Archives Mensuelles: août 2016

Une histoire de paradis

Ciel bleu

Il parait que c’est la journée mondiale du blog. D’où cette note, me direz-vous.  Et il est vrai qu’on invente des journées mondiales pour un peu tout en ce moment. Mais bon… Alors, je vais vous raconter une anecdote, une histoire qui me concerne. En réalité, D.A.T.A. n’est pas le premier que je tiens. 

En effet, j’ai commencé à être blogueur sur la plateforme de Psychologies Magazine, et mon premier blog  s’appelait Paradis Perdu. Je l’ai inauguré à la fin du mois d’avril 2005, et j’ai été le premier homme à le faire là bas, une exception dans un univers où les membres étaient en totalité des blogueuses. J’ai ensuite été rejoint même pas 24 heures plus tard par Patrick, deuxième homme à en ouvrir un sur la même plateforme. Depuis, d’autres blogueurs sont venus. Et des blogueuses, bien entendu que je prenais plaisir à lire. Sachez entre autres, que Tatiana de Rosnay, auteure  connue de romans, y tenait aussi le sien. Depuis, ce premier blog a fermé ses portes, et la plateforme de blogs a disparu du site. 

Je ne saurais expliquer pourquoi j’ai commencé là-bas, sans doute parce qu’il y a 12 ans, les plateformes telles que WordPress ou Overblog n’existaient pas encore… Mine de rien, ça avait beau dépendre d’un magazine papier très connu et qui parait toujours, leur outil de blog était très complet,  avec la possibilité  de mettre un texte en couleurs,  des photos, de choisir template et police, et je parlais de tout et de rien : de mes états d’âme d’étudiant à la situation politique de l’époque, et même de jeux vidéo de temps à autres. Pour ensuite dévier vers un blog spécialisé JV /culture geek chez Overblog.

Pour finir ici début 2012, avec C2J. Et  je crois que sur le blog actuel, jamais je n’aurai autant échangé avec d’autres passionnés de la culture geek/jeux vidéo. Notamment avec l’explosion des réseaux sociaux comme Twitter ou Facebook. Et eux aussi écrivent bien.

J’en profite pour rappeler un principe qui me tient à cœur : je ne fais pas d’articles pour l’audience. Je m’explique  : ça fait toujours plaisir d’être lu, d’avoir un commentaire (même si contraire à mon avis, du moment qu’il n’est pas insultant),  mais si je voulais attirer les clics à tire-larigot  je sais comment faire. Mais certains que je ne nommerai pas font ça mieux que moi de toute façon. Suivez mon regard, le  gérant du site porte le même prénom que moi… 

Toujours est-il que  depuis 12 ans, j’ai toujours pu parler de ce que je voulais advienne sur les plateformes de blog, sans avoir de pression particulière, sur des sujets dont j’ai plaisir à parler. Un coin de paradis, assurément… 

Ce qui veut donc dire que, pour l’avenir du blog, les RPG et le rétrogaming  ne vont pas s’arrêter. Ni le cinéma.  D’ailleurs il faudrait que je visionne Kingsglaive, sorti hier, sorte de prologue à Final Fantasy XV . Et encore, ce n’est qu’un aperçu des idées d’articles que j’ai  en tête… 

Je finis cet article un peu particulier en vous remerciant, vous, qui une fois où l’autre, êtes passés de façon anonyme, ou avez laissé un, voire plusieurs commentaires sur certains sujets. 

Voilà, je termine ici en espérant que vous en aurez appris un peu plus sur ma vie de blogueur, et je vous dis à bientôt ici même.

Julius

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Guns of the Kikoolols épisode #73

Comment les fans de Final Fantasy ont été pris pour des cons sur D8

Il y a deux notes de cela, je me réjouissais qu’un documentaire consacré à la saga Final Fantasy passe sur une chaîne nationale, fut elle D8, pour permettre une ouverture au grand public. Eh bien après visionnage, je me dis que ce truc fut quand même une sacrée arnaque. Je vais vous expliquer pourquoi.

Déjà, l’ouverture du documentaire se fait sur…la venue du concert de Distant Worlds  à Paris, avec une cosplayeuse y assistant . Ce n’est pas très judicieux de commencer par là, sachant que si la musique est une composante essentielle de la saga il aurait d’abord fallu parler en général de la série. Or, cela ne vient qu’après et encore on passe très rapidement sur les anciens épisodes : ceux de la NES et SNES sont survolés, on s’attarde un peu sur le les épisodes 32 bits,  le X,  XII… bizarrement, pour les épisodes online, ils n’ont montré que le XIV et pire encore, ont osé dire que c’était le premier épisode  à le faire ! Le XI ? à la trappe.

Mais surtout, le documentaire dévoile vite ce qu’il est en réalité : une promotion pour la venue de Final Fantasy XV et ses dérivés en novembre. Plus de la moitié, pour ne pas dire les trois quarts de l’émission était consacré à la conception du jeu, aux décors, et à certaines scènes de Kingsglaive, le long-métrage en images de synthèse, et Brotherhood, l’anime dont certains épisodes sont déjà disponibles en téléchargement.  Lorsqu’on voit la séquence avec Kayane, on comprend tout de suite.  Alors, je ne vais pas juger Final Fantasy XV avant même sa sortie,  mais putain! Pourquoi avoir intitulé ce document ainsi alors que c’est en réalité une vaste opération de promo ?

Parce que je vais me mettre à la place du téléspectateur lambda qui voit marqué « Saga culte » dans un programme : une rétrospective détaillée. Le XV, on pouvait en faire un point de départ ou d’arrivée. Puis ensuite détailler la naissance de la série, quoique très vite évoquée, les étapes clés de l’évolution de la saga, et elles sont nombreuses, mais c’était visiblement trop demander. l’introduction de l’ATB  dans FF IV, pour ne citer que cet exemple ? Oublié. Yoshitaka Amano, qui a fait les logos des jaquettes et participé au chara-design des six premiers jeux ? Idem. Tetsuya Nomura ? Mais qui est-ce ? 

Final Fantasy III_00081

Ensuite, le commentaire en voix-off était truffé d’erreurs. C’est quand même honteux de ne pas s’être renseigné un minimum sur la série pour savoir  de quoi on parle! Entre ça et les clichés donnés à la pelle  ( « le Star Wars du jeu vidéo »,  » nous sommes allés au Japon »),  on était servis! Sans compter les noms mal prononcés, aussi… Quant aux intervenants, finalement Chloé Woitier, du Figaro, Erwan Cario de Libération et Juliette Nourredine  n’ont pas dit grand chose de plus qu’on ne sache pas déjà. Et pourquoi avoir interrogé Gilles Simon  (le joueur de tennis , oui oui.) ? Avait-il besoin d’un coup de com’ ?

Enfin, la durée était plus courte que celle annoncée dans tous les programmes. Au total, c’était l’affaire d’une heure au lieu des 90 minutes annoncées, en comptant les 6 minutes de pub de la chaîne. J’en veux aux auteurs de  ce publi-documentaire et à D8 de ne pas avoir été honnêtes sur le contenu du programme. Il aurait sans doute fallu appeler ça  « Final Fantasy XV : l’aboutissement d’une saga culte« , ou « le Making-of de Final Fantasy XV« , par exemple, là au moins, ç’aurait été clair et la moitié du temps consacré au futur FF serait mieux passée. 

Il y avait pourtant une opportunité unique de faire découvrir la saga FF depuis ses débuts au grand public, c’est à dire aux gens, aux familles, qui ne vont pas forcément  au delà de la numérotation TNT pour trouver Game One ou Nolife sur les offres étendues, ou qui ne vont pas sur les sites internet consacrés à la saga, et pourtant, le choix est vaste. Au lieu de ça, on aura eu droit à un panégyrique mal construit sur un épisode à venir… Ça valait bien la peine de zapper la rentrée de Ruquier, tiens…

TFGA #23 : en août, on fait ce qui nous plait

Bonjour chers lecteurs et bienvenue dans ce vingt-troisième TFGA. Cette fois, nous sommes en août et Alex nous a laissé libre cours quant au sujet à traiter dans ce TFGA intitulé « réappropries-toi le TFGA ». Alors, comme sujet quatre pistes de sujets me sont venues d’abord en tête : les plages dans les jeux vidéo, pour être raccord avec la saison ( et cette canicule), les jeux avec des chiens (inspiré par @BlackyStorm, je ne m’en cacherai pas), les endroits où passer l’hiver, prenant à contre-pied la saison,ou…les plus belles intros de RPG. Eh bien, rien de tout cela en fait ! Puisque Alex a décidé de renverser un peu les règles du TFGA, je vais faire de même et donc, je vais vous parler des personnages qui ont compté pour moi dans mon expérience de joueur.

Et puisqu’on doit se réapproprier le TFGA, je vous propose deux «  Tops Fifteen » ( je respecte le « F » du sigle, ranafout’) car il sera divisé en deux parties. L’une sera sur les personnages hors RPG japonais, parce que je ne joue quand même pas qu’à ce genre de jeu, et l’autre aux RPG japonais eux-mêmes parce que je ne vais pas pour autant renier mon genre de prédilection. Autrement dit, si vous rassemblez les deux, vous obtenez un « top 30 ». Elle est pas belle, la vie ? Accrochez vos ceintures, ça va être long. Je précise aussi que bien que j’ai évité de le faire le plus possible, certaines descriptions peuvent contenir des spoilers.

15-Wario

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Wario méritait bien une place dans ce classement. Présenté comme le méchant de service, double maléfique de Mario dans Super Mario Land 2, Nintendo a su l’en détacher et faire un personnage à part entière. Certes, il a des méthodes expéditives et ne fait jamais dans la finesse, a presque tous les défauts de la terre, ne vit que pour l’argent, mais finalement, Wario est terriblement attachant. Le savoir-faire Nintendo, encore une fois…

14-Hatsune Miku

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Une jeune femme virtuelle créée pour un logiciel de musique électronique, permettant aux musiciens en herbe de donner libre cours à leurs talents. Les jeux de rythme qui en sont issus, faits par Cryton Future Media et édités par Sega sont très bien faits et proposent des défis dignes de ce nom. Idéal pour travailler sa coordination et ses réflexes. Donc oui, notre adolescente aux cheveux bleus et ses amis ont leur place ici, d’autant que j’aime bien faire une partie de temps en temps.

13-Rayman

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Rayman revient de loin. Après trois jeux, ils ‘est fait voler la vedette à la fin des années 2000 jusqu’à être progressivement effacé par Les Lapins Crétins. Il a heureusement opéré un retour dans deux jeux qui rappellent les beaux jours du personnage, avec Rayman Origins et Rayman Legends. Et rien ne pouvait me faire plus plaisir. La création de Michel Ancel se devait bien d’être ici. Et il n’est jamais meilleur que lorsqu’il est le héros de ses propres jeux.

12- Tails

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Notre petit renard à deux queues (pas de remarque déplacée, c’est un blog correct, merci), a toute sa place ici : Compagnon de Sonic depuis toujours, Tails est un as de la mécanique et est un personnage très attachant. Parfois, je me refais Sonic 2 rien qu’avec lui, pour changer un peu.De plus, Monsieur se paye le luxe d’être sur la page de présentation de toutes les versions, et même sur celle de présentation des niveaux dans les verison 8-bits alors qu’il est prisonnier d’Eggman. D’accord, il est moins rapide que Sonic, mais on ne peut pas tout avoir, non plus… Et il a son propre jeu, Tails’ Sky Patrol, un peu anecdotique mais il fait de lui un héros.

11-Earthworm Jim

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Un ver de terre dans le classement ! Mais attention,cette fois, c’est un lombric en combinaison spatiale et armé d’un blaster qui est héros de jeux totalement loufoques. Dans le premier Earthworm Jim sorti en 1994, l’absurde était tel qu’on explosait souvent de rire… Le bonhomme de neige comme demi-boss dans un volcan, le lancer de vache, les toilettes téléporteuses, les courses contre psy-crow, le hamster, le saut à l’élastique…et cette putain de capsule sous-marine ! Mais je ne vais pas tout vous décrire,parce que pour tout comprendre, ou pas, il faut y jouer… Le deuxième poussera le délire encore plus loin, mais semble avoir moins marqué.Le tout programmé par David Perry, qui a monté pour l’occasion sa boite, Shiny Entertainment. Le personnage, lui, a été créé par Doulas TeNapel. Quant à l’épisode 3D sorti sur Nintendo 64, il est malheureusement en deçà de ce qu’on pouvait en attendre, malgré de bonnes idées. Au moins, il n’aura pas viré comme Bubsy… Comment ça, je suis méchant ? Non, juste réaliste…

10-Ryo Hazuki

Ryo

Shenmue. Ryo porte sur lui l’héritage de cette licence. Après deux jeux en avance sur leur temps sur une console, la Dreamcast, qui ne l’était pas moins, son histoire est pour le moment inachevée. Heureusement elle va se poursuivre dans Shenmue III mais même si nous savons que le jeu existe bel et bien après une longue période d’absence, reste à voir quand il sortira et ce que cela va donner. Parce que depuis 15 ans, les mécaniques de jeu qu’il a pourtant initiées ont évolué. Shenmue pourra t-il s’adapter ? Quoi qu’il en soit, Ryo reste un personnage inoubliable de ce classement. J’espère toutefois que le fardeau dont il a la charge n’est pas trop lourd à porter…

 

9-Duke Nukem

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« Hail to the King , Baby ! » Pas tout à fait. Parce que si Duke est dans ce classement, c’est bien parce que je suis fan de l’épisode 3D dont je connais quasiment tous les recoins. Je pardonne moins le fait que Forever soit un mauvais jeu. Parce que vraiment ce personnage, véritable caricature du héros américain (mix entre Schwarzy et Dolph Lundgren, un temps pressenti pour l’incarner au cinéma), avait vraiment du potentiel. Alors peut-être faut-il attendre pour voir le retour du Duke en pleine forme avec un jeu innovant… Mais pas 14 ans de nouveau, j’espère… Pour le moment, on va se contenter de la remasterisation/remix de Duke Nukem 3D… C’est désormais officiel, et c’est apparemment pour célébrer les 20 ans du jeu, la saga ayant elle commencé en 1991. Le retour du roi serait-il pour bientôt ?

8-Nathan Drake

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Y a t-il un chasseur de trésors plus intrépide que Nathan Drake ? L’homme a le don de s’attirer des ennuis auxquels il ne s’attendait pas forcément. La dure vie d’un chasseur de trésors… Il n’en reste pas moins que Naughty Dog l’a mis en scène dans une saga de quatre jeux formidables, Uncharted, bourrés d’action, qui sont un plaisir à jouer. On notera aussi que le doublage français, fait par Bruno Choël, donne encore plus de vie au personnage. Une humanité, sans doute, et qui fait du bien. Et aussi, qui fait voyager le joueur dans différents pays. Drake devrait se reconvertir en guide touristique, il connaît bien l’Amérique du Sud, le Népal, le désert… entre autres…

7-Francis York Morgan

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Si vous me lisez, notamment si vous suivez les différents TFGA que j’ai écrits, vous savez que je suis un ardent défenseur de Deadly Premonition, jeu qui a clairement divisé. York fait partie de ce pourquoi j’aime le jeu. Personnage posé, il souffre toutefois d’un dédoublement de personnalité et parle à un personnage imaginaire, Zack, qui est en réalité incarné par le joueur. Ceci dit, York reste sans doute le plus humain parmi la galerie de personnages bizarres qui habitent à Greenvale, le joli port de pêche où il est chargé de mener une enquête sur des meurtres particulièrement sordides. Il se devait donc de figurer ici même.

 

 

6-Daniel Fortesque

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Le héros de la saga MediEvil m’a marqué, notamment pour le premier jeu. Héros d’une légende erronée, « Sir » Daniel Fortesque reprend du service pour prouver qu’il est bien le héros de celle-ci, une fois que Zarok se montre de nouveau. Son voyage dans Gallowmere s’annonce mouvementé, dans une aventure remplie de magie. Bien que méprisé par ses pairs, notre héros est très attachant par son « humanité », bien qu’il soit décharné depuis longtemps. Je rejoue encore au premier titre, mais j’ai moins aimé le deuxième. Sans doute l’époque ne m’a t-elle pas plu… Toujours est il que Dan est quelqu’un de très attachant.

5-Crash Bandicoot

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Notre marsupial ne pouvait pas être hors d’ici. Combien de temps passés sur Crash Bandicoot 2 et 3, à le voir avec ses animations délirantes, notamment en cas de mort ? Combien de courses dans Crash Team Racing, avec un héros qui semble à premier vue, totalement idiot, mais qui ne l’est pas tant que ça ? Bref, Naughty Dog avait frappé fort avec sa première mascotte. Rigolo et évoquant également TAZ de chez Warner avec son attaque tourbillon, Crash, c’est le fun incarné. Dommage que cela se soit dégradé niveau qualité lorsque Crash ira chez Universal. Ce n’est pas bien d’abandonner les animaux, Naughty Dog !

4- Solid Snake

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Le départ de Kojima n’en finit pas de faire des remous chez Konami. Et pourtant, faire connaissance avec Solid Snake a été une rencontre des plus marquantes. Il faut bien dire que le premier Metal Gear Solid sur PlayStation a été une claque à tous les niveaux : excellence de réalisation, scénario en béton armé… et son héros. Ouais…1999 c’était bien, bordel. Il faut dire que Snake faisait son retour après quelques années d’absence. Depuis, j’ai tous les jeux MGS, sauf Ground Zeroes. Parce qu’il faut dire que MGS a un héros qui est dans des jeux qui sont un plaidoyer pour la non-prolifération nucléaire. Et ça c’est bien. L’écologie, les armes nucléaires, la guerre… Maintenant, en 2016, après avoir viré les créatifs en plus de Kojima, Konami n’ arien trouvé de mieux que d’exploiter de nouveau la licence…en faisant un survival zombies en co-op. Mon pauvre Snake, qu’ont-ils fait de toi ? Allez, viens donc à cette jolie place du classement pour te consoler…

3-Lara Croft

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On attaque le podium avec Lara Croft. Qui d’autre que cette femme archéologue pour occuper la médaille de bronze ? Lara, c’est une icône qui va sur ses 20 ans, qui fait partie du patrimoine vidéoludique. Nul joueur ne peut ignorer que Miss Croft est encore dans le coup malgré des histoires réécrites au fil des reboots. Mais je me souviendrai toujours du premier Tomb Raider sur PlayStation. Y rejouer aujourd’hui relèverait de la torture mentale pour bien des joueurs, tant les graphismes bien qu’en 3D aient pris un sacré coup de vieux, et la jouabilité ultra rigide, mais j’y ai passé des heures. Depuis Lara est devenue une icône. Dommage que la qualité des jeux, ait depuis varié de l’excellent, au très mauvais ( l’Ange des Ténèbres…quelle purge!). Je ne parlerai même pas des deux bouses cinématographiques…

2- Mario

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« It’s a me ! Mario ! » Et notre plombier italien occupe la seconde place de mon classement. Pourquoi ? Parce que j’ai grandi avec. Mario, Cela fait plus de 30 ans qu’il est présent et qu’il amuse des millions de joueurs. Avec des jeux à la qualité très souvent irréprochable, cela s’appelle sans doute le « savoir faire Nintendo », je sais, je me répète. Mario et sa bande sont inoubliables, et Nintendo a su, par petites touches lui adjoindre d’autres personnages. Et s’il n’est « que » deuxième c’est que le premier est…

1-Sonic

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Oui, Sonic, le hérisson bleu, occupe la première place ce classement. Parce que je ne l’oublierai jamais. Parce que le premier Sonic a été la première cartouche à squatter ma Megadrive. Parce que j’ai passé des heures sur ses suites. Et je refais les épisodes MD sans jamais me lasser. Je l’ai retrouvé plus tard sur Dreamcast. Et même si la transition en 3D n’a pas été aussi fluide que le plombier juste au dessus, et que la qualité des jeux varie grandement, on se doit de reconnaître que malgré les différents déboires de Sega, Sonic est toujours là et avance, vaille que vaille.

 

Voilà pour la première partie hors RPG japonais. Maintenant, qui sont les heureux élus de ce deuxième « Top 15 » spécial ? Descendez la liste, et vous aurez les réponses. Une fois de plus, je rappelle que cela est totalement subjectif et que mon classement ne sera peut-être pas le vôtre, et qu’elle est basée sur mon expérience de jeu.

15-Justin

Justin

Le héros du premier Grandia. Il ouvre le bal parce que sous ses aires enfantins, le jeu est une formidable ode au voyage et à l’expérience. Aux côtés de Sue et Feena, entre autres, Justin apprendra à grandir et devenir plus responsable. Voilà pourquoi il est ici , il y a une évolution franche du personnage. Et rendons à César ce qui lui appartient, Grandia est à l’origine un jeu sorti sur Saturn. Ce n’est qu’après, qu’il sera adapté et traduit en français sur PlayStation.

14-Elma

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Elma est la jeune femme qui vous accompagnera dans Xenoblade Chronicles X. Elle est de plus un des persos les plus réussis du jeu, aussi bien par son design que dans son écriture. Le jeu d’ailleurs fait une révéléation à la fin sur son sujet mais je ne vais pas vous le révéler ici. Et si Xenoblade Chronicles X est un excellent RPG japonais, il est hélas arrivé bien trop tard pour sauver la Wii U. J’espère toutefois que Monolith travaille sur un autre épisode destiné à la NX…Donc, elle est ici en souvenir du jeu.

 

 

13-Leanne

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La jeune femme du trio de Resonnace of Fate est pour moi la véritable héroïne du jeu. L’histoire tourne d’ailleurs autour d’elle. Et elle a du caractère. En effet, les séquences dans lesquelles elle ne se laisse pas faire face aux taquineries de Vashyron et Zephyr sont nombreuses, et elle n’hésite pas à les frapper (lorsque le premier a répondu à un question en faisant allusion à son physique, ça a bardé). Bref Leanne, c’est une jeune femme forte avec des flingues, au centre d’un excellent RPG, au système de combat original qui n’a hélas pas rencontré le succès qu’il aurait dû avoir, surtout face à un Final Fantasy XIII des plus médiocres. Et j’assume.

 

 

12-Koudelka Lasant

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Ceux qui ont joué au jeu le savent, Koudelka est une femme qui a marqué leurs esprits. Elle est un personnage vraiment bien pensé comme on en voit peu dans les jeux vidéo. Si le titre éponyme n’est hélas pas dénué de défauts, la faute à des dissensions entre le réalisateur du jeu et l’équipe de développement. Sachez le : la jeune gitane est en réalité une femme dépravée. Cependant, une héroïne avec de tels vices ce n’est vraiment pas courant.Mais elle a aussi des qualités : elle est médium et capable de prédire l’avenir.Mais pour survivre, notamment après les événement du jeu, elle vendra également son corps au plus offrant en plus de ses services de médium. De plus, la jeune femme sera de retour dans le premier Shadow Hearts, ce sera elle qui guidera Yuri pendant une partie du jeu en communicant avec lui par télépathie. Ce dernier la délivrera des griffes d’Albert Simon. Tant et si bien que Koudelka est considéré comme faisant partie de la licence SH. La jeune femme mérite bien une place dans ce classement, assurément.

11-Crono

Crono

Non, je ne pouvais pas oublier le héros de Chrono Trigger. Déjà, pour son aventure extraordinaire qu’il vit à travers différentes époques et fera la connaissance d’autres compagnons de voyage issus de différentes époques. Ensuite parce que CT, c’est un peu Square Enix 8 ans avant la fusion, ayant été fait par une « dream team » issue des deux développeurs. D’ailleurs, son look ne vous rappelle rien ? San Goku ? C’est normal étant donné que c’est Akira Toriyama qui s’est occupé du character design du jeu. Pour toutes ses raisons, il a sa place ici.

 

 

10- You Narukami

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Le héros de Persona 4 et Persona 4 Golden compte, en effet, parce qu’il est le héros d’un des meilleurs RPG existants. Bref. Toujours est il que ce héros ne s’attendait pas à vivre des aventure extraordinaires et à se retrouver à résoudre une série de meurtres. Ni à développer des relations parfois amoureuses, avec les filles de sa classe… De plus il se révélera combattant hors-pair dans Persona 4 Arena, et danseur dans Dancing All Night. Il sait tout faire. Yu a toute sa place dans ce classement parce qu’il faut bien le dire, c’est un peu vous…

 

 

 

9-Ramza Beoulve

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Le héros de Final Fantasy Tactics ( pour moi seule la version PS existe, comment ça il y en a eu sur GBA?) est un homme bon. Et dans tout le jeu ils e posera la questions de savoir qu’est ce que le bien, mais surtout comment faire le bien. Mais cela n’est qu’une ramification du scénario complexe que renferme le jeu… Ramza trouvera également des réponses aux questions qu’il se pose. Personnage génial et très bien pensé, dont le destin est lié avec celui de Delita Himral.

8-Riou Genkaku

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Ah mais bien entendu que le héros de Suikoden II fait partie des héros qui m’ont marqué ! Avec sa sœur adoptive, Nanami, et son meilleur ami Jowy, il fait partie du trio le plus inoubliable du RPG. Notre héros va vivre une aventure que quelqu’un de son âge ne devrait pas avoir à subir. Il repoussera les armées de Highland, la contrée ennemie,formera des alliances et aura avec lui une armée de 107 étoiles pour venir à bout de son épopée extraordinaire.

 

 

7-Ashley Riot

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Comment pouvait on oublier Ashley, le héros de Vagrant Story ? Le personnage lui-même est complexe. Ayant perdu sa femme et son fils à cause de bandits, il s’engage dans la section RiskBreaker, unité d’élite du royaume. Lorsque Vagrant Story commence, il est chargé de pourchasser Sydney Losstarot, gourou d’une secte qui a kidnappé le fils du Duc. Mais son arrestation échoue, et Ashley se retrouve donc à Léa Mundis, une ville abandonnée. Néanmoins, Sydney lui servira de catalyseur et l’aidera ainsi à accepter son passé. Personnage complexe et mature se trouvant au centre d’un jeu qui ne l’est pas moins, Ashley a sa place ici.

 

 

6-Yuri Bort Hyuga

Yuri

J’ai parlé de Koudelka plus haut dans ce top, eh bien voici maintenant Yuri, qui appartient à la même série. Il apparaît dans le premier Shadow Hearts, guidé par une étrange voix… celle de Koudelka. Mais contrairement ce qu’on pourrait penser, Yuri n’est pas son fils . Au delà de ça, Yuri est un homme qui a toute sa place dans ce TFGA tant le personnage est sans doute un des plus travaillés du RPG japonais. Cynique, il a vécu pas mal de choses, notamment la mort de sa copine, qu’il sauve des griffes d’Albert Simon, une relation ambiguë avec sa mère ( une fois de plus, non, ce n’est pas Koudelka), et fini maudit par une Secte appelée Sapientes Gladio. Tout cela dans les deux premiers Shadow Hearts, qui sont je le rappelle, absolument à faire sur PS2. Le troisième aussi, mais il est très différent.

5-Fei Fong-Wong

Fei

Évidemment, Fei se devait d’être présent. Héros amnésique d’une grande, très grande aventure, celle contée dans Xenogears. Des robots géants, un conflit qui le dépasse, et Fei court à la recherche de son passé. Rien que ça. Ça ne l’empêche pas d’être vraiment quelqu’un en or… Mais attention toutefois à ce qu’il en se mette pas en colère, il peut faire très mal… Les survivants de l’événement de Lahan s’en souviennent encore, les pauvres. Personnage à la fois complexe et complexé, bénéficiant d’une certaine profondeur d’écriture, Fei avait toute sa place ici. Et le saviez-vous, au départ, le scénario de Xenogears aurait dû être celui de FF VII. Mais,  jugé trop complexe et sombre pour saga, il a été refusé.

 

 

 

4-Lenneth

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La Valkyrie du premier Valkyrie Profile se rapproche de la tête du classement. Héroine d’un jeu fantastique en tous points, Lenneth n’a pas oublié de rester humaine. Il faut dire qu’elle fait un métier qui n’est pas facile : recruter les hommes sur Midgard qui sont sur le point de mourir pour en faire des guerriers au Valhalla en vue du Ragnarök, la grande guerre qui signe le crépuscule des Dieux de la mythologie scandinave. Même si voir la scène la plus touchante demande d’avoir une soluce sous la main ou à portée d’écran, certaines actions ne pouvant être devinées par elles-mêmes… La dernière séquence de l’introduction animée est révélatrice : Platina était ce qu’elle fut, et la Valkyrie, ce qu’elle est. Juste magistral.

 

3-Serge

Serge

Le héros de Chrono Cross monte sur le podium ! La rencontre avec Serge, et plus précisément le jeu en lui-même, a été une claque qui fait qu’il reste mon préféré d’entre tous les RPG. Serge, c’est le garçon sympa, mais qui a une particularité : à cause d’une séparation temporelle, il est vivant dans un monde et mort dans un autre. Il devra donc explorer les sombres recoins de son paradis pour savoir quelle en est la cause. Serge arrive à la troisième place, parce que c’est un brave garçon qui n’avait pas demandé ce qui lui arrive et parce que Chrono Cross bah… vous savez bien ce que j’en pense, je viens de l’écrire plus haut, et il ya une critique sur ce blog. Mais s’il n’est « que » troisième, qui sont les deux autres médaillés de ce classement ?

 

2-Terra Brandford

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Eh oui. Terra Brandford, héroine de Final Fantasy VI, remporte la seconde place. Cette jeune femme est au centre d’un jeu extraordinaire. Fuit des amours entre un Esper et une humaine, esclave de l’Empire au début du jeu, Terra n’arrivera pas à accepter, au départ son côté « non humain ». Mais l’amour sauve de tout…Elle mérite cette seconde place par son humanité, sa sensibilité, et il est clair que tous ceux qui ont joué à FF VI ne l’oublieront jamais. Une deuxième place amplement méritée. Plus que des mots, dérisoires, la place parle d’elle-même…

 

 

1-Cloud Strife

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Et c’est Cloud Strife de Final Fantasy VII qui occupe la première place ! Pourquoi ? Parce notre Cloud a beau être un menteur patenté, il n’empêche que c’est Final Fantasy VII qui m’a fait découvrir la saga et plongé dans le J-RPG. Et pour ça je me devais de le remercier. Alors je sais « ouin, ouin, FF VII est surestimé », «  C’est un jeu pour kikoos où il n’y a que des émos »… VOS. PUTAINS. DE. GUEULES. Sérieusement. Ces remarques sont venus avec la généralisation d’Internet, parce que croyez-moi, en 1997, si on pouvait reprocher aux héros d’avoir les mains carrées, non seulement le jeu était magnifique pour son époque mais proposait un intérêt énorme, un système de combat proposant des combinaisons ravageuses… le seul reproche à faire au jeu étant sa traduction en français, affreuse. Pour le reste, on jouait et on ne se lançait pas dans des polémiques qui n’apportent rien. D’ailleurs, certains de mes camarades de lycée hésitaient à s’y lancer, parce qu’il craignaient d’y être encore l’année d’après… Que diraient-ils 20 ans plus tard, des MMO ? Toujours est il que pour m’avoir lancé dans le JRPG avec le jeu dont il est le héros, Cloud méritait bien cette première place. Point Barre.

Voilà, j’espère que cette réappropriation du TFGA vous aura plu. Il m’aura demandé encore plus de travail que d’habitude, prend près de 6 pages Word en taille, ce qui en fait le plus long que j’ai jamais réalisé. On se retrouve le mois prochain pour les 2 ans du concept et donc sans doute un TFGA spécial. Que nous réserve Alex ? Je ne sais pas, mais toujours est-il que vous pouvez voir sur cette page les autres amis blogueurs qui ont eux aussi repris en main le TFGA. Allez leur rendre visite, ça leur fera plaisir..

[médias]Final Fantasy à l’honneur sur D8

En général sur le blog, nous n’aimons pas trop parler de la télévision , à cause du traitement qu’elle réserve généralement aux jeux vidéo, notamment quand il s’agit de médias généralistes.  Mais, pour une fois qu’une chaîne nationale  va parler d’une saga très connue dans le milieu, on ne va pas s’en plaindre.

Donc, demain soir à 22h45, D8  va diffuser le documentaire intitulé Final Fantasy : La saga culte. Le programme durera une heure et demie,  et il y aura  entre autres, les interventions de Chloé Woitier, journaliste au Figaro et Erwan Cario de Libération.  Je n’ai pas vu le programme donc je ne jugerai pas,  et si les fans de la série  n’apprendront pas forcément quelque chose de plus, cela peut faire une ouverture au grand public,  donc pourquoi pas. Programmez vos box si vous n’êtes pas là ( quelqu’un se sert encore des magnétoscopes ?) car il serait dommage de ne pas voir un programme parlant de jeux vidéo en bien sur chaîne de la TNT…

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[Critique ciné] Dernier Train pour Busan

La thématique « zombies » est quelque chose de surexploité dans le monde du cinéma. Le dernier film que j’ai vu sur le sujet au cinéma était il y a quelques années  déjà, l’adaptation cinéma de World War Z  avec Brad Pitt. Je n’en ai pas pensé du bien. Ce film est mauvais et je le maintiens. Et voilà qu’un réalisateur Coréen, quasi-inconnu chez nous, se ramène, et  voudrait  faire mieux que Hollywood sur le même thème ? Allons donc…

Eh bien vous savez quoi ?  Dernier train pour Busan est un excellent film! Je ne regrette vraiment pas de l’avoir vu, peut-être est il un des meilleurs films d’action de cette fin de vacances.  L’histoire en elle-même est assez basique : un père de famille trop absent doit convoyer sa fille jusqu’à chez sa mère, dont il est séparé. Pour cela, il doit prendre le KTX, c’est à dire le TGV Coréen. Mais une passagère qui semble mal en point entre dans une des rames…  Et voilà comment dans le premier quart d’heure, le réalisateur arrive à poser les  bases de son film. Pour le lancer ensuite à grande vitesse, à l’image du train lui-même.

Le film s’attarde, dans cet espace confiné, sur des groupes de personnes bien identifiés, en plus du père et de la fille : l’équipe de base-ball dont un des joueurs est la cible amoureuse de la chef du club des supporters, le mari bourru et sa femme enceinte, deux vieilles femmes, et le chef d’une entreprise de transports publics qui fait par ailleurs office de salaud de service, un SDF et bien entendu, le conducteur du train. Ce n’est pas tout de faire un film de zombies, encore faut-il le traiter avec intelligence. Et là dessus, Dernier train pour Busan y arrive, à tous les niveaux .

Tout d’abord au niveau de l’action : le rythme est maîtrisé, on ne s’ennuie quasiment jamais et certaines scènes sont des trouvailles intelligentes : lorsque le petit groupe remonte les rames, le réalisateur utilise tout ce qu’il est possible de faire dans le train, espace clos par excellence, pour esquiver un danger : les toilettes, l’obscurité, et même une séquence sur les range-bagages au dessus des zombies.  D’ailleurs, les zombies ici, sont des rapides. Ce n’est pas un reproche étant donné qu’il ne s’inspire pas d’une série de livres très connue, et que leur rapidité est vraiment bien exploitée. Ils réagissent aussi aux stimuli. Mais le film  fait aussi en sorte que les personnages ne se trouvent jamais totalement en sécurité. A ce titre,  la scène de l’arrêt dans la première gare est juste géniale. Et le suspense dure jusqu’aux dernières secondes. 

Au niveau des personnages c’est  également réussi  : le père trop absent, doit ici protéger sa fille mais aussi les autres. Le réalisateur le montre,  l’égoïsme ne passe pas, et la seule façon de s’en sortir est l’entraide.L’opposition père/fille est d’ailleurs  révélatrice: autant lui ne pense qu’aux affaires et à lui-même, autant la gamine est prête à céder sa place aux gens dans le besoin. Les meilleures scènes sont vraiment celles où le groupe s’entraide malgré les différences. 

Mais le film est aussi une critique à peine voilée de la société contemporaine : il est vrai que le réalisateur, peu connu chez nous, est un homme engagé ne manquant jamais de dénoncer les failles du système. Ici, c’est le capitalisme à outrance qu’il dénonce.

Du point de vue technique, c’est aussi du grand art : c’est très bien filmé,  il y a parfois des ralentis mais ils ne sont là que pour souligner l’action et entretenir le suspense. La lumière, les jeux d’ombres, tout est soigné, tout comme la bande-son, d’ailleurs avec des musiques qui resteront dans la tête un moment.Certains réalisateurs américains devraient s’en inspirer…et je ne parle même pas des français.

Dernier train pour Busan serait-il un des meilleurs films d’action mettant en scène des zombies de ces dernières années ? Oui, incontestablement.  Il embarque le spectateur pour une folle chevauchée à travers une Corée ravagée par une épidémie. Ce qui est encore plus dingue, c’est que Yeon Sang -Ho arrive à faire mieux qu’Hollywood avec moins de budget, et à placer un message sous-jacent. Parce que oui, ça ne sert à rien d’avoir plein d’argent si on ne sait pas exploiter les idées.  Et dire qu’une suite à World War Z est en chantier…

affiche dernier train pour busan

Dernier Train pour Busan

Réalisation : Yeon Sang-Ho

Genre : thriller

Avec : Gong Yoo, Kim Soo-an, Jeong Yu-Mi…

Durée : 1 h 58

Distribution : ARP Séléction

En salles depuis le 17 août 2016