Archives de Catégorie: Jeux vidéo

Weekly Retro #34 : Retour sur MediEvil

Bonjour, et bienvenue dans un nouveau Weekly Retro. Ce dimanche, avec le retour de l’heure d’hiver et la venue de la période d’Halloween, je vous propose un retour sur MediEvil, un jeu sorti sur la première PlayStation.

Une légende pas vraie

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Le titre est sorti en 1998 et fut développé par SCE Cambridge Studio. Nous sommes dans le pays de Gallowmere, où un sorcier du nom de Zarok tenta de s’emparer du pouvoir. Mais le roi lui envoya son armée et un soldat se distingua : Daniel Fortesque, dont on dit qu’il aurait vaincu le sorcier, dans un ultime effort avant de mourir à son tour. Pendant un siècle, Gallowmere vit en paix et la légende de Fortesque fit son effet. Mais voilà… En réalité, Zarok ne fut qu’écarté et Daniel tomba dès la première charge. La légende est donc erronée. Zarok revient, et compte bien cette fois soumettre Gallowmere à sa volonté avec un puissant sortilège. Ce qu’il n’avait pas prévu, c’est que cela réveillerait aussi Dan, quelque peu diminué mais toujours vaillant et qui compte bien retrouver sa place légitime dans la légende. 

Bienvenue à Gallowmere

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Le jeu est composé de 21 niveaux, disposés sur une carte qui ne se révèle qu’au fur et à mesure de la progression de Daniel. Parfois, le jeu offrira plusieurs chemins différents, mais il faudra tous les faire pour pouvoir arriver à la fin. Les premiers se passent bien entendu dans le cimetière, car Zarok ne tient pas à ce que Fortesque puisse quitter les lieux… Ensuite, les univers sont  plus variés. Irez-vous d’abord dans la vallée de potirons ou sur la terre enchantée ? Mais le tour de force, c’est d’avoir réussi à faire des niveaux qui ne se ressemblent jamais.  Chacun d’eux  dispose de ses propres énigmes, tout en offrant une progression non-linéaire. En effet, pour progresser, vous devrez récolter des objets qui se trouvent autre-part et vous devrez retourner plus tard dans un lieu déjà visité. Le level-design est une merveille qui mit une claque à pas mal de jeux du même genre.  Chaque niveau, sauf la crypte, possède un calice, qui se remplira petit à petit lorsque Dan se débarrasse des ennemis. Une fois la jauge du récipient sacré arrivée à 100%, il faudra aller le chercher et terminer ensuite le niveau en cours. Cela permet à notre squelette d’accéder au Hall des Héros, un lieu où reposent les grands héros de Gallowmere. Dan aimerait bien y figurer aussi… En attendant, il doit saluer les statues de ses anciens camarades, qui l’aideront en lui donnant des armes, de l’argent ou des fioles de vie.

Car Dan pourra user diverses armes de corps à corps et de jet, voire des magies dans la deuxième moitié du jeu.  Cela va de l’épée qu’il pourra enchanter, au…pilon de poulet. Il pourra aussi se protéger avec un bouclier, qui pourra lui aussi évoluer.. Les vies sont symbolisées par des fioles. Notre héros dispose d’un capital de 300 points de vie. Une fois arrivés à zéro, une des fioles sera utilisée immédiatement, sans interrompre l’action. On peut les recharger via des fioles d’énergies ou des fontaines de jouvence, qui prennent la forme de jeysers verts, mais qui ne sont pas inépuisables. La santé des boss s’affiche aussi en bas de l’écran lorsque vous en rencontrez un.

Humour et citrouilles

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Mais surtout, MediEvil vaut par son ambiance. Sombre, remplie de créatures tels les zombies, les sorcières, les dragons ou encore les gargouilles, Gallowmere est un monde dans lequel la magie règne en maître. La spécialité du pays est la cuisine à base de potirons, donc on y trouve aussi des citrouilles. Mais cela est également dû à la musique du jeu, tout simplement magistrale. Elle rappelle, sous beaucoup d’aspects, celle de Dany Elfman. Et on sent que L »étrange Noel de Monsieur Jack a servi d’inspiration aux programmeurs. Mais doit-on vraiment s’en plaindre ? D’autant que l’histoire est également bourrée d’humour, aussi bien dans les textes que dans les situations.  Le jeu a été intégralement traduit et doublé en français dans ses textes, donnant au titre un aspect cartoon très plaisant. On retiendra les gargouilles moqueuses… J’ai oublié de préciser que les graphismes sont également dans la même veine, et le jeu est plutôt joli pour la console.

Toutefois, j’ai beau adorer le jeu je reconnais qu’il n’est pas parfait, notamment dans sa jouabilité. Globalement, c’est bon, sauf lors des passages impliquant des sauts sur des étendues d’eau. En effet, un plongeon dans le grand bain coûtera instantanément une fiole de vie, et donc , j’aurais aimé que les sauts soient plus précis pour éviter des  morts inutiles. Ceux qui ont fait la Zone des Anciens Défunts et le niveau du lac en savent quelque chose. 

Malgré ce défaut, MediEvil reste, pour moi, le meilleur représentant d’Halloween en jeux vidéo. Et vous, quel est le vôtre ?

La semaine prochaine, Ness reprendra ses aventures dans EarthBound. Son objectif : sauver Paula d’une mystérieuse secte.

 

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Weekly Retro #33 : à la découverte de EarthBound

Bonjour, et bienvenue dans ce nouveau numéro de Weekly Retro, articles consacrés aux jeux qui ont façonné notre passé, car il ne faut pas oublier que les jeux d’avant ont aussi un futur. Peut-être imparfait, mais bon…

Alors voilà, cette fois, je vous propose de partir à la découverte de EarthBound, compris d’office dans la Super Nintendo Classic Mini, qui est un RPG très particulier. J’avais d’ailleurs commencé à en parler dans  le dernier WR, du moins du prologue du jeu. Le héros, Ness, va voir une météorite qui s’est écrasée sur la colline avec son voisin Pokey. Là, une abeille venue du futur, du nom de Buzz Buzz lui annonce qu’il devra sauver le monde des Giygas, de méchants extra-terrestres. Malheureusement, Buzz Buzz se fait violemment smasher la tête par la mère de ce pleutre de Pokey. Dans son dernier souffle, elle confie à Ness de poursuivre sa mission… Pour cela, elle lui donne un objet, la Sound Stone pour pouvoir devenir plus fort et obtenir la mélodie de 8 artefacts qui permettront de vaincre les Giygas. Le premier s’appelle « l’empreinte du géant » et se situe quelque part à Onett…

1-A la découverte de la ville d’Onett

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Ness est donc un garçon de 13 ans, qui vit encore dans la maison de ses parents, avec sa mère, sa sœur et son chien, le père étant parti en voyage. Sa ville de résidence s’appelle Onett, et est la proie d’une bande de loubards, les Sharks, menés par un certain Franky. Le maire et la police ne font rien pour les arrêter. En descendant en ville, l’adolescent aura fort à faire avec le corbeaux et les chiens errants qui font office de premiers ennemis. Ils ne sont pas très durs à battre, mais les emplumés ont tendance à voler des objets et à esquiver les coups. Vu le peu de HP que vous avez, n’hésitez pas au besoin à retourner vous reposer chez vous. L’ambiance du jeu est contemporaine. Ness ne se bat pas avec une épée ou une lame quelconque, mais plutôt avec une batte de base-ball, un yo-yo ou encore un lance-pierres.  Onett possède tout d’une ville digne de ce nom : hôpital, supermarché, hôtel, mairie, poste de police et même une bibliothèque. Il faudra y passer pour avoir une carte, qui recense tous les lieux importants. Vous ne devrez la rendre qu’en 2001. pour un jeu datant de 1995, ça laissait du temps!

2-Le chef des bandits

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Ness apprend que la clé pour accéder à l’empreinte du géant est détenue, justement par par le maire, et que le chef des Sharks, Frank Fly, a saccagé le lieu. Ness doit donc mettre un terme à ses agissements et ce n’est à cette condition que le maire Prikle lui donnera la clé. A mesure qu’il approche de la salle d’arcade, les bandits sont de plus en plus présents, mais surtout, plus menaçants.  En affronter un seul est possible, mais s’ils sont deux ou plus, cela risque d’être compliqué au vu du niveau. Cependant, ils rapportent plus d’XP que les corbeaux, les chiens ou les serpents. Attention car en cas d’échec, le jeu vous prendra de l’argent et vous repartirez depuis chez vous.  N’hésitez pas à aller vous équiper plus convenablement, notamment pour affronter Frank dans l’arrière cour de la sallr d’arcade. Il fait office de premier boss du jeu, et tape assez fort. Une fois battu, vous devrez enchaîner, car il ne s’avouera pas vaincu et entrera dans son gros tank. Ce n’est que si  vous en venez à bout que vous aurez la clé. Frank admirera alors votre détermination,, et, par conséquent, les Sharks ne feront plus aucune action malveillante.

3-L’empreinte du géant

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L’entrée de l’empreinte du géant se trouve au taudis au nord-ouest de la ville. Le donjon est une grotte à étages, avec quelques passages à air libre. Les ennemis rapportent pas mal d’XP.  J’y affronte la fourmi titanesque, le Giygas qui fait office de boss. Je l’ai vite vaincue et accède donc à l’empreinte du géant. la Sound Stone s’active, et je capte ma première mélodie. En sortant du donjon, un policer me dit que je n’ai pas respecté l’interdiction d’entrer et je me dois me rendre au commissariat. Une fois là-bas  le commissaire me dit que si je bats cinq de ses hommes, il lèvera les barrages de la route de Twoson, au sud.  Les flics ne sont pas bien durs à battre. Le commissaire tient sa promesse et me laisse passer pour rejoindre la deuxième ville du jeu, où habite une certaine Paula, qui m’a contacté par télépathie…

4-Principes généraux

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Ces premiers pas dans EarthBound sont suffisants pour capter les principes généraux du titre.

Les combats ont lieu au tour par tour, mais nécessitent d’anticiper, notamment pour les soins. Si la santé baisse trop, il faut prévoir de se soigner avant que la situation ne devienne critique. Ils se déroulent sur des fonds psychédéliques, qui peuvent surprendre. Il me semble toutefois qu’ils sont atténués sur la SNES Mini.

De même, leur issue peut dépendre de la façon dont vous avez engagé la bataille. Les ennemis sont visibles à l’écran et tout dépend du contact. Si vous surprenez l’ennemi, la transition se fera en vert et vous aurez l’avantage de taper en premier. Dans le cas inverse, elle sera rouge et c’est l’ennemi qui aura la main. Vous devrez redoubler de prudence. Attention aussi, si un autre ennemi se trouve à proximité, il ne sera pas rare qu’il se joigne au combat…

Si les ennemis vous fuient, c’est que votre niveau est largement supérieur à eux. Un combat vous donnera automatiquement la victoire, et le jeu zappe la séquence de bataille.

Les objets de soins sont des aliments : cookies, hamburgers, frites, pizzas ( de trois tailles différentes, en plus),  etc.

Les armes ne sont pas des épées, ou des bâtons, mais plutôt des battes de base-ball, des yo-yos ou même…des poêles à frire.

Les ennemis laissent de l’argent, mais le joueur ne l’obtient pas immédiatement. C’est votre père qui déposera les sous sur votre compte. A chaque fois que vous l’appellerez via un téléphone, il vous dira combien il a déposé suite à vos derniers combats, et le montant total en banque. En plus, vous pourrez sauvegarder votre partie. Vous devez vous rendre à un distributeur (ATM) et définir un montant. On en trouve dans les hôtels ou les magasins.

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Les hôtels font bien évidemment office d’auberges. les hôpitaux permettent de soigner les diverses anomalies de statut ou même de faire revivre un membre de l’équipe tombé au combat, moyennant finance bien entendu.

Pour savoir si un équipement augmente les stats d’un personnage, le rectangle autour des indications de HP de de MP se mettra à clignoter. Si le perso ne peut équiper l’objet, il deviendra noir.

Les magies ont trois niveaux  de puissance symbolisés par les lettres grecques Alpha, Beta et Omega.  Normalement, avant d’aller à Twoson, Ness devrait avoir acquis ses premier sorts de niveau Alpha.  D’ailleurs, elle s’appelle « pouvoirs PSI » dans le jeu.

N’oubliez pas d’appeler régulièrement vos parents : Votre père vous informera de l’argent déposé et du total en banque, de l’XP à avoir avant de passer au niveau suivant, mais surtout, il vous permettra de sauvegarder la partie. Votre mère, quant à elle,  vous permettra de maintenir vos statistiques en combat. Elles peuvent baisser si vous oubliez de l’appeler.  Parfois votre paternel se rappellera à vous  pour vous dire de vous reposer.

Voilà,  vous devrez être lancés sur le jeu maintenant… EarthBound est à redécouvrir. Je sais, je me répète… A bientôt pour un nouvel article.

Weekly Retro #32 : épopées

Bonjour, et bienvenue dans ce trente-deuxième Weekly Retro. Au menu cette semaine, deux mauvais jeux, une console hackée et des aventures dans des RPG 16 bits.

1- Revue de presse rapide 

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On commence avec le nouveau numéro de Retro Gamer Collection, qui offre, comme d’habitude, pléthore d’articles. Je trouve que pour un trimestriel, il offre de quoi lire et tout amateur de rétrogaming y trouvera nombre d’informations. Je vais m’attarder cette fois, sur  deux articles consacrés deux jeux reconnus comme unanimement mauvais, à savoir Bubsy 3D sur PlayStation et E.T. sur Atari 2600. Le fait que le magazine interviewe les développeurs de l’époque permet de comprendre ce qu’il s’est passé pour aboutir à un tel résultat. Pour Bubsy 3D, Eidetic a pêché par ambition : ayant pour modèle le premier Jumping Flash, et voulant faire plus grand sans en avoir les moyens et devant composer avec les limitations de la console en matières de textures, le titre a été une catastrophe. Cependant, Eidetic survivra au désastre et créera quelques années plus tard la saga de jeux d’action Syphon Filter, que je recommande de faire (au moins les trois premiers) si vous  n’y avez jamais joué. Pour la petite histoire, le bobcat sera de retour d’ici peu de temps dans un jeu sur PS4. Mais, franchement… qu’est-ce qui pourrait aller de travers ?

Pour E.T. dont la légende des invendus enterrés dans le désert du Nevada est fondée, et qui a participé au Krach des jeux vidéo de 1983/84, le problème était différent. Devant le succès du film, Atari demande à un programmeur unique, Scott Warshaw,  de faire le jeu en 5 semaines tandis qu’un développement standard sur Atari 2600 demande 6 mois. Le pauvre homme a quasiment tout sacrifié dans cette période, même ses nuits, pour rendre le jeu à temps. Il a tenu les délais et aura l’admiration d’Atari pour cette performance. Ce n’est qu’après la mise en vente du titre, qu’il fallait absolument pour Noël au vu du succès du film, que les retours négatifs des joueurs viendront. Il faut dire que rien n’est expliqué et comprendre qu’il faut rassembler plusieurs pièces de téléphone tout en gérant son énergie c’est assez dur à deviner.

Certes, ça ne transforme pas ces deux titres en bons jeux, mais les explications permettent de comprendre le pourquoi des désastres vidéoludiques.

2-La SNES Mini déjà hackée 

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A peine une semaine de commercialisation et on a déjà trouvé le moyen de « hacker » la SNES Mini.  Il faut dire que comme elle embarque le même hardware que la NES Mini, il était facile de penser qu’on pourrait faire la même chose. Eh bien, c’est le cas, et ce serait encore plus simple que sur la première console.  Autrement dit, on pourra, via le logiciel Hakchi2 , ajouter des roms de jeux qui manquaient,  comme Chrono Trigger.  Toutefois, même s’il sera possible de revenir à la configuration d’origine, flasher le kernel fait sauter la garantie, donc attention si vous avez un problème. Mais vous faites ce que vous voulez…

3-Épopée 1 : Secret of Mana

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Et puisque nous sommes sur SNES Mini, restons-y avec  Secret of Mana, compris de base dans la console. Je connais mieux sa suite, Seiken Densetsu 3,  mais j’ai décidé de relancer le titre après bien des années. Secret of Mana, c’est l’histoire de Randi, orphelin, qui trouve l’épée Mana et l’enlève de son socle. Cela provoque la réapparition des monstres et le garçon se retrouve banni de son village de Potos ( tu parles de potes… vraiment pas sympas sur ce coup).

Peu après, je suis allé au temple de l’eau, où j’ai rencontré la prêtresse Luka qui m’informe de ma mission : pour restaurer l’épée, je dois explorer huit temples pour trouver les orbes Mana. Mais pour la réparer et la rendre un tant soit peu efficace, je dois aller au village des nains, qui est situé dans la faille de Gaea. Je passe par le village de Pandora, dans lequel tous les habitants sont muets, à cause d’une sorcière. J’arrive au château, je croise une jeune femme qui me bouscule, et je peux parler au roi, qui ne peut pas grand chose pour moi. J’arrive dans les cavernes souterraines. J’ai maille à partir avec les bubblegums verts qui se triplent si on les laisse faire, mais ça fait de l’XP. 

J’arrive au village des nains, qui me disent que les séismes de plus en plus fréquents sont inquiétants… Un monstre apparaît, et c’est le deuxième boss, la plante. Il suffit d’anticiper l’endroit où elle apparaît et de frapper. c’est long mais pas forcément difficile, si on fait attention à ses graines explosives et à la racine rampante. En remerciement, Watts, le forgeron, me renforce l’épée et je suis désormais accompagné d’un petit elfe du nom de Popoï. Je prends le raccourci pour sortir. Maintenant, je dois aller voir la sorcière pour qu’elle lève le sort sur Pandora, ce qui impose de passer par la forêt hantée. Le lieu est chiant à traverser à cause des gobelins équipés d’arcs qui peuvent tirer sur de grandes distances. Je prends un téléporteur et je vois la fille du château prisonnière de deux loups-garous. J’arrive à les battre avec l’épée chargée et en anticipant leur trajectoire, mais si vous n’avez pas d’objets de soin, vous risquez de galérer tant ils font mal. D’ailleurs, pourquoi le jeu les limite à 4 exemplaires de chaque, alors que 10, ça aurait facilité les choses ?  Bref, en remerciement, la fille, Primm, m’accompagne et c’est avec mes deux nouveaux compagnons que je progresse jusqu’au château de la sorcière. Il faut faire attention aux yeux qui libèrent des gobelins archers au besoin. L’endroit est plein de loups-garous, mais en allant dans le cachot, je retrouve Chacha, bien utile pour se ravitailler mais qui pratique des prix d’usurier, car ses articles sont deux fois plus chers que chez un marchand de ville.  300 GP pour un calice de vie, qui dit mieux ? 

En remontant, je rencontre la sorcière, Eline. Mécontente de me voir, elle lâche son animal de compagnie, Tigror, sur nous. Ce fauve géant est bien abusé pour un troisième boss. Son attaque roulée fait beaucoup de dégâts, et son attaque de feu peut atteindre n’importe qui à n’importe quel endroit de la pièce, et bouffe les points de vie de façon vertigineuse. Il s’est vite débarrassé de mes acolytes mais je parviens à le vaincre dans un ultime effort. Heureusement, battre un boss permet non seulement d’avoir un orbe pour renforcer une arme, mais cela ressuscite les personnages tombés au combat. La sorcière se calme et m’offre un fouet pour se faire pardonner. Je suis rappelé par Luka au temple de l’eau… Et la suite, ce sera pour plus tard.

4-Épopée 2 : Earthbound

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J’ai également commencé Earthbound.  Lui aussi se trouve dans la mini console de base. Mais je n’en suis pas très loin.  Une météorite est tombée sur la ville d’Onett, où habite Ness, le héros du jeu. Je veux m’y rendre, mais la police me dit que ce n’est pas un endroit pour les enfants et me force à rentrer. Mais voilà qu’on frappe en plein milieu de la nuit à la porte. C’est Pokey, le voisin, qui veut aller voir ladite météorite. Ça tombe bien, la police a levé ses barrages. Là, une abeille du nom de Buzz Buzz dit qu’elle vient du futur, et que Ness sera le héros d’une aventure qui consiste à empêcher l’invasion du monde des Gygas, de méchants extraterrestres. Je rencontre un des sbires du méchant mais Buzz Buzz est surpuissante, tandis que Pokey, qui accompagnait le héros, est un putain de pleutre qui passe son temps à se planquer. Lorsque je le raccompagne chez lui,  sa mère qui n’a pas dû avoir les bons gènes  au vu de sa laideur, tue Buzz Buzz. L’insecte, dans son dernier souffle, me confie une mission. En premier lieu, je dois trouver   » l’empreinte du géant ». Il parait qu’elle n’est pas loin de la ville…

Voilà, c’est tout pour ce Weekly Retro.  Je vous dis à bientôt pour un prochain article.

 

Weekly Retro 31 : Les jeux de la Super Nintendo Classic Mini

Après avoir vu  ce que la Super Nintendo Classic Mini avait dans le ventre, voyons ce qu’elle propose comme jeux.

L’offre est composée de 21 titres. D’accord, c’est moins que la NES mini qui en proposait 30, mais il n’y a quasiment aucune faute de goût, et nous avons ici affaire à un véritable « best of » de la 16 bits de Nintendo. Force est de constater, les titres ont plutôt bien vieilli et résistent bien aux ravages du temps, sauf peut-être ceux utilisant la 3D, j’y reviendrai. Certains jeux arrivent en Europe pour la première fois : EarthBound et Super Mario RPG, par exemple n’ont jamais atteint notre continent. Star Fox 2 est un inédit pour tout le monde. Et cette fois, pas de simulation de football américain… heureusement.

Après, je trouve toutefois que l’offre manque un poil d’envergure. Je n’aurais pas été contre l’inclusion de Chrono Trigger, par exemple, un des meilleurs RPG de la console, là, ça aurait vraiment eu de la gueule, d’autant que les joueurs européens n’y ont une fois encore, pas eu droit sous cette forme.

Ensuite, pourquoi Street Fighter II Turbo et pas Super Street Fighter II ? Ce dernier contient 4 nouveaux combattants, portant le total à 16, de nouveaux coups pour les anciens et des graphismes encore plus travaillés. Les Japonais y auront droit.

Et il faut le dire, le genre Shmup est un peu en retrait notamment en 2D. D’accord, Star Fox en est un, mais U.N. Squadron ou Axelay auraient aussi mérité une belle place.

Après, en échange d’un Contra III frustrant car très difficile j’aurais bien mis Turtles in Time, beat’em all mettant en scène les Tortues Ninja : le jeu bénéficie d’une excellente réalisation et est également jouable à 2.

De même, Donkey Kong Country, c’est bien, mais ses deux suites sont encore meilleures, pourquoi ne pas les avoir incluses ?

Imaginez, tout ça en plus et la sélection aurait eu, selon moi, encore plus de force de conviction.

Mais passons maintenant à ce que nous propose la console :

Contra III : Alien Wars :

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Connu sous le nom de Super Probotector : Alien Rebels en occident, ce run and gun est très bien réalisé, jouable à 2 mais également très difficile, même si vous mettez la difficulté au minimum et les vies au maximum dans les options. Car ici, c’est une balle, un mort, sauf pour les boss et le moindre contact est fatal. Pire, à chaque vie perdue, vous perdez les upgrades d’armes que vous aviez acquis. Un bon jeu, mais qui demande une patience de moine zen pour en voir le bout si on ne le connaît pas.

Donkey Kong Country :

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Après plusieurs années d’absence, Donkey Kong fit son retour en 1994 sous la houlette de Rareware, qui appartenait alors à Nintendo. Un jeu qui fit impression à l’époque, grâce aux graphismes réalisés sous stations Silicon Graphics alors que la PlayStation et la Saturn avaient débarqué au Japon, et que la prochaine console de Nintendo se faisait déjà attendre. Tellement impressionnant que Consoles + n’aura pas peur d’exagérer avec une notre globale de 150%…

Avec le temps, reste que le titre a tout de même un peu vieilli, est un poil lourd à jouer, et propose un level-design qui manque un peu de variété, sans compter certains passages vraiment frustrants. Ses suites feront mieux au niveau des graphismes et de l’inventivité. DKC reste toutefois un très bon titre à essayer car il a relancé la carrière du gorille oublié. 

EarthBound

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Inédit en Europe, et connu sous le nom de Mother 2 au Japon, EarthBound est un RPG on ne peut plus particulier. On peut même dire qu’il a sa personnalité bien à lui. Se déroulant dans un monde contemporain, l’ambiance va du mignon au bizarre, avant de virer carrément au malaise. Sous ses airs naïfs se cache un titre plus sombre qu’il n’en a l’air. Les combats ne sont pas aléatoires, chose rarissime à l’époque de sa sortie, se déroulent en vue subjective sur fond psychédélique qui surprend les premières fois. Toutefois, une rencontre avec un ennemi trop faible donnera automatiquement la victoire au joueur. Ensuite il a certains principes comme téléphoner à ses parents pour éviter de voir ses stats diminuer en combat ou sauvegarder, ou encore aller retirer l’argent accumuler à la banque ou à un distributeur. Comme dans la vie réelle… Ness et ses amis arriveront ils à déjouer l’invasion des Gygas, de méchants extra terrestres ? Ce n’est pas tous les jours qu’on est prévenu par une abeille du futur…

EarthBound est très particulier, mais tout amateur de RPG doit le faire au moins une fois. Indispensable.

Final Fantasy VI

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Une compilation Super NES sans lui, ça aurait fait tâche… faut-il encore le présenter ? Allez, pour ceux qui ne connaissent pas le jeu, sachez qu’il a sa place parmi les meilleurs épisodes de la saga en plus des plus grands RPG japonais jamais faits, et ce n’est pas pour rien. Les superlatifs me manquent pour décrire ce qu’est ce jeu : personnages fouillés, sens de la narration ( qui s’amplifiera encore plus avec le VII et les épisodes suivants), scènes cultes à foison, méchant qui est l’incarnation même de la folie… et j’oublie une console judicieusement exploitée, de nos jours encore le titre reste très beau. Bref, on ne peut passer à côté. D’autant que c’est la première fois qu’il sort dans cette version en Europe. Et je ne veux pas dire mais c’est la meilleure de toutes.

Attention, dans la console, le jeu se présente sous le nom de Final Fantasy III, il a gardé la numérotation américaine.

F-Zero :

Titre de lancement de la console et fondateur de la saga, F-Zero démontrait à lui seul les capacités du Mode 7 de la console. Une prouesse technique, bien que cela fasse sourire de nos jours au vu des progrès technologiques. Cependant, il ne faut pas croire, le jeu était vraiment loin d’être évident…

Kirby Super Star

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La petite boule rose qui mange quasiment tout est également présente dans cette compilation. Kirby Super Star ou plutôt Kirby’s Fun Pak en Europe, est un titre coloré, très mignon qui conviendra surtout au plus jeunes tant il est facile pour un adulte. Mais la qualité est là alors il a sa place. Une compilation de 8 mini-jeux qui ne révolutionne pas le genre mais est tout de même très rafraîchissante.

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Deux jeux avec Kirby… celui-ci est assez spécial, et propose un intérêt limité mais la réalisation est là et peut plaire. En gros, c’est un parcours de mini-golf en version fantaisiste et colorée.

Megaman X

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Le jeu qui aura donné un nouveau souffle à Megaman. Nouveaux personnages, nouveaux boss encore plus redoutables, niveaux encore plus longs, nouveaux items à trouver, nouvelles armes… Le titre conserve toujours le principe des armes cédées par chaque boss vaincu qui permettra d’en vaincre un autre plus facilement. Le tout étant de trouver le bon ordre… Le jeu n’est toutefois pas facile, et le final est vraiment très dur. La réalisation technique est également à la hauteur.

Secret of Mana 

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Un autre grand RPG signé Squaresoft. Secret of Mana même connu les joies d’une venue en Europe et d’une traduction française. Contrairement à Final Fantasy, le titre est jouable en temps réel pour les combats et mieux encore, il permettait le jeu à trois joueurs en simultané, chacun contrôlant un personnage. Le jeu raconte l’aventure de Randi, un jeune garçon qui trouve l’épée Mana en tombant dans une rivière. En l’arrachant du socle, il fait réapparaître des monstres dangereux et se retrouve banni de son village. Mais guidé par un ancien chevalier, il connaîtra l’aventure de sa vie : empêcher la résurrection du Fort Mana. Un excellent jeu à redécouvrir.

Star Fox

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« Deuleupdedeupdedeup ! » Évidemment qu’il devait y être. Connu sous le nom de Starwing en Europe, ce titre développé par Argonaut Software dispose d’une puce permettant l’affichage en 3D, le Super FX. Voir de tels graphismes, en 1993, ça faisait rêver, mais il est vrai que près d’un quart de siècle pus tard, voir des cubes et polygones non mappés prouve que le titre a mal vieilli. Il est sans doute celui qui démontre que techniquement, d’énormes progrès ont été accomplis en matière de 3D. Il reste toutefois un shoot’em up en 3D bourré d’action est assez difficile, proposant trois parcours différents pour atteindre la planète finale. Vous incarnez Fox McCloud, renard anthropomorphe qui fait partie de l’escadron Star Fox. Il doit contrer une invasion de l’armée d’Andross, car il est vrai que faire ça c’est un peu fort de fruits (pas d’applaudissements, merci). Il bénéficie de belles musiques et de voix. Et il suffit de terminer Corneria, le premier niveau, pour débloquer…

Star Fox 2 :

LA surprise du chef. Totalement inédit, car annulé au dernier moment, et bien que trouvable sur le net, le jeu offre des phases de shoot mais pas seulement, avec des niveaux et une exploration ouverte. Vous pouvez choisir le personnage pour chaque mission et de nouveaux font leur arrivée dans la saga. Plus varié que son aîné, mais hélas beaucoup trop facile en mode normal.

Street Fighter II Turbo : Hyper Fighting

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La version améliorée de Street Fighter II. Capcom fut un peu forcé de proposer quelque chose pour contrer les versions pirates de l’original, notamment la version « Rainbow » qui permettait de faire quasiment tout et n’importe quoi, notamment des coups spéciaux en l’air et d’accélérer la vitesse du jeu jusqu’à 10 étoiles. Le résultat donne un jeu lus rapide, de nouveaux coups intégrés pour les personnages, mais aussi les 4 boss sont désormais jouables, ce qui porte le total à 12. Les décors ont été améliorés, les musiques sont toujours aussi bonnes. SFIIT reste un jeu de combat en 2D vif, mais une fois encore, pourquoi ne pas proposer pour le public occidental Super Street Fighter II ? Décors encore plus travaillés, 4 nouveaux persos, portant le total à 16, nouveaux coups… les Japonais ont bien de la chance.

Super Castlevania IV

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La chasse à Dracula continue sur Super Nintendo. Après trois excellents épisodes sur NES la saga passe à la vitesse supérieure. Et si le jeu est considéré comme l’un des meilleurs épisodes de la saga, trône qu’il a dû céder à Symphony of the Night, ce n’est pas pour rien : le jeu est long, et exploite à merveille les capacités de la console. Konami savait faire des jeux et ça se sentait dans ce titre.

Super Ghouls’n Ghosts

Référence mythique du jeu vidéo, ce titre compte parmi les plus durs de tous les temps : le chevalier Arthur part à la recherche de sa femme kidnappée, mais pour la délivrer, et avoir la vraie fin, les joueurs devaient terminer le jeu deux fois ! Je vous laisse imaginer, vu le peu de marge de manœuvre dont vous disposez. Non pas que le jeu en soit pas jouable, loin de là, mais même s’il est un bonheur à jouer, les pièges des niveaux sont redoutables. Le jeu pourra paraître toutefois un peu techniquement en retrait, mais même lors de son arrivée sur la console, il n’était plus tout jeune.

Super Mario Kart

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Le jeu qui a lancé la série. Il peut paraître dépassé maintenant, ne proposant que 8 personnages, assez peu de circuits et il fallait terminer quatrième au moins pour espérer accéder à la course suivante, et de plus, le titre n’est jouable qu’à deux. Mais il a quand même posé les bases, et utilise le mode 7 de la console de façon judicieuse. Le premier Mario Kart est à redécouvrir et est essentiel dans l’histoire de la saga et des jeux vidéo en général. Reste tout de même qu’il a vieilli et que la concurrence n’a plus grand chose à envier à la saga. Merci de ne pas me jeter des tomates pourries ou des parpaings. 

Super Mario RPG : Legend of the Seven Stars

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Mario dans un RPG, si ça n’étonne plus personne de nos jours car plusieurs titres sont sortis, mais en 1996, il faut reconnaître que cela avait de quoi étonner. Développé par Squaresoft, ce titre sera une des causes qui fera que le développeur quittera Nintendo pendant plusieurs années.Le jeu est totalement inédit en Europe et se passe dans le Royaume Champignon. Le système de combat au tour par tour est rapide et intuitif, et offre la possibilité de doubler les dégâts. Techniquement, le jeu impressionne avec sa 3D isométrique de toute beauté. Reste que le titre est un poil facile… Mais si vous ne l’avez jamais fait, n’hésitez pas.

Super Mario World

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Quoi ? Tu fais une Snes Mini et tu ne mets pas Super Mario World dedans ? Alors ce n’en est pas une ! Heureusement, Nintendo n’a pas oublié d’inclure ce titre. SMW est le jeu le plus vendu de la console, en a été le porte étendard, apporte des tonnes de secrets et d’innovations. Bon courage pour trouver les 96 sorties comptées par la sauvegarde… même 27 ans ( déjà) après sa sortie initiale, Mario World reste un jeu passionnant que le temps semble ne pas affecter. Techniquement,il était une démonstration de ce que savait faire la console de big N c’est à dire beaucoup de choses. Un titre culte à refaire.

Super Metroid

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LA référence des Metroid en 2D se devait de figurer dans cette compilation. Encore plus grand, encore plus vaste, les aventures de Samus Aran sur 16 bits n’ont pas vieilli d’un poil et le jeu multiplie les effets et les boss gigantesques. Super Metroid n’a pas usurpé son adjectif et mérite amplement sa place au sein de cette compilation.

Super Punch Out !!

Contrairement à C2J, je ne suis pas fan de jeux de boxe, ni de ce sport en général. Pour avoir essayé Super Punch Out !! même s’il est superbement réalisé, il y a des trucs qui ont du m’échapper car je n’ai pas réussi à passer deuxième adversaire. Allez-y traitez-moi de nul… Et une fois encore, le premier adversaire est un boxeur français… Ils n’auraient pas pu le mettre en boss final, pour une fois ?

The Legend of Zelda : A link to the past

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Une console Nintendo sans Zelda, ce n’en est pas une. A Link to the Past est le troisième épisode des aventures de l’elfe vert. Il opère un retour aux fondamentaux par rapport aux libertés prises par Zelda II. Le titre est vaste, long, et retors. Il reste une référence du genre grâce à son système de deux mondes, le level design de ses donjons, sa belle réalisation ( bien que n’utilisant qu’assez peu les capacités spéciales de la console), et son histoire. De plus, il s’avère être plus ouvert, ce n’est pas pour rien qu’il s’est imposé comme épisode préféré chez bon nombre de joueurs. Un titre intemporel.

Yoshi’s Island

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Last, but not least, voici Yoshi’s Island, sous-titré Super Mario World 2. Ce jeu reste un grand du jeu de plates-formes, et pour résumer cela je citerai l’ancien rédacteur en chef de Consoles+ qui disait lors de sa sortie que « Un niveau de Yoshi’s Island équivaut à n’importe quel autre jeu de plates-formes ». Difficile de lui donner tort tant les programmeurs ont fait fort. Les graphismes ont un aspect crayonné et coloré qui sont un peu l’antithèse de Donkey Kong Country, plus froid et réaliste avec un aspect 3D qui ne plaisait pas à Miyamoto.

Mais ce titre est en réalité une préquelle à tous les Super Mario : alors que la cigogne allait livrer les jumeaux Mario et Luigi à leurs parents, elle est interceptée par le sorcier Kamek, qui parvient à kidnapper bébé Luigi. Bébé Mario, lui, tombe sur l’île des yoshis, et il est indemne.Les charmants dinosaures décident alors de faire un périple pour aller sauver bébé Luigi des griffes de l’abominable magicien. Ainsi, nous dirigeons Yoshi et non Mario, et le dinosaure peut avaler les ennemis et les transformer en œufs pour les lancer dans toutes les directions.

En conclusion, que penser de la console en elle-même ? Le rapport qualité- prix est bon. Non seulement la console est performante, mais elle est aussi très ergonomique. Si on regrettera des jeux moins nombreux que sur la NES mini, l’offre est à mon sens plus qualitative, avec des titres qui auront, pour la plupart, marqué l’histoire de la 16-bits de Nintendo, et rien que la présence de certains RPG garantit des dizaines d’heures de jeu. Reste que certains grand absents auraient aussi eu leur place, et imaginez ce que cela aurait pu donner, franchement… Mais pour 80 €, Nintendo nous offre une pure bouffée de nostalgie et ce serait dommage de passer à côté.

Weekly Retro #31 : Unboxing de la Super NES Classic Mini

Bonjour, et bienvenue dans ce nouvel article du blog qui sera consacré, tenez-vous bien, à la Super Nintendo Classic Mini. Ce Weekly Retro sera divisé en deux parties: la première sera consacré à l’objet et à la partie technique, et la deuxième sera un bref topo sur les jeux qu’elle contient.

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Commençons d’abord par un petit unboxing des familles pour voir le matériel en lui-même : la console est livrée avec deux manettes et comporte 21 jeux au total et l’un d’eux est à débloquer. Chose étonnante, le boîtier de la console est vraiment minuscule et tient dans la paume d’une main. J’ai beau avoir de grandes paluches, la console n’a pas usurpé son adjectif « mini ». Le design est le même que celui de la console à l’époque en Europe, c’est-à-dire le même que la version japonaise. Je ne veux pas dire mais j’ai toujours trouvé le design américain de cette 16-bits d’un fort mauvais goût.

De plus elle est très simple à brancher et ne nécessite pas forcément d’adaptateur secteur, par ailleurs non livré avec  : pour l’alimentation, il suffit de la relier en USB à son téléviseur, et tout écran de moins de 10 ans a au moins une prise de ce genre. Ensuite, il suffit de relier la prise HDMI et d’aller sur le canal idoine, de pousser le bouton et la console, qui s’allume immédiatement.

Juste après avoir choisi la langue , la liste des jeux s’affiche. L’interface est claire et simple d’utilisation. Le système propose trois mode d’affichage : original, en 4:3 ou avec un filtre cathodique.

La console propose des fonctionnalités bien utiles : comme sur la NES Mini, elle offre la possibilité de sortir d’un jeu et de sauvegarder sa progression à l’endroit même où on s ‘arrête. Pour cela il faut appuyer sur « Reset », et si vous appuyez ensuite sur Y, vous ferez une sauvegarde, chaque jeu possédant 4 slots. Bien pratique et cela permet d’aborder Contra III ou Super Ghoul’s n’ Ghosts avec plus de sérénité, les deux jeux étant très, très difficiles.

Ensuite, il y a la fonction Replay, qui est une nouveauté par rapport à la NES: elle permet en appuyant sur X depuis l’interface, de réparer une erreur en revenant en arrière, dans la limite de 45 secondes pour un jeu d’action et 5 minutes pour un RPG.

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Les manettes sont les mêmes que celles de la console d’origine : ergonomiques et intuitives. Il n’y a pas à dire, la manette SNIN est sans doute l’une des meilleures jamais faites, offrant un confort de jeu optimal quel que soit le titre.Et ça tombe bien qu’il y en ait 2, car nombre de titres proposent une option 2 joueurs. Allez, hop, allons nous balancer des hadoken à la figure dans Street Fighter II Turbo comme au bon vieux temps de nos années collège ! Et ne vous inquiétez pas pour la longueur, même si elle est encore un peu courte, Nintendo a entendu les retours sur sa précédente console et les câbles de manettes font environ 1,50m, ce qui laisse plus de marge. Mais ça les aurait tués d’en mettre au moins 3 mètres pour un confort en toutes circonstances ?

Techniquement, sachez qu’elle utilise exactement le même hardware que la NES mini au niveau des composants et de la carte-mère.

Voilà pour la partie purement hardware de la console. Demain, nous passerons en revue les différents jeux qu’offre cette console,  et ceux qui manquent selon moi pour rendre l’expérience encore meilleure.