Archives Mensuelles: novembre 2016

Weekly Retro #5 : No Game

Désolé de vous annoncer ça, mais pas de jeu dans le Weekly Retro , déjà bien tardif, cette semaine. Cela est à la fois dû à des choses personnelles qu’à mes activités de rédacteur. Alors, un des trucs quand on  est fan et rédacteur pour les jeux vidéo, on traite l’actualité plus qu’autre chose. Et parfois, l’actu étant chargée, le rétrogaming passe à l’as. C’est bien là le problème de quelqu’un qui aime les jeux vidéo dans son ensemble : jongler entre l’actuel et le passé. Et il ne faut pas oublier que la vie quotidienne peut vite vous rendre  accro et vous faire perdre aux  jeux vidéo…

Alors, pour cette fois, exceptionnellement, je n’ai pas de jeu du passé à vous présenter… Mais allez, ce sera sans doute pour la semaine prochaine. 🙂

Weekly Retro #4 : la fumée et les miroirs

Je n’ai pas joué à grand chose en matière de rétro cette semaine. Il faut dire que parfois, les choses font que je n’ai pas forcément eu le temps.

1-Squall, Linoa, Zell et les autres

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Ce qui ne m’a pas empêché de poursuivre Final Fantasy VIII, en attendant le XV qui sort dans 8 jours très exactement. 

J’en suis toujours au premier disque, j’ai passé l’examen du SeeD, j’ai terminé niveau 8 ( sur 10 possibles au début du jeu). Il faut dire que j’ai détruit l’araignée mécanique sur le pont de Dollet, avec un Golgotha boosté niveau puissance, ça a bien aidé. Cela fait 100 points de bonus. Mais avec mes GF, notamment celle-ci et Shiva surentraînées, même Sulfura, le boss de la tour satellite, n’a quasiment pas vu le jour. 2-3 invocations et ce fut fini.

Donc, je suis arrivé après des péripéties que je ne vous spoilerai pas si vous n’avez pas fait le jeu, après l’épisode de Timber. Je dois aller à la fac de Galbadia. Pour cela je dois traverser un bois où aura lieu le second flashback avec Laguna.

J’en ai aussi profité pour entraîner Ifrit et Ondine qui accusent du retard par rapport aux deux autres que je possède pour le moment, et je n’ai pas encore utilisé l’objet donné par Cid pour obtenir Nosferatu.

J’ai poursuivi le jeu sur console, parce que dans le cadre de la critique du jeu, j’ai un émulateur pour faire les captures, vu qu’un logiciel d’acquisition serait un peu compliqué à mettre en place au vu de ma configuration actuelle. Problème, en traversant un bois pour me rendre à l’endroit où se trouve Ifrit, je suis tombé sur le T-Rex. La joie des combats aléatoires… Et je n’ai pas réussi à fuir. Malgré une config de boutons optimale, rien n’y a fait et je me suis pris un cinglant Game Over. J’ai donc voulu voir si cela était normal sur le jeu d’origine. Apparemment, c’était mon ISO qui déconnait…

2-La vie, il faut s’en moquer avant d’en mourir

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Il faut dire aussi que ce week-end, c’était le Desert Bus de l’espoir, mais si vous avez lu les deux articles précédents, vous le saviez déjà. Peut-être avez-vous donné. Mais je ne suis pas là pour juger.

Je vais en profiter pour parler du jeu en lui même, Desert Bus. En réalité, le titre fait partie d’une série de mini jeux qui était à la base prévue pour Mega-CD, intitulée Penn and Teller’s Smoke and Mirrors.  Les auteurs en sont les deux magiciens  Penn Jilliette et Teller. Comme vous le savez déjà, le jeu le plus connu de la compil consiste à conduire un bus vide pendant un trajet en ligne droite de huit heures en temps réel, sans pause, de Tucson à Las Vegas. Et chaque trajet, dans un sens comme dans l’autre, rapporte un point. Saviez-vous que le jeu en comporte un maximum de 99 ? Mais pour y arriver, il faudrait y jouer pendant 33 jours sans s’arrêter. Qui en aurait été capable ?

Il y a d’autres jeux, tels Mofo the Psychic Gorilla, un personnage issu du spectacle du duo comique, dans lequel un gorille prétend savoir quelle carte il va tirer du tas.

Il y a aussi Buzz Bombers, un shmup dans lequel on incarne une abeille,What’s Your Sign, un jeu basé sur l’astrologie et sert à montrer quelle fumisterie est cette pseudo-science, Sun Scorcher, un jeu inspiré de Space Invaders, et Smoke and Mirrors, dans lequel le joueur contrôle le duo comique dans un jeu mêlant plates-formes et énigmes.

Alors les jeux ne sont pas de grande qualité, voire complètement idiots dans leurs objectifs. Desert Bus est ennuyeux, d’autres ont un intérêt limité ou certains font vraiment dans le n’importe quoi. La plupart des jeux se terminent de façon inattendue, pour ne pas dire incompréhensible. Oui, mais c’est fait exprès. C’est là où cette compil fait fort, c’est qu’elle remplit son objectif, celui de se moquer des choses de la vie. La vie peut être belle, ennuyeuse, et n’importe qui peut faire n’importe quoi. Et que pour le coup, il vaut mieux en rire. Oui, il ne faut pas oublier que Penn and Teller sont des magiciens à la base… Mais qui en aurait vraiment compris le message ?

Cela explique  peut-être Smoke and Mirrors n’est jamais sorti, alors qu’il était également prévu sur PC et 3DO, si quelqu’un s’en souvient… Cette licence de développement de console 32 bits a fait l’effet d’une comète, à l’instar de l’Amiga CD32, entre autres.

Voilà, c’est tout pour cette semaine, et je vous dis à dimanche prochain.

Desert Bus de l’Espoir 2016: un nouveau record de dons!

Voilà, le Desert Bus de l’Espoir  vient de se terminer au bout de deux jours et demi, soit 59 heures de conduite de bus pour récolter des dons pour le Secours Populaire Français. L’édition 2016 s’est finie sur un finish incroyable avec des dons énormes ( 1001 € ! Samy, t’es un fou!) dans la dernière heure pilotée par Bertrand Amar et Donald Reignoux, pour un montant total de 40 003 € . Un nouveau record donc, pour les Pères Noel Verts du Secours Populaire Français, permettant ainsi aux enfants les plus démunis d’avoir des cadeaux. 

Merci encore et une fois de plus, cela prouve que les gamers ont du cœur et savent être généreux. L’édition 2017 sera t-elle encore plus forte ? 

Me concernant, j’ai gagné un (gros) lot la nuit dernière en faisant un don de 10€, je ferai peut-être un « unboxing » sur le blog allez savoir… Ce qui est sur c’est que je rejoins en décembre l’association Loisirs Numériques. Voilà, ceux qui attendaient le Weekly Rétro, ce sera pour demain.  Pour le prochain Desert Bus de l’Espoir, ce sera pour l’année prochaine.

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Embarquement immédiat pour le Desert Bus de l’Espoir !

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La quatrième édition du Desert Bus de l’espoir en version française  démarre  aujourd’hui. Le but de ce marathon tiré de son modèle nord-américain  ?  Récolter des dons pour le Secours Populaire Français. Cette fois, les organisateurs annoncent des changements : nouveau système de cadeaux, et  déménagement dans les locaux de Gamers Origin. Mais les dons sont déjà ouverts, et à moins d’une heure du démarrage,  il y avait déjà plus de 13 000 €  récoltés.

Le premier cadeau, une édition collector de Watch Dogs 2,  est déjà en jeu, pour avoir une chance, il faut faire un don supérieur à 1 €. 

Je rappelle le principe de ce marathon caritatif : des personnalités du monde des jeux vidéo, d’internet, du divertissement et des médias se relaient pendant 60 heures non-stop pour jouer à ce qui a été qualifié de « jeu le plus ennuyeux du monde »: Desert Bus sur Mega-CD.  C’est à dire que vous conduisez un  bus jaune américain, vide de tout passager, entre Phoenix et Las Vegas. Le trajet dure huit heures, en ligne droite mais le véhicule tire vers la droite, ce qui veut dire qu’il faut donner régulièrement des coups vers la gauche pour contrer la déviation. En cas d’arrêt ou de sortie de route, c’est foutu, et la dépanneuse vous ramènera  à votre point de départ en temps réel. La seule distraction c’est le sapin miniature qui tourne. Au bout de cinq heures de trajet, un moustique s’écrase sur le pare-brise. 

Il faut dire que le jeu a tout d’une blague faite par le duo d’humoristes américain Penn and Teller, et n’est jamais sorti officiellement.Ils voulaient démontrer que faire un jeu réaliste pouvait s’avérer aussi ennuyeux que la vraie vie.

Le temps de terminer ces lignes, et le marathon s’est lancé.

Le tout se terminera le dimanche 20 novembre vers 22 heures. D’ici là vous aurez de quoi faire des dons. Va t-on battre le record de l’année dernière, qui a été de plus de 33 000 euros de dons ?

Vous pouvez monter dans le bus via ce lien : https://www.twitch.tv/desertbusfr

Weekly Rétro #3 : Il ya des jeux comme ça…

Hérisson Bleu

Il y a des jeux comme ça, que vous refaites encore, et encore. Parce que les souvenirs ne s’oublient pas, et certains vous marquent à jamais. Alors, pris d’une envie de filer tel Speedy Gonzalez sur les routes de pixels, j’ai refait Sonic 1 et 2 cette semaine.

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Le premier Sonic a été le premier jeu à squatter le port cartouche de ma Megadrive à Noël 1992. Alors évidemment, ça laisse des traces. J’avais déjà joué à la version Master System du jeu chez les cousins, et ça m’avait bien plu. Mais je ne me doutais pas encore que la version Megadrive était nettement mieux faite, gain de puissance oblige. Il y a une critique sur le blog, je ne vous refais pas tout le topo, reportez-vous à elle si vous voulez plus d’explications. Bref, le premier Sonic a tout de même fêté ses 25 ans d’existence le 23 juin dernier, et demeure encore une référence du jeu d’action/ plates- formes en 2D. Le pire c’est qu’il n’a pas vieilli techniquement le tout reste encore très beau, bien que les TV HD ne lui rendent pas hommage comme il le faudrait.

Le scénario est simple : Sonic doit délivrer les animaux que le docteur Eggman-alors appelé Robotnik en Occident, transforme en robots. Le jeu est composé de 6 mondes de trois actes plus le combat final. Tous ont un thème différent et à la fin de l’acte 3, le savant fou viendra vous embêter dans une de ses inventions. Il suffit alors de lui porter huit coups pour gagner. Ensuite vous délivrez les animaux emprisonnés dans la capsule et passez à la zone suivante. Le jeu était une démonstration technique de ce que la Megadrive savait faire de mieux, non seulement le jeu bénéficiait de graphismes et de musiques magnifiques, mais sa zone bonus, permettant de récolter une émeraude du chaos et des continues, était tout en rotations et démontrait les capacités de la console.

Sonic est issu d’un concours interne chez Sega Japon, qui recherchait une alternative à Mario pour s’imposer an Amérique du Nord et en Europe, la mascotte d’alors étant Alex Kidd, mais tout le monde savait bien qu’il ne faisait guère le poids face au plombier. La Megadrive avait besoin d’un emblème fort, et ce fut donc sous la forme d’un hérisson bleu que ce fut fait. Mais le coup de maître vint de Sega of America. Tom Kalinske, son président décida de présenter Sonic en bundle pour vendre la console à la place d’Altered Beast. Colère du président de Sega Japon, qui ne voulait pas que le meilleur jeu de la firme soit bradé pour être vendu avec. Pourtant, cette stratégie, osée, fut payante.

A tel point qu’il y eut une suite l’année d’après.

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Fin 1992, Sonic 2 débarque de façon quasi simultanée partout dans le monde. Là aussi il y a une critique sur le blog, je ne vais pas tout refaire, mais le jeu sur Megadrive voit l’apparition de Tails jouable, et d’un mode deux joueurs qui vaut…ce qu’il vaut. Il est sans doute l’épisode sur lequel j’ai passé le plus de temps de toute la saga, sans doute parce qu’on faisait souvent des parties à 2 avec ma sœur. Plus de zones, niveaux plus longs mais découpés en 2 actes au lieu de 3, il reprend les acquis du 1 pour les améliorer. Les niveaux bonus voient l’apparition de la 3D dans la série. Il y a aussi l’arrivée spin dash, qui permet en se baissant et appuyant sur la touche de saut, de remonter des pentes à grande vitesse. Techniquement, le jeu propose des graphismes encore plus beaux et des musiques qui resteront également dans les annales de la console.

Pour la petite histoire, j’ai dû attendre début 1993 et je me souviens avoir demandé à ma mère de me ramener le jeu. C’était pratique vu qu’elle travaillait dans un hypermarché, elle n’avait qu’à faire un détour par le rayon jeu vidéo. Je lui avais donné tout mon argent de poche accumulé en plus de l’argent des fêtes. Le troisième jeu de la console n’a pas attendu longtemps…

Et là, autant j’ai aimé la version Megadrive du jeu,autant je n’ai pas aimé la version sortie sur consoles 8-bits. La faute à un level design douteux, et une difficulté de malade dans certains niveaux. Trompez vous d’itinéraire dans Scrambled Egg Zone, et la mort vous attendait souvent au tournant.

Fantasy Finale

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Il y a des jeux comme ça, qui vous rendent nostalgique. Dont vous avez toutes les versions possibles tant vous êtes fan. Alors, en attendant le téléchargement d’une énième mise à jour pour un jeu actuel, j’ai relancé Final Fantasy VII sur PS4. Idem il y a une critique donc je ne vais pas vous faire une présentation détaillée des personnages, du scénar et du reste.

Comme il y a un trophée lié à l’apprentissage des limites Niveau 4 de chaque perso, j’ai fait bosser Nanaki et Yuffie dans une forêt. Si, si, avec la matéria « couverture », croyez-moi ils se prennent plein de gnons, contrairement à Cloud, à qui je faisais lancer des sorts de guérison de temps à autres. Sadique ? Peut-être, mais d’autres y passeront aussi par cet entraînement à la dure…

J’aime toujours autant FF VII et je prépare un papier qui sortira le 31 janvier 2017 date de ses 20 ans au Japon. A tel point qu’hier ayant lu le post de blog d’un contributeur de Gameblog, j’ai manqué d’exploser tant ses arguments étaient fallacieux. OUI, on sait que la 3D vieillit moins bien que la 2D , OUI, on sait que le titre a mal vieilli. MAIS dire qu’on ne le relancera pas à cause de ça et d’en faire une vérité, je ne suis pas d’accord. Parce qu’il faut se dire que d’autres faisaient bien pire à l’époque. Que même s’il a mal vieilli, il reste quand même acceptable sur certains points. Je passerai sur le fait qu’il prétende que le scénario était incomplet… On m’explique alors pourquoi le jeu n’a pas connu de suite/préquelle pendant 10 ans ? Ensuite le fait que les combats soient en tour par tour… comment dire, si ça te rebute maintenant, pourquoi ça ne te le faisait pas lors de sa sortie ? FF VII avait le mérite d’avoir des combats assez rapides dans leur déroulement. Ce n’est peut être plus de mode mais dans ce cas, comment expliquer que Shinji Hashimoto ait dit récemment lors d’une convention qu’un (très) hypothétique Final Fantasy XVI ne sera pas forcément un action RPG ? Rien n’empêche son retour, peut-être sous une forme modifiée.

Bref, j’aurais pu démonter ses arguments un à un. Final Fantasy VII reste quoi qu’il en soit, un monument dans son genre.

Attitude plus que Mini

Et puisque nous sommes dans les coups de gueule, restons-y. Je vais vous parler de la NES Mini. Me concernant, j’avais voulu la réserver en septembre. Partout, on m’a dit que ce n’était plus possible tant il y a eu de demandes. Hier, jour de sa sortie officielle, impossible de la trouver dans les 6 magasins que j’ai fait. AUCUNE en vente libre, sauf dans un hypermarché, mais les deux qu’il y avait en rayon sont parties pratiquement dès leur mise en place. J’ai déjà horreur des choses « uniquement sur réservation », mais j’ai encore plus horreur d’un pénurie créée de façon délibérée dans le but de créer une demande. D’autant que communication Nintendo oblige, personne ne savait s’il y aurait un réapprovisionnement, peut-être entre la fin du mois et la mi-décembre (donc, si vous ne savez pas quoi m’offrir pour mon anniversaire…). Et ce d’autant qu’une toute petite partie des précommandes ont été effectivement honorées. Alors le jour où la Mini SNES est annoncée je vais direct la réserver dans un magasin. Et comme jeu devant s’y trouver j’annonce que Final Fantasy VI et Chrono Trigger sont obligatoires pour représenter le genre du RPG japonais. Et pourquoi pas ressortir du Japon de façon officielle Seiken Densetsu 3

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Mais le point qui m’énerve le plus dans tout ça, ce n’est pas la pénurie. Au contraire, c’est la revente, dont j’ai failli faire un nouveau Guns of the Kikoolols, mais finalement je vais l’inclure dans mon article dominical. Que penser des gens qui achètent la console, neuve, au prix « officiel » pour la revendre ensuite 300 voire 500 € alors qu’elle est à peine sortie? Déjà que la flambée des prix dans le rétrogaming m’énerve étant donné que c’est souvent injustifié, sauf exceptions, là ça dépasse carrément les bornes. Vous voulez vous faire du fric ? Trouvez autre chose. Parce qu’en faisant ça, vous comptez sur la naïveté des gens qui seraient prêts à tout pour l’avoir. Or, il s’avère que la NES Mini a un prix officiel. Et perso je ne lâcherai pas plus qu’annoncé. En faisant cela, vous privez les vrais amateurs de rétrogaming d’en profiter. Mais qui est le plus stupide dans l’histoire ? Ceux qui vendent ou ceux qui achètent à prix over abusé ?

Il y a des consoles comme ça, que je n’ai jamais eues et même si elle n’est pas évolutive eh bien ça m’aurait  sans doute donné un bel aperçu de ce qu’était la NES…On verra s’il y a des réassorts en magasins…

Bon j’en reste là pour ce soir, rendez-vous la semaine prochaine pour le prochain Weekly Rétro.