Archives Mensuelles: mai 2015

[Interview]: Sifhel

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Cela faisait longtemps que nous avions pour projet de mettre en place des Interviews sur le blog, et c’est maintenant chose faite.

Ainsi, c’est la blogueuse Sifhel, fan de jeux vidéo aussi bien actuels que rétro et créatrice du blog Bulles et Pixels qui inaugure cette nouvelle rubrique. Elle va vous présenter son univers.

Bonjour Sifhel, peux-tu te présenter aux lecteurs du blog ?

Bonjour ! Merci de m’avoir proposé cette petite interview. Hello les lecteurs, je suis Sifhel, petite blogueuse passionnée de jeux vidéo. J’ai 28 ans et de nature assez discrète je n’ai pas trop l’habitude de me mettre en avant. Par contre je suis très curieuse et j’ai sans arrêt besoin d’apprendre de nouvelles choses.

Tu tiens le blog Bulles et Pixels, comment est-il né ?

Bulles et pixels est né il y a maintenant trois ans et demi (le « et demi » est très important). Il est le fruit du rapprochement entre mes passions du jeu vidéo et de la bande dessinée. Autrefois je travaillais dans une boutique de BD et je m’amusais à faire de petites critiques de ce que je découvrais sur Facebook. J’aimais cela et j’ai finis par faire des articles beaucoup plus complets via mon blog. Au départ j’effectuais des billets autour d’un même thème et en y présentant les BD en relation. Puis je me suis plutôt spécialisée dans le jeu vidéo lorsque j’ai quitté la boutique. Ma passion du jeu a vraiment pris le dessus, si bien qu’à présent je parle essentiellement de jeux. Cela dit le blog va changer à nouveau cet été. De nouvelles formules et rubriques vont faire leur apparition et le blog fera parti intégrante d’un site personnel plus ouvert. Enfin, vous verrez bien !

Quels sont tes premiers souvenirs de jeux vidéo ?

Mon premier jeu était Little Nemo sur nes, et j’étais super nulle, pourtant j’adorai y passer du temps. Cette console m’avait été offerte par ma cousine et j’y ai fais mes premiers pas. Ensuite avec un ami nous mettions notre argent de poche en commun pour partager de nouveaux jeux et de nouvelles consoles. Lorsque nos chemins se sont séparés, nous avons partagé le butin ! Je me souviens aussi de Pokemon rouge et bleu ainsi du super Câble Link pour faire nos échanges et nos combats.

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Qu’est ce que tu apprécies particulièrement dans le rétrogaming ?

Le rétrogaming, c’est les fondations du jeu d’aujourd’hui. Les développeurs y ont tout expérimenté et ont laissé leur passion guider leurs pas. On ressent leur amour dans les dialogues, la multitude de délires et de détails planquée dans chaque jeu. Ce qui ne se ressent plus nécessairement dans une période où la rentabilité est une priorité. Après le coût de développement ayant augmenté aussi, il est normal de vouloir gagner un maximum.

Dans ce domaine, quels sont les titres qui t’ont marquée ?

Pour la petite liste je note Zelda Link’s Awakening, Secret of Mana, Star Ocean, Baldur’s Gate. Mais aussi les premiers Sonic, ou les génialissimes MediEvil et Soul Reaver. Je tiens à parler de MediEvil sur cette interview puisque récemment un fan lui a donné une seconde vie.

Ce jeu est une bombe de créativité entre humour noir, décalé et une qualité de jeu assez unique pour l’époque. Disponible en 1998, c’est un savant mélange de jeu de plateforme, d’action et d’aventure. Sir Dan est un personnage héroïque un peu narcissique revint d’entre les mort à cause d’un sortilège foireux prononcé par son ennemis juré, Zarok. L’occasion de montrer son héroïsme une nouvelle fois avant le repos éternel.

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Quelle est ta console culte, et pourquoi ?

Le Game Boy ! C’était juste génial de pouvoir jouer n’importe où… Enfin tant que les piles le permettaient ! Je ne pouvais pas partir sans l’avoir dans ma sacoche.

Y a t-il un jeu ou une saga que tout le monde aime, sauf toi ? Ou inversement…

Une saga pas vraiment mais un jeu me vient à l’esprit ! Gitaroo Man. Graphiquement, rien d’exceptionnel et pourtant je me suis éclatée. On incarne un loser qui tente de gagner le cœur de sa dulcinée mais se retrouve contraint de sauver le monde avec sa guitare. Lorsque U-1 tient sa guitare, il devient alors un Gitaroo et sa musique a le pouvoir de vaincre ses adversaires. Le jeu rassemble des phases rythmiques et des phases mélodiques. La plupart de mes amis n’ont pas du tout accroché à ce jeu.

GitarooMan

Quels sont tes jeux du moment ?

Life is strange et The Witcher III ! Oh et un petit coup de cœur personnel pour Karmaflow ! Un jeu indépendant avec de très grandes voix du métal ! Bref deux univers que j’aime particulièrement et dont je ne manquerai pas de parler dans mon prochain article .

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Quels autres loisirs ayant trait à l’imaginaire apprécies-tu en dehors des jeux vidéo ?

Au niveau de l’imaginaire j’aime la littérature et le dessin. Deux éléments qui se retrouvent indéniablement dans le monde du jeu.

Sur quels réseaux sociaux peut-on te retrouver ?

Sur Twitter uniquement : @sifhelblog

Merci d’avoir répondu à cette interview et d’inaugurer cette rubrique. Maintenant, si tu as un bonjour, un coup de cœur ou de gueule à passer, un dernier mot, n’hésite pas à le faire dans cet espace de libre expression.

Je ne regrette pas de m’être mise au blog puisque grâce à lui j’ai pu rencontrer des gens supers et tout aussi passionnés. C’est une expérience que je recommande chaudement !

Xoxo !!!

Voilà. Merci encore à Sifhel d’avoir répondu à cette Interview. Pour le reste, je ne sais pas à quel rythme nous vous en proposerons, mais cela permet non seulement de sortir de la routine habituelle du blog, et aussi de vous faire découvrir des personnes passionnées.

[TFGA #8 ] : Si jeunes et pourtant si… Classement de Julius

Voici le Top Five Game Addict de ce mois de mai, concernant les «jeunes » dans les jeux vidéo, principe initié par Alex sur son blog avec des thèmes annoncés via Twitter. Celui de de ce huitième TFGA était «  si jeunes et pourtant si… » permettait un sujet ouvert. J’ai sélectionné 5 jeux dans lesquels on trouve des jeunes, et je les ai chacun qualifiés par un adjectif différent.Le sujet se prêtait selon moi à varier les plaisirs. D’autant que je suis un éternel indécis. Une fois de plus, je me suis arraché les cheveux, mais je suis arrivé à dégager un classement. J’espère que cette sélection vous plaira.

5- Si jeune et pourtant si… brute : Baby Chuck-Chuck Rock II-Son of Chuck

Dans cette catégorie, je crois qu’on ne trouvera pas mieux. La série se passe à la préhistoire et est très drôle. Dans Chuck Rock II, le papa héros du premier épisode se fait kidnapper. Alors c’est Baby Chuck qui n’a peur de rien, qui va voler à son secours en couche-culotte, même pas peur des dinosaures et autres bestioles. Il a même une massue taillée dans un arbre en bois pour se défendre, et il fait mal… On m’a toujours dit de me méfier des bébés…

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4-Si jeune et pourtant si …Puissante :Rydia-Final fantasy IV

Rydia est sans doute un des plus jeunes personnages jamais rencontrés dans un Final Fantasy.

Lorsque vous la rencontrez pour la première fois, vous avez battu le Dragon de Brume avec Cecil et Kain.Vous arrivez au village de Mist où vous deviez délivrer un « paquet » qui s’avérait être une bombe détruisant le lieu. Vous trouvez Rydia qui pleure sa mère décédée suite à votre combat précédent. Les deux hommes s’excusent, mais la fillette ne se laisse pas approcher et invoque Titan, provoquant un séisme. Avec ça, elle tient en échec un Chevalier Noir et un « Dragoon ». Respect.

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3-Si jeunes et pourtant si… Cobayes : Ryan Steiner et Ilia Pascale-Galerians

Sorte de Resident Evil futuriste, Galerians met en scène deux adolescents pouvant utiliser des pouvoirs psychiques. Vous incarnez Ryan (ou Rion dans les autres versions)Steiner, qui devra s’échapper du complexe où il a été sujet à toutes sortes d’expériences. Il sera guidé par Lilia, une adolescente elle aussi augmentée. Le jeu est également très difficile et ne fait pas de cadeaux au joueur. Pas extraordinaire au niveau de la réalisation, il valait toutefois par son ambiance malsaine, son scénario et certains passages. Il aura une suite en 2003 sur PlayStation 2 intitulé Galerians : Ash.

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2-Si jeune et pourtant si… Innocente : Nanako Dojima-Persona 4 Golden

Je vais commencer par vous dire ceci : si vous avez une PS Vita et n’avez pas fait Persona 4 Golden, vous avez raté votre vie de joueur. Dans le jeu, le héros est envoyé chez son oncle Ryotaro Dojima à Inaba, en pleine campagne japonaise pour une année scolaire, étant donné que ses parents sont partis travailler à l’étranger. Dès les premières minutes de jeu, avant même d’entrer au lycée, il fait la connaissance de Nanako, sa cousine âgée de 7 ans. Au départ très timide, elle établira une relation avec le héros et elle le considérera comme son grand frère qu’elle n’a jamais eu, et la raison vous est expliquée dans le jeu. Nanako s’avère être une jeune fille très joyeuse a tel point que même les camarades de classe du héros s’attacheront à elle.

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1-Si jeune et pourtant si… « Schrödinger » : Serge-Chrono Cross

Et encore un RPG qui arrive en tête de classement ! Que voulez-vous, on ne se refait pas… Toujours est il que Chrono Cross reste mon favori dans le JRPG pour tout un tas de raisons, notamment une réalisation sublime, mais également par le fait que Serge, le héros de l’aventure, peut voyager dans un monde parallèle. Problème, lorsqu’il arrive dans le deuxième monde, il apprend de la bouche de Leena, sa voisine et amie d’enfance, qu’il est mort depuis 10 ans dans celui-ci ! Qu’est ce qui a provoqué sa noyade à 7 ans ? C’est là tout le sel de cette aventure épique où vos actions auront forcément des conséquences. Chrono Cross est bourré de surprises et je vous conseille vivement de le faire si ce n’est pas le cas. Vivant dans un monde et mort dans l’autre, Serge est une brillante allégorie du chat de Schrödinger.

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Voilà, c’est tout pour ce TFGA et même si c’est ma deuxième participation, ce ne sera pas la dernière. Rendez-vous le mois prochain pour un nouveau classement.

RPG Limit Break 2015

Vous le savez, sur ce blog, nous apprécions tout particulièrement lorsque les jeux vidéos servent des causes, notamment contre les maladies. Ce qui était connu avant comme le marathon Crystal For Life  devient en 2015 le RPG Limit Break, mais le principe reste toujours le même. Depuis hier 20 heures heure française, des speedrunners de RPG se relaient dans le but de récolter des dons pour  la National Alliance on Mental Illness (NAMI),  une association qui aide les personnes souffrant les troubles psychologiques ou de maladies mentales. Et c’est en Utah à Salt Lake City que ce déroule l’événement, patrie de la speedrunneuse Essentia  qui détient des records sur beaucoup de RPG notamment Final fantasy VI rpg limit break 2 Une fois de plus The Yetee s’associe à l’événement, et pour chaque T-shirt acheté, 3 dollars seront reversés au marathon.  Et pour ne rien gâcher, il existe un restream en français de l’événement, que vous pouvez voir ici: Vous y trouverez de plus toutes les informations nécessaires avec un lien vers le programme adapté au fuseau horaire français, ainsi qu’un lien pour faire un don. Le marathon dure  jusqu’au petit matin  du dimanche 17 mai, n’hésitez pas à aller y jeter un coup d’œil. Il y a largement de quoi se mettre en bouche avant la Summer Games Done Quick qui aura lieu, elle,  du 26 juillet au 1er août.

[Rétrogaming et Hamburgers] Mick and Mack : Global Gladiators

Qui ne connaît pas Mac Donald’s, cette célèbre enseigne de fast-food qui donne à manger pour un prix modique à des millions de gens  dans le monde? Personne. La firme s’est fait connaître grâce aux renforts de la publicité. Savoir si on aime ou on aime pas la malbouffe, si c’est vraiment le symbole de l’impérialisme américain en France et dans le monde ne sera aucunement l’objet de cette critique, il y a d’autres lieux pour ça. Au début des années 90, pour ses publicités, Mac Do’ mit en scène deux adolescents Mick et Mack, servant non seulement pour se mettre en avant, le but de toute publicité, me direz-vous mais aussi… pour montrer qu’elle produisait des jeux vidéo. Le premier d’entre eux, sorti sur consoles 8 bits, fut Mc Donaldland, connu sous le nom de M.C. Kids aux États-Unis. Le jeu mettait en scène nos deux ados qui devaient retrouver le sac à magies de Ronald, le clown mascotte bien connu de la firme, volé par un méchant du nom de Hamburglar. Sorti sur les Commodore, Atatri ST et DOS pour les ordinateurs, il fut également adapté sur NES et Game Boy. La réception auprès des critiques fut mitigée, et la rumeur prétend que les dirigeants et représentants de Mac Donalds furent mécontents du résultat, jugeant le jeu trop difficile pour des enfants. Résultat, il passa relativement inaperçu. McDonaldland_cover De plus, cette époque était celle où on accusait la firme de tous les maux : fabrique à obèses, pollueurs, etc. Quelle opportunité donc, de faire un jeu sur consoles Sega (qui n’ont pas eu droit au jeu précédent) où nos deux «  kids » Mick et Mack seraient cette fois défenseurs de l’écologie ? Que ne ferait-on pas pour se donner une image respectable… Mick and Mack :Global Gladiators fut développé en 1992 par Virgin Interactive. Ce fut David Perry, futur concepteur de Cool Spot et du sublime Aladdin pour la Megadrive, qui se chargea de la programmation. C’est d’ailleurs sur la version MD que je base ma critique. Le jeu sera adapté l’année suivante sur Amiga. MM présentation Ça se passe comme ça Ce qui est sur, c’est que ce jeu ne brille pas par son scénario. Mick et Mack sont entrain de lire une BD ( ou plutôt, un comics) dans un des restaurants de la chaîne, admiratifs devant les exploits des « Global Gladiators » pour défendre la planète des pollueurs en tous genres. Passe alors Ronald, qui, par un tour de magie, les envoie directement dans l’ouvrage. Nos deux héros se retrouvent donc, armé d’un pistolet à moutarde (si si), grand défenseurs de l’écologie, bien décidés à faire la fête aux vilains pollueurs. Voilà, ça ne va pas chercher plus loin, d’un côté demander une histoire fouillée à un jeu d’action/plates-formes, c’est comme demander à Ribéry d’apprendre le japonais… Le jeu est un platformer en 2D donc, composé de 4 mondes de 3 niveaux chacun, qui sont : un marécage (Slimeworld), une forêt, une ville polluée (Toxi town) et une zone de glace ( Arctic). Il est exclusivement solo et il faut passer par les options pour choisir entre Mick ou Mack, la seule différence étant d’ordre graphique, étant donné que l’un est noir et a une coupe en brosse, et l’autre, blanc avec une casquette retournée. Eh oui, c’était la mode des 90’s !!! Leur arme dispose de munitions infinies. Dans les niveaux, ils devront récolter des petits symboles du logo de Mac Donalds, 30 pour espérer passer au niveau suivant, ou 75 pour accéder à la zone bonus permettant d’avoir des vies et continues supplémentaires, et Ronald sera juge à l’arrivée. Un cœur signifie une recharge d’énergie, symbolisée par la flèche en bas du score qui diminue à chaque impact, le réveil vous rajoute du temps, et les flèches jaunes sont des checkpoints dans les niveaux. Parfois, vous trouverez aussi des vies supplémentaires.

Le premier monde est  particulièrement crade...

Le premier monde est particulièrement crade…

Maxi Best-of Les graphismes sont très jolis : c’est bien fait, il y a de beaux décors de fond et les ennemis, qui changent à chaque monde, ont souvent des tronches à mourir de rire, le meilleur exemple étant les écureuils armés de haches de la forêt, ou mieux encore les poubelles du troisième monde. Les sprites sont gros, et les univers traversés n’ont aucun lien connu avec la junk food, un bon point. Le jeu est fluide et dispose d’une bonne vitesse d’animation. Les différentes mimiques de nos deux personnages font penser à un dessin animé. On appréciera aussi les animations ou les messages lorsqu’on meurt : un «  careful ! » si on perd une vie à cause d’un ennemi ou un « whoops » ( «  j’ai glissé, chef ! ») si on tombe dans un trou, de l’eau ou autre charmant liquide… Les musiques ont été composées par Tommy Tallarico. Chaque monde dispose de son propre thème, et les boucles sont plutôt longues. Le style est assez inhabituel, mais il a fait du bon boulot. Les bruitages sont assez nombreux et nos héros disposent de cris assez rigolos,bien que mal échantillonnés par rapport au volume global. Combiné avec les animations, cela renforce l’aspect dessin animé du titre.

C'est la fête au Pôle Nord :  les yétis  vous lancent des boulent de neige et les ours blancs font des glissades!

C’est la fête au Pôle Nord : les yétis vous lancent des boules de neige et les ours blancs font des glissades!

La jouabilité ne pose pas de problèmes particuliers, et dispose de petites subtilités : l’arme dispose de recul, et ce à chaque fois que vous tirez. Cependant, ce n’est aucunement gênant, de plus nos héros peuvent tirer dans trois directions différentes : vers le haut, le bas, ou droit devant eux. Il est dommage qu’ils donnent souvent l’impression de glisser. Le principal défaut du jeu est sa durée de vie. En effet, il ne comporte que 12 niveaux, assez longs certes, mais pas franchement durs si on fait attention,, la faute à la quasi absence de boss (sauf à la fin, bien entendu), et la limite de temps n’est pas contraignante. De plus, alors qu’il met en scène deux personnages, le jeu est exclusivement solo, l’absence d’un deuxième joueur se fait cruellement sentir. Cela aurait pu être une bonne chose de le mettre… A part ça je ne trouve pas grand chose d’autre à reprocher au jeu… Ni même de trouver ce qui lui permet de vraiment se démarquer. Pour le coup, il me fait penser à un burger de la chaîne de restaurants qui met son nom sur le jeu : c’est bon sur le moment, mais ça n’ a rien de mémorable.

Les poubelles du monde 3 vous jetteront  les canettes  que les gens ont déposé à la figure. Tu parles d'un recyclage...

Les poubelles du monde 3 vous jetteront les canettes que les gens ont déposé à la figure. Tu parles d’un recyclage…

Verdict : Global Gladiators n’a pas marqué les esprits. Il a des qualités, qui font qu’on passe malgré tout un bon moment, mais n’a rien de franchement mémorable en lui. Il fait partie de ce que les anglophones appellent des « advergames » , des jeux à but promotionnel pour une marque. On peut dire que parmi la pléthore qui existe, notamment aux États-Unis, celui ci fait partie des plus réussis. Mais dans l’absolu, s’ il reste sympathique, il ne sait pas se démarquer par rapport aux ténors du genre, la faute sans doute à une durée de vie assez courte, et une action peu variée au final. On le remet le temps d’un après-midi si on en a marre des références du genre, car il reste néanmoins une alternative. Mick and Mack : Global Gladiators Développeur : Virgin Interactive Éditeur : Virgin Interactive Existe sur : Megadrive, Master System, Game Gear, Amiga Genre : action/plates-formes Année de sortie : 1992 (consoles) 1993 (Amiga) Format : Cartouche de 4 Megabits./2 disquettes Continues : 1