Archives Mensuelles: mars 2014

[Critique rétro] Psycho Fox

AVERTISSEMENT : cette critique rétro est susceptible de contenir : la ménagerie du zoo de Beauval, des champignons rouges sauteurs et même… des hippopotames.

En 1989, Sega lançait sa Megadrive au Japon. Cependant, le reste du monde devait se contenter de la Master System pour jouer dans le salon. Sonic n’existait pas encore. Psycho Fox apparut donc sur la 8-bits du constructeur, mais on ne sait vraiment pas les raisons de son apparition. Contenter les joueurs ? Sans doute. Mais on peut aussi se demander si Sega n’était pas déjà à l »époque en pleine recherche de mascottes pour remplacer Alex Kidd. Retour sur un jeu qui n’a pas eu le succès qu’il méritait.

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Psycho Fox ne s’embarrasse pas de scénario : Vous incarnez un renard qui est envoyé pour mettre fin aux plans maléfiques de MadFox, un méchant portant des Ray-Ban (si si) et qui a l’intention de mettre tout le monde à sa botte. C’est drôlement recherché dites donc ! En même temps c’est un jeu de plates-formes, pas un RPG. Mais notre renard n’est pas n’importe quel renard. Il peut en effet s’incarner sous trois autres formes animales différentes : hippopotame, singe et tigre.

Les premiers instants  de jeu se font sous la forme de renard.

Les premiers instants de jeu se font sous la forme de renard.

Chacun dispose de ses propres particularités : le renard n’a rien de spécial, l’hippopotame est très lent et fait des sauts minables, mais peut briser des blocs, le singe saute plus haut, et le tigre est plus rapide et saute plus loin. A vous de bien exploiter ces particularités le long des 21 niveaux de jeu, découpé en 7 mondes de trois niveaux chacun, avec bien entendu un boss au bout.

Profitez des courants d'air du Monde 4 pour aller encore plus haut.

Profitez des courants d’air du Monde 4 pour aller encore plus haut.

Chaque transformation requiert un stick spécial, et il faut passer par le menu de pause de la console, le bouton permettant cela n’étant pas sur la manette, mais sur la console elle-même, ce qui était déjà une hérésie pour l’époque. Il faut ensuite sélectionner l’objet et valider sur le portrait d’animal avec le bouton 2. Les ennemis pullulent dans les niveaux, et vous avez trois façons pour vous en débarrasser : la première étant de les taper avec votre poing, la deuxième de leur sauter dessus deux fois (sinon ils reviennent), ou alors de trouver l’oiseau. Si vous arrivez à l’avoir, le piaf fera office d’arme et reviendra systématiquement à vous après avoir été lancé. Il servira aussi de protection en cas de choc inopiné avec un ennemi. En effet, il disparaîtra vous laissant seul avec votre poing, mais vous mourrez au prochain coup reçu. Vous n’y avez pas droit pendant les combats contre les boss, ce ne serait plus assez drôle sinon. Les ennemis laisseront aussi tomber à l’occasion d’autres objets, comme la potion d’invincibilité, très utile pour franchir certains passages, et la poupée vaudou qui fera disparaître tous les ennemis à l’écran.

Voici l'écran de pause. Le premier objet sert aux transformations, le second nettoie l'écran et le troisième rend invulnérable aux ennemis.

Voici l’écran de pause. Le premier objet sert aux transformations, le second nettoie l’écran et le troisième rend invulnérable aux ennemis.

Sur le chemin, notre héros multiforme trouvera aussi des œufs-surprises, comme dans une célèbre marque de chocolats. Impossible de savoir ce qui s’y trouve à l’avance sans les frapper. Cela peut être un objet à utiliser, une vie, l’oiseau ( si vous l’avez déjà , l’œuf ne donnera rien) ou… un ennemi, certains étant piégés. Heureusement, leur emplacement ne change jamais.Vous y trouverez aussi des petits sacs qu’il vous faudra ramasser. Ces derniers sont à mettre au bout de chaque chemin lors de la séquence bonus de fin de niveau. Un avatar du renard parcourra un chemin et tournera systématiquement à chaque intersection. Au final, vous pourrez avoir un objet en plus pour démarrer le niveau suivant, accéder à la pagode et récolter des vies supplémentaires, ou… tomber dans un trou. Le nombre de bonus récoltés dépend du nombre de sacs que vous placez, bien évidemment. Si vous n’en ramassez aucun dans le niveau, « no bonus ! » s’inscrira en bas de l’écran.

Si vous arrivez à la pagode, vous aurez de 1 à 5 vies supplémentaires.

Si vous arrivez à la pagode, vous aurez de 1 à 5 vies supplémentaires.

Les niveaux sont très vastes, notamment pour un jeu de cette époque, et il existe plusieurs chemins pour les terminer, sachant que les plus difficiles d’accès sont généralement les plus généreux en bonus. Toutefois, il n’y a ni score ni temps. Si vous perdez une vie, vous recommencez du début du niveau, car il n’y a pas de checkpoints de reprise.

 

Impossible de savoir ce qui se cache dans les œufs sans les ouvrir...

Impossible de savoir ce qui se cache dans les œufs sans les ouvrir…

Sur le plan technique le jeu est bien réalisé. Les graphismes sont très bons pour la console et regorgent de couleurs. Les sprites sont gros et les boss sont énormes. Les décors de fond sont assez simples, mais il y a des petits détails sympathiques dans les niveaux, le tout est renforcé par une animation assez simple, mais le scrolling défile bien, dommage cependant qu’on ne puisse pas revenir en arrière. Ceci dit, cela peut être pratique pour éviter des ennemis comme les grands champignons sauteurs rouges, très embêtants à anticiper. On notera aussi que la Master System peut réaliser des effets de distorsion d ‘écran qui sont une prouesse pour la machine.

 

L'hippopotame est utile pour casser les blocs de pierre. Pour le reste...

L’hippopotame est utile pour casser les blocs de pierre. Pour le reste…

Les musiques sont également très bonnes,les thèmes sont bien trouvés, on regrette justement qu’il n’y en ait pas plus. Les boucles sont assez longues pour éviter de les faire devenir trop répétitives. Les bruitages sont en revanche assez peu nombreux.

 

La jouabilité est bonne, mais attention à l’inertie qui s’en dégage, souvent, rater ou réussir un saut ne se jouera à rien. Notre renard peut courir, en maintenant le bouton 1 enfoncé. Cela peut aussi aider à franchir certaines étendues d’eau en rebondissant dessus. Le moindre contact avec l’eau ou des pics se soldera par la perte d’une vie, que vous ayez l’oiseau ou soyez invincible. Un temps d’adaptation est nécessaire.

 

Ce drôle d'insecte  s'élimine en trois coups de bombe (pas encore apparue à l'écran).

Ce drôle d’insecte s’élimine en trois coups de bombe (pas encore apparue à l’écran).

La durée de vie est bonne. Les niveaux sont grands, et la difficulté est bien là. Les niveaux regorgent de « pièges à cons». Elle est toutefois atténuée par les continues infinis et les warp zones cachées permettant d’avancer dans le jeu, mais les niveaux sont remplis d’ennemis, ce qui demande un apprentissage, notamment avec la jouabilité lourde.

 

Verdict :

Malgré une jouabilité assez lourde et une interface mal pensée, Psycho Fox reste un excellent jeu de plates-formes. Il emprunte beaucoup à Mario, mais a su trouver aussi son modèle de jeu, avec les transformations, les bonus, la difficulté élevée et de vastes niveaux qu’on peut parcourir de plusieurs façons lui permettent d’avoir une place de choix dans cette catégorie sur Master System. Ce jeu ne connaîtra ni suite, ni adaptation. Dommage, il l’aurait mérité.

 

 

Psycho Fox

Développeur : Sega

Éditeur : Sega

Genre : Plates-formes.

Sorti sur : Master System

Année : 1989

Julius

 

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Guns of the Kikoolols épisode #57

 Le Web Connerie Award revient à W9.

Décidément quand il s’agit de s’y mettre dans la bêtise, on constate que la télévision n’est pas la dernière à y foncer. Cette fois ci , je vais vous parler d’une idée à la con conçue par la filiale web de M6, qui a  été diffusée hier  sur la chaîne W9. Je veux bien sur parler de l’emission Web Comedy Awards.  L’émission était parrainée de plus, par Orangina. Elle était sensée récompenser les  acteurs du web au niveau de l’humour. Mais moi, il y a plusieurs choses qui me gênent. 

Déjà, le concept même.  Pourquoi les acteurs d’Internet auraient-ils besoin d’être récompensés par un chaîne appartenant à un grand groupe de télévision, alors que c’est justement eux qui méprisent ces cultures alternatives et de création à longueur de journée ?  Vous savez, lorsqu’ils  disent que les accros au web sont des asociaux et potentiels serial killers à longueur de JT… Alors pourquoi la télévision voudrait-elle se poser en maîtresse de cérémonie d’une contre-culture qu’elle dénigre, celle qui justement leur pique des parts d’audience ? Déjà, ça ne colle pas, mais je dirais que ce qui les motive, c’est la peur. Peut être se sont ils dit qu’en caressant certains acteurs web dans le sens du poil, ceux-ci se montreront moins critiques envers les grands médias. Seulement, certains ont senti le vent du boulet. Antoine Daniel, de What the Cut ?! a refusé d’y participer  et il explique ses motivations  sur son tumblr.  Mathieu Sommet de Salut Les Geeks  n’y était pas non plus, mais sans doute a t-il un peu trop ouvert sa bouche  selon M6 envers les grands médias… Du coup, ce n’est pas le meilleur de l’humour web qu’on y retrouvait, mais le pire. Du genre Norman Thavaud. Ou Cyprien. Bref un truc calibré pour les moins de 12 ans. Dans le genre on prend son public pour des cons… Ah, j’oubliais, Anthony Kavannagh qui présentait ce truc. Depuis qu’il a été débarqué de la présentation des NRJ Music Awards, il se retrouve à présenter une autre émission totalement inutile. Bravo l’artiste.

De plus cela amène à une réduction du web à sa partie  » humour ». Or,  bien au contraire, il suffit de fouiller un peu pour voir que le cette vision étriquée d’Internet ne tient pas .  Quid de ceux qui font dans les jeux vidéos, que ce soit des critiques, des speedruns ou  mêlant à la fois humour et jeux comme Le Joueur du Grenier ?  Mais je dirais aussi que le web est devenu un vivier de films et de séries amateurs.  La création est énorme, et ça bouillonne.   Mais ça, il ne faut pas le dire ou le montrer, ça fait de l’ombre au  » vrai » cinéma, celui des Ontoniente and co.  Bref, c’est un large monde, que W9 s’acharne à voir par le petit trou de la serrure. 

De plus, je me demande ce que diraient  Fabien Fournier ( créateur de Noob) ou  François Descraques  ( créateur du Visiteur du Futur) pour ne citer qu’eux,  qui sont des succès  d’audience et dont les séries ont commencé sur Internet  ?  Ils diraient sans doute qu’ils n’ont pas à se compromettre dans ce genre de cérémonie douteuse organisé par une chaine  de télé appartenant à un grand groupe. Et ils auraient RAISON. 

Les séries, films ou  émissions sur Internet , aussi populaires soient-elles, n’ont pas besoin d’avoir une émission de télé pour venir chercher une  récompense en plastique qui n’a aucune valeur.  Leurs récompenses à eux, ce sont leurs abonnés, leur popularité auprès du public et cela vaut plus qu’un truc ringard. Mais bon,  il faut croire qu’en France les chaines de télé aiment créer  des cérémonies pour tout et n’importe quoi. Mais dites, ça coûte du pognon de faire une telle émission de se payer des pointures de scène comme Kavannagh… Et les WCA c’est comme les NRJ Music Awards ( NMA) : ça ne sert strictement à RIEN. Encore de l’argent foutu en l’air.

Julius

Noco a enfin ouvert ses portes!

Il était 6 h 27 ce matin , lorsque la nouvelle a été annoncée sur le forum de la chaine Nolife. Noco, la plateforme de vidéo qui est l’évolution de  Nolife Online, et qui est l’abréviation de Nolife Télécom, a enfin ouvert ses portes au public. Certes, il y a eu du retard. Mais l’équipe en a profité pour peaufiner le bébé  et depuis ce matin, ça fonctionne bien. La nuit a été blanche pour Sébastien Ruchet, le PDG, qui assistait aux réglages finaux et ainsi que Brian, le codeur, on peut les applaudir.

Pour le moment seul le catalogue de vidéos de Nolife est disponible.Vous pouvez transférer votre pseudo en faisant une petite manip  via Nolife Online. Je vous mets le lien de tout ça en fin d’article. Les abonnés à NO  ont leur pseudo réservé. Concernant les pseudos, sachez que le système use d’un système « canonique » et reconnait les casses. Par exemple, si  « Julius » est pris , un nouveau venu ne pourra prendre par exemple « Julius_ », le site considérant cela comme identique.

D’autres partenaires viendront ensuite  enrichir la plateforme comme Wakanim spécialisé en séries et animation japonaise, Trace, Dybex,  WEproductions… Certains demanderont un abonnement, d’autres, comme Olydri ( Noob la série)  proposeront un catalogue gratuit et d’autres, comme Nolife, feront une petite sélection libre. Ceci dit,  il vous faudra prendre plusieurs abonnements  séparés si vous voulez avoir accès à plusieurs catalogues de vidéo. Le système ,modulable et à la carte, vous permettra de composer vous même votre propre vidéothèque, et ce sans engagement de durée. Vous pourrez même soutenir certains contenus.

Sur votre page du service, vous pourrez vous faire un avatar, personnaliser le fond d’écran, et même vous faire des amis. Cette fonction permettra non seulement de vous envoyer des messages, mais également  de lancer un « simulwatch » pour regarder une émission ensemble. Niveau Paiement, le service supprime le système Allopass , dont trop peu de personnes se servaient et trop coûteux pour une rentabilité minable. Pour le catalogue de Nolife en particulier, la formule à 3 € est supprimée,  pour là aussi un manque d’utilisation.

Je suis loin de vous avoir tout décrit, le système sent encore la peinture fraîche et le neuf, donc tout n’est pas encore disponible. Le mieux, c’est de voir par vous-même… Longue vie à Noco, en espérant que le système soit viable  sur le long terme. Pour ceux qui restent sur Nolife Online, le service sera dans un premier temps plus alimenté par de nouvelles vidéos. Cela demandera quelques mois avant sa fermeture totale.

Nolife Online a évolué, vive Noco!

Noco

Julius

Liens pour tout savoir: 

Noco:

noco.tv

Wiki  sur Noco: 

http://www.nolife-wiki.fr/Noco

Topic sur le forum de Nolife :

http://forum.nolife-tv.com/showthread.php?t=24347

Guns of the Kikoolols épisode #56

GOTY toi-même!

Ces quatre lettres sont l’acronyme de Game Of The Year, ou Jeu de l’Année en français. Il sert à distinguer un jeu reconnu par sa qualité technique mais aussi ludique sorti pendant une année civile. Cette récompense reste totalement subjective. Certaines chaines aux Etats-Unis font des cérémonies de récompenses des jeux vidéo, je pense notamment à Spike TV . Certains sites internet proposent aussi aux membres de désigner quel est leur jeu de l’année. les membres de GameKult ont gratifié The Last of Us  GOTY 2013.  Cependant, il faut bien retenir une chose : ce titre est anecdotique. Il est purement symbolique, pas universel, et le titre est donné par UN organisme pour UN jeu.  Je dirais même que ça ne sert qu’à booster les ventes et flatter l’Ego des développeurs et de l’éditeur, rien de plus et que vous, vous payez  60 € pour l’avoir. Les gens peuvent très bien ne pas être d’accord.  Non  pas pour troller sous prétexte qu’il est sorti sur la machine qu’ils n’ont pas ( je vous assure que ça s’est vu), ça c’est de la mauvaise foi pure. Mais peut-être parce que  ces joueurs ont été déçus par rapport aux attentes, ça peut arriver, ou ont eu une expérience de jeu plus enrichissante sur un autre. les goûts, les couleurs, tout ça… C’est parfaitement compréhensible. Et à étendre cela dans encore plus de subjectivité, je dirais que  le GOTY c’est comme les avis : tout le monde en a un. Ceci dit, nous sommes en mars 2014 et  niveau actualité  jeux vidéo il y a du lourd  qui sort : Titanfall, Dark Souls II, Infamous  Second Son. Le premier et le troisième jeu sont exclusifs à Microsoft et Sony respectivement.  Mais comment peut on oser dores et déjà  prétendre qu’un de ces trois là sera le GOTY 2014 ? Nous ne sommes même pas au deuxième trimestre !  Nul doute que des poids lourds sont attendus dans les mois qui viennent, et la période septembre-décembre  va être assez faste.  Pour Titanfall, j’ajoute que contrairement à ce que certains tentent de faire croire,  si on gratte un peu le vernis, le constat n’est pas si reluisant, d’après les sites qui ont refusé le « review event » proposé par l’éditeur à Londres (donc, pas… non, pas d’nom, pas d’polémique!). Comme quoi un jeu très attendu peut se révéler être en deçà de ce qu’il promettait, sans en faire une daube absolue pour autant. Le problème, c’est que certains joueurs n’arrivent pas à distinguer un bon jeu d’un hit. Et sont prêts à tout pour défendre un gros titre, car ils possèdent la console. Ce serait bien que tout le monde revienne à la raison. La presse, en refusant des « review events« , qui, s’ils permettent d’être bien référencé via Google pour la sortie du test, fait douter de l’honnêteté de la chose, notamment quand on a  déjà une sale image, et les joueurs ensuite. Certes, les ados ont un pouvoir d’achat limité et acheter un jeu avec l’argent de poche accumulé  est un exploit  ( je ne critique pas, étant moi-même passé par là). Il faut donc qu’ils trouvent un certain plaisir et de quoi rentabiliser. Pour finir, il ne faut pas non plus se laisser abuser par des mentions comme  » lauréat de 75 récompenses ».  Sur que ça fait vendre, mais sur du vent. Alors, le GOTY  se cache peut-être dans les grosses sorties de mars, tout comme il peut très bien  se trouver ailleurs. Ça dépend des gens, des affinités. Mais surtout, qu’un jeu ait cette distinction ou  non ne doit pas faire oublier que le plaisir de jeu est plus important que les prix qu’un titre remporte. Donc, il ne faut pas se laisser aveugler.  GOTY, en réalité, ce ne sont que quatre lettres, pour quatre mots. 

Julius

Le Desert Bus de l’espoir revient!

Hé oui, c’est désormais officiel, le Desert Bus de l’espoir, inspiré du marathon américain Desert Bus for hope, reviendra dans sa forme française en novembre pour une deuxième édition. La première, organisée fin 2013 par Florent Gorges des éditions Omaké Books, avait permis de récolter plus de 16 000 € qui sont allés au Secours Populaire. Et a servi à prouver que les gamers français étaient généreux. Et des démarches comme ça, nous au DATA on aime ça. Parce que ça prouve au nez et à la barbe des grands médias que non, jouer aux jeux vidéo, ça ne rend pas con, asocial et tueur. Alors, vivement le deuxième marathon, nous vous tiendrons informés et si je peux, j’irai leur faire un petit coucou. 

DesertBusFR

Julius