Archives Mensuelles: avril 2013

Guns of the Kikoolols épisode #35

Le paradoxe de Neptune

Avec un tel titre,  vous vous demandez surement de quoi je vais vous parler.   Il s’agira de RPG japonais.  En effet,  sur cette génération, on ne peut pas dire que les consoles de salon ont été gâtées ( c’est un poil mieux sur portables).  Les très bons jeux de rôle se sont fait assez rares. Parmi les éditeurs,  certains on tenté de faire quelque chose de nouveau,  notamment Square Enix  avec Nier, développé par le studio Cavia,  et Sega avec Resonance of Fate  fait par tri-Ace.  Qu’on aime ou non, on ne peut leur reprocher leur originalité. Puis il y eut les autres, les petits, comme Hit Maker ou Compile Heart, qui pensaient faire des RPG à petits budget. Comprendre :  rendre un jeu techniquement indigne du support, mais qu’importe , car il y a l’univers, le gameplay et tant pis pour le scénario vu et revu.  Parfois, ça a foiré. Hit Maker nous a pondu The Last Rebellion, une énorme blague  n’ayant pour lui que  les artworks des temps de chargement, le reste étant à oublier très vite. Pour Compile Heart,  il y eut  Cross Edge,  un RPG fourre-tout  avec les persos venu de 5 éditeurs et licences différentes, dont Disgaea de Nippon Ichi et Darkstalkers de Capcom.  Celui ci a fortement divisé la presse et les joueurs. 

Mais Compile Heart nous a pondu en 2010 un jeu du nom de  HyperDimension Neptunia . Le jeu  se voulait être un allégorie de la guerre des consoles, un concept qui aurait pu marcher si  la réalisation n’était pas digne d’une PS2,  les combats justes rébarbatifs au possible et les donjons ne se résumaient pas à des enchaînements de couloirs  sans imagination. Sans compter un scénario et des personnages fan-service dont on a rarement vu plus niais et premier degré, bref ce n’était pas la joie. Ce qui n’a pas empêché une suite, mkII, en 2012. Même motif, même punition.  Puis là, vient de sortir le troisième titre, Victory.  Il fallait s’y attendre, le jeu s’est fait descendre  notamment dans EXP sur Nolife et par Gameblog. A juste titre à mon sens, parce que si vous mettez le premier et le troisième à côté, il n’y a aucune différence. 

Mais cela n’a pas empêché certains de dire que Gameblog n’y connaissait rien, dans les commentaires. Le fanboyisme, ça va bien un moment mais attention à ne pas tomber dans l’aveuglement.  La série des Neptunia n’apporte rien au genre RPG ni même à la niche du genre auquel il prétend s’adresser. 

Alors je concède que la critique de Gameblog est courte, mais d’un côté est ce que l’auteur aurait pu ajouter  quelque chose de plus par rapport à ce qui a déjà été dit sur les deux premiers  jeux ?  Faut-il s’acharner sur le vide d’une licence  se voulant RPG du ( très ) pauvre ?  Personnellement, je n’ai rien contre les RPG   » couloirs » et j’en apprécie même certains.  Je n’ai rien non plus contre le manque de sous,  car rares sont les développeurs à disposer des fonds de Square  Enix.  Mais en général, des jeux comme Shadow Hearts pour  faire une comparaison, ne bénéficiant que de peu de moyens, à défaut d’être techniquement irréprochables,  se rattrapaient au moins par les idées mises en place, sans pour autant faire dans le racoleur avec des jeunes filles mineures aux formes suggestives  pour otaku de base et dénué de cerveau, au Japon, cela s’appelle du Lolicon. C’est le cas de Neptunia. Et je comprends le malaise que ça peut engendrer. Faire un jeu, c’est bien, mais encore faut-il qu’il y ait un fond derrière la forme.

Mais c’est peut être là l’autre face  du problème : que faire pour tenter de sortir du lot si on a pas de sous pour  se faire remarquer avec les graphismes ?  Je ne suis pas d’accord  pour faire manger de la merde aux gens.  Même lorsqu’il s’agit de jeux de niche.  Je sais, je ne suis qu’un gros con  d’abruti qui ne veut pas  que les jeux japonais même les plus particuliers sortent pour empêcher certains  d’assouvir leur passion, c’est bien connu, intolérant que je suis.  Je sais aussi que les RPG japonais  ne sont pas à la fête depuis quelques années. Mais est-ce une raison pour  se jeter  sur tout ce qui sort dans le genre, sans distinction aucune ? Je ne pense pas, surtout lorsqu’on voit le prix des jeux.

Julius

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Histoire de daubes #2 : Jeux vidéo et cinéma : je t’aime, moi non plus.

Allez, pour cette histoire de daubes numéro 2, je vous emmène faire un tour du côté du cinéma. Les films adaptés en jeu ont été légion, et à vrai dire, il est facile d’en parler. En général, dans les années 80 et 90, un éditeur payait très cher les droits pour obtenir la licence d’adaptation, et du coup, se retrouvait avec peu de moyens pour adapter ça en jeux vidéo. Dans les années 90, c’était assez courant. Une fois de plus cette énumération ne saurait être exhaustive.

Et cela commence dès 1982 sur Atari 2600 avec E.T. Le film de Spielberg cartonne dans les salles et Atari a acquis les droits, et demande d’en faire un jeu dans un délai très serré, car il doit être prêt pour les fêtes de Noël. Les résultat ? Je pense que ce jeu est responsable du Krach des jeux vidéo qui a eu lieu l’année suivante : un jeu fait à la va vite, où on peine à comprendre le principe ( en fait, notre extraterrestre doit retrouver les éléments pour faire un téléphone, appeler sa planète et repartir chez lui), et qui manque cruellement d’intérêt.

Un aperçu du "jeu".

Un aperçu du « jeu ».

Retour vers le Futur a eu droit à des adaptations NES, Master System et Megadrive notamment pour les épisodes II et III chez Sega. Comment dire… Les jeux sont pleins de défauts : grosses erreurs de gameplay ( la séquence d’overboard est quasiment injouable), mais ils sont également archi-courts : respectivement 3 et 4 niveaux souvent pas intéressants. Quand on payait près de 500 francs la cartouche, il y avait de quoi avoir mal.

La première séquence avec Doc à cheval. "Nom de Zeus Marty, mais c'est une daube!!!"

La première séquence avec Doc à cheval. « Nom de Zeus Marty, mais c’est une daube!!! »

On passe à l’action, avec les films mettant en scène notre ami Schwarzy. Il a crevé l’écran avec le premier Terminator. L’adaptation en jeux de ce film ne s’est pas fait sans heurts. Correcte sur Master System et Megadrive, le jeu était beaucoup trop court. L’adaptation Méga-CD a été faite avec talent, avec des musiques dignes du métrage. Il y avait aussi des extraits du film, mais la qualité était immonde. De plus il était assez court, 4 niveaux seulement. D’un côté, il ne fallait pas trop en demander à un Mega-CD… La pire adaptation revient sans conteste à celle faite sur NES. Un bête jeu d’action frustrant car difficilement jouable, des erreurs de level design,avec un nombre de vies plafonné à 6.

Mais ça ne s’arrête pas là, et en 1991 sort Terminator 2 : le jugement Dernier. Carton mondial mais je pense qu’il n’aurait pas du exister sous cette forme au vu des révélations de Kyle Reese dans le commissariat du premier film. Il n’en reste pas moins un monument d’action. Ce ne sera pas le cas des jeux. T2 a été adapté sous 2 formes : un jeu d’action, et un jeu de tir. Le jeu d’action, baptisé comme le film ( Judgment Day), partait d’une bonne intention. L’intro reprenait même le film. Mais il est plombé par des phases de conduite complètement ratées au niveau des contrôles !!!

Il y a aussi eu un jeu de tir, compatible avec les pistolets des consoles, nommé The Arcade Game. Le problème, c’est qu’on fait toujours la même chose…

Mon dieu les phases de conduites De Terminator II Judgement day ....Il faut y jouer pour le croire.

Mon dieu les phases de conduites De Terminator II Judgement day ….Il faut y jouer pour le croire.

Mais ce n’est pas le pire, non… Je crois que le pire jeu exploitant un film d’Arnold, c’est bien Last Action Hero. J’ai du mal à comprendre un tel massacre. Alors que le film était très bon et versait dans la parodie assumée, le jeu est une daube sans nom. Streets of rage et Final Fight cartonnaient, et comme notre bodybuildé avait l’habitude de mettre des pains dans la tronche, chez Sony Imagesoft, ils se sont dit pourquoi ne pas en faire un beat’em all. Sauf que c’est totalement raté. Le principe même du jeu est foiré. Les graphismes sont immondes, même si les sprites sont grands. Le héros ressemble à Schwarzy comme je ressemble à Angela Merkel ( pas du tout, donc)… Les décors de fond sont sombres et peu détaillés, sans compter l’ATH qui prend le bon tiers supérieur de l’écran !!!

Les collisions sont justes foirées. Un ennemi pourra vous taper à 3 kilomètres, même s’il est en dehors de l’écran, tandis que l’inverse ne sera pas possible, en revanche, il est possible de le spammer de coups alors que vous êtes collé à lui. Allez comprendre… Mais surtout, les programmeurs ont « innové » : en effet, la représentation est faite de côté comme dans un jeu de plates-formes, avec le héros se déplaçant sur une seule ligne. Pour un beat’em all… C’est juste ce qu’il ne fallait pas faire. Ça veut également dire que vous affronterez les MEMES ennemis, dans le MEME ordre, venant par groupe de 1. De plus, perdez une vie, et vous recommencez non pas là où vous êtes mort,mais au DEBUT du niveau !!! Les musiques sont des boucles de 10 secondes bien loin de la bande-son faite par AC/DC pour le long métrage. La jouabilité est juste merdique : Slater ne dispose que de deux coups : coup de pied circulaire et coup de poing. Non seulement leur portée est minable, mais en plus, ne comptez pas sur des combos pour vous aider. Quant aux sauts, je me demande s’ils servent vraiment à quelque chose…

Bien entendu le jeu ne dispose pas de mode deux joueurs ( et encore heureux dirais-je, au vu de ce tableau consternant),raccourcissant d’autant sa durée de vie déjà minable, parce que difficile de ne pas hurler devant ce truc qui ne vous fait aucun cadeau : 5 vies, et basta, si elles sont toutes épuisées, c’est le Game Over, sans autre forme de procès. Au moins, vous ne risquez pas de vous brouiller avec vos amis.

Voilà une bonne daube bien gratinée !!!

Last Action Hero cumule les tares abominables. Slater, c'est le mec à droite, si, si, puisque je vous le dis!

Last Action Hero cumule les tares abominables. Slater, c’est le mec à droite, si, si, puisque je vous le dis!

Je passe à Alien 3, adaptation du film du même nom. J’aurais bien voulu aimer le jeu, mais je ne peux pas. Si la version Megadrive a des beaux graphismes qui reflètent bien l’ambiance glauque des lieux, le jeu est non seulement difficilement jouable, mais aussi très difficile. Les aliens apparaissent de façon soudaine, et ils vous fonceront souvent dessus sans que vous n’ayez le temps de leur riposter avec une bonne rafale. Du coup, vous perdez de l’énergie, mais aussi du temps, déjà ultra-serré. Vous devez dans chaque niveau, délivrer un certain nombre de prisonniers, et ensuite gagner la sortie avant que temps n’arrive à zéro. Le problème, c’est que leur emplacement n’est pas clairement indiqué. Une vue d’ensemble des niveaux n’aurait pas été de trop. On erre souvent sans savoir où aller, et le manque de temps vous fera perdre trop de vies. Dur.

Une autre mention spéciale attribuée à Robocop III sur Super Nintendo. Adaptation du navet intégral sorti en 1993 revenir sur le film serait se faire du mal. En gros déjà que le deuxième n’était pas terrible, là on touchait le fond. Le jeu c’est pareil. Graphismes moyens, les gros sprites ne compensent pas l’injouabilité chronique de notre robot flic. Non seulement il pèse des tonnes, mais en plus, les collisions sont affreuses, et on ne peut même pas tirer vers le bas ! Comment gâcher une licence, y compris en jeux vidéo, encore bravo, il fallait oser.

robocop 3

Robocop 3 est à l’image du film : une grosse daube.

Cependant, il ne faut pas croire que toutes les adaptations de film d’action en jeu sont de grosses daubes. Pour cela, je retiens Die Hard Trilogy sorti fin 1996 sur PSX et Saturn. Ce jeu a la bonne idée de rassembler les trois films de l’époque qui sont des monuments d’action : Piège de Cristal, 58 Minutes pour Vivre et Une journée en Enfer. Aujourd’hui, les deux derniers seraient proposés en DLC. De plus, Probe Entertainment a eu la bonne idée de varier les choses, selon le film que vous désirez jouer. Pour piège de Cristal, vous incarnez, bien entendu, Mac Clane dans les étages du Nakatomi Plaza qui doit éliminer tous les terroristes de l’immeuble sur une vingtaine de niveaux dans un jeu d’action à la troisième personne. Vous deviez aussi délivrer les otages, et ne pas les tuer, sous peine de retrait de points au score. John pouvait avoir différentes armes, et une fois le dernier ennemi de l’étage tué, regagner l’ascenseur en moins de 30 secondes et désamorcer la bombe présente, sinon…

Dans 58 minutes pour vivre, vous explorez l’aéroport Dulles de Washington et ses alentours, dans 8 niveaux de rail shooter à la Virtua Cop très bien faits.

Une journée en Enfer vous emmène dans une course folle en voiture dans les lieux emblématiques du film : Harlem, China Town, Central Park… pour désamorcer les bombes cachées en un temps très limité. Vous pouviez changer de véhicule à certains endroits, écraser les civils imprudents, ce qui mettait du sang sur le pare-brise nettoyé avec un coup d’essuie-glace, mais vous aviez un kaxon pour leur dire de s’écarter. Plutôt bien fait, il était très long, et les voitures piégées ajoutaient du piment au jeu. Certaines options étaient bien sympa, comme la dynamite qui propulsait votre véhicule dans les airs, ou l’option ambulance qui vous ouvrait la voie en cas d’embouteillages.

Bref, Die Hard Trilogy, même s’il a techniquement vieilli de nos jours, reste un concentré d’action bien pensé. La difficulté était présente, et il n’était pas simple de parvenir au bout des trois jeux.

Probe et Fox interactive récidiveront avec Independance Day, adapté lui aussi du film, en nettement plus raté. Graphismes sombres ne ressemblant à rien, jouabilité foireuse, objectifs peu clairs, bref, cette adaptation en jeu d’avions est à oublier très vite.

Die Hard Trilogy, ou comment réussir à faire 3 jeux en uns tous différents en tirant le meilleur des films. une réussite.

Die Hard Trilogy, ou comment réussir à faire 3 jeux en uns tous différents en tirant le meilleur des films. une réussite.

Le film événement du début 1993 en France fut la sortie du film Dracula de Francis Ford Coppola, adapté du roman de Bram Stocker. Ne l’ayant pas encore vu je ne pourrai juger du film lui-même, mais notre seigneur vampire a depuis longtemps fasciné l’univers du jeu vidéo, il est d’ailleurs de grand méchant de tous les CastleVania. Le film a donc eu une adaptation sur Méga-CD. Au vu des capacités du support, c’est plutôt pas si mal niveau technique. Mais l’incrustation des sprites laisse à désirer, les monstres sont hideux,certains bruitages sont risibles,mais surtout c’est injouable. Les commandes mal calibrées rendent l’expérience de jeu frustrante. Une esbroufe, comme pas mal de jeux Méga-CD en fait.

Je vais mentionner également la sortie du jeu Dracula sur Lynx, console portable d’Atari, sous-titré the undead,  et tiré du même roman.Sorti à la même époque, le jeu, exploite merveilleusement la console, mais a une très grosse tare: Il n’y a aucun moyen de sauvegarder. Super, pour un jeu d’aventure et de recherche… D’autant que les piles de la Lynx s’épuisaient vite… 

J’en ai quand même un que je ne pouvais pas louper, et déjà que je n’en ai pas parlé dans le premier consacré aux jeux de combat, c’est Street Fighter : the Movie. C’est un jeu adapté du film tiré des jeux. Vous savez, le truc là, avec Jean-Claude Vandamme et Kylie Minogue. Je ne m’étendrai pas sur le film, ce serait tirer sur une ambulance à laquelle il manque déjà une roue, je me contenterai de dire que Raul Julia ne méritait pas ça comme dernier film. Le jeu, sorti sur PSX et Saturn, est à son image : moche, personnages digitalisés mal intégrés, et dans le mode solo, vous incarnez bien entendu notre belge « aware » en tant que Guile chargé de délivrer les otages du Général Bison. Sauf que c’est injouable, et très difficile. Le mode Versus ne renversera pas la tendance : c’est bel et bien un mauvais jeu. Faire aussi pire que le film, il fallait oser.

Comment exploiter une licence jusqu'à la lie. SF the Movie est  très mauvais, à l'image du film.Une pensée pour Raul Julia.

Comment exploiter une licence jusqu’à la lie. SF the Movie est très mauvais, à l’image du film.Une pensée pour Raul Julia.

Et même si la tendance n’était pas aussi prégnante que maintenant, il y avait déjà certains jeux adaptés en films : en général, ça donnait quelque chose de très mauvais. Je crois que le parangon des adaptations foireuses de cette époque restera Super Mario Bros de Rocky Morton. Adapter en film « live » un jeu ou deux plombiers délivrent un princesses des griffes d’un « tortudragosaure » ( je n’ai jamais bien su ce qu’était Bowser) qui écrasent des tortues ou des champignons vivants, quand ils n’en mangent pas un pour grandir, ou cueillent une fleur pour lancer des boules de feu, était la pire des idées qu’on puisse avoir. Dont acte. Le film est juste une trahison totale en matière d’environnement et d’histoire.Ajoutez à ça des acteurs paumés qui ne savaient pas dans quoi ils jouaient, des maquillages hideux, et un Yoshi en animatronic qui n’a rien à voir avec le design de l’animal dans le jeu,et vous obtenez une belle purge. Faut-il retenir le fait que le film date de 1992 et qu’à cette époque, les effets numériques n’étaient pas les mêmes qu’aujourd’hui ? Pas si sur, même si 21 ans plus tard, faire un film qui se rapprocherait le plus possible de l’univers Mario donnerait tout de même quelque chose de mieux niveau visuel. Sorry Mario, but your movie is in another Castle !

 

Bob Hoskins en Mario, et Dennis Hopper en Koopa. Le scénariste aurait avoué n'avoir jamais joué aux jeux.  On veut bien le croire, au vu du résultat.

Bob Hoskins en Mario, et Dennis Hopper en Koopa. Le scénariste aurait avoué n’avoir jamais joué aux jeux. On veut bien le croire, au vu du résultat.

Bon, et si pour finir, on allait voir ce qui se trame chez Disney ? En réalité, le studio n’a pas fait que de la très belle ouvrage. Pour moi Aladdin sur Megadrive reste la plus belle réussite. Concocté par Virgin et le génial David Perry, non seulement ce jeu suivait au plus près la trame du long métrage avec des séquences narratives en anglais entre les niveaux, mais en plus, il n’y a rien à dire question technique. C’est magnifique, les musiques reprennent celles du film, parfaitement jouable et fluide et la qualité des animations laissait sur le postérieur . L’adaptation du Roi Lion, l’année suivante, avec une version identique sur Super Nintendo et Megadrive est également très réussie. En parlant de réussite, entre ces deux jeux était sorti à l’été 1994 l’adaptation du Livre de la Jungle, dans laquelle Mowgli doit rejoindre le village des hommes.

Pocahontas, sorti en 1995 en même temps que le film, est à mon sens un ratage. C’est lent, voire soporifique, et surtout, trop court. Hercule sur PSX en 1997 est bien réalisé, bien animé avec des extraits du film, mais beaucoup trop facile en mode normal.

Mais ne croyez pas que je vais oublier les deux immondices sorties adaptées de longs métrages de la firme. La première est sortie en 1991. jeu veux bien sur parler de Fantasia, développé par Infogrames. Ah, ça, il est joli, le jeu. Mais il n’a que ça pour lui. Non seulement l’ambiance sonore n’est pas top et on peine à reconnaître les morceaux, mais je pense que les processeur de la console y est aussi pour quelque chose, mais surtout, il a une difficulté abusée et UNE JOUABILITE DE MERDE. Vous raterez trop souvent vos sauts, qu’il faut, en plus, doser. Pour tuer les ennemis, non seulement vous devrez sauter dessus, mais pour éviter que le jeu comprenne que vous prenez un coup, maintenir le bas de la croix directionnelle. Aberrant, d’autant que notre souris met une seconde à se retourner. Combien ont craqué et jamais fini ce truc ?

Ensuite, l’adaptation de La Petite Sirène, pourtant sortie chez nous après le film. Une aberration à tous niveaux. Moche, trop facile et court ( 4 niveaux, non mais on se moque de qui, sérieux) le jeu avec Ariel est loin d’être le nec plus ultra en matière de Disney ou de jeu Megadrive je dirais même qu’il fait carrément tache. Quand à côté, World of Illusion sorti à peu près en même temps, se révélait magistral bien que trop facile lui aussi, ça fait mal.

Je vais également signaler le semi ratage de l’adaptation de la série connue chez nous sous le nom de Super Baloo, mettant en scène l’ours du Livre de la Jungle et dont le titre original de la série est Talespin. Non seulement , le jeu n’a rien d’extraordinaire niveau technique, il est même assez décevant niveau graphismes mais il est de plus plombé par des erreurs de gameplay lors de certaines phases. Le scénario se révélait pas si mal pour un jeu de paltes-formes : La mairie de Crête Suzette, ville où se passe la série, organise un concours aérien pour l’obtention d’un contrat commercial à vie avec la ville. Deux compagnies sont retenues : Khan Industries, dirigée par le tigre du long-métrage, et celle de Rebecca Cunningham pour qui travaille notre ours, connue sous le nom de Loopi-loc en français ( « Higher for Hire » en VO). Les deux compagnies doivent ramener des caisses de cargo de différents pays et revenir au point de départ. Khan Industries réussit le défi en 7 jours. Baloo, accompagné de l’ourson Kit, doit faire mieux pour espérer remporter le contrat. Dommage que la réalisation soit si exécrable…Ça aurait pu être un très bon jeu.

La Petite Sirène en jeu vidéo, comme quoi Disney peut aussi nous pondre des horreurs.

La Petite Sirène en jeu vidéo, comme quoi Disney peut aussi nous pondre des horreurs.

Voilà, vous avez déjà un bon aperçu des choses dans cette période troublée. La prochaine fois, je vous emmène faire un tour du côté de certaines mascottes animales.

Julius

Où jouiez-vous avec le vôtre ?

Le Game Boy, console portable de Nintendo fête ses 24 ans aujourd’hui. C’est en effet le 21 avril 1989 que cette console portable à l’immense succès fut lancée au Japon. Cette console fut  conçue par Yokoi Gunpei, lui-même créateur des Game and Watch . Elle sortira le 21 juillet  de la même année aux Etats-Unis,  et en Europe le 28 septembre 1990, avec un peu d’avance pour l’Allemagne, pile pour en faire la promotion avant les fêtes de fin d ‘année. Le projet fut accouché dans la douleur,  et le choix d’un écran monochrome a été fait délibérément pour pouvoir la vendre à bas prix.  En France, la console était vendue avec 4 piles R6, un cable link pour pouvoir jouer à deux ( impossible de s’éloigner à plus de 2 mètres), et le légendaire jeu Tetris  qu’on a plus besoin de présenter. Je me demande toujours comment ma mère arrivait à faire des scores de près de 500 000 points, mais bon… 

La console connut un immense succès, malgré une qualité graphique moindre,  notamment par rapport à ses concurrentes  qui sortirent avec un écran en couleur, parmi celles qui ont tenté le coup, on peut citer la Lynx d’Atari (au parcours assez Epyx-pardon, épique), et la Game Gear de Sega. Pour cette dernière, il fallait 6 piles R6 . Gros problème : les écrans couleurs étaient de plus rétro éclairés, ce qui bouffait énormément d’énergie. Résultat, sans adaptateur secteur, les piles fondaient en 1h30 avec le son, et 3 heures sans. 

Le Game Boy fut ma toute première console, toutes marques confondues. J’ai toujours la relique du modèle premier, dit   » réfrigérateur »  chez moi.  Nintendo en fit plusieurs déclinaisons :  le Game Boy Pocket , avec une taille et une épaisseur réduite de 30%,  avec un écran agrandi et plus net, le Game Boy Light, avec écran rétro éclairé qu’on pouvait activer à loisir, sans que cela consomme en moins de deux les piles,  et enfin la Game Boy Color, permettant de jouer aux jeux Game Boy en différentes teintes de couleurs tout en ayant sa propre gamme de jeux . 

Une évolution franche du concept fut franchi en 2001 avec le Game Boy Advance, techniquement plus évolué  avec un processeur ARM 32 bit, permettant le port des jeux Super Nintendo en version portable.  Et c’est bien là un de ses points faibles au niveau de la ludothèque : si les jeux rendaient un peu mieux que sur l’ancienne 16 bits, il y  n’y eut au final  qu’assez peu de jeux originaux. Cependant l’écran, assez fin,  était bien défini malgré l’absence de rétro-éclairage, et pour cela, il faudra attendre en 2003 le Game Boy Advance SP.  Sortit ensuite en 2005 le Game Boy Micro, mais cette fois la rétrocompatibilité avec  les jeux Game Boy et Game Boy Color  fut enlevée. Les amateurs de  RPG savent que les deux Golden Sun sont à faire  sur cette console… Non ? 

Après cette dernière console de la gamme Game Boy, Nintendo  franchit un cap avec la Nintendo DS ( pour  » Dual Screen »), mais ceci est une autre histoire.

Le jeu le plus vendu du GB, si on excepte Tetris car vendu avec, fut Pokemon Rouge.

Julius

Nintendo Gameboy

News RPG

Trois petites news ce matin  sur les RPG, notamment en ce qui concerne  Nintendo. En effet, non seulement Bravely Default  Flying Fairy sur 3DS est annoncé pour 2013 en Europe, avec sans doute une traduction française, mais en plus, l’eShop de la Wii U  va se doter d’un jeu jamais sorti sur le  vieux continent  : Je parle bien entendu de EarthBound, sorti en 1995  sur SNES.  Faussement naïf, le jeu a quelques particularités qu’il faut maîtriser pour  pouvoir avancer sans trop de dommages. Certaines scènes mettent vraiment mal à l’aise, et les combats en vue subjective se font sur fond psychédélique.  Cependant, si l’adversaire est jugé trop faible, le jeu vous épargnera la joute et vous gagnez automatiquement. Votre serviteur est actuellement dessus et une critique n’est pas à exclure à l’avenir.

Mais en plus, sachez que Shin Megami Tensei IV est bel et bien annoncé pour l’Europe. On espère qu’il n’y aura pas autant de retard que pour Persona 4  The Golden sur Vita ( une critique de ce dernier jeu est disponible dans cette même rubrique). 

Qui a dit que le RPG japonais était mort ? 

Earthbound

Earthbound

Julius

[Live Report] Avant-Première France Five 6 au Max Linder Panorama

Le 12 avril 2013 avait lieu l’avant première de l’épisode final de la série sentaï amateur France Five. Le DATA y était, car il ne pouvait manquer un tel événement, surtout après avoir été à celle de l’épisode 5. Il était important pour nous de boucler la boucle et de dire un « au revoir » digne de ce nom à ces héros qui auront fait vibrer la France (et aussi un peu le monde) pendant plus de 12 ans.

L'affiche de cet ultime épisode...

L’affiche de cet ultime épisode…

Le temps d’une soirée, et c’est une page qui se tourne. La fin d’une aventure qui aura duré près de 13 ans, entre le premier épisode et le dernier. La surprise de ce sixième et ultime épisode eut lieu le 5 mai 2012, lors de la projection en avant première du précédent. Alex Pilot, le réalisateur, avait révélé qu’il y aurait bien un sixième épisode (accompagné d’un magnifique trollface sur l’écran derrière lui), pour plusieurs raisons : Le cinquième avait été jugé trop long par rapport à la série surtout trop copieux et indigeste, et de plus, il n’était pas terminé au niveau de la postproduction. Le scinder en deux permettait d’allonger le délai pour finir, et dans le même temps, d’en faire un sixième, un peu à son insu comme cela était (un peu) prévu à l’origine, d’ailleurs.

Le rendez-vous était donc pris, et la date fut finalement le 12 avril 2013, au même endroit que le précédent, c’est à dire au Max Linder, salle connue des cinéphiles parisiens. Mais cette fois, la projection avait lieu le soir, à partir de 20 heures.

Après quelques aventures dans la capitale, je me suis rendu sur place entre 17h30 et 18 heures. Il y avait encore relativement peu de monde. Pas d’aventures parisiennes en ce qui me concerne. Je suis arrivé à Paris-Austerlitz sur les coups de 16h30 après un combo Bus+Train assez éprouvant. Le temps de reprendre mes esprits (et de me repérer correctement dans le métro), j’atteignais le Max Linder vers 17h40. Puis les gens ont commencé à arriver. Certains passants, étaient même intrigués du fait que l’affiche ait été remplacée par celle de France Five. Nous avons aussi pu voir différentes personnes du staff arriver, on retiendra notamment Alex Pilot, Suzuka, Gregory Goldberg qui est passé juste à côté de moi, Frédéric Hosteing (alias Herr Kurtzmann dans la Flander’s Company, superbement endimanché), et Zakaral entrain de faire une pause-cigarette. Comme quoi les méchants, ça a aussi des petites faiblesses !

Zakaral himself.

Zakaral himself.

Nous sommes entrés parmi les premiers, les portes s’étant ouvertes à 19h25, et le tarif était de 5€. Il y avait Hypolite Kurtzmann de Flander’s Company, Tenshirock de Noob et le Professeur Burgonde de France Five, bien entendu, pour vérifier les identités et l’encaissement. Vérification assez rapide et avec le sourire.

Avant d’aller dans salle, et histoire de gagner du temps nous nous sommes arrêtés pour acheter le DVD de l’intégrale de la série : les 6 épisodes+ les making of. Pour 5 € supplémentaires, nous avions droit à 2 DVD dans la boite et le hors série Anime Land consacré à la série offert. Très sympa pour les fans ! Puis être servi par Suzuka, son indéboulonnable gentillesse et sa légendaire bonne humeur ne pouvait que nous inciter à aller chercher nos DVD dès que possible. J’en ai également profité pour faire quelques photos.

Nolwenn Daste ( Pink à la Mode, à droite), et sa doublure en tenue lors des scènes d'action.

Nolwenn Daste ( Pink à la Mode, à droite), et sa doublure en tenue lors des scènes d’action.

La salle, elle, n’a pas changé et dispose de 3 niveaux : le rez-de chaussée ( «  orchestre »), la mezzanine et le balcon. Nous nous sommes installés à peu près au même endroit que l’année dernière : sur la mezzanine, au centre, au quatrième rang (parfaitement centrés devant l’écran pour profiter au maximum du spectacle). Nous étions sur la même rangée que François Descraques et Slimane, connus sur Nolife, notamment pour la série le Visiteur du Futur ainsi que pour Big Bug Hunter dans le cas du dernier.

Évidemment, l’épisode n’a pas été diffusé tout de suite, notamment à cause d’une erreur de Burgonde, qui avait retrouvé la vidéo… d’un lolcat. De plus il y a eu des animations, menées entre autres, par Alex Pilot et Warduke ( un des méchants de France Five, incarné à l’écran par le catcheur Jean-Marc Imbert, aux cheveux certes grisonnants mais aux muscles plus que jamais saillants), on citera notamment un quiz de connaissances sur la série, un concours de pompes, bravo à ceux qui s’y sont collés, car moi, je suis incapable d’en faire une seule et moi, rien que le concept m’échappe, chants des génériques (en français, personne n’a été suffisamment téméraire pour tenter de chanter la version d’Akira Kushida), imitation du kata de Black Beaujolais, un pierre-papier-ciseaux contre ce pleutre de Cancrelax (Gnéée, c’est Canon-Feuille-Griffe !!!) et c’était les personnes du public qui y participaient, le tout sous la supervision de Glou Man Chou ( le grand méchant de la série, qui ne savait sans doute pas encore ce qui l’attendait dans l’épisode à venir mais CHUUUT-euh !!!, on avait dit pas de spoilers, bref, un grand moment de délire. Les cadeaux allaient du masque des méchants en passant par des DVD, les légendaires doujinshi qui avaient été créés par les fans japonais de la série et la tenue des cascadeurs qui doublaient les France Five lors des scènes d’action.

Un aperçu d'avant séance.

Un aperçu d’avant séance.

Bien entendu, entre les animations, et pour se remettre dans le bain, nous avons eu droit aux résumés des 5 premiers épisodes, dont le numéro était proportionnel au nombre de minutes Les mauvaises langues diront que vu la qualité des premiers épisodes, c’était un éclair de lucidité, mais nous ne mangeons pas de ce pain-là, non non non.

Heureusement, le sixième ne s’est pas fait en 6 minutes. Cet ultime épisode dure en réalité 41 minutes, et vu sa longueur, on se dit qu’effectivement, ils ont bien fait de faire deux parties. Cependant, et sans spoiler, après visionnage, nous pouvons dire, C2J et moi, que ces 41 minutes sont remplies et bien remplies. Nous pouvons juste vous dire que le final valait vraiment l’attente. Attendez-vous à être secoués. Et sincèrement, je tiens à vous dire que si vous loupez ça (ou que vous crachez sur ça), sachez que ni les Dieux, ni l’ONU, ni Chuck Norris ou Chris Jericho (qui sont aussi des dieux en fait) ne sauront vous préserver ni de la honte ultime qui vous souillera sur sept générations, ni de mon envie de vous réduire en poudre tellement fine qu’il faudra un microscope moléculaire pour parvenir à retrouver une trace de vous sur cette planète. Vous aurez été prévenus… Tu t’es un peu emballé, tout de même… Même si je sais que tu as raison.

Red Fromage et Blue Accordéon  qui posent avec l'affiche.

Red Fromage et Blue Accordéon qui posent avec l’affiche.

Après la séance et la venue de tout le staff , figurants et acteurs sur scènes pour une photo-souvenir, (nous vous parlerons des épisodes eux-mêmes après le 28 avril, date de diffusion officielle sur Nolife, donc soyez patients, ou alors rendez-vous au Cartoonist ou à la projection Panic!Cinéma qui se tiendra au Nouveau Latina à Paris, ou bien alors attendez la sortie du HS AnimeLand ou espérez qu’une bonne âme qui a pu se procurer le DVD daigne vous en faire une projection anticipée, la salle s’est vite évacuée une séance régulière devant enchaîner peu après et nous nous sommes retrouvés dans le hall pour boire un coup. Mais avec le monde qu’il y avait, et c’est compréhensible, atteindre le bar n’était pas facile.

Une idée du monde présent .

Une idée du monde présent .

Cet ultime rendez-vous avec les France Five valait vraiment le coup, même si nous avons du partir tôt, la faute, une fois de plus aux horaires de la SNeuCeuFeu qui , si elle continue à avancer les horaires de trains à ce rythme, imposera aux provinciaux de rentre chez eux avant 18 heures à moins de loger sur place ! Et dire que j’avais songé un temps à prendre une chambre d’hôtel sur Paname, avant de me raviser en voyant les prix…

Le temps d’une soirée, et une page s’est tournée. Mais l’aventure valait la peine. De l’œil du spectateur, le fossé séparant le premier épisode du dernier est clairement visible (c’est même plus un fossé, c’est le Grand Canyon et la Fosse des Mariannes réunis). La progression dans la continuité des épisodes aussi, que ce soit en matière de réalisation et d’effets spéciaux que du jeu d’acteurs lui-même. Être là ce soir, c’était récompenser le travail d’une équipe qui souhaitait rendre hommage sincèrement, juste par passion, sans attendre quoi que ce soit en retour aux meilleures séries de Sentaï japonais, à tel point que France Five a connu la célébrité sur l’archipel nippon voyant nombre de ses extraits repris régulièrement dans les émissions de divertissements locales, y compris celle animée par Takeshi Kitano, connu ici pour être une légende du cinéma nippon. Une juste récompense, pour une équipe qui n’a pas oublié que lorsqu’on commence quelque chose… Il faut aller au bout (bon pour cette dernière phrase, imaginez qu’on la dise en chœur parce que malheureusement, c’est une chose très difficile à retranscrire à l’écrit).

Photo-souvenir. pardon pour la qualité.

Photo-souvenir. pardon pour la qualité.

Lien vers la Bande-annonce de Nolife ( merci encore à Alex Pilot pour l’autorisation) :

http://online.nolife-tv.com/emission/#!/37060/france-five-6-rendez-vous-le-28-avril

Remerciements :

Alex Pilot, réalisateur de la série, pour le travail effectué, et je crois qu’il peut en être fier, Sébastien Ruchet, l’équipe de France Five, qui peuvent aussi être fiers d’eux, pour l’invitation et la soirée, la disponibilité des acteurs pour les photos. Les amis parisiens que nous avons croisés : Lilie02, Mathieu, Lazarre, Sora54, Nube, Mimachan, Baptiste, Soubi, Gwegz, FranckMaster-Quentin, Roibnur, Guicheman ainsi que tout ceux que nous avons aperçu.

Pas de merci :

Mon appareil photo, défaillant pour le coup, avec les captures de salle quasi-inexploitables avec l’humidité présente dans le capteur (c’est pour ça qu’il y en a assez peu dans cet article), je tiens à m’en excuser (je tiens aussi à m’excuser pour avoir oublié mon appareil photo chez moi, nous empêchant de pouvoir vous fournir un apport secondaire d’illustrations), le temps, avec l’averse de grêle de malade, mais bon, on y peut rien, et les horaires de la SNCF.

Julius et C2J

Pour rappel :

https://datafr.wordpress.com/2012/05/10/live-report-avant-premiere-france-five-5-au-max-linder-panorama/