Archives Mensuelles: novembre 2017

[Presse caca] Le cas Tests Micro et Jeux Vidéo

Avant de commencer cet article proprement dit, je tiens d’emblée à écarter une chose : Je n’ai pas été payé, ni commandé par qui que ce soit pour écrire cet article. Et veuillez excuser le stylo rouge sur les scans, c’est une déformation professionnelle. Je vous présente donc la nouvelle oeuvre des éditions Balisier, j’ai nommé : Test Micro et Jeux Vidéo.Numérisation_20171128 (2)

 

Qui aurait cru qu’un jour, ils reviendraient ?  Souvenez-vous, j’avais publié un article pas très gentil, et dit tout ce que je pensais de Jeux Vidéo Pratique numéro 2. Puis j’ai fait une fausse enquête pour faire sourire ce qu’était devenu l’équipe de rédaction du bousin, vu qu’elle n’avait plus donné signe de vie depuis juin dernier. Eh bien, avec Tests Micro et Jeux Vidéo, ils sont de retour, et  pas forcément pour le meilleur hélas. Mais laissez-moi vous décrire  ce que prétend faire cette revue : faire les tests high-tech des meilleurs ordinateurs du moment et des jeux vidéo, histoire de faire deux magazines en un seul. Il faut avouer, c’est « concept ».

1-Un édito qui met d’emblée mal à l’aise

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Quand on ouvre le nouveau torchon des éditions Balisier, on tombe sur l’édito du rédacteur en chef, qui s’avère être une fois de plus Stéphane Moreau, qui l’était déjà sur Jeux Vidéo Pratique.  Malheureusement, le bonhomme ne semble pas avoir appris de ses erreurs. En effet, il accuse toujours les concurrents  de collusion et d’être corrompus,  en parlant de  » tests truqués » et revendique son magazine comme étant le seul spécialiste en  presse informatique. Ah, vraiment ? Et 01NetPC Update, Canard PC et consorts ?  Je suis désolé, mais parfois, il faut arrêter le délire. La parano se soigne, M. Moreau.  Pire, son édito est à la limite du compréhensible, avec des formules dont on ne sait pas d’où elles sortent, comme « nous avons passé des centaines de machines et de jeux au peigne fin et à la râpe à fromage ».  Pardon ? Mais je crois que le pire, ce sont les mots du début : « Eh bien quoi ? Souriez! »  Désolé, mais non. Pas quand on voit l’équipe de JVP en état de récidive. Mais le pire dans tout ça, c’est que la photo  d’illustration elle-même met mal à l’aise. On y voit M. Moreau sur un balai-cheval habillé en cow-boy avec casque de réalité virtuelle ouvrant grand la bouche.  Bref, ça part très mal et ça promet pour la suite.

2- Toujours pas de maquettiste

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On retrouve les énormes défauts déjà mentionnés dans  l’article sur JVP. Une couverture divisée strictement en 2 avec un pavé jaune à gauche, présentant le matos  avec des étoiles, à tel point qu’on croirait un ancien prospectus pour Surcouf. A droite, sur fond vert, c’est pour les jeux vidéo. Sans doute pour montrer « deux magazines en un ».

Le papier est de mauvaise qualité, comme si on tenait un brouillon entre les mains. C’est désagréable.

Les pages sont toujours aussi anarchiques. Comprenez :  images toujours disproportionnées, superposées et coupant parfois un texte en deux. De fait,  leur disposition est toujours bancale,  et on se demande parfois ce qu’elles illustrent.

Mais le pire, c’est la disposition des textes. Le magazine se voulant  » 2 en 1″  des tests, vous allez en bouffer. Mais la partie informatique est tellement dense qu’elle en devient indigeste. Parce que comme dans JVP, c’est à la suite les un les autres, sans séparation. Et vu tout ce qu’ils ont testé, ils ont dû prendre tout le matos disponible en magasin depuis des mois!  Parfois, on retrouve une conclusion répartie sur la page suivante.

Les tests de jeux sont comme dans JVP, la note en moins.  Celle-ci a été supprimée mais pour le reste, c’est de longueur inégale, mais cela fait tout au plus dix/vingt lignes,  et ça enchaîne à la suite. il faut tellement que ça rentre que deux  des plus gros hits de cette fin d’année, à savoir Super Mario Odyssey et Assassin’s Creed origins,  sont testés tous deux sur la même page! Une moitié pour chacun, c’est honteux. De fait, bien entendu, les tests ne sont pas développés, et c’est vraiment dommage, on lit, mais on apprend rien de plus.

Le résultat donne un magazine indigeste, dur à lire, notamment à cause du contenu qui lui aussi, est sujet à caution sur bien des points.

3-Des erreurs à foison

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Le magazine est toujours aussi mal écrit. Les textes sont toujours autant truffés de fautes, d’ailleurs on en trouve deux belles sur la couverture (un comble), dont « Best-Off » m’a immédiatement sauté aux yeux. Certains paragraphes sont justes incompréhensibles, je ne sais pas où ils sont allés pêcher certaines expressions comme « peigne fin et râpe à fromage »,  mais ça ne veut strictement rien dire. On retrouve les « grr! » et  » brr! » qui passent très mal à l’écrit, il y a même des smileys, et certaines  conclusions sont justes aberrantes. Ah, aussi, j’ai trouvé un « gneuh ?  » lorsqu’un des  rédacteur exprimait son incrédulité… C’est dire le niveau.

On retrouve aussi  l’incitation  malsaine à la dépense avec certaines phrases comme « faites chauffer vos cartes bleues« .

Certaines news sont datées, et donnent l’impression que le titre a plusieurs mois de retard. Tout comme les interviews, d’ailleurs, qui datent de … L’Evry Games City 3, qui a eu lieu… en avril. Pour un magazine qui sort… FIN NOVEMBRE.  D’ailleurs, les questions de l’intervieweuse sont mal posées, à croire qu’elle ne sait pas reformuler les choses…

Mais il y a aussi des erreurs factuelles. Je me demande ce qu’a avalé le testeur de Persona 5, pour rédiger un test de cette « qualité », autant ne rien lire, dans ce cas. Mais c’est quasiment comme ça pour tout les tests.

Cela est particulièrement le cas quand le magazine essaie de  faire des articles de fond, comme les adaptations de jeux vidéo au cinéma, ou la rubrique rétrogaming consacrée à Chrono Trigger et Cross. Le problème, c’est que les deux passent totalement à côté du sujet.  Concernant le cinéma, s’interroger sur le fait que les adaptations ratées  reste légitime,  malheureusement l’article n’est qu’une longue énumération de films, sans traiter notamment les causes, à commencer par le budget. Ou même, rien sur Uwe Boll, nanardeur teuton qui donnait des noms de jeux vidéo à ses films… Il n’y aucune analyse. Il y avait tellement, tellement mieux à faire.

Quant au dossier sur les Chrono… Oh bordel… Je suis fan des deux jeux, autant dire que je ne laisse rien passer là dessus. Mais là, il faut bien dire que j’ai lu de bien meilleurs dossiers consacrés aux deux titres dans les années 2000 notamment dans Gameplay RPG ou Role Playing Game. Ça manque cruellement de profondeur, l’auteur mélange tout en passant de l’un à l’autre, et désigne Leena de CC comme étant  la petite amie de Serge. S’il est vrai qu’elle a des sentiments pour lui, elle est avant-tout sa voisine et amie d’enfance.  Il y a une nuance, tout de même.  De même, on apprend absolument rien sur les systèmes de combats, si ce n’est qu’on peut faire des attaques doubles et triples. Oui mais… Il n’y a pas que ça. le système ATB révisé dans CT ?  Le système d’éléments de couleurs opposées et le « field effect » de Cross ?  A la trappe.

Le paragraphe sur les musiques est truffé d’erreurs, avec tenez-vous bien, des titres mal retranscrits, voire traduits en français.  Pour la dernière section, je me demande d’ailleurs s’il n’a pas copié sur un de ses voisins… mais en moins bien. Aucune profondeur, bref, les Chrono méritaient mieux que la prose d’un joueur qui semble tout juste les découvrir, le fils du rédac’ chef, sans doute. Et je préfère qu’on ne dise rien sur eux plutôt que d’en dire de la merde. 

4-une arnaque sur toute la ligne

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Mais ce n’est pas le pire. Le pire, c’est qu’on trouve  deux soit-disant « tribunes libres », l’une en milieu de magazine concernant les banques en ligne, et l’autre à la fin, après la page abonnements ( une pensée pour les quelques couillons qui avaient succombé à l’appel de JVP, qui se sont fait arnaquer en beauté), sur la cybercriminalité. Sauf que… CE SONT DES PUTAINS DE PUBLI-COMMUNIQUÉS !!! Alors en soi, la loi autorise la publication de publi-rédactionnel dans un magazine, à la condition expresse que cela soit mentionné clairement aux lecteurs. Ici, RIEN. Tribunes libres, ah oui, bien sur… C’est normal qu’un article sur des banques en ligne soit écrit par quelqu’un qui en possède une et prêche pour sa paroisse ?

Quant à la dernière en fin de magazine, elle traite de la Cybercriminalité… Sauf que c’est écrit par un des concepteurs d’un antivirus, ESET, qui a une page de pub au début du magazine. Tu parles de tribunes libres. Tenter de camoufler  le publi-rédactionnel, c’est induire le public volontairement en erreur, et c’est intolérable. Rien que pour ça, le magazine ne mérite pas qu’on dépense des sous pour lui. C’est une arnaque intellectuelle complète.

Surtout que chez Balisier, on ne se prive pas. Comptez désormais 8,90 €. Oui, vous avez bien lu, presque 9 € pour un torchon qui vaut encore moins que JVP,  qui coûtait  2 euros de moins, qui a le même nombre de pages, utilise un papier médiocre, camoufle certaines choses au lectorat et est toujours aussi mal écrit. Ça s’appelle du racket pur et simple. 

5- Les responsables de Jeux Vidéo Pratique en état de récidive

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Je voulais être indulgent avec ceux qui avaient bossé sur Jeux Vidéo Pratique, mais là, je ne peux vraiment pas, étant donné que je vois que ce sont les mêmes qui ont commis ce truc. Hé oui, je lis les ours (rappel : en presse papier, l’ours est l’encadré qui mentionne tous ceux qui ont participé à l’écriture ou la fabrication du magazine).  Le tout chapeauté bien entendu par Stéphane Arfi, qui n’a aucune honte de remettre le couvert, en pire. De fait, ceux qui ont de nouveau collaboré à ça sont complices du désastre. Un magazine fourre-tout, fouillis, mal branlé, indigeste et surtout, qui ment aux lecteurs. Inadmissible, dans toute la presse. Un torche-cul dont même mon postérieur ne voudrait pas  en cas de pénurie que PQ. Pourvu que ce numéro soit le premier et le dernier.  Une fois encore, une pensée pour les arbres abattus qui ont servi pour faire la pâte à papier de ce truc.  Quand on a déjà pondu deux catastrophes intégrales cette année en presse papier, qu’on lui a plus nui que fait du bien, il faut se poser vraiment et se remettre en question. Mais ça n’a pas été le cas,  visiblement, et ils recommencent leur stratégie de nuisance à toute la presse JV,  qui risque, de nouveau d’être accusée de corruption. Bref, Arfi et sa bande, laissez le monde des jeux vidéo et de l’informatique tranquilles, la presse c’est fait par des professionnels ayant une conscience, alors ne venez plus avec vos deux pieds dans le plat pour tenter l’arnaque et faire comme les grands. Pourra t-on faire pire que ça ?  Je me le demande. Mais vu ce que je viens de lire, il faudrait vraiment le faire exprès. 

Voilà, c’est tout pour cet article, qui rappelle que la presse est un art difficile, à l’économie toujours précaire mais que ce n’est pas pour ça qu’il faut tolérer tout et n’importe quoi, et que tout n’est pas forcément bon à prendre, notamment dans le domaine des jeux vidéo. A bientôt pour un nouvel article.

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Weekly Retro #35 : Le retour du hérisson bleu fête ses 25 ans

Un Weekly Retro spécial cette semaine, consacré aux 25 ans de Sonic The Hedgehog 2.  Alors que Sonic Mania a connu un succès fulgurant cet été chez les fans de la saga et les nostalgiques des premiers épisodes ( C2J et moi nous incluons dedans), , il est de plus bon de rappeler d’où viennent certaines de ses inspirations, notamment concernant ce qui est, sans doute, l’épisode le plus populaire sur Megadrive. De quoi frapper d’une pierre deux coups.

Un retour et des nouveautés

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Après un premier épisode qui a marqué les esprits en 1991, Sega charge sa branche américaine de développer un deuxième épisode, et elle sera secondée par les créateurs du premier titre. Le jeu sort mondialement aux alentours du 22 novembre 1992 sur Megadrive. A l’époque, c’était un événement rare, et les autres versions suivront peu après. Sega a frappé fort : le jeu comporte encore plus de zones, des niveaux plus longs, sans atteindre toutefois la vastitude de certains dans les épisodes qui suivront, et surtout, un nouveau compagnon pour notre hérisson, le petit renard Miles Prower,  surnommé « Tails » à cause de ses deux queues. Le titre offre la possibilité de jouer avec lui via le menu des options. Ce sera d’ailleurs le seul sur MD à offrir une telle fonctionnalité.

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Sega introduit aussi un nouveau mouvement, le « spin dash », qui consiste à appuyer sur le bas de la croix directionnelle et la touche de saut pour que nos héros fassent une accélération bien pratique pour gravir des pentes, ce qui pouvait parfois poser problème dans le premier jeu, dans lequel ce mouvement n’existait pas. Le scénario tient sur un  timbre-poste : une fois encore, il faut contrer les plans du Docteur Eggman ( connu  alors en Europe sous le nom de Robotnik) qui capture encore des petits animaux innocent pour lancer son arme suprême de domination du monde. Il ne lui manque plus qu’une chose : Les 7 émeraudes du Chaos. Sonic et Tails les trouveront-ils avant lui ? 

Les différentes zones sont divisées non plus en trois, mais deux actes. A la fin du second, le savant fou attaque dans des inventions parfois farfelues. La seule qui en compte trois est Metropolis. Techniquement, le jeu fait encore plus fort : décors encore plus fouillés et colorés, une vitesse augmentée, même en zone PAL au prix d’une image un peu plus écrasée. Les joies du 50 Hz. Les musiques sont aussi inoubliables, aussi bien pour leur variété que pour leur qualité sonore. 

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Je ne vais pas vous refaire la critique, il y en a une sur ce blog, mais l’épisode Megadrive  m’a vraiment marqué. Il faut noter que les versions 8 bits, c’est-à-dire celles sorties sur Game Gear et Master System, sont totalement différentes  : les zones ne sont pas les mêmes, le jeu est uniquement en solo, et le troisième acte est consacré au combat de boss, qui se fait, bien entendu, sans anneaux. Dans celui-ci, Tails se fait enlever par Eggman, et Sonic doit le délivrer. Mais pour y arriver, il devra trouver les 5 émeraudes du Chaos qui ouvriront le dernier niveau… 

Mon souvenir : Le mode deux joueurs

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Sonic 2 introduisait aussi une option deux joueurs. Il n’y avait que quatre zones à parcourir, dans l’ordre de son choix, c’est-à-dire Emerald Hill, Casino Night, Mystic Cave et la zone bonus.  Il offrait une image écrasée pire qu’en 16/9eme  et des ralentissements. Le jeu n’offrait pas le choix des personnages : celui qui avait la manette 1 était Sonic, et occupait la moitié supérieure de l’écran, et le deuxième était Tails dans la moitié inférieure. Seule la zone bonus n’était pas comme ça, étant donné qu’elle était en simili 3D, et nos héros étaient vus de dos. 

 

Megadrive_Sonic_the_Hedgehog_2031Même s’il avait ses défauts, combien d’heures n’ai-je pas passé sur ce mode, avec ma sœur ou des amis, à faire la course aux anneaux ?  Parfois, on jouait à deux aussi en mode solo, si la configuration laissait le renard suivre le hérisson bleu. le deuxième joueur pouvait contrôler Tails, sauf que le caméra était centrée sur Sonic, et si ce dernier  accélérait d’un coup, il revenait en volant. L’avantage du renard, c’est qu’il pouvait tout se prendre sur la tronche, il avait les vies infinies. De fait le deuxième jouer le contrôlait par intermittence, mais ça donnait aussi des moments drôles. Il fallait toutefois faire attention aux hitboxes des boss.

Sonic the Hedgehog 2 est sans doute le jeu de la série sur MD sur lequel j’ai sans doute passé le plus de temps. Et comme il fête son quart de siècle, il méritait bien un petit hommage.

Voilà, c’est tout pour ce Weekly Retro, à bientôt pour un nouvel article.

TFGA S03E03 : Les uns connus des autres

Encore du retard, toujours du retard, mais cela se rattrape néanmoins, notamment dans le cadre d’un blog. Donc, bienvenue dans ce nouveau TFGA, qui consiste à présenter 5 jeux vidéo sur un thème donné. Et cette fois, Alex, l’initateur du concept, nous propose un thème qui ressemble grandement au premier TFGA de l’histoire des TFGA, qui était « ces jeux qui auraient mérité une meilleure promotion ».  Mais peut-être se dit il aussi que nous avons tous plus de 5 jeux  que nous voudrions mettre en avant, et donc, il prolonge un peu le plaisir et moi aussi. Allez vous retrouver de nouveau Deadly Premonition en première place ?  Réponse dans l’article qui suit.

Précision importante : Pour ce classement, j’ai pris des jeux qui sont sortis officiellement en France. J’ai exclu l’import pour deux raisons : la première, c’est que je peux vous faire pas mal de listes dans ce cas et surtout, pour éviter un classement redondant. 

5- Deathsmiles

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Le genre shoot’em up est particulier car il s’adresse surtout et avant tout à des connaisseurs. Mais ceux qui savent y jouer sans perdre ne serait-ce qu’une seule vie sont vraiment très forts. Deathsmiles, sans être aussi technique qu’un Ikaruga qui virait au casse-tête, fait partie de cette catégorie. Sorti sur  Xbox 360 dans son édition Black Label,  ce manic shooter horizontal raconte l’histoire de quatre jeunes femmes qui vont aller affronter le démon Hadès qui menace leur monde. Ce sont sept niveaux, dont un facultatif et trois modes de difficulté qui vous attendent. C’est rapide, le dernier  niveau correspond littéralement à l’enfer tant il est dur. A vrai dire, n’importe qui peut terminer le jeu, les continues étant infinis, mais dans ce cas, le score revient à zéro… Les experts disent qu’atteindre 100 millions de points est déjà un bon début… Vous savez ce qui vous reste à faire!  De plus, le jeu est jouable à deux simultanément.

4-Wild Arms 3

wild arms 3

J’ai découvert ce jeu alors que je ne connaissais pas du tout la saga. J’ai découvert un jeu tout en cel-shading, à l’ambiance western assumée, et au système de combat dynamique. Votre quatuor sera composé de Virginia, Clive, Gallows et Jet, qui utiliseront tous une arme à feu.  Les donjons donnent également du fil à retordre entre énigmes parfois complètement tordues et boss coriaces, certains donjons en contenant plusieurs. Il est d’ailleurs possible de combattre à cheval ou à bord d’un véhicule. J’ai également fait Wild Arms 4 et 5,  mais celui-ci possède un petit supplément d’âme assez unique.  D’ailleurs, vous pouvez le télécharger via le PSN sur votre PS4 si jamais vous voulez le découvrir.

3-Incredible Crisis

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Voilà un petit jeu qui m’a beaucoup amusé. Il raconte l’histoire d’une famille à qui il arrive des tas d’embûches pour se rendre à l’anniversaire de la grand-mère. Le joueur incarne tour à tour les 4 membres de la famille, et doit les sortir du pétrin en  résolvant des mini jeux, qui sont au nombre de 24 au total. C’est très drôle, avec une bonne animation, une bonne narration et on rigole souvent.  La musique ajouté également à l’ambiance assez burlesque du titre, et est interprété par le Tokyo Ska Paradise Orchestra. Cependant, certains jeux se répètent un peu et la durée de vies s’avère au final assez réduite.

2-Une faim de loup

Une Faim de Loup

Connu sous le nom de Sheep, Dog ‘n’ Wolf  à l’international, ce titre, sorti en fin de vie de la PS1, n’a pas eu la reconnaissance qu’il méritait. Dommage, parce que niveau casse-tête ingénieux, il est sans doute un des meilleurs dans le genre. Le but du jeu est simple, Ralph le Loup, qui ressemble tout de même beaucoup à Vil Coyote, doit emmener un mouton du troupeau jusqu’à la sortie du niveau lors d’un jeu télévisé  animé par Daffy Duck. Mais voilà, Sam, le chien de berger, veille et compte bien empêcher Ralph de mener son plan à bien.  Notre loup devra se la jouer discret, mais pourra aussi s’aider d’objets pour progresser, même si certains peuvent paraître incongrus de prime abord.  Bien entendu,  il s’agit d’un jeu dans l’univers Warner, ce qui explique ses graphismes très cartoon, son animation hilarante et la présence des personnages Warner Bros.  Très ingénieux dans son level design et ses énigmes, il a malgré tout été  un échec commercial.

1-Xenoblade Chronicles X

Xenoblade_X_screenshot

Cela va faire deux ans que j’ai vécu une aventure extraordinaire avec ce titre, sur ma Wii U.  Faisant la part belle à l’exploration, rares sont les titres, à part Skyrim,  où je me suis senti aussi libre et la sensation de découvrir un nouveau territoire est vraiment très présente.  Je sais, le jeu a eu masse de campagne de communication, mais je refuse qu’il tombe dans l’oubli avec la console sur laquelle il tourne. Une invitation au voyage, très clairement. Et à l’heure où Xenoblade Chronicles 2 pointe le bout de son nez sur Switch, console qui remplace la Wii U,  j’espère que Monolith Soft de penche dores et déjà  sur la suite du X,  car quand on le termine, on se rend compte que Takahashi aime toujours autant raconter des histoires longues… Il ne changera jamais…

Hors-Catégorie : Deadly Premonition

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Mais évidemment ! Je ne pouvais pas faire ce TFGA sans mettre Deadly Premonition dedans! Pourquoi ? Parce que ce jeu est dingue. Dans tous les sens du terme. Raté monumental au niveau purement technique, il se rattrape par son ambiance, son héros, ses personnages, son histoire et ses références à la pop-culture et aux séries. Cela avec des musiques qui donnent souvent l’impression d’être hors-propos, une traduction foirée, la force de ce jeu est dans tout ça. Swery65 a eu du cran de le sortir dans un tel état.  Cependant, le fait qu’il ait de nombreux défauts le rend clivant : tenez, j’ai encore lu récemment que  » si on a pas les moyens, on ne fait pas le jeu et puis c’est tout ».  DP a ses forces, ses faiblesses, et on ne sait souvent pas trop pourquoi on l’aime, pourquoi cet OVNI nous  fascine à ce point.  Tout cela combiné, ça fait un titre génial. Sans doute même culte pour ceux qui ont pris le temps de percer sa carapace dure. L’enquête de Francis York Morgan ( « please call me York« ) n’a pas fini de faire parler d’elle.

Voilà, c’est tout pour ce TFGA.  En attendant le prochain, et mon prochain article, allez donc rendre visite à ceux de mes collègues blogueurs sur cette page ça leur fera plaisir.

Guns of the Kikoolols : quand EA pousse le bouchon trop loin

cpc lootboxesLe jeu vidéo devait-il en arriver jusque là dans ses pratiques honteuses à mon sens ?  Avec Star Wars : Battlefront II, sorti vendredi dernier, Electronic Arts  a poussé le bouchon beaucoup trop loin pour faire passer les joueurs à la caisse. Canard PC titrait dans son avant-dernier numéro : « comment les éditeurs transforment vos jeux en casinos ». Il n’avait pas tort et vient d’en avoir une flagrante démonstration.  En effet, le titre développé par DICE avait des microtransactions dans le mode multijoueur. J’ai bien mis « avait », car devant le bad buzz provoqué, EA a décidé de les retirer temporairement. En effet, soit les joueurs passaient un temps fou sur le jeu pour avoir les héros emblématiques de la saga, de l’ordre de 40 heures et 60 000 crédits pour Luke Skywalker ou Dark Vador, ou ils passaient à la caisse pour des Star Cards ou des lootboxes au contenu parfois aléatoire, chacune coûtant entre 7 et 14 € à l’achat. Certains joueurs ont calculé qu’il faudrait au total dépenser 2100 € pour avoir tout le contenu de BF II. Ou alors, y passer plus de 4 000 (!) heures.

Mais qui pourrait dépenser autant dans un jeu ? EA et DICE étaient ils sérieux ? Qui s’est dit que ce serait une bonne idée de faire payer  les gens, quitte à créer des déséquilibres entre les joueurs ?  Parce qu’en effet, il est avéré que si on paie, on progresse plus vite que ceux qui décident de rester dans la voie  » gratuite ».  C’est sur, ça devient plus facile de gagner avec un perso full set de la mort, qu’avec un glandu équipé d’un simple blaster… Autrement dit, DICE et EA ont mis des entraves à la progression que dans un seul but : gagner encore plus de fric.  Pour vous donner une idée, 2100 €, c’est près de deux mois de salaire au SMIC ou cinq mois au RSA pour les plus modestes. Très franchement, qui pourrait mettre une telle somme en tenant compte des dépenses obligatoires et du coût de la vie ?

Malheureusement pour eux, les problèmes de ce genre se sont vus dès la Bêta. Et ça aurait pu passer, si la presse spécialisée n’avait pas joué son rôle et reporté la chose, et surtout, si Metacritic n’avait pas de section où les joueurs peuvent noter un jeu. Résultat : BF II se prend un 0,8/10 de moyenne suite aux protestations contre le système moisi de microtransactions et lootboxes, c’est sans doute du jamais vu dans un jeu vidéo.  Voilà ce qu’on récolte, à  prendre les acheteurs pour des débiles.

SWBF2_boxForcément, devant un tel tollé, la pression était devenue insoutenable, et craignant des mauvaises ventes, EA et DICE ont fini par reculer. Mais pour combien de temps, sachant que cela n’est que temporaire ? Qui nous dit qu’ils ne remettront pas ce système d’une façon encore plus perverse ?  Parce que Battlefront II, c’est entre 50 et 70 € à l’achat. Et même si la mode des DLC  s’est généralisée et utilise parfois des méthodes détestables, au moins, ils n’entravent pas la progression des joueurs et leur achat n’est pas nécessaire . Là, DICE imposait l’achat quasi obligatoire de contenu supplémentaire.

Peut-être serait -il temps de dire stop à ces méthodes mafieuses ? De dire stop aux lootboxes, dans n’importe quel jeu que ce soit, et de forcer les joueurs à passer par la case « achat » en plus du titre en lui-même pour progresser ?  Perso, c’est le genre de chose qui me met en colère. EA et DICE ont transformé un jeu payant en pay-to-win, il fallait oser! Et ils ont beau dire que « ce n’était pas leur intention » de fâcher les joueurs, et qu’ils allaient tout revoir de fond en comble,  Star Wars Battlefront II est au final une belle saloperie qui ne mérite même pas d’aller sous le sapin pour Noël en plus d’être un gâchis de licence comme pas permis. Ma main à couper qu’il sera à moitié prix dès janvier 2018 (si ce n’est avant) ?

Geek Contest # 8 : Un chapal, des chapeaux

 Cela fait un moment que je n’avait plus écrit quelque chose sur le blog, il serait peut-être temps de le dépoussiérer un peu…  Et je vais donc commencer par rédiger un Geek Contest, qui, pour cette huitième édition, nous propose comme thème les chapeaux ou couvres-chefs.  Je rappelle qu’il faut présenter un jeu vidéo, un film,  une série, un livre, et un personnage ou un objet célèbre.  Prêts à voir ma sélection ?

Le jeu vidéo : Super Mario Odyssey

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Il vient de sortir, et on peut dire qu’il tombe à pic, celui-là. Je n’ai pas encore de Switch (mais si quelqu’un en a une en trop ou si un gentil concours me désignait comme gagnant,  je ne serais pas contre),  et dans ce jeu, Mario se fait aider par Cappy, une casquette multiformes qui a de plus diverses fonctions.  Voilà, je n’avais pas trop d’idée pour cette rubrique, donc, j’ai pris le jeu le plus récent sorti en rapport avec ce thème.

Le film : Indiana Jones

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Ou plutôt : les films. Trilogie culte* des années 80, films d’aventure par excellence, Le héros, Indiana Jones, incarné par Harisson Ford, est largement reconnaissable à son fouet et surtout, son chapeau, qui deviendra la marque de fabrique de tous les aventuriers après lui, au cinéma ou en jeu vidéo.  Les films eux mêmes ont inspiré des jeux, comme QuackShot, Rick DangerousTomb Raider, Spelunky, et bien d’autres…

*On me dit dans l’oreillette qu’il y aurait en réalité quatre films Indiana Jones… Je ne suis pas au courant, désolé, nul doute que j’en aurais entendu parler si c’était le cas.

La série : Chapeau Melon et Bottes de Cuir

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Oui, d’accord, ça date. Le titre français n’est peut-être pas le plus judicieux qui soit. Mais ceux qui ont regardé les différentes saisons ne peuvent oublier notamment celles avec Emma Peel et Tara King,  qui partageaient l’affiche avec John Steed. Ce dernier portait justement un chapeau melon, et les femmes de la série étaient souvent vêtues de bottes de cuir… Ceci expliquerait donc cela… La série s’arrêta en 1969. Elle était produite par des britanniques et des américains, et comme ces dernières jugèrent que la série devenait de plus en plus coûteuse à produire, ils se retirèrent du projet. Les britanniques ne pouvant assumer seul le coût, cela mis fin à la série alors qu’elle était en pleine gloire mondiale.

Le livre : One Piece

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Ou plutôt : Le manga.  Quoique One Piece, en tant qu’anime, aurait pu aussi se retrouver dans la rubrique au dessus. Shônen incontournable ayant une reconnaissance mondiale, l’histoire raconte les aventures sur les mers de Monkey D. Luffy, qui a pour ambition de devenir le roi des pirates, et de son équipage. Notre héros porte un chapeau de paille reconnaissable entre tous, et c’est aussi le nom du bateau sur lequel il navigue. One Piece est sans doute un des mangas les plus longs avec 87 volumes à l’heure actuelle, et la série a fêté  cette année ses 20 ans depuis sa première publication.

Personnage Célèbre : Charlie Chaplin

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Personnage emblématique du cinéma muet dans un premier temps, puis des premiers temps du parlant (auquel il était au départ opposé), Charlie Chaplin est sans doute une des premières vedettes de cinéma. Reconnaissable  grâce à ses gestes, ses mimiques, mais surtout, son look improbable,  sa moustache et son chapeau melon qu’il a porté dans beaucoup de ses œuvres. Mais il lui arrivait aussi de changer de couvre-chef pour certains films. Dans Le Dictateur, il porte, par exemple, un képi. J’ai découvert sa filmographie assez tard, mais il n’y a pas à dire, c’était un grand monsieur.

Voilà, c’est tout pour ce Geek Contest. Le prochain sera consacré aux héros et super héros.  En attendant, allez voir mes collègues blogueurs qui eux l’ont rendu à l’heure sur cette page ça leur fera plaisir. 

A bientôt pour un nouvel article.