Archives Mensuelles: mars 2018

[critique cinéma]Pacific Rim : Uprising

Je savais qu’il aurait été difficile d’égaler le premier film. Mais là, tout de même, ce qui aurait pu être un divertissement honnête n’est qu’un film largement dispensable, qu’on rangera au rayon des films d’action décérébrés au milieu des autres qui existent déjà. Pacific Rim Uprising ne tient pas ses promesses.
Le film n’a, en fait, aucun enjeu. Il offre un scénario d’une platitude sans bornes, dans lequel vous aurez droit à pas mal de clichés du genre : rivalités masculines et féminines, retournements de situations que l’on voit arriver à des kilomètres, mais là, en plus, on a droit à un méchant ridicule. les bonnes idées sont trop rares et hélas noyées dans le flot de tout le reste. Alors que le premier était une lettre d’amour à deux pans de la culture japonaise que sont les gros robots et les Kaijus, qui me rappelaient perso la série Evangelion, fleuron de l’animation japonaise, on nous colle ici un faux prétexte avec le fils d’un des héros du premier film qui retourne au camp d’entrainement de pilotage de Jaegers. Et tiens, parlons-en, des Jaegers… C’est quoi ce look complètement kawaii qu’ils ont collé à celui de la tête à claques qui sert d’héroïne ? SÉRIEUSEMENT ??? Mais bon, si encore c’était le plus grave… Mais…non. En réalité, plus de la moitié du film, c’est des pleurnicheries des différents protagonistes, et une lutte contre un Jaeger renégat. Les Kaijus ? Il ne sont là que dans le dernier tiers du film et par la volonté d’un méchant savant fou qu’on devine directement quand on le voit pour… bah parce qu’il est méchant et qu’il cachait bien son jeu, le bougre…

Le scénario multiplie aussi les incohérences. Les motivations des uns, et des autres ? OSEF. Si vous trouviez que les personnages du premier étaient mal écrits, que diriez vous de celui-ci… La façon dont ils découvrent le véritable but des Kaijus est aussi tiré par les cheveux. Le premier au moins, installait un rythme, et ne faisait pas du spectacle pour rien. Ici, même le Deus ex Machina qui permet d’affronter le monstre de fin, c’est du grand n’importe quoi, tout comme le moyen trouvé pour le battre.

Le métrage n’impressionne pas, et les combats sont filmés à la manière d’un vidéoclip. Le tout es trop rapide, trop expédié et il semble que certaines coupes de montage se voient. Bref, c’est une sous-copie du premier, sans le charisme des acteurs, avec un ersatz de scénario . Quelque chose s’est brisé entre les deux films, Pire , il brise toute a signification de son prédécesseur et la mythologie , pour aboutir à quelque chose qui est au niveau de la saga Transformers, et il y a vraiment de quoi pleurer. Deux choses ont fini de m’achever devant ce triste spectacle : la réplique de fin du héros au méchant qui rappelle un autre navet intégral, à savoir le deuxième Independance Day et le fait que Del Toro soit producteur de ce truc sans âme.

affiche pacific rim

Pacific Rim Uprising

Réalisation : Steven S. DeKnight

Genre : suite ratée

Avec : John Boyega, Scott Eastwood, Cailee Spaeny, Rinko Kikuchi…

Durée : 1h51

Distribution : Universal Pictures France

En salles depuis le 21 mars 2018.

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TFGA S03 E05 : Les jeux qui fâchent

Bonjour et bienvenue dans un nouvel article. Il y a longtemps que je n’avais fait de TFGA, faute de temps et de moyens, mais  il n’est jamais trop tard pour se rattraper. là, Alex vient d’en proposer un tout frais avec  « Ceux dont on ne doit pas prononcer le nom », autrement dit, les jeux polémiques qui ont déçu, qu’on a lâché pour certaines raisons et qui peuvent être sujets à de grosses discussions. En effet, la liste qui va suivre sera purement subjective et personnelle.

5-Final Fantasy XIII

Final_Fantasy_XIII_battle

Les Final Fantasy font polémique depuis au moins le X-2, voire le VII pour les puristes. Et l’épisode que j’ai détesté dans la série fut pour moi, le treizième. Il parait que ça porte malheur…  Parce que FF XIII, au final, est loin des promesses faites par Square Enix dans ses mécaniques et son déroulement. Deux jours avant même sa sortie, les producteurs assuraient quasiment main sur le cœur que le titre serait encore plus ouvert que FF XII. Au final, on se retrouve avec une grande majorité de couloirs à suivre, avec un semblant d’ouverture sur Grand Pulse.  Vous me direz, que FFX aussi, était un couloir. C’est vrai. Mais au moins, le X avait pour lui un univers cohérent, ce que n’a pas cet épisode, tout comme les villages. Là, ce sont de bouts d’univers mis bout-à-bout sans cohérence. Ajoutez à cela des personnages énervants , comme Vanille, Snow ou Hope, et un système de combat qui s’apparente juste à un beat’em up  chorégraphié ( seuls quelques boss nécessiteront de changer de stratégie),  et vous obtenez une déception. Ceci dit, il est beau graphiquement et dispose de belles musiques, mais ça ne fait pas tout un jeu. Quant au scénario, j’ai envie de vous dire que si vous y avez compris quelque chose du pourquoi du comment, attention, ne prenez pas la route…  La même année, à quelques semaines d’intervalle, sortaient Resonance of Fate et NieR, juste pour information…

 

4- Hyrule Warriors

Hyrule_Warriors_Wii_U_gameplay_screenshot

Le cas Hyrule Warriors est particulier. J’aurais aimé l’aimer, ce jeu, mais il comporte dès le début quelque chose dont j’ai horreur dans les JV : les boss « timés ».  Le problème, c’est que pour battre un boss en temps limité, il faut un gameplay qui permette de le faire. Dans Hyrule Warriors, qui est un Zelda à la sauce Musou,  vous devez affronter Gohma, boss récurrent de la saga avant que cette araignée géante n’empoisonne définitivement l’Arbre Mojo. Le problème est que si vous traînez trop en mission,  vous risquez hélas de ne plus avoir le temps de battre le boss à temps, d’autant que le salaud n’ouvre très peu de temps son œil central.  Et comme je suis arrivé un peu tard le boss a empoisonné l’arbre. Défaite, et Game Over. Le problème, c’est que le checkpoint de reprise ne remet pas la jauge d’empoisonnement à zéro. J’étais donc condamné à perdre encore et encore.  Exaspéré, j’ai enlevé le jeu de ma Wii U. Est-ce que je ressaierai un jour ?  Pas sur Wii U en tout cas car j’envisage de m’en séparer prochainement. Et ce d’autant que ses meilleurs titres sortent de nouveau sur Switch, et souvent en version améliorée.

 

3-Killer 7

Killer7screen

Voilà sans doute un jeu dont je n’ai pas compris totalement la façon dont il se joue. C’est dommage, l’univers avait l’air intéressant et le scénario déjanté, sorti tout droit du cerveau de Suda 51. Mais je n’ai jamais réussi à passer le premier écran d’action. J’avais beau essayer chaque personnage, chaque pouvoir dont chacun disposait, rien n’y a fait. Dommage, je suis sur que c’est un très bon jeu, mais il fut hélas trop « conceptuel » pour moi.

 

2- Suikoden IV

SuikodenIV_cover

Après un Suikoden II énormissime, qui fait désormais partie des très grands RPG japonais, et un troisième sur PS2 qui zappera l’Europe  jusqu’à sa réédition sur le PSN, autant dire que lorsque Suikoden IV est sorti en Europe, j’en attendais quand même quelque chose. Mais…non. Le jeu a été une déception intégrale. Pourtant, il commençait plutôt bien, mais : le héros a le charisme d’une huitre pas fraîche, le jeu est techniquement aux fraises, indigne de la PS2 et surtout, de Konami. Ajoutez à cela un nombre de combattants réduits à 4, des combats trop fréquents et un bateau qui se dirige comme un supertanker à la dérive, ainsi qu’un scénario indigne de la série, et vous obtenez une énorme déception.

 

1- Magna Carta : Tears of Blood

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Les RPG japonais étaient nombreux sur PS2. Mais si elle en a accueilli des excellents, il y en aura aussi eu de sacrées déceptions. Magna Carta avait pourtant tout pour plaire : un conflit qui semble intéressant sur le papier, un chara-design atypique, et une traduction française des textes. Mais le système de combat a tout ruiné.  Complexe, basé sur une énergie à base Chi, il se veut beaucoup trop exigeant pour un joueur. Pour frapper, vous devrez appuyer sur une combinaison de touches lorsque celles-ci arrivent dans un cercle. Le problème, c’est que vous n’avez aucun droit à l’erreur. Vous devez entrer la totalité de la combinaison et tant pis si vous loupez la troisième  d’un dixième de seconde.  Vous devrez tout recommencer. Mais les ennemis, eux n’attendront pas pour attaquer.  Un titre inutilement difficile, mais les programmeurs semblent en avoir pris conscience étant donné qu’ils corrigeront le tir lors de la sortie de l’épisode suivant sur Xbox .

Voilà, c’est tout pour ce TFGA, et je vous dis à bientôt pour un nouvel article. Et n’oubliez pas de visiter les autres via cette page.

 

 

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Cinévrac de mars 2018

Bonjour et bienvenue dans un nouvel article . Cette fois, un cinévrac consacré à deux excellents films, à savoir La Forme de l’eau de Guillermo Del Toro et The Disaster Artist de James Franco.

La forme de l’eau : Guillermo del Toro à son meilleur

affiche la forme de l'eau

La forme de l’eau est sans doute l’aboutissement du cinéma du réalisateur mexicain. C’est vrai, il est un personnage particulier, avec son propre univers. Ce qui lui permet de faire des films très singuliers, mais pas toujours compris par la critique. La forme de l’eau, c’est toute son expérience au service du cinéma. Le film raconte une histoire d’amour. Mais qu’est ce qu’elle est belle, entre une jeune femme muette et une créature humanoïde aquatique . Deux êtres incompris, inachevés, différents du reste des humains qui peuplent le lieu de l’action.  Elle, c’est Elisa, une jeune femme employée comme femme de ménage dans un centre de recherche ultra secret des Etats-Unis dans les années 60, en pleine Guerre Froide. Un jour, elle est témoin de l’arrivée d’une mystérieuse créature aquatique dans le centre. Petit à petit, elle va chercher à mieux la connaitre. Et sans doute la créature est le personnage qui a le plus d’humanité de tout le film.  Del Toro montre aussi les travers de l’époque, notamment une Amérique raciste et paranoïaque. Les Russes et leurs espions sont également de la partie… Mais voilà, Del Toro nous fait comprendre que les méchants ne sont pas forcément ceux qu’on croit. Ni même les monstres.  On notera l’excellente performance de Sally Hawkins en femme muette. A vrai dire, les acteurs sont tous bien dirigés, bien que le méchant de l’histoire soit un peu caricatural.  Bien entendu, la réalisation est à la hauteur des enjeux : le métrage offre une photo soignée, esthétique avec des plans magnifiques. On retiendra notamment celui d’ouverture et celui de conclusion. On notera aussi l’excellence de la bande originale. Une belle romance pour un excellent film avec un beau message sous-jacent à l’intérieur. 

La Forme de l’eau ( The Shape of Water)

Réalisation : Guillermo del Toro

Genre : fantastique

Avec : Sally Hawkins, Michael Shannon, Richard Jenkins…

Durée : 2 h 03

Distribution : Twentieth Century Fox France 

En salles depuis le 21 février 2018

The Disaster Artist : La fabrique d’un nanar culte

affiche the disaster artist

The Room de Tommy Wiseau est un OVNI nanardesque comme on en a jamais fait avant et dont on en fera jamais plus après. Malgré la qualité désastreuse du métrage, ce dernier est devenu culte par son ridicule et continue à être diffusé en séances spéciales. On ne sait d’ailleurs toujours pas grand chose de Wiseau lui-même…le type lui-même semble venir d’un autre monde! Pour rappel, une critique de ce film est disponible sur ce blog.
Mais The Room aura également été une expérience traumatisante pour son partenaire de jeu principal, Greg Sestero, qui tirera un livre de cette aventure, intitulée « The Disaster Artist« . Le film est donc une adaptation du bouquin.
Il n’en reste pas moins que même sans avoir lu le matériau d’origine, The Disaster Artist est un très bon film. Il raconte la rencontre entre Wiseau et Sestero tous deux joués par les frères Franco,, et comment ils en sont venus à créer leur film. Wiseau, en réalité, ne connaissait rien en cinéma ni en jeu d’acteur, mais était persuadé d’être excellent. Ce dernier lui demande d’où vient son aisance, alors que lui n’arrive pas à se libérer. Mais les choses ne seront pas si simples. Le tournage prendra énormément de retard, et Tommy, à la fois scénariste/réalisateur/acteur ne tolérera aucune contestation, se comportant en véritable dictateur.
Il faut souligner ici que le film est une performance à plusieurs niveaux : reconstitutions des scènes du nanar à l’identique, c’est déjà très bien, mais aussi la performance incroyable de James Franco dans le rôle de Tommy Wiseau. Tout simplement incroyable, on dirait le vrai… Autrement dit, c’est un bon acteur qui se retrouve dans la peau d’un mauvais. Mais il reprend tout de lui, son look, et surtout sa façon de parler et ses attitudes, et de fait est méconnaissable.
Ensuite, le film est aussi une réflexion sur le métier d’acteur et de comédien. En effet, il ne suffit pas de connaitre ses classiques, encore faut-il savoir les jouer. Ce que Wiseau et Sestero auront bien du mal à faire. Mais, si le second sait évoluer et apprendra ses limites, le premier, lui est persuadé de son talent. Ce sont en réalité deux amis que tout oppose : l’âge, et leur manière d’être. En témoignent les deux scènes où ils rencontrent chacun une figure connue d’Hollywood : Wiseau est clairement dérangeant dans tous les sens du termes, tandis que Greg, au hasard d’une rencontre dans un magasin, se la jouera modeste quand il se verra proposer un petit rôle. Je ne vous révélerai pas qui sont les deux personnes rencontrées, mais sachez qu’il y a beaucoup de  » guests » jouant leurs propres rôles.
C’est aussi une réflexion sur le cinéma : The Room aurait-il dû sortir en l’état ? Mais plus que tout, il se dessine en filigrane la machine à broyer que peut également être Hollywood. Combien d’acteurs réussissent vraiment dans ce monde impitoyable ?
Voici quelques raisons qui font que The Disaster Artist, contrairement à son nom, n’est pas un désastre et est à voir. Sans compter la surprise post-générique. Et pas parce qu’il y a aussi The Rythm of the Night, de Corona ( la chanteuse, pas la bière).

The Disaster Artist

Réalisation : James Franco

Genre : Biopic

Avec : James Franco, Dave Franco, Seth Rodgen, Alison Brie…

Durée : 1 h 43

Distribution : Warner Bros France

En salles depuis le 7 mars 2018

Geek Contest #12 : La science-fiction

Cela fait un an que Kavaliero a lancé son concept de Geek Contest. Eh oui, déjà… Pour ce numéro anniversaire, le sujet est : la science-fiction.  Ainsi, voici ma sélection sur le sujet en jeux vidéo, film, série, livre et personne ou objet. 

Le jeu vidéo : Nier Automata

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J’y reviendrai d’ici peu, mais NieR Automata est un jeu marquant à plus d’un titre. Non seulement dans l’oeuvre de Yoko Taro, mais aussi pour le monde du jeu vidéo et surtout, concernant les sujets qu’il aborde. Des intelligences artificielles, plus précisément des androïdes, sont-ils capables d’éprouver des émotions ? NieR Automata dispose d’un scénario à plusieurs étages et à plusieurs niveaux de lecture. Il propose de plus un gameplay très bien rodé et on y trouve également des extra-terrestres. De plus, il se passe dans un futur dans lequel les machines ont chassé les humains de la Terre.  Bref, si vous ne l’avez pas fait lors de sa sortie, jouez-y absolument, ce serait une façon digne de fêter son premier anniversaire qui aura lieu le 10 mars…

Le Film : Matrix

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Je suis fan de Star Wars, c’est vrai. Et l’épisode VIII est selon moi la meilleure chose qui soit arrivé à la saga depuis bien longtemps.  Mais j’ai choisi de vous parler de Matrix.  Un grand spectacle SF réalisé par les frères Wachowski, désormais sœurs. Matrix, c’est Keanu Reeves, Lawrence Fishburne et Hugo Weaving  se poursuivant dans un univers virtuel, fortement inspiré des jeux vidéo. Le film regorge de trouvailles comme les téléphones faisant office de sorties, dans des endroits où tout semble possible. Le métrage propose une ambiance unique, un happening permanent doté d’une excellente bande originale qui plus est. Mais, selon moi, ses deux suites ne sont hélas pas à la hauteur, sans être totalement mauvaises.

La série : Red Dwarf

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S’il y a bien un sujet dans lequel je peux rendre hommage à cette série, c’est bien celui-ci. Red Dwarf, ou  le  » Nain Rouge » en français, est le nom d’un gigantesque vaisseau minier.  Vaisseau dans lequel évolue Dave Lister, seul humain survivant après une stase de trois millions d’années pour y avoir introduit un chat à bord.  Au départ, sa peine devait n’être « que  » de 18 mois ,mais Holy,  l’ordinateur de bord à 6000 de QI ( « soit autant que 6000 profs de gym »), a prolongé son séjour suite à une fuite radioactive et le pauvre y passe 3 millions d’années, le temps que le danger soit écarté.  Avantage non négligeable, la stase temporelle empêche le vieillissement. Il y retrouve son supérieur direct, Arnold Rimmer, avec qui il ne s’entendait pas, sous forme d’hologramme, et un humanoïde évoluée descendant de…son chat. Oui, oui.  Bien entendu, d’autres personnages, comme Kryten le robot viendront se joindre petit à petit à cette équipe de bras cassés.  La série, diffusée pour la première fois sur BBC 2 en 1988 fête donc cette année ses 30 ans. Cette parodie de SF reprenant les clichés du genre pour s’en moquer pourra paraître totalement absurde, et elle l’est. Il faut dire qu’elle compense son budget très réduit par des dialogues ciselés d’un humour souvent ravageur et les vannes font souvent mouche. Ceux qui sont fans des Monthy Python devraient s’y retrouver sans problème. 

J’ai découvert cette série lorsque mes parents étaient abonnés à Canal Satellite, sur la petite chaîne C: ancêtre de Game One. En VOST en plus, ce qui m’a permis d’entendre différents accents anglais. Game One la rediffusera quelques temps plus tard, quand c’était encore une bonne chaîne…

Le livre : La fin de l’Éternité

fin de l'éternité

Ce livre d’Isaac Asimov raconte une aventure qui se passe dans très longtemps, mais qui raconte les aventures d’êtres capables de modifier le cours du temps, appelés Éternels, qui peuvent voyager à n’importe quel point du temps, sauf dans un futur lointain pour améliorer l’humanité sans que celle-ci ne s’en rende compte. En effet, engluée dans un bonheur sans pareil, celle-ci a cessé de progresser et elle s’est faite dépasser par des civilisations extra-terrestres. Comment faire pour la remettre sur la voie du progrès ? Le héros du livre va vite se rendre compte que chaque action a des conséquences…

Ce livre est très bien écrit et exploite à merveille le thème du voyage dans le temps, mais aussi celui des paradoxes temporels.

La personne : Philip K. Dick

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Encore un auteur, certes… Mais a t-on eu un auteur aussi prolifique en SF que Philip K. Dick ? Nombre de ses œuvres ont été adaptées en films, voire en jeux vidéo. Pour info, je signale que Blade Runner n’est que l’adaptation par Ridley Scott  de Les robots rêvent-ils de moutons électriques ?  Total Recall n’est autre que celle de Souvenirs à vendre, et Minority Report est tiré de Rapport Minoritaire. Et la liste n’est pas exhaustive. Personnellement, j’apprécie tout particulièrement Le maître du haut château, qui développe notamment une double uchronie et « un roman dans le roman ». 

Voilà, c’est tout pour ce geek contest. Allez rendre visite aux autres blogueurs sur cette page ça leur fera plaisir. 

Le prochain sujet sera proposé par les participants. En effet, pour fêter le premier anniversaire du concept, Kavaliero propose un concours, vous pouvez en proposer un sur la page du lien ci-dessus ou via les réseaux sociaux. Il y aura ensuite une shortlist de 4 gagnants.

Un dernier mot pour la route…

Enfin, ceci était mon dernier Geek Contest tapé sur cet ordinateur. Tout comme mon dernier article de blog sur cette machine, en fait. En effet, après 8 ans de bons et loyaux services, mon Toshiba Satellite, fort d’un Dual core T4400 à 2,2GHz a fait son temps. Il y a certaines choses que je ne peux plus faire, certains programmes ne marchent plus à cause de son ancienneté, certaines mises à jour ne se font plus, et cela fait quelques temps maintenant qu’il est à bout de souffle : ventilo capricieux pouvant parfois faire le bruit d’un Airbus, et trou de pixels morts dans la dalle pas trop gênant en soit vu que c’est dans un coin mais témoignant de son usure. De même, j’avais un mal fou à télécharger des vidéos pour ma fonction de rédacteur sur JVL.  Il ne manquait plus que l’opportunité de le changer, ce sera sans doute chose faite d’ici quelques jours. Alors on se retrouve très vite, sur ce blog, pour un Geek Contest ou d’autres articles sur une machine plus puissante, et surtout, plus moderne.

A bientôt. 🙂