclusion. On notera aussi l’excellence de la bande originale. Une belle romance pour un excellent film avec un beau message sous-jacent à l’intérieur. 

La Forme de l’eau ( The Shape of Water)

Réalisation : Guillermo del Toro

Genre : fantastique

Avec : Sally Hawkins, Michael Shannon, Richard Jenkins…

Durée : 2 h 03

Distribution : Twentieth Century Fox France 

En salles depuis le 21 février 2018

The Disaster Artist : La fabrique d’un nanar culte

affiche the disaster artist

The Room de Tommy Wiseau est un OVNI nanardesque comme on en a jamais fait avant et dont on en fera jamais plus après. Malgré la qualité désastreuse du métrage, ce dernier est devenu culte par son ridicule et continue à être diffusé en séances spéciales. On ne sait d’ailleurs toujours pas grand chose de Wiseau lui-même…le type lui-même semble venir d’un autre monde! Pour rappel, une critique de ce film est disponible sur ce blog.
Mais The Room aura également été une expérience traumatisante pour son partenaire de jeu principal, Greg Sestero, qui tirera un livre de cette aventure, intitulée « The Disaster Artist« . Le film est donc une adaptation du bouquin.
Il n’en reste pas moins que même sans avoir lu le matériau d’origine, The Disaster Artist est un très bon film. Il raconte la rencontre entre Wiseau et Sestero tous deux joués par les frères Franco,, et comment ils en sont venus à créer leur film. Wiseau, en réalité, ne connaissait rien en cinéma ni en jeu d’acteur, mais était persuadé d’être excellent. Ce dernier lui demande d’où vient son aisance, alors que lui n’arrive pas à se libérer. Mais les choses ne seront pas si simples. Le tournage prendra énormément de retard, et Tommy, à la fois scénariste/réalisateur/acteur ne tolérera aucune contestation, se comportant en véritable dictateur.
Il faut souligner ici que le film est une performance à plusieurs niveaux : reconstitutions des scènes du nanar à l’identique, c’est déjà très bien, mais aussi la performance incroyable de James Franco dans le rôle de Tommy Wiseau. Tout simplement incroyable, on dirait le vrai… Autrement dit, c’est un bon acteur qui se retrouve dans la peau d’un mauvais. Mais il reprend tout de lui, son look, et surtout sa façon de parler et ses attitudes, et de fait est méconnaissable.
Ensuite, le film est aussi une réflexion sur le métier d’acteur et de comédien. En effet, il ne suffit pas de connaitre ses classiques, encore faut-il savoir les jouer. Ce que Wiseau et Sestero auront bien du mal à faire. Mais, si le second sait évoluer et apprendra ses limites, le premier, lui est persuadé de son talent. Ce sont en réalité deux amis que tout oppose : l’âge, et leur manière d’être. En témoignent les deux scènes où ils rencontrent chacun une figure connue d’Hollywood : Wiseau est clairement dérangeant dans tous les sens du termes, tandis que Greg, au hasard d’une rencontre dans un magasin, se la jouera modeste quand il se verra proposer un petit rôle. Je ne vous révélerai pas qui sont les deux personnes rencontrées, mais sachez qu’il y a beaucoup de  » guests » jouant leurs propres rôles.
C’est aussi une réflexion sur le cinéma : The Room aurait-il dû sortir en l’état ? Mais plus que tout, il se dessine en filigrane la machine à broyer que peut également être Hollywood. Combien d’acteurs réussissent vraiment dans ce monde impitoyable ?
Voici quelques raisons qui font que The Disaster Artist, contrairement à son nom, n’est pas un désastre et est à voir. Sans compter la surprise post-générique. Et pas parce qu’il y a aussi The Rythm of the Night, de Corona ( la chanteuse, pas la bière).

The Disaster Artist

Réalisation : James Franco

Genre : Biopic

Avec : James Franco, Dave Franco, Seth Rodgen, Alison Brie…

Durée : 1 h 43

Distribution : Warner Bros France

En salles depuis le 7 mars 2018

Geek Contest #12 : La science-fiction

Cela fait un an que Kavaliero a lancé son concept de Geek Contest. Eh oui, déjà… Pour ce numéro anniversaire, le sujet est : la science-fiction.  Ainsi, voici ma sélection sur le sujet en jeux vidéo, film, série, livre et personne ou objet. 

Le jeu vidéo : Nier Automata

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J’y reviendrai d’ici peu, mais NieR Automata est un jeu marquant à plus d’un titre. Non seulement dans l’oeuvre de Yoko Taro, mais aussi pour le monde du jeu vidéo et surtout, concernant les sujets qu’il aborde. Des intelligences artificielles, plus précisément des androïdes, sont-ils capables d’éprouver des émotions ? NieR Automata dispose d’un scénario à plusieurs étages et à plusieurs niveaux de lecture. Il propose de plus un gameplay très bien rodé et on y trouve également des extra-terrestres. De plus, il se passe dans un futur dans lequel les machines ont chassé les humains de la Terre.  Bref, si vous ne l’avez pas fait lors de sa sortie, jouez-y absolument, ce serait une façon digne de fêter son premier anniversaire qui aura lieu le 10 mars…

Le Film : Matrix

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Je suis fan de Star Wars, c’est vrai. Et l’épisode VIII est selon moi la meilleure chose qui soit arrivé à la saga depuis bien longtemps.  Mais j’ai choisi de vous parler de Matrix.  Un grand spectacle SF réalisé par les frères Wachowski, désormais sœurs. Matrix, c’est Keanu Reeves, Lawrence Fishburne et Hugo Weaving  se poursuivant dans un univers virtuel, fortement inspiré des jeux vidéo. Le film regorge de trouvailles comme les téléphones faisant office de sorties, dans des endroits où tout semble possible. Le métrage propose une ambiance unique, un happening permanent doté d’une excellente bande originale qui plus est. Mais, selon moi, ses deux suites ne sont hélas pas à la hauteur, sans être totalement mauvaises.

La série : Red Dwarf

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S’il y a bien un sujet dans lequel je peux rendre hommage à cette série, c’est bien celui-ci. Red Dwarf, ou  le  » Nain Rouge » en français, est le nom d’un gigantesque vaisseau minier.  Vaisseau dans lequel évolue Dave Lister, seul humain survivant après une stase de trois millions d’années pour y avoir introduit un chat à bord.  Au départ, sa peine devait n’être « que  » de 18 mois ,mais Holy,  l’ordinateur de bord à 6000 de QI ( « soit autant que 6000 profs de gym »), a prolongé son séjour suite à une fuite radioactive et le pauvre y passe 3 millions d’années, le temps que le danger soit écarté.  Avantage non négligeable, la stase temporelle empêche le vieillissement. Il y retrouve son supérieur direct, Arnold Rimmer, avec qui il ne s’entendait pas, sous forme d’hologramme, et un humanoïde évoluée descendant de…son chat. Oui, oui.  Bien entendu, d’autres personnages, comme Kryten le robot viendront se joindre petit à petit à cette équipe de bras cassés.  La série, diffusée pour la première fois sur BBC 2 en 1988 fête donc cette année ses 30 ans. Cette parodie de SF reprenant les clichés du genre pour s’en moquer pourra paraître totalement absurde, et elle l’est. Il faut dire qu’elle compense son budget très réduit par des dialogues ciselés d’un humour souvent ravageur et les vannes font souvent mouche. Ceux qui sont fans des Monthy Python devraient s’y retrouver sans problème. 

J’ai découvert cette série lorsque mes parents étaient abonnés à Canal Satellite, sur la petite chaîne C: ancêtre de Game One. En VOST en plus, ce qui m’a permis d’entendre différents accents anglais. Game One la rediffusera quelques temps plus tard, quand c’était encore une bonne chaîne…

Le livre : La fin de l’Éternité

fin de l'éternité

Ce livre d’Isaac Asimov raconte une aventure qui se passe dans très longtemps, mais qui raconte les aventures d’êtres capables de modifier le cours du temps, appelés Éternels, qui peuvent voyager à n’importe quel point du temps, sauf dans un futur lointain pour améliorer l’humanité sans que celle-ci ne s’en rende compte. En effet, engluée dans un bonheur sans pareil, celle-ci a cessé de progresser et elle s’est faite dépasser par des civilisations extra-terrestres. Comment faire pour la remettre sur la voie du progrès ? Le héros du livre va vite se rendre compte que chaque action a des conséquences…

Ce livre est très bien écrit et exploite à merveille le thème du voyage dans le temps, mais aussi celui des paradoxes temporels.

La personne : Philip K. Dick

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Encore un auteur, certes… Mais a t-on eu un auteur aussi prolifique en SF que Philip K. Dick ? Nombre de ses œuvres ont été adaptées en films, voire en jeux vidéo. Pour info, je signale que Blade Runner n’est que l’adaptation par Ridley Scott  de Les robots rêvent-ils de moutons électriques ?  Total Recall n’est autre que celle de Souvenirs à vendre, et Minority Report est tiré de Rapport Minoritaire. Et la liste n’est pas exhaustive. Personnellement, j’apprécie tout particulièrement Le maître du haut château, qui développe notamment une double uchronie et « un roman dans le roman ». 

Voilà, c’est tout pour ce geek contest. Allez rendre visite aux autres blogueurs sur cette page ça leur fera plaisir. 

Le prochain sujet sera proposé par les participants. En effet, pour fêter le premier anniversaire du concept, Kavaliero propose un concours, vous pouvez en proposer un sur la page du lien ci-dessus ou via les réseaux sociaux. Il y aura ensuite une shortlist de 4 gagnants.

Un dernier mot pour la route…

Enfin, ceci était mon dernier Geek Contest tapé sur cet ordinateur. Tout comme mon dernier article de blog sur cette machine, en fait. En effet, après 8 ans de bons et loyaux services, mon Toshiba Satellite, fort d’un Dual core T4400 à 2,2GHz a fait son temps. Il y a certaines choses que je ne peux plus faire, certains programmes ne marchent plus à cause de son ancienneté, certaines mises à jour ne se font plus, et cela fait quelques temps maintenant qu’il est à bout de souffle : ventilo capricieux pouvant parfois faire le bruit d’un Airbus, et trou de pixels morts dans la dalle pas trop gênant en soit vu que c’est dans un coin mais témoignant de son usure. De même, j’avais un mal fou à télécharger des vidéos pour ma fonction de rédacteur sur JVL.  Il ne manquait plus que l’opportunité de le changer, ce sera sans doute chose faite d’ici quelques jours. Alors on se retrouve très vite, sur ce blog, pour un Geek Contest ou d’autres articles sur une machine plus puissante, et surtout, plus moderne.

A bientôt. 🙂

 

 

 

[Coup de gueule JV] Square Enix, c’était mieux dans mes souvenirs

Et allez, un coup de gueule. Cette fois, c’est Square Enix qui va prendre. Et pourtant, Dieu sait que j’aime cette firme spécialisée notamment dans le jeu de rôle japonais sur console. Les Final Fantasy, c’est eux, et Chrono Cross,  mon favori d’entre tous, c’est de chez eux aussi. Combien d’heures à déambuler dans ces mondes imaginaires, imaginés de toutes pièces ? Spira, Ivalice, Gaïa, El Nido et j’en passe. Des heures à faire un « menuing » à équiper mes persos et en faire des brutes épaisses ou des Gandalf en puissance en prenant le temps de faire aussi les quêtes annexes avant d’aller latter le boss de fin. J’ai chanté à l’opéra, incarné un lynx humanoïde, joué au Blitzball, je me suis échappé d’une ville en conduisant une énorme moto… Et ça ce n’est rien par rapport à l’ensemble. 

Et là, en ce début d’année,  Square Enix nous sort deux remasters de deux hits Super Nintendo de leur  grande époque, de celle de l’âge d’or du RPG japonais, au moment où ces jeux avaient un « truc » indéfinissable qui nous faisaient devenir fans. Je parle bien entendu de Secret of Mana et Chrono Trigger. Et je me dis aussi qu’en 2018, SQUIX SE FOUT DE LA GUEULE DU MONDE.  Je m’explique. Ces deux titres, réédités coup sur coup, me donnent envie de fuir. Pire, je pense qu’ils peuvent dégoûter les nouveaux venus dans le genre!

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Je commence par le remake de Secret of Mana. Sorti en 1993, SoM a fait l’effet d’une petite bombe à son époque, notamment en France car le genre était sous-représenté sur le marché officiel. Donc, celui-ci est sorti avec des textes mal traduits, mais tout de même. L’aventure avait ses défauts, notamment l’IA des alliés totalement foirée, et qui parfois bloquaient totalement la partie car ils étaient coincés dans le décor sans savoir comment en sortir. Mais le titre était plutôt réussi techniquement, même si Square fera mieux ensuite, et offrait la possibilité de jouer à 3 simultanément, ce qui permettait de pallier les errances de la console. Mieux, il est même présent sur la Super Nintendo Mini sortie à la rentrée dernière ! Idéal pour le (re)découvrir.

Mais Secret of Mana est aussi sorti sur PS4 et Vita il y a quelques jours dans un remake pour lequel j’avais des doutes, et ils se sont avérés fondés. J’ai pu voir des vidéos sur Twitch de gamers/euses compétent(e)s qui y jouaient… qu’ont-ils fait ?  Les graphismes sont à peine digne d’une PS2.  Les couleurs sont criardes, il y a un problème dans les proportions et perspectives. D’accord, le jeu a une traduction révisée, des scènes en plus, des dialogues doublés… Ça ne justifie pas le massacre de l’immense majorité des musiques, même si on peut remettre les originales, ni de la persistance de certains défauts avec un gameplay même pas révisé pour les consoles plus modernes, pire, c’est encore plus mou qu’avant!  Et vous savez combien ils vendent cette version ripolinée à la truelle ? 40 €. Oui vous avez bien lu, il n’y a pas de virgule. Quarante balles pour un truc qui ne doit pas dépasser 1 Go en taille sur le disque dur de la PS4… Vous avez vu le massacre ?

Chrono Trigger (U) rencontre Marle

Et là,hier, Square Enix refait le même coup avec Chrono Trigger, arrivé sur Steam « pour une période limitée ».  En fait j’étais optimiste au départ, disant que ce RPG allait pouvoir donner accès en officiel à Chrono Cross en Europe…  Mais j’ai vu les images, et ça m’a tout de suite refroidi. En réalité, CT est un portage de la version smartphone fait à la hâte avec des graphismes lissés. Le résultat ? Les persos font détachés  sur les décors et semblent tout délavés, baveux, comme une peinture ratée... Et que dire des décors modifiés, rendus flous par le lissage, quand certains éléments n’ont pas été refaits entièrement… Je n’ai pas écouté les musiques mais j’espère qu’elles ont été conservées telles que je les connais. Pire, le titre, avec ce ratage prend 652 Mo de taille, soit l’équivalent d’un CD-ROM.  Pour comparer, la version Super Nintendo contient 4 Mo de données, et les versions PS et DS, qui contiennent des cinématiques animées, en font 128. Comment ont-ils fait leur compte ?

Ce que j’ai du mal à avaler, c’est de voir des souvenirs de joueurs  massacrés par l’envie marketing de Square Enix, qui veut à tout prix se faire des sous. Je sais que l’être humain a une tendance naturelle à enjoliver les souvenirs, mais comment penser autrement lorsque les jeux sortent avec un gameplay identique ? Je ne veux pas dire, mais le tour par tour, en 2018, je comprends que certains trouvent cela dépassé. Et puis merde quoi. Combien de temps allons nous tolérer ça ? Le massacre graphique de jeux du passé au nom d’une réédition ?  Je suis d’autant plus dégoûté  que non seulement je refais Chrono Cross en ce moment sur ma bonne vieille PS1 modifiée,  mais aussi lorsque je mets les images de Project Octopath Traveler prévu sur Switch, à côté de la tronche des deux titres réédités. Regardez les screens, et vous verrez que les programmeurs de Square Enix peuvent faire quelque chose de « néo rétro » qui a un cachet visuel certain.

Je ne pense pas au fond de moi que Square Enix ne soit devenu un éditeur incompétent au fil des années. En revanche, ceux qui ont fait les portages, sans doute. Mais comment ont-ils pu valider en haut-lieu des décisions aussi foireuses ?  Pour le moment, j’en viens à penser que Square Enix, c’était mieux dans mes souvenirs. Pourvu qu’ils me fassent mentir rapidement. 

Revue de presse février 2018

Bonjour et bienvenue dans un nouvel article sur une petite revue de presse. Et cette fois, il n’y aura pas que du jeu vidéo, car il y aura un peu de cinéma aussi. Nous allons parler des nouveau numéros de Rétro Gamer Collection, Video Gamer Retro, et L’écran Fantastique.

Mais avant de passer au délicieux morceau, il faut faire de la place et on va aborder la grosse diarrhée de la presse du secteur jeux vidéo je veux parler, bien sur de Jeux Vidéo Revue.

1-Lafont Presse en état de récidive

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Vous ne rêvez pas, il y a bien un second numéro de Jeux Vidéo Revue. Et… c’est PIRE que le premier. Déjà, rien que la couverture, avec des termes comme «  Le Choc », ou encore « Ils vont vous éblouir », on se croirait dans Voici ou France Dimanche. Et ce n’est pas un compliment ! Ensuite, l’édito est… Ben c’en est pas un en fait. A part le « bonne lecture », le reste c’est toujours pareil : Lafont Presse voit les jeux vidéo sous un angle statistique et rien d’autre. Le contenu du magazine ? OSEF. Après tout, quand on ne signe pas les articles, qu’on repompe sans vergogne les autres, c’est vrai on ferait mieux de se la jouer discret. Voire de ne pas sortir non plus de magazine !!!

Parce que la suite, c’est pire. Aucun style dans les articles, aucune personnalité. De plus, il y a des fautes, non seulement dans les textes, mais aussi dans les faits racontés. Le plus dingue, et le torchon m’est tombé des mains, c’est que ça fait presque un an que la Switch est parmi nous, et… que certains ne sont toujours pas capables d’écrire son nom correctement ! J’en veux pour preuve la page consacrée au futur Pokemon RPG, où il est écrit au moins deux fois Nintendo SWIFT. Allô, y’a t-il un correcteur relecteur dans le coin ? Laisser passer une erreur comme ça est absolument inadmissible pour des gens qui se prétendent professionnels des jeux vidéo ! Même chez Jeux Vidéo Pratique, ils ne font pas cette erreur, et pourtant j’ai bien des choses à leur reprocher. Même un skyblog de bas étage n’oserait pas faire ça. Ou encore, tout à fait au hasard, je ne vous dis pas les confusions dans l’article consacré aux consoles « Mini » de Nintendo. Lisez-le, c’est un sommet dans l’horreur.

Alors, conseil à Lafont Presse : Arrêtez de faire une publication sur les jeux vidéo, vous êtes indignes de faire partie de ce secteur. Pas avec autant d’erreurs. Vous n’y comprenez rien. Avis aux lecteurs : feuilletez-le si vous voulez chez votre marchand de journaux, mais ne dépensez pas les 5,90 € réclamés pour cette MERDE, disons franchement ce que c’est. Et c’est parce que je ne l’ai pas acheté qu’il n’est pas sur la photo, et que je n’ai pas envie d’en faire une review détaillée. Je veux juste vous dire de ne pas alimenter ces vampires de Lafont Presse, dont je me demande toujours comment font leur magazines pour durer. Ironie de l’histoire, on trouve dans le torchon une pub pour… Stop Arnaques. Oui, vous avez bien lu… Et Jeux Vidéo Revue, c’est quoi, du poulet ?

Bon, maintenant que nous avons évacué ce gros caca, passons à des choses nettement plus réjouissantes.

2-Le rétrogaming se porte bien, merci pour lui

Le rétrogaming est également à l’honneur avec deux magazines nettement recommandables notamment par rapport à ce que je viens de vous décrire au dessus. Dans le nouveau numéro de Vidéo Gamer Rétro, Dragon Ball est à l’honneur. Un dossier rédigé par Damien Duvot, le même qui fait L’Antre du Mea sur Youtube, et que je vous conseille de regarder, aussi bien concernant les jeux vidéo que pour ses chroniques cinéma. Pour en revenir au sujet, le tout est intéressant, même si la saga Dragon Ball ne m’a jamais attiré, aussi bien en animé qu’en jeux vidéo. J’ai toutefois un lointain souvenir d’avoir brièvement joué à l’épisode sur Megadrive chez des amis. D’ailleurs, la console 16-bits de Sega n’en accueillera qu’un seul, tandis que la Super Nintendo en aura toute une pelletée. Cependant, la lecture du dossier est intéressante.

On notera aussi un éloge de Silent Hill 2, considéré pour beaucoup comme le meilleur épisode de la saga et un des meilleurs jeux de la PS2. Mais perso, ce qui m’a fait acheter la console à l’époque pour Noël 2001, ce fut Devil May Cry, mais c’est une autre autre histoire.

Pour les 30 ans de Final Fantasy, le magazine revient d’ailleurs sur la gestation difficile du premier jeu, et sur lequel Squaresoft misait très gros. On connaît la suite, et la saga en est à son quinzième épisode « canonique » si on exclut les spin-off et suites directes de certains.

On retrouve aussi une petite rétrospective sur les premiers épisodes de Megaman.

On notera aussi un rappel du flop qu’a été la Jaguar d’Atari, une prétendue 64-bits conçue par un constructeur dépassé par les événements et qui se fera ridiculiser par Sega et Sony, qui sortiront la Saturn et la PlayStation qui ne seront «  que » 32 bits, mais au moins elles n’auront pas menti sur leur puissance. En effet, la Jaguar ne fut qu’un chaton qui couine. Les jeux étaient de qualité trop aléatoire, souvent faits par des éditeurs douteux. Et Atari n’avait plus les moyens d’opérer un contrôle sur la qualité des productions que sortaient parfois des éditeurs dont personne n’a jamais plus entendu parler ensuite. Mais la firme n’avait également plus les moyens de soutenir la console financièrement… En réalité, les seules choses en 64 bits dans cette console morte-née ou quasiment, ce n’était que les accélérateurs graphiques. Peu de jeux sont sortis du lot. Le fauve aux griffes coupées dès la naissance sera euthanasié en 1996, avec le rachat d’Atari par une autre firme.

Puisqu’on parle consoles, il y a aussi un article consacré à la Colecovision. Bref, ça se lit bien et vite.

Le magazine trimestriel Retro Gamer Collection, lui, annonce du lourd, du très lourd au sens propre comme au figuré. Les fans de Final Fantasy vont être aux anges : en effet, il y a un long dossier sur la saga en fin de magazine, mais aussi une interview de Nobuo Uematsu, compositeur des épisodes I à X inclus.Et ce n’est pas fini, parce qu’un making-of est consacré à Final Fantasy XII. Il faut dire aussi que la saga vient de fêter son trentième anniversaire… Dans la même rubrique, on trouve aussi un très bon dossier sur Mario Kart. Je retiendrai aussi le focus sur Batman et Robin sur Megadrive, un jeu sorti en fin de vie de la console et qui sera l’unique titre de Clockwork Tortoise. Un run and gun difficile, très difficile même, pour avoir testé, il ne faillit pas à sa réputation, jouable à deux, mais qui prouve surtout que la 16 bits de SEGA en avait bel et bien dans le ventre, affichant des effets dont on croyait la console bien incapable. Comme quoi, bien maîtrisée, elle n’avait rien à envier à sa concurrente directe, ou presque. Les amateurs de la console noire se souviennent sûrement de la série Road Rash, des jeux de courses de moto furieuses sur les routes américaines, dans lesquelles il était possible de frapper ses adversaires, prendre des armes à la volée ( chaîne, matraque) mais gares aux chutes, mais surtout à la police… Le jeu avait d’ailleurs de petites animations rigolotes. Ça tombe bien, le magazine revient sur la série.

On notera aussi un divulgâchage de la fin de Night Trap, un jeu en FMV totalement culte par le surjeu des acteurs et le doublage VF foireux pour nous, où la seule interaction consistait à …surveiller des pièces d’une maison par télésurveillance et empêcher de mystérieux vampires cagoulés de porter atteinte à des jeunes femmes qui veulent passer une soirée tranquille. Pour cela vous devrez activer des pièges. Bref, un nanar sur toute la ligne. Heureusement, depuis, on sait utiliser les supports optiques pour autre chose que des vidéos et des jeux pseudo-interactifs.C’est vrai, où était l’amusement, dans ce truc ? Bon OK on se marrait bien. Mais on a également rien perdu à ne pas y avoir joué…Enfin, si on peut dire…

Bref, je ne vous en dis pas plus, il y a vraiment de quoi lire dans ce numéro, je vous laisse découvrir le reste. Ce qui est bien, c’est que chacun y trouve son compte dans cette épaisse revue.

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3-Le cinéma fantastique aussi

Pour finir, j’ai acheté ce mois-ci L’écran Fantastique, attiré par la couverture consacrée au dernier film de Guillermo Del Toro, qui a pour titre La Forme de l’eau. Je sais qu’il passe dans le multiplexe d’Orléans, un jour les distributeurs comprendront que celui de Saran c’est bien aussi et pas que pour l’IMAX ou Spirou et Fantasio… Je sais toutefois que j’irai le voir (Pas Spirou, je tiens à ce que mon enfance reste intacte). Bref, je n’ai pas été déçu, car il y a toute une rétrospective sur le réalisateur, mais aussi sur ses films, de quoi donner envie de (re)découvrir son cinéma très particulier. On y trouve aussi une interview du cinéaste Mexicain, mais cerise sur le gâteau, également une de Ron Perlman, dont l’acteur est récurrent de ses films. Les deux sont amis dans la vie, il y a de quoi.

Parmi les gros morceaux, on trouve un article consacré au prochain Jurassic World, mais aussi une interview de Ryan Coogler, réalisateur du dernier Marvel en date actuellement sur les écrans, Black Panther. Le réalisateur m’est connu pour avoir réalisé Creed : l’héritage de Rocky Balboa, et c’est un très bon film, dont j’avais fait la critique avec C2J.

Voilà, c’est tout pour cette revue de presse. A bientôt pour un nouvel article.