Archives Mensuelles: avril 2019

[Cinéma]Toujours pas…

Je vais assez souvent au cinéma. J’ai une carte d’abonnement qui me permet d’aller dans un des deux multiplexes de la ville et de ne rien payer pour la plupart des films à l’entrée, sauf si je décide d’une séance 3D ou IMAX. Et il faut dire que les Pathé orléanais, bien que vieillissants tout de même, offrent un très bon confort de sièges, d’écrans et de son, et vous pouvez lire certaines critiques de films sur ce blog. Il m’arrive aussi d’aller au cinéma les Carmes, classé art et essai, de façon occasionnelle (je paie intégralement ma place dans ce cas). Mais voilà, en sortant des salles, en ce moment, je tombe sur ce genre d’affiche :

Ça, c’est l’affiche du film live adapté de Sonic the Hedgehog. Et désolé, mais si je devais répondre à la question de l’accroche, ce serait  » toujours pas ». Je sais, ça ne se fait pas de juger un film avant sa sortie. Et ça ne fera qu’une adaptation de jeu vidéo de plus. Oui, mais avec Sonic, j’ai vraiment du mal.

Sans doute parce que Sonic the Hedgehog a été le premier jeu à squatter le port cartouche de ma première console de salon à savoir, la Mega Drive. C’est difficile de savoir son adolescence souillée par des producteurs qui ont cru qu’un film « live » sur le hérisson bleu était possible. Un des premiers écrans de jeu, pour moi, ça a été ça :

Green Hill Zone. La MD à son meilleur. Rien que la forme du hérisson sur l’affiche n’a plus rien à voir avec ce hit intemporel ou même n’importe quel jeu. Parce que Sega a su faire évoluer son hérisson, au moins jusqu’à Sonic Boom… Parce que quoi qu’on pense des jeux, Sonic reste le héros de la coolitude et de la vitesse par excellence. Mais pour le coup, sur l’affiche, on dirait le « hérisson-garou » de Sonic Unleashed qui aurait des airs de vieillard.

Ce que je n’accepte pas, c’est que des producteurs américains puissent croire que n’importe quel jeu vidéo peut s’adapter en film live. Déjà que quand on voit ce que donnent celles avec des humains… Or, dans Sonic, le seul véritable humain récurrent, c’est Eggman… Qui sera joué par Jim Carrey.

Ça me fait mal de voir que certains sont prêts à souiller l’enfance et l’adolescence de millions de joueurs à travers le monde, ceux qui ont joué à Sonic, qui ont été bercés par Sega, et espérer faire venir son public dans les salles. A vrai dire, faire un long-métrage Sonic, pourquoi pas… Mais en animation, ça aurait plus de sens. Remarquez, il y plus de 25 ans maintenant, on se souvient toujours de l’adaptation calamiteuse en film live de Super Mario Bros. Je ne vais pas détailler mais ça n’a pas porté préjudice à la mascotte de Nintendo, et on en rigole même, maintenant. Ils sont fous, ces ricains… Peut-être que ce sera le cas dans quelques années avec le film de Sonic, allez savoir… Et qui sait peut-être une bonne surprise ? Allez, j’ai le droit de rêver non ? Mon côté utopiste, tout ça…

Geek Contest #25 : vos pires déceptions

Une déception, c’est quand le produit que vous avez n’est pas à la hauteur de vos attentes. Ce n’est pas forcément le dernier des derniers, mais quelque chose ne va pas. C’est le cas dans la culture geek, et même si je fais généralement attention, il m’est arrivé de tomber sur des déceptions. Voici donc dans ce nouveau Geek Contest, mon Top 5 dans ce domaine. Je rappelle que le Geek Contest est une idée de Kavaliero et qu’il consiste à donner un jeu vidéo, un film, un livre, une série, et un objet ou une personne.

Le jeu vidéo : Duke Nukem Forever, de Gearbox Software

Projet chaotique de près de 15 ans, Duke Nukem Forever, qui devait signer le retour de la licence en mode FPS, a été une déception intégrale pour moi. Si je n’en attendais pas l’excellence du 3D dont je suis fan, j’aurais voulu un bon petit FPS des familles avec un level-design soigné. Même pas. Ce jeu est énervant au possible. Level Design couloir alors qu’il aurait pu mettre un coup de pied au derche de Call Of, quasi absence de verticalité, phases très énervantes, niveaux trop courts, et surtout, une fin…absurde. Mais ce que je ne pardonne pas, c’est le manque de variété des ennemis, une IA qui t’en mets plein la tête ou au contraire, se révèle totalement aux fraises, et le fait de ne plus utiliser que deux armes simultanément. Ça gâche tout ! De plus, si je ne m’attendais pas à une claque graphique, j’aurais aimé que les univers aient une personnalité. Malheureusement non, c’est générique à mort. Sans compter l’absence de feeling des armes… Bref, Duke Nukem Forever, Fail to The King, Baby !

Le film : Avatar, de James Cameron

Je sais que je ne vais pas me faire que des copains dans le milieu du cinéma, tant Avatar est un sujet sensible et sujet clivant. Alors je dois avouer que James Cameron a fait de l’excellent boulot niveau technique, oui là dessus, rien à redire, c’est une claque magistrale. Et Cameron reste un maître du cinéma, rien à dire non plus, sa filmo parle pour lui. Abyss, Terminator 1 et 2, Titanic… Mais alors l’histoire… Bon sang de bois, mais c’est Pocahontas revisité ! Voilà l’impression que ça m’a fait. Il devra faire mieux à ce niveau pour me convaincre avec les deux prochains films de la franchise.

Le livre : Level 26, d’Anthony E. Zuiker

Ouais… le scénariste des « Experts ». En gros, c’est une tentative d’adaptation littéraire d’un épisode d’une saga déclinée à toutes les sauces et que je n’ai jamais pu encadrer, quelle que soit sa version. La pire étant selon moi, « Miami » dans laquelle David Caruso minaude à chaque plan du genre « z’avez vu, j’ai sorti une punchline… » Mais revenons à la littérature. Level 26, qui partait d’une bonne intention sans doute en me l’offrant, c’est écrit avec les pieds… comme la série d’ailleurs. Je ne me suis jamais attaché au héros, Steve Dark ( plus banal tu trouves pas), et il y a de plus un méchant tellement pas crédible (qui vit engoncé dans un préservatif géant, en fait) qu’il en devient risible. De plus, c’est glauque, inutilement violent et gore, comme s’il fallait ça pour attirer le lecteur. J’ai eu plusieurs fois envie de vomir. On pourrait retirer des chapitres entiers que ça allégerait ce récit lourdingue qui semble ne pas avoir été relue depuis son premier jet. D’ailleurs le livre propose toute les vingt pages environ, de se connecter sur Internet pour découvrir des scènes qui illustrent le roman. Mais elles sont tellement mal jouées que ça en devient au mieux risible, au pire désolant.

De plus la structure en chapitres très courts (parfois moins d’une page !) hache encore plus la lecture. Donc, on résume :Zuiker n’est ni un bon scénariste de séries ( crédibilité scientifique ? C’est quoi ça?) ni un bon auteur de roman. Mais le pire, c’est que celui-ci a eu deux suites… Une pensée pour les arbres qui ont servi à faire la pâte à papier pour imprimer les écrits de Zuiker, merci.

La série : Gotham

Une série dans l’univers de Batman, ça devrait me plaire. Ben oui. Mais…non en fait. Parce Gotham, malgré son budget pharaonique, tape complètement à côté de la plaque. Le pitch de départ est simple pourtant : le commissaire Gordon enquête sur la mort des parents de Bruce Wayne. Donc, chronologiquement, elle se passe avant que Bruce ne devienne Batman. Mais alors pourquoi les méchants sont-ils déjà ceux que la chauve-souris affronte ? N’aurait-il pas été intéressant de savoir comment eux aussi en sont arrivés là ? D’ailleurs, on sent que les scénaristes en avaient marre après la deuxième saison : les saisons 3, 4 et 5 partent en n’importe quoi complet, quitte à faire revenir des personnages morts avec des explications tirées par les cheveux. En jargon de séries on appelle ça « Jump the Shark ». Et des sauts de requins, il y en a beaucoup trop dans Gotham.

L’Objet : La PS1 Mini

Vu qu’il y a trop de personnalités publiques ou connues sur les réseaux qui me déçoivent et que je ne veux me fâcher avec personne (déjà que je risque d’irriter les fans d’Avatar) et que c’est toujours risqué de parler politique, alors je vais parler de l’objet qui m’a le plus déçu ces derniers temps, c’est-à-dire la PS1 Mini. Je suis joueur console, j’ai une SNES Mini, n’ayant jamais eu la console originale plus jeune, même si je ne regrette en rien ma fière Mega Drive. Il faut dire qu’au vu de la première liste de jeux dévoilée pour la console « mini » de Sony, je me suis dit : pourquoi pas, à voir. Oui mais… A l’origine, c’était 100 €. Vu le tarif demandé, on se devait d’attendre autre chose qu’une ludothèque de fonds de tiroir ( FF VII c’est bien beau mais il est sorti partout et pas en anglais), avec certains des titres en 50 Hertz quasiment injouables, et une émulation de qualité… MEME PAS !!! La PS1 Mini, c’est un travail de sagouin fait par Sony qui voulait surfer sur la mode.Très vite, elle s’est retrouvée bradée, proposée à 60, voire 30 € de plus en plus souvent dans les magasins. Mais pour ce prix, je préfère encore m’offrir la NES Mini. Chose amusante, Sony ne communique pas sur les chiffres de vente… Bref, conservez vos PS1 d’origine et vos jeux sur CD.

Voilà, c’est tout pour ce Geek Contest, et j’en ai quelques uns à rattraper mais bon. Et si vous voulez voir ce que d’autres ont répondu, allez sur cette page.

Le Train

Hier, ça faisait un an que Nolife a fait ses adieux lors d’une soirée émouvante. A tel point que ne ne peux plus faire la fin [E] de NieR Automata, tant j’ai associé la chanson de fin, The Weight of the World, à la fin de la chaîne. J’ai déjà fait des articles dessus, alors je vais passer vite fait sur le fait qu’une chaîne comme ça nous manque, qu’elle a impacté beaucoup de vies, et que 11 ans c’est plus que La Cinq qui pourtant avait 1000 fois plus de budget.

Je vais vous parler de quelque chose qui s’est passé un soir, dans le train qui me ramenait dans mon Val de Loire. C’était lors d’une Japan Expo, celle de 2013 si je me souviens bien. J’avais acheté le livre de Florent Gorges Nos meilleurs souvenirs de jeux vidéo 8-16 bits . J’ai eu droit à la publication de mon souvenir concernant le premier Sonic. Un homme passe dans le wagon, et me voit avec le livre et me dit : « Oh, vous revenez de Japan Expo ? » J’acquiesce et il me dit qu’il a lui aussi acheté le bouquin et qu’il a vu ma sacoche Nolife et qu’il adore cette chaîne. Il s’en est suivi une conversation et lui se disait persuadé qu’elle allait perdurer parce que sinon, ils n’auraient pas osé et maintenant qu’il y a de la pub, il n’y a plus beaucoup de risques, ils trouveront bien un moyen d’être pérennes. C’est vrai Alex et Seb avaient déjà tant traversé d’épreuves… Je repense souvent à cette conversation du train, notamment lorsque je la mets en rapport avec ce qui était écrit dans Nolife Story, du même Florent Gorges, que je salue au passage, rédigé à l’occasion des 5 ans de la « non-mort » de la chaîne ce que personne n’a vraiment compris et pour tout vous dire, j’y étais. En effet, à la fin de l’ouvrage, même si Sébastien Ruchet, le PDG, s’abstenait de tout triomphalisme excessif avec la mesure qui est la sienne, pas mal imaginaient déjà des projets de déclinaisons de chaîne si l’embellie se confirmait et qu’ils pouvaient voir l’avenir de façon plus sereine. Malheureusement on le sait désormais, cela ne se fera pas, hélas.

Je repense souvent à cette conversation du train, parce que je ne connaissais pas du tout cet homme, je crois qu’il était sur le forum mais qu’il postait très peu, et que c’était une conversation bienveillante. Parce que lorsque j’en parlais à mon entourage, soit c’était « tiens, ils existent encore, eux ? » du genre, c’est un miracle qu’ils diffusent encore vu ce qu’ils passent, que le nom « Nolife », c’était naze et péjoratif, qu’il valait mieux « Yeslife », trololol… Le plus extrême ça a été une phrase raciste que quelqu’un a lâché une fois : « C’est eux qui diffusent de la musique de Tchong ? » C’est dire jusqu’où ça pouvait aller…

Et si « la prophétie du train » s’était réalisée ? On ne saura jamais, et comme nous n’avons pas de Docteur Strange sous la main, nous ne pouvons pas explorer tous les futurs possibles. Mais imaginez l’impact, déjà énorme, qu’elle aurait pu avoir… Cependant, au vu de la situation à sa sortie du redressement en 2017, il n’est pas certain qu’elle aurait pu être à la hauteur de ses ambitions. N’empêche j’aimerais bien qu’un jour, les trains se remettent à rouler sur les rails que Nolife a contribué à poser. Je sais que ce sera dur, voire impossible, de voir quelque chose d’aussi improbable revenir en télé, et pourtant, j’aimais bien, perso, le fait qu’il y ait un avant-poste de la culture geek dans le poste. Et aussi, un combat contre les clichés du type « Japon, entre tradition et modernité » que je vois hélas trop souvent, les trucs du genre  » Les Geeks, c’est chic » ou les « Adulescents ». Tous ces trucs médiatico-tout-prêts pour journaleux de grande chaine en manque de connaissance de sujets, ça me sort par les trous de nez.

Pourtant, la sensation d’espace encore inexploré et le fait qu’elle ait été un peu plus qu’une chaîne de télé selon ses anciens dirigeants, ça devrait être les jalons de quelque chose qui ne devrait pas être oublié…

La Mega Drive Mini arrive t-elle trop tard ?

Je vais être clair, la Mega Drive aura été la console qui aura accompagné une bonne partie de mon adolescence. Je l’ai toujours d’ailleurs. Et je suis persuadé qu’elle possède la meilleure version d’Aladdin sur 16 bits. Même si le level-designer en chef avouera qu’il aurait voulu faire mieux, mais que finalement, il s’en est pas si mal tiré pour un jeu réalisé en trois mois et demi. Oui vous avez bien lu… Imaginez, vu l’excellent qualité de soft, ce qu’ils auraient pu faire en 6 ou 12 mois ! Ou sinon, lisez le Retro Gamer Collection de ce trimestre (avril-juin 2019), c’est de là que je tiens l’info.

Bref, cette console respectable et trentenaire avait une ludothèque de qualité, et beaucoup s’en souviennent. Entretemps, de l’eau a coulé sous les ponts, des constructeurs majeurs ont sorti des consoles miniatures : Nintendo, avec la NES Classic et la SNES classic, dont la qualité générale et la ludothèque sont de grande qualité, SNK avec la Neo Geo Mini qui a au moins le mérite d’être une curiosité, et Sony qui a sorti la PlayStation Mini… à la qualité et à la ludothèque plus que discutable (Rainbow Six putain !!!). Evidemment, Sega ne pouvait laisser passer l’occasion, et a décidé, à son tour, de sortir une… Mega Drive Classic, avec 40 jeux inclus. Pour le moment, les 10 jeux qui ont été révélés s’avèrent intrinsèquement excellents pour au moins 8 d’entre eux. Sonic, Shining Force, CastleVania : Bloodlines, Gunstar Heroes, Ecco the Dolphin, Comix Zone, Doctor Robotnik ‘s Mean Bean Machine, Space Harrier 2, EarthWorm Jim, et Altered Beast ont été les premiers jeux annoncés. De plus, la console sera livrée avec deux manettes trois boutons filaires. Le tout pour 80 €, ce qui reste correct, du moins pour le moment. Même si des manettes 6 boutons comme au Japon, ça n’aurait pas été de trop, notamment pour le line-up présenté, avec Comix Zone qui est ainsi bien plus pratique à jouer concernant l’utilisation des objets.

Mais voilà… Sony avait lui aussi sorti une liste de dix jeux et quand on voit ce qui s’est passé ensuite, ça en a refroidi plus d’un , notamment pour 100 €. Pour info, la Neo Geo Mini n’en coûtait que 30 de plus pour 20 jeux en plus inclus… De plus, la technique ne suivait pas. Résultat : La console est bradée à 50 voire 30 € et Sony ne communique pas sur les chiffres de ventes, comme c’est bizarre… Pour en revenir à Sega j’espère que les 30 jeux qui seront dévoilés plus tard vaudront également le détour… Et je pense aussi que l’échec technique de la PS1 Mini a dû servir aux équipes. Mais voilà… Pour Sega, il y a aussi d’autres problèmes, ce qui amène à se poser la question : La MD Mini n’arrive t-elle pas trop tard ?

Notamment par le fait que Sega, qui n’est plus constructeur depuis presque 20 ans, a laissé AT Games envahir le marché de MD au rabais avec prétendument 80 jeux dont seuls 40 étaient vraiment issus de la machine, pour le reste, c’était soit des versions brésiliennes, soit des trucs minables. Le pire dans tout ça, c’est que la qualité ne suivait pas. Jeux ralentis, musiques grésillantes au possible, je ne vous raconte pas le massacre. Côté purement hardware, c’était aussi un joli tableau avec des manettes de piètre qualité, avec boutons qui grincent et utilisation de piles pour les faire fonctionner! De plus, depuis son arrêt en tant que constructeur, nous avons pu voir fleurir beaucoup de « Ultimate Collections » compilant les grands classiques de la 16 bits de Sega sur un seul disque. A chaque fois, il y a au moins 40 jeux. Dans la dernière itération, sortie sur toutes les consoles actuelles et PC, on y trouve même des hits qu’on attendait plus tels que LandStalker ou Beyond Oasis (La Légende de Thor chez nous). Alors, quelle valeur ajoutée pour cette Megadrive Classic ? D’accord, Castlevania et EarthWorm Jim n’étaient dans aucune compil auparavant ,et c’est même fort de la part de Sega d’avoir réussi à les ajouter à la liste. Mais doit-on vraiment investir 80 € dans une machine dont on ne connaît pas l’aspect technique, ni les trois quarts des jeux ?

Je vous conseillerai d’attendre d’en voir plus avant de précommander. Même si Nintendo a créé la pénurie sciemment pour ses consoles mini, perso je vais attendre avant de mettre mes sous dans cette machine même si la nostalgie et les souvenirs font que ce serait très tentant. Parce que côté hardware, on ne sait pas grand chose. Quelles seront les fonctionnalités proposées ? Sera t-il possible d’interrompre chaque jeu à la volée et de faire une quicksave dans plusieurs slots pour chacun comme c’est le cas chez Nintendo ? Les jeux seront ils tous en 60 Hz , ou au moins compatibles ? Certains titres de la PS1 mini sont quasi-injouables à cause du 50Hz que Sony a imposé à certains titres. On avait pas vraiment besoin que les joueurs américains nous prennent en pitié… Bon, on sait que Yuzo Koshiro, le compositeur de la saga Streets of Rage (entre autres) fera la musique des menus, c’est déjà ça de pris. Je ne vous ferai pas ma liste de souhaits pour les autres jeux de la liste, mais j’espère que le très bon suivra. Il est évident que comme les autres consoles « mini », elle ne pourra satisfaire tout le monde, mais j’ose espérer qu’elle ne décevra pas la quasi totalité des acheteurs comme chez Sony qui a vraiment raclé les fonds de tiroirs. Et si Sega pouvait aussi remettre à l’honneur quelques perles oubliées mais également très bonnes à jouer, ce serait super. Tiens, pourquoi inclure dans le line-up occidental Pulseman, jeu de Game Freak fait avant même Pokémon et jamais sorti officiellement en Europe ? Pour tout cela, on se donne rendez vous le 19 septembre…

Final Fantasy VI fête ses 25 ans

C’est le 2 avril 1994 que Final fantasy VI vit le jour au Japon sur la Super Famicom. Le jeu fête donc ses 25 ans aujourd’hui et est toujours considéré comme un des meilleurs RPG japonais jamais faits et le meilleur FF par les puristes. Il faut avouer que le titre n’a pas vieilli et représente techniquement ce que la SNES pouvait faire, et sa 2D est toujours aussi charmante. Et que dire des compositions faites par Nobuo Umetasu, qui sont restées dans les mémoires… Quant au scénario, cette histoire complexe portée par ses personnages, qui ont tous des compétences particulières en combat, saura vous transporter si vous n’y avez jamais joué, sans compter que beaucoup de séquences sont devenues inoubliables. Et que dire du méchant, Kefka, surement un des meilleurs jamais faits dans la saga, incarnant à la fois la folie et le nihilisme. Et si le titre atteindra l’Amérique du Nord en octobre 94 sous le nom de Final Fantasy III, l’Europe devra attendre 2002 et sa réédition sur PS1 pour l’avoir officiellement. Une version GBA sortira aussi, avec des textes traduits en français, mais les musiques en ont pris un sacré coup. Pour éviter d’être méchant, j’éviterai d’évoquer la version sortie sur Steam et Mobiles, avec les persos passés à l’aquarelle. Ah mince, je l’ai fait. Toutefois, il faut remercier Nintendo de l’avoir inclus dans la SNES Mini, dans sa version américaine, mais quel confort d’y jouer avec la manette et les musiques d’origine… Et j’ai beau avoir 37 ans, connaître le jeu depuis longtemps, je le refais toujours avec autant de plaisir. Mon passage préféré reste l’opéra, absolument extraordinaire, ma musique préférée est celle de la forêt fantôme, suivie du thème de Terra (carte du monde de la première partie du jeu) et de celle de l’opéra. En fait j’adore toute l’OST.

Est-ce que je dois m’étendre encore sur ce jeu extraordinaire à bien des égards, alors que j’ai déjà fait des articles sur le jeu sur ce blog ? Peut-être pas, mais en tout cas ce jeu inoubliable ne pouvait pas passer le quart de siècle sans qu’on ne le célèbre… Bon anniversaire, Final Fantasy VI.