Archives Mensuelles: juin 2016

Guns of the Kikoolols episode #72

Triste épilogue pour Passion Culture

Un Guns of… spécial  car on ne va pas parler ni de jeux vidéo ni de cinéma, mais… de livres. Ou plutôt, d’un magasin qui en vendait. Je vais d’abord remettre les choses dans le contexte.

En 2011, la fameuse « halle » de la Place de Loire a Orléans avait enfin trouvé un occupant sur la moitié de sa surface.  Passion Culture avait ouvert ses portes.Un temple indépendant  dédié aux livres, sur deux niveaux, 1600 m² clair et spacieux. Il était même possible de prendre une collation après je ne sais pas, un film au cinéma Pathé d’en face par exemple. Elle avait accueilli beaucoup d’écrivains en dédicaces et trouvé son public.  Malheureusement, Passion Culture a été contrainte hier ( le 22 juin 2016) à la liquidation judiciaire et ferme donc définitivement. 

Vous me direz,ce sont des choses qui arrivent. Sauf que l’histoire a de quoi me mettre vraiment en colère. Déjà les librairies, notamment indépendantes, ne sont pas forcément très nombreuses  à Orléans. Ensuite, la halle a été pendant des années une gabegie, un gaspillage d’argent public  avec la municipalité qui ne savait quoi en faire. Petit à petit elle avait trouvé des occupants.  Mais voilà, la fermeture de cette librairie est due  à l’intransigeance de la filiale immobilière du Groupe Casino, qui prouve que  ce sont bien des enflures. Alors qu’au départ, elle était d’accord pour baisser le loyer,  la librairie ayant fait des travaux pour près de 900 000 € , Casino a alors fait volte-face, réclamant le manque à gagner de près de 600 000 € et avait assigné Passion Culture devant les tribunaux. La librairie n’a eu d’autre choix que de se placer en redressement judiciaire, période qui connait aujourd’hui un triste épilogue. Le groupe Casino a même refusé les conseils de l’administrateur judiciaire!!! 

Mais ce n’est pas tout hélas. Pendant ce temps, Casino a  négocié avec un repreneur des lieux un bail trois à quatre fois moins cher de ce que le groupe exigeait pour Passion Culture! Vous le sentez, l’enfumage ?  Le communiqué de la librairie vous donnera tous les détails. 

Naouri m’a tuer

Casino met donc au chômage sa directrice, Sylvie Champagne, et  ses 12 salariés, tout en leur jouant un tour de cochon. La mairie d’Orléans, elle, est restée muette. Dans le même temps, la fondation Casino vante l’accès « aux bienfaits de la culture » aux enfants… J’ai le droit de rigoler ? Oser prétendre ça en faisant fermer une librairie ? Même si Madame Champagne dit qu’elle « se battra jusqu’au bout », j’ai bien peur que malheureusement, dans le cas de Passion Culture, on regrette qu’une fin s’écrive ainsi. 

 

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Sonic fête ses 25 ans

Décidément, 2016 est une année à anniversaires en tout genres dans le domaine du jeu vidéo, il y a tellement de licences qui passent un cap… Voilà que maintenant, c’est au tour de Sonic de fêter ses 25 ans. Un quart de siècle pour le hérisson bleu qui restera pour C2J et moi une de nos mascottes préférées.  Et ce même si cela n’a pas été de tout repos pour la mascotte supersonique de Sega, dont les jeux ces dernières années ont été de qualité assez aléatoire, allant du très bon au franchement mauvais. Cela à cause de désaccord entre les branches américaine et japonaise ou de jeux développés par des studios incompétents. Mais le hérisson est toujours là. Toujours debout comme dirait un célèbre chanteur français, mais reste à voir comment se présente son avenir.

sonic 25 ans

Je reste un inconditionnel des jeux Megadrive. Je ne pourrais jamais oublier le jour de Noël où j’ai reçu ma console et Sonic the Hedgehog fut le premier jeu à squatter son port cartouche. Forcément, ça marque. Mais l’épisode sur lequel j’ai passé le plus de temps est sans doute le deuxième : seul ou à deux avec ma sœur dans un mode deux joueurs techniquement plus que discutable, mais il avait le mérite d’exister.

Bon anniversaire Sonic, et je ne peux que te souhaiter le meilleur pour la suite.

Et vous, quels sont vos meilleurs souvenirs ou votre jeu préféré dans la série ?

TFGA 21 : Les jaquettes se tapent l’affiche

Alex nous trouve chaque mois un sujet de TFGA. Et là, il propose en propose un sur …les jaquettes de jeu ! Au moins c’est original. Alors je ne vais pas faire selon mes jaquettes préférées/détestées, mais je vous en ai dénichées certaines qui méritent quand même les palmes dans différentes catégories. Le Festival de Cannes, ce n’est pas encore fini. Attention, certaines jaquettes peuvent mettre en péril la santé de vos yeux.  J’aurai prévenu…

5- Palme du Minimalisme : Black Belt, sur Master System

Blackbeltgame

Il faut bien dire ce qui est : si les cartouches Sega étaient protégées grâce à une jaquette rigide qui évoquaient les cassettes vidéo et non du vulgaire carton comme chez Nintendo, les jaquettes Master System ont fait pour pas mal d’entre elles, dans le minimalisme pur avec un seul dessin n’occupant même pas la totalité de l’espace. Parmi elles, je crois qu’on peut décerner la palme à Black Belt, un jeu se déroulant dans l’univers de Ken le Survivant. Regardez l’image … Non vous ne rêvez pas, il s’agit bien d’un pied et d’une explosion orange et jaune au bout pour symboliser un coup. Le genre de truc qui a dû être fait en 5 minutes chrono par le petit neveu de 5 ans du programmeur. Vous croyez vraiment que représenter un pied, ça allait donner l’envie d’acheter le jeu ? Sérieusement, les mecs ? D’accord le marketing et la pub des jeux vidéo étaient moins importants que maintenant mais une jolie jaquette ça devait quand même aider à écouler les exemplaires…

4-Palme de la mocheté : les jaquettes « occidentalisées »

Karnaaj_Rally

Les départements américains de Nintendo et Sega avaient une habitude dans les années 80 et 90 : rhabiller les jaquettes japonaises, pensant qu’elles ne conviendraient pas à un public occidental. Résultat, le truc ne ressemblait plus à rien ! Certaines de la série Megaman ont subi ce pauvre sort. Ou encore, celles de la série Wonderboy sur Master System. Franchement, vous avez vu la tronche des héros ? On dirait des demeurés, allez donc jeter un coup d’œil… Oh, je sais que certaines ont fait pire. Beaucoup de jeux PS2 à petit budget et également petit intérêt souvent,appartiennent à cette catégorie. Mais la pire je crois que c’est le jeu Karnaaj Rally sur Game Boy Advance. Un sommet de non maîtrise de Photoshop, avec Sami Nacéri aux cheveux teints en turquoise en prime.Vous n’avez qu’à regarder l’image, désolé pour votre santé oculaire. Mais il parait que le jeu en lui même n’est pas si mal… Cependant,on dirait que l’éditeur n’avait pas envie de le vendre…

3- Palme de la tatane dans la gueule aka « best vidéo game action cover » : Streets of Rage

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Vous le savez si vous suivez ce blog : Streets of Rage 2 est pour moi et C2J notre beat’em all préféré. Techniquement, il apporte la Megadrive à son sommet. Cependant, concernant les jaquettes, je préfère celle du premier. Mieux faite, plus esthétique, sur laquelle nous voyons Axel et Blaze mettre un coup de pied sauté dans la figure des brigands. Derrière, nous pouvons voir des immeubles en feu et un ciel évoquant un coucher de soleil derrière les gratte-ciel. Bizarrement, Adam en est absent … a moins que ce soit l’homme à terre en arrière-plan contre une voiture de police…Un détail. Quoi qu’il en soit elle reflète parfaitement l’ambiance du jeu, à savoir une ville sous le joug d’un syndicat du crime que trois policiers encore intègres décident de démanteler.

2- Prix Yasumi Matsuno : Vagrant Story

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Vagrant Story est un jeu classe. Et cela se voit également dans sa jaquette. Un J-RPG /dungeon crawler gothique qui entraîne le héros, Ashley Riot, dans les bas-fonds de la ville de Lea Mundis, à la poursuite de Sydney Losstarot et de sa secte. L’ambiance est beaucoup plus sombre que dans les RPG de l’époque, l’histoire plus mature et le gameplay un peu plus complexe aussi. En effet, les armes se spécialisaient selon les ennemis tués. C’est à dire que si vous aviez tué masse d’ennemis humanoïdes avec votre épée, elle devenait inefficace contre les animaux ou les morts-vivants. Sans compter que les dégâts étaient localisés avec le pourcentage de réussite,et leur usure aussi. Et les Break Arts à maîtriser indispensables pour battre certains boss qui pourront vous faire pleurer de rage ( qui a dit la Vouivre des cavernes ou l’être de feu ?) . Globalement, le jeu s’avère difficile si on ne maîtrise pas tous ses principes, et la jauge de RISK était à double tranchant. Pas de villes ni de magasins, mais des forges permettaient de modifier vos armes. Je vous en parlerai peut être sur ce blog prochainement.

Pour la jaquette, nous voyons dos à dos Ashley, que le joueur incarne, et Callo Merlose le rôle féminin du jeu. Le tout sur un fond clair qui contraste avec l’ambiance globale du jeu. Le tout est d’un esthétisme comme on en a rarement vu dans le domaine, mais le jeu est reconnu pour sa grande direction artistique. Ça méritait bien une deuxième place.

1-Prix spécial Yoshitaka Amano : Final Fantasy VI

Final_Fantasy_VI

Un des plus grands RPG jamais faits méritait une jaquette à la hauteur. Si la version amerloque ne rendra pas honneur au jeu, en plus d’être rebaptisé Final Fantasy III la jaquette du jeu japonais est elle en revanche magnifique, avec une illustration de Yoshitaka Amano, qui est un de mes artistes préférés. L’illustration montre Terra dans une armure Magitek se tenant devant une ville industrielle, sans doute Vector, la capitale de l’Empire. C’est un peu foutraque mais j’aime bien l’organisation de l’espace. De plus, l’artiste n’apporte des couleurs qu’à très peu d’éléments au final, ce qui correspond bien à l’ambiance du jeu. L’ambiance victorienne se voit par petites touches durant la partie, et comme chacun le sait, les petits détails font les grands jeux. Des détails, mais dont certains comptent. Le texte d’introduction dit que le monde de Final Fantasy VI exploite le charbon. Chaque habitation contient au moins une cheminée ou un poêle. Parfois, on peut y voir également des gramophones. Et d’autres petites choses, comme ça, comme l’esthétisme du mobilier intérieur, tous ces petit riens qui font en partie ce grand jeu.

Pour tout cela, cette jaquette méritait amplement de se retrouver première de ce TFGA.

Voilà c’est tout pour ce mois-ci, on se retrouve plus tard pour d’autres articles (certaines critiques sont en cours d’écriture), et le mois prochain pour un nouveau TFGA. En attendant n’hésitez pas à aller visiter les blogs participants ici  ça leur fera plaisir, et vous verrez qu’on en découvre tous les jours…

J’ai rebranché ma PSP

Elle était là, dans son étui de velours. Trois lettres se détachaient : PSP. Soudain, l’envie me prit  d’un coup : et si je la rallumais ?  D’autant que le chargeur n’est vraiment pas loin…  Et je l’ai fait. Je l’ai  sortie et dépoussiérée, un peu comme un vieux grimoire, et  rechargée. Marchera t-elle toujours ? La réponse est oui. Mais c’est quoi, la PSP ?

La PSP, pour PlayStation Portable, fut la première  console portable de Sony. Elle est sortie le 12 décembre 2004 au Japon et le 24 mars 2005 en Europe et Amérique du Nord,  pour concurrencer la DS de Nintendo. Peut-on dire que le pari est réussi ? J’ai envie de dire : oui et non. 

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Oui, parce qu’au niveau technique, elle éclate sa concurrente. Vous devez vous en être rendu compte avec la Vita, les deux consoles portables de Sony sont des bijoux de technologie compte tenu de leur époque de sortie. D’ailleurs, la console, qui se situe niveau puissance entre une PS1 et une PS2  est sortie  avant la PS3, et c’est de la PSP que sa sœur de salon rependra la forme de son menu principal appelé « X (cross) Media Bar ».  Toujours est il qu’en matière d’affichage 3D elle avait plus de facilités que la DS, qui présentait souvent des personnages taillés à la serpe des polygones. Voyez donc la version de Final Fantasy IV… 

UMD

Pour les jeux, Sony utilisait un disque optique spécial, l’UMD pour Universal Media Disc, format que l’entre prise japonaise  voulait imposer tout comme ses Memory Stick  comme cartouche de stockage. Un UMD faisait 6 centimètres de diamètre et pouvait contenir entre 900 Mo (simple couche) et 1,8Go (double couche) de données. Ce qui permettait aux jeux de tenir sur un seul disque sauf exception ( Final Fantasy Type-0) de mettre des films sur ce qui était appelé « UMD Video ». mais leur production cessa dès 2006, coûtant trop cher et surtout n’étant lisibles que sur la PSP, tandis que la bataille entre le HD-DVD et le Blu-Ray Disc (dont le second était également défendu par Sony )faisait rage.  Remarquez, le Memory Stick ne s’imposera pas non plus… Mais les UMD de jeux continuèrent, pour alimenter la console en jeux.

La console pouvait donner aux experts de l’esthétisme un aspect de « mal fini », entre trappes et fentes qui ferment mal, ou qui donnent l’impression de céder quand on les ouvre. L’unique stick analogique était trop bas et peu pratique à utiliser. Idem, si on avait de gros doigts comme moi, il n’était pas rare de laisser nos empreintes digitales sur les bords  gauche et droit de l’écran. Celui-ci était d’ailleurs d’une belle qualité, il faut bien le dire.  Certains sur les forums que je fréquentais à ce moment là lui reprochaient de ne pas être tactile et donc dépassé, notamment parce que la DS en avait un. Sauf qu’on ne saurait affirmer cela parce qu’un écran est « non-tactile »… En tout cas, il était suffisamment grand, et au format 16/9e pour qu’on y voie bien. 

L’autonomie était de 5 à 7 heures. Le problème c’est que rien n’avertissait de la faiblesse de la batterie, à part un clignotement du voyant  sur la console pas toujours évident à voir. Résultat, la partie coupait brusquement avec le signe « batterie vide » qui clignotait pendant trois secondes.  Nous pouvions mettre la console en veille, mais cela faisait avec le bouton marche/arrêt de la console ce qui n’était guère pratique.

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Beaucoup disaient aussi qu’elle n’avait pas de jeux, ce qui est faux. Elle en avait moins que la portable de Nintendo mais elle en avait, et pas forcément des moindres.C’est sur PSP que nous avons eu droits aux versions officielles de certains RPG jamais sortis jusque là en Europe comme  Tales of Eternia,  Final Fantasy Tactics, Tactics Ogre, et même le premier Valkyrie Profile (le portage ne s’est hélas pas fait sans heurts, malheureusement, au niveau technique), et dans ce domaine, il aurait suffi qu’il y ait  Xenogears et Chrono Cross pour qu’elle devienne à mes yeux complètement culte. Je me dois de signaler aussi le remake du premier Star Ocean, sous titré First Departure pour l’occasion,  qui est également venu en version officielle . Le principal inconvénient de ces RPG n’étaient pas leur qualités  (nombreuses)ou leurs défauts (pas beaucoup), mais ce qui a éloigné la plupart des gens  est le fait qu’ils soient restés en anglais dans les textes.  Mais la dispose d’autres jeux  qui permettent à n’importe quel joueur de trouver son bonheur. Je ne vais pas vous en  faire la liste, mais vous pourrez trouver tout ça par vous même en cherchant un peu. Globalement, sa logithèque est très loin d’être dégueu. peut-être manque t-elle de licences fortes, comme chez big N, mais les véritables daubes se font assez rares ( il y en a quand même quelques unes…).

Je vous ai vanté la console et ses avantages mais alors pourquoi ai-je dit que le pari de concurrencer Nintendo sur le secteur des consoles portables n’était qu’à moitié réussi ?  Tout simplement à cause du manque de communication, du moins de ce côté-ci du monde. La console elle -même n’a été que très peu médiatisée, si ce n’est à sa sortie, et peu de jeux ont eu  droit à des campagnes de publicité chez nous.  Ajoutez à cela le manque de licences fortes et de « killer app » susceptibles de faire vendre, il était évident qu’elle ne pouvait rivaliser.  De plus, l’UMD c’est bien beau mais une fois encore Sony ne parviendra pas à imposer le format. La console sera la seule à les utiliser, la Vita aura quant à elle des cartouches de grande capacité. 

Il serait toutefois faux de parler de flop retentissant de la PSP.  Si la version Go en tout dématérialisé s’est ramassée,  et pour cause, la petite portable de Sony s’est tout de même vendue à 80, 82 millions d’exemplaires dans le monde, don 3,66 millions rien qu’en France. C’est peu par rapport à la DS qui s’est vendue à près de 155 millions d’exemplaires mais d’autres ont fait largement pire à commencer par la Vita, sensée lui succéder. Elle est même dans le top 10 des consoles les plus vendues. 

La PSP a vu sa production s’arrêter définitivement en 2014. Pour résumer, elle a eu 10 ans de vie et au vu de ses ventes, elle s’est plutôt bien défendue, la petite.  Il n’est pas rare d’en trouver d’occasion à bas prix, et ses jeux ne coûtent pas  très cher non plus, encore moins si l’UMD est vendu en loose (en général, entre 2 et 5 € le jeu). Un très bon moyen de (re)découvrir cette console et ses jeux si vous en avez l’occasion. 

N’oublions pas les guides

Je vais vous parler d’une chose que j’apprécie de collectionner en tant que joueur : les guides de jeux vidéo. J’en possède actuellement une vingtaine. Tous les jeux n’en bénéficient pas mais lorsqu’il s’agit d’un RPG ou d’un gros jeu, vous pouvez être sur qu’il  y aura un guide qui sera publié par une maison d’édition. Même Uncharted 4, pour prendre une sortie très récente, en a un. Ma collection se compose pour moitié de guides en anglais et d’autres en français. Et je ne regrette pas de les avoir.  Mais quel intérêt peut-on trouver à de tels ouvrages, maintenant que les soluces sont disponibles sur Internet ?  Eh bien, le fait de disposer d’ouvrages  dans sa collection de livres, d’avoir quelque chose de « physique »  et qu’on peut toucher.

Mes deux premiers guides que j’ai commandés ont été ceux de Xenogears et de Chrono Cross (étonnant!), en anglais. Et  depuis, ils sont toujours là. Il y en a certains que j’aurais aimé avoir comme les guides de Final Fantasy VII à X, de certains Fallout, mais ils ne sont malheureusement plus édités aussi bien en français qu’en anglais.

Et je ne prends pas n’importe quels guides non plus. Vous me voyez en prendre un concernant Call of Duty alors que je ne joue pas à la saga ?  Toujours est-il que la taille de mes guides varie, en général de 150 et petit format ( le guide de Zelda : A link to the Past) à plus de 650 en grand format (Skyrim). Autant dire que là, ce n’est plus un guide c’est une encyclopédie complète sur le jeu!  Remarquez, un des derniers en date, celui de Fallout 4 n’est pas mal non plus avec ses 500 pages.

Bien évidemment, avoir un guide de jeu  peut gâcher le plaisir de la découverte, et c’est sans doute là leur plus grand défaut : tout montrer. C’est pour ça que je fais toujours une partie sans regarder le guide ( sauf si je coince vraiment contre un boss), puis ensuite je m’en sers d’aide pour compléter et trouver ce que j’ai manqué. Parce que s’ils peuvent nous enlever tout le plaisir de la découverte utilisés abusivement, ils peuvent nous aider à enrichir notre expérience de jeu. Mais j’aime surtout regarder la façon dont ils sont faits : Le papier, leur organisation, leur maquette et les polices d’écritures utilisées.  Et depuis que je les collectionne, j’ai pu constater de nets progrès depuis, malgré des photos souvent petites, faute de place. Oui je m’intéresse aussi à ces aspects. D’un côté, ce n’est pas comme si j’avais eu une formation dans ce domaine…

Parmi les éditeurs, on compte Piggyback Interactive pour l’Europe, qui fait les guides mais qui dispose aussi d’équipes de traduction pour certains pays,  Prima Games se débrouille aussi très bien et confie  les traductions à des éditeurs spécialisés.  Mes guides  de chez Brady Games sont dans leur immense majorité en anglais même si certains sont traduits.  Ces guides sont d’ailleurs reconnaissables grâce à la couleur orange en haut de la tranche. D’une manière générale, je n’ai pas à me plaindre des guides que j’ai en français, la qualité de traduction est souvent excellente.

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Voici les guides que je possède actuellement :

Guides en anglais:

  • Xenogears,  Brady Games, 
  • Chrono Cross, Brady Games
  • Star Ocean :Till the End of Time, Brady Games
  • Star Ocean The Last Hope, Brady Games 
  • Resonance of Fate, Brady Games,
  • The Last Remnant, Brady Games
  • Xenoblade Chronicles X, Brady Games
  • Suikoden V, Brady Games

Guides en français :

  • Final Fantasy X/X2 Remaster, Brady Games
  • Final fantasy XII, Piggyback
  • Dissidia Final Fantasy, Brady Games
  • Kingdom Hearts II, Piggyback
  • Dragon Quest: l’odyssée du roi maudit, Piggyback
  • Metal Gear Solid 4 : the Guns of the Patriots, Piggyback
  • Tomb Raider Underworld,  Piggyback
  • Tomb Raider Anniversary, Prima Games
  • Fallout 4, Prima Games
  • Skyrim, Prima Games
  • Zelda A Link To The Past, HP Collection

Voilà sur ce petit article sur les guides de jeux, qui pourraient parfois se ranger dans la catégorie des « beaux livres ». D’ailleurs, les auteurs des guides et les traducteurs ont dû passer  beaucoup de temps dessus, pour jouer aux jeux et décrire ce qu’il s’y passe, les stratégies face aux boss et le moindre objet présent. Je me demande quelle va être ma prochaine acquisition dans le domaine. Il faut bien reconnaître que c’est quand même un petit « luxe » que je m’autorise.  Et vous, collectionnez-vous aussi des guides de jeux ?

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