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[retrogaming] Sonic & Knuckles a passé tous les tests, sauf un

Mega Force était enthousiaste

Le 18 octobre 1994, Sonic & Knuckles sortait sur Mega Drive. Le jeu est en réalité la deuxième partie de Sonic 3, sorti le 2 février de cette même année, qui avait été divisé en deux pour des questions de délai. Conscient que le jeu s’enchainait directement, Sega a mis au point un adaptateur sur la partie supérieure de la cartouche, appelée « Lock-On ». Le but premier de cela était bien entendu de jouer au véritable Sonic 3, ce qu’aurait dû être le jeu à la base, et pour lequel Sega avait demandé aux équipes de se lâcher. Le jeu devenant alors Sonic 3 & Knuckles. La partie Sonic 3, à la fin de Launch Base, enchainait alors directement avec le début de Sonic & Knuckles, qui était lui aussi jouable en solo. De fait, Tails pouvait par ce système explorer la partie S& K et Knuckles la partie Sonic 3. Le nombre d’émeraudes à récolter passe alors de 7 à 14. Je ne vais pas refaire la critique que j’ai rédigée il y a deux ans, mais Sonic 3 & Knuckles demeure un des plus grands jeux de plateformes de son époque, rivalisant sans mal avec un Mario.

Internet n’étant pas encore dans les foyers français, je me reportais à la presse papier pour me renseigner sur les jeux du mois. Comme quoi l’argent de poche ça servait… Et justement, les journalistes français sont pour la plupart, enthousiastes. Consoles + adjuge 93% à S& K, louant l’intérêt du jeu seul, le qualifiant de « petite bombe » qui devient « atomique » couplé avec Sonic 2 ou 3. Player One lui octroie un 95% disant que  » le système mérite bien des éloges ». SuperSonic un magazine spécialisé Sega, adjugera allez, un bon 92% louant l’intérêt du lock-on bien que soulignant le peu de nouveautés par rapport à Sonic 3 et Méga Force, le magazine de référence des consoles Sega de l’époque, un 93% avec un testeur enthousiaste : « comment pourrais-je critiquer un tel chef d’oeuvre ? » « j’en reste sans voix! «  louant là aussi le concept du lock-on.

Bref, toute la presse de novembre/décembre 1994 est enthousiaste. Toute? Non! Il y a un magazine qui n’a pas apprécié plus que ça Sonic & Knuckles, et pas des moindres : il s’agit de Joypad. Testé par un certain « Judge Dredd » , (qui n’est apparemment pas resté très longtemps à la rédac), le jeu se fait descendre. Je ne sais pas ce qu’il s’est passé, mais le testeur n’a visiblement pas compris le système du Lock-On. Ni même pris en compte que le jeu solo propose un contenu équivalent, voire légèrement supérieur à celui de Sonic 3. La notation s’en ressent : 11/20 en graphismes… Il se moque de qui, sérieusement ? Pour lui « seuls trois niveaux méritent le détour, et encore je suis gentil ». Euh mec, ils sont dans la continuité de Sonic 3, donc fouillés, colorés et fins, et si tu voulais souligner un manque de renouvellement des univers, ce n’était pas une raison de le descendre ainsi. Il y a même certains effets qui relèvent de la prouesse sur la console ! Et quid de la narration, qui prouve qu’un jeu n’a pas forcément besoin de textes pour raconter une histoire?

Joypad beaucoup moins.

Dans la même veine, 12/20 en note sonore : « manque d’originalité sauf Sandopolis. Où sont les bruitages, au fait ? » En fait, il a joué sans le son, c’est ça ? En réalité, je pense qu’il n’a pas compris que le jeu était dans la continuité de Sonic 3 et que s’il voulait quelque chose de vraiment différent, ce n’était pas avec ce jeu qu’il allait l’avoir. En témoigne cette phrase sur l’animation :  » Sonic, lui, semble ne pas avoir évolué depuis ses prestations dans le volume 3. Pourquoi ? «  La note globale sera de 81%. Pas si mal dans l’absolu, mais dans la presse, ça signifiait déjà un jeu en deçà des hits et ce n’est pas ce qui manquait en 1994 ( EarthWorm Jim, Mickey Mania, Le Roi Lion et plein d’autres). Effectivement, je pense que ce Judge Dredd n’a pas compris ce qu’était visiblement le jeu et nous n’avons pas dû jouer au même que ce soit moi ou ses confrères.

Mais bon, à vrai dire, même si je n’ai jamais compris cette descente en flèche du jeu, même 27 ans plus tard, Joypad n’était pas un mauvais magazine, bien au contraire. Et au début des années 90, oui, il pouvait arriver que les testeurs d’un magazine n’aimaient pas un jeu, pour diverses raisons : ils n’ont pas compris où le soft voulait en venir, ou encore, en voulant trop comparer par rapport à d’autres épisodes d’une saga. Un exemple ? Consoles + s’était montré cette même année 94 peu enthousiaste quant à la venue de Castlevania : New Generation sur Mega Drive, arguant principalement qu’il ne tenait pas la comparaison avec Super Castlevania IV sur Super Nintendo… Mais cela prouvait aussi que les rédacteurs en chef laissaient une certaine liberté d’évaluation à leurs testeurs.

Il est toutefois dommage qu’un des plus grands paltformers de son époque une fois couplé à Sonic 3 ait bénéficié d’un tel traitement…

[Rétrogaming] Sonic, un ami de 30 ans

Voilà, nous sommes en juin. Et ce mois de juin 2021 qui rime avec rhume des foins, est particulier. En effet, Sonic, la mascotte de Sega, va fêter ses 30 ans. Et pourtant, j’ai l’impression que le hérisson bleu m’a toujours plus ou moins accompagné dans ma vie de joueur.

Pour moi, tout commence à Noel 1992, où je reçois ce qui fut sans doute le meilleur pack de Megadrive 1 n’ayant jamais existé: le pack avec Sonic et Streets of Rage et deux manettes, pour 1290 francs. Je connaissais un peu le hérisson avant d’avoir la console, via les pubs, n’oubliez pas que Sega, c’est plus fort que toi, mais j’avais déjà joué à la version Master System du premier chez les cousins qui habitaient le même village. Alors forcément, l’être humain ayant tendance à reproduire les schémas qu’il vit, j’ai vit demandé la console avec le jeu pour le Noël suivant. Ma mère, très réticente à cette idée, finit par céder et me dit que le Sonic de la Megadrive est plus joli tout de même, et que le pack avec deux jeux et deux manettes n’est pas si cher. C’est certain… Donc, finalement elle est d’accord pour ça, sous condition de bulletin de premier trimestre satisfaisant pour l’élève de 6ème que j’étais.

Sonic The Hedgehog a été le premier jeu à squatter le port cartouche de ma console. Alors, forcément, ça marque. Un jeu beau, bien réalisé…Je n’ai pas passé la deuxième zone, Marble, mais j’étais bien décidé à aller loin. Quelques semaines plus tard, je m’offrais Sonic 2. Je n’ai jamais eu Sonic 3 à l’époque de sa sortie, à cause de son prix très élevé, et je suis donc passé directement à Sonic & Knuckles. Autant dire que je me suis éclaté, au propre comme au figuré, comme une bête. Combien d’heures passées sur le mode deux joueurs de Sonic 2 avec ma soeur? J’ai aussi eu Sonic 3D: Flickies Island, qui est pour le moins particulier et ne s’inscrit pas pour moi dans la ligne des « Sonic ».

Et ça, juste avant de passer à la PlayStation. Autant dire, pas de Sonic chez Sony. Même si la console grise et les consoles de Sony m’ont offert des heures de jeu et de joie, cela ne m’empêchait pas de rebrancher ma Megadrive et de rejouer aux différents épisodes. Lorsque j’ai dit récemment à ma mère que je me faisait encore des runs Sonic, cela l’a faite sourire. Elle non plus n’a pas oublié le bruit des anneaux qu’on récolte en jeu… Je n’ai pas eu la Dreamcast au moment de sa sortie. En effet, j’ai ensuite continué sur PS2 et là, coup de tonnerre début 2001 : Sega arrête la production de la console à spirale et décide de devenir simple éditeur de jeux. Une page de l’histoire vidéoludique se tournait, mais Sega aura fini son aventure hardware avec une console qui a su marquer les esprits par la grande qualité des jeux sortis. Mais la firme paie très cher certaines décisions comme le développement de la Megadrive 32X ou le semi-échec de la Saturn. Cependant, c’était désormais une évidence, Sonic allait venir chez les autres constructeurs. Imaginez juste si un visiteur du futur m’avait dit en 1993 que Sonic allait ensuite se retrouver sur consoles Nintendo! Nintendo récupérera les deux Sonic Adventure, en version améliorées pour la Gamecube. Le premier jeu Sonic hors console Sega que j’achèterai sera Sonic Heroes sur PS2 en 2004. J’allais enfin retrouver le hérisson bleu et il n’était pas seul. Même si j’ai eu plus de mal avec les Sonic en 3D, certains jeux mériteraient tout de même une petite réhabilitation, j’ai bien dit « certains ». Parce que pour Sonic 2006 ou Sonic Boom, je ne peux hélas rien faire. J’ai enrichi petit à petit ma collection de jeux mettant en scène le hérisson bleu, même si j’en conviens, il m’en manque encore beaucoup. En général, ils ne coutent vraiment pas très cher.

Ce qui est formidable, c’est que même si les jeux en 3D sont de qualité irrégulière, mon amour du hérisson n’a pas faibli. J’ai également adoré les jeux de courses All Star Racing et All Star Racing Transformed. Et j’espère que Sonic continuera encore longtemps à m’accompagner dans ma vie joueur. Comme un vrai ami de trente ans, en fait. C’est reparti pour le même nombre d’années, allez…

[Retrogaming] Mes 10 jeux préférés de la Megadrive

Vous le savez, je voue un amour sans bornes à la Megadrive, la console 16 bits de Sega. Sonic, Streets of Rage et bien d’autres jeux ont forgé mon identité de joueur. Voici donc les 10 jeux que je préfère que la console noire. Bien entendu, ce classement est purement personnel et ne saurait s’ériger en vérité absolue. Bonne lecture.

10-Castlevania : Bloodlines/the New Generation

Konami arrivera tardivement sur Megadrive, mais lui offrira de jolis jeux sur les licences qu’elle exploite, dont l’exclusivité Rocket Knight Adventures. Mais là, nous allons parler du seul Castlevania de la console. Un jeu long, offrant deux personnages inédits, Eric Lecarde et John Morris, dans une aventure qui les fera voyager à travers toute l’Europe pour de nouveau empêcher Dracula de revenir terroriser le monde. Les graphismes sont un peu simples mais les boss et sprites de bonne taille et très détaillés. Certains effets difficilement programmables sont présents sur la console. Sans compter de jolies musiques, faites par Michiru Yamane. Réussite technique et ludique, ce soft difficile n’a pas à rougir par rapport aux autres épisodes sortis sur les consoles concurrentes.

9- Comix Zone

Un des derniers grands jeux de la Megadrive. Sorti tardivement, Comix Zone a toute sa place dans ce top, car il est bien plus qu’une BD interactive, c’est un jeu, un vrai. Assez court, mais très difficile et vous devrez bien réfléchir à la meilleure façon de franchir les cases, d’autant plus que vous n’avez qu’une seule vie. On lui reprochera juste l’absence d’un mode deux joueurs, mais c’est la structure qui veut ça, certaines choses peu judicieuses comme perdre de la santé en tapant des objets solides, mais pour le reste, c’est du tout bon. Graphismes colorés, musiques rock tendance « grunge », bonne jouabilité, même si je recommande chaudement la manette 6 boutons pour faciliter l’utilisation des objets. Immanquable, ne serait-ce que pour son originalité.

8-Tiny Toon Adventures : Buster’s Hidden Treasure

Sans doute mon jeu préféré de chez Konami sur la console. Tiny Toon Adventures sur Megadrive vous emmène dans un jeu de plates-formes très réussi et coloré à mi-chemin entre Super Mario World, pour la map et le nombre de niveaux, et Sonic, pour la vitesse que peut atteindre Buster. Différent de son homologue sur Super Nintendo, ça n’empêche pas le soft d’être une merveille à la fois graphique et musicale, et disposant d’une animation digne du dessin animé d’origine. Bien qu’il y ait les Continues infinis et des mots de passe, j’aurais préféré une sauvegarde tant il est vaste et la difficulté peut s’avérer frustrante sur la fin.

7-Aladdin

On ne peut être qu’admiratif devant le travail réalisé en seulement 4 mois et demi par l’équipe de Virgin et son programmeur de génie, David Perry. Graphismes fidèles au dessin animé, faisant de lui un jeu sublime sur la console, animation du même tonneau, même s’il manque un peu de peaufinage (ça se voit surtout sur les derniers niveaux), Aladdin version Megadrive est une très grande réussite, un Disney incontournable pour n’importe quel possesseur de la console. D’autant que le jeu est bourré d’humour et de petits gags très amusants, comme les gardes qui se brûlent ou perdent leur pantalon… Et d’après vous, pourquoi je maîtrise la chanson du film Prince Ali sur le bout des doigts ? VOUS AVEZ 4 HEURES !!!

6- Earthworm Jim

Puisque je parlais de David Perry, voici le jeu qu’il a pondu l’année suivante, en 1994, j’ai nommé Earthworm Jim. Totalement délirant, varié à mort, fun, disposant d’excellentes musiques signées Tommy Tallarico ainsi que de bruitages et de voix donnant l’impression de jouer à un vrai dessin animé, EWJ est une sorte de chien fou sur lequel j’y ai passé des heures, d’autant plus qu’il n’est pas simple. Mais quelle joie une fois qu’on arrive à le terminer ! On s’extasie devant la variété des situations : on affronte une poubelle sur pneus, un robot-poulet en chute libre, on fait du saut à l’élastique contre Major Mucus ou on chevauche des hamsters géants… L’éclate totale ! J’ai également aimé le 2, mais je le trouve moins réussi sur certains points et par conséquent moins marquant, même si lui non plus n’est pas avare en surprises.

5-Shining Force II

La Megadrive a moins de RPG que sa principale rivale, la Super Nintendo, mais la plupart sont de grande qualité. J’aurais pu mettre Phantasy Star IV également tant le jeu est une réussite, mais j’ai eu plus d’affinités avec Shining Force II. C’est fou ce que les programmeurs de chez Camelot ont réussi à faire un an de temps. Plus abouti, au au niveau technique que du scénario, plus long et mieux équilibré, le titre a gagné son entrée dans les références du RPG tactique, bien qu’un peu trop facile. Plus de personnages, de races vivantes dans le monde, et plus de possibilités d’évolution. Un très grand jeu. Camelot ne nous aura pas trompés sur la marchandise c’est certain.

4- QuackShot

Mon jeu préféré de la trilogie Mickey & Donald. Évidemment, en tant que fan de l’univers des canards Disney, qu’il allait se retrouver dans mon top. Donald a droit à un grand jeu, varié et coloré qui l’emmènera, lui et ses neveux, autour du monde en quête du trésor du roi Garuzia. On notera que le jeu n’est pas linéaire et nécessite de trouver des objets pour progresser. Jeu Disney oblige, le canard colérique tire des ventouses pour déboucher les éviers, et paralyse ainsi ses ennemis. Il peut aussi tirer du pop-corn ou du chewing Gum explosif pour péter les murs…Le level design est bien pensé, et les musiques excellentes, mention spéciale à celui de la Transylvanie, vraiment dans l’ambiance des lieux. Reste qu’une fois qu’on connait l’itinéraire pour récupérer les différents objets de la progression on peut très vite le terminer, mais le plaisir est toujours là quand on lance une partie.

3- LandStalker

Le jeu de Climax occupe la troisième marche du podium. Un très grand jeu que LandStalker, qui résume à lui seul ce qu’est un jeu d’aventure. Le héros, Ryle, part à la chasse au trésor du Roi Noleavec Friday, une petite fée des forêts sur l’île de Mercator. Des heures à résoudre les énigmes parfois tordues du titre, à tirer le meilleur profit de la 3D isométrique, à trouver les réserves de vie et à ne pas tomber d’une plate-forme parce que des sauts ratés, vous en ferez plein et quand bien même vous connaissez le jeu par cœur. Les derniers donjons vous donneront réellement du fil à retordre. Je regrette toutefois une traduction française très approximative. Pour le reste, ce faux clone de Zelda m’a séduit. Une partie des programmeurs du jeu fera ensuite Alundra sur PS1, dont l’inspiration du modèle est flagrante.

2- Streets of Rage II

Un top sans SoR 2 n’en serait pas un, soyons d’accord. Streets of Rage 2, c’est l’excellence même du beat’em up des années 90. Plus abouti que son ainé, avec des couleurs qui chatoient, d’énormes sprites, des niveaux encore plus longs et une musique absolument divine parfaitement dans son époque signée Yuzo Koshiro, ce titre est LA référence du genre que très peu (pour ne pas dire aucun) n’ont sur égaler. Quatre personnages ayant chacun leurs techniques et à deux, le plaisir est décuplé, c’est dire. J’ai beau avoir commencé avec le premier, mon préféré reste incontestablement celui-ci. Je regrette vraiment que le 3 multiplie les ratés en plus d’une censure outrancière et d’une difficulté aberrante en occident. Il paraît que le quatrième, sorti en 2020 rattrape bien le coup mais je n’y ai pas encore joué. Ça ne devrait plus tarder.

1- Sonic the Hedgehog 2

A tout seigneur, tout honneur. Si la Megadrive a connu le succès c’est grâce à lui. Le hérisson bleu a fait l’effet d’une bombe. Une mascotte largement à la hauteur de Mario. Mais pourquoi le 2 et pas le 1 ni le 3 ? Déjà parce qu’il ne fallait en choisir qu’un. Ensuite, ne vous méprenez pas, les Sonic en 2D de la console sont tous excellents, et Sonic 3 & Knuckles est sans doute un des plus vastes jeux de son époque jamais créés et l’épisode le plus abouti, mais c‘est sur le deuxième épisode que j’ai passé le plus de temps. Mais ai-je encore besoin de vous présenter ? Sonic 2 est superbe, et est considéré à raison comme le modèle technique de la console. Un évolution majeure de la saga, à n’en point douter. Le jeu a représenté pour moi l’amour que j’ai pour la console, et combien d ‘heures passées sur le mode deux joueurs malgré ses défauts, je ne saurai dire.

Voilà pour mes 10 jeux préférés sur la 16 bits de Sega. Un peu de rétrogaming, ça ne fait pas de mal. Bien d’autres titres auraient mérité une place tant la console regorgeait de hits. Je pense notamment à Rocket Knight, aux Tortues Ninja, Dynamite Headdy, Flashback, James Pond II, Wonder Boy in Monster World, ou encore La Légende de Thor, mais voilà, il a fallu faire des choix. Et vous, quels sont les vôtres ?

Et si vous voulez voir un autre top 10, allez donc chez Romain, qui m’a donné l’idée il faut bien le dire.

A bientôt pour un nouvel article.

Sonic & Knuckles fête ses 25 ans

On le sait, les jeux Sonic sur Megadrive sont quasiment tous incontournables. Et le 18 octobre 2019, c’est Sonic & Knuckles qui a fêté ses 25 ans d’existence. Retour sur un jeu de dingue à tous les niveaux.

Une cartouche particulière

Je me souviens, j’ai eu cette cartouche pour mon anniversaire en 1994, alors que je n’avais pas eu Sonic 3, étant donné son prix très élevé par rapport à la moyenne des cartouches Megadrive ( 549 francs de l’époque, contre 400 en moyenne pour un autre jeu). Mais qu’importe. Je me souviens aussi de la pub française de l’époque, où nous voyons un jeune garçon attaché sur une chaise, avec ces lignes en dessous :  » votre petit frère regrettera longtemps d’avoir échangé vous anciens jeux Sonic ».

La forme de la cartouche en elle-même est particulière : en effet, elle s’ouvre sur le dessus, permettant d’insérer une autre cartouche de la MD en elle : c’est le « lock-on ». Pourquoi cette particularité ? En réalité, Sonic & Knuckles est la deuxième partie de Sonic 3. Le jeu a été coupé en deux parties pour des raisons de délai, d’autant plus que le troisième épisode de Sonic avait déjà manqué les fêtes de 1993. Ainsi, sortit en février 1994 Sonic 3 avec les 6 premières zones, et le 18 octobre de cette même année, S&K avec les 8 zones manquantes. Projet plus vaste, et plus ambitieux que les deux premiers épisodes, SEGA n’avait sans doute pas anticipé le fait qu’il lui aurait fallu plus de temps pour achever son oeuvre.

Une suite directe

Le personnage choisi par défaut est Sonic, et le scénario du jeu se poursuit avec lui : le hérisson bleu a réussi à faire échouer le lancement du Death Egg, et ce dernier s’écrase sur le cratère du volcan de l’île Flottante, sur lesquelles se trouvent également les émeraudes du chaos. Eggman sait que ces dernières feraient une source d’énergie inépuisable pour son satellite… d’autant plus que la rumeur dit que l’Emeraude-Mère s’y trouverait. Sonic devra traverser 8 zones immenses qui sont dans l’ordre : Mushroom Hill, Flying Battery, Sandopolis, Lava Reef, Hidden Palace, Sky Sanctuary, Death Egg et Dooomsday Zone. Si vous enchaînez depuis Sonic 3, vous n’aurez pas droit à la forme ultime du dernier boss de Launch Base, et le jeu enchaînera sans interruption sur la première zone de S&K.

Bien entendu, le hérisson bleu devra toujours composer avec Knuckles, qui lui mettra des bâtons dans les roues jusqu’à un certain point, lorsque notre échidné comprendra finalement que le véritable ennemi n’est pas Sonic, mais bien Eggman. A ce titre, les efforts de mise en scène initiés par Sonic 3 se retrouvent ici amplifiés. Certes, il n’y a pas de cinématiques, mais les mouvements sont suffisamment compréhensibles pour comprendre de quoi il retourne.

Mais une des nouveautés de cet épisode, c’est que Knuckles dispose désormais de sa propre aventure. Chronologiquement, elle se déroule après celle de Sonic sur l’île, comme semblent en témoigner certains détails des niveaux. Qui lui a envoyé cette bombe, et pour quelle raison ? Notre échidné décide d’aller tirer tout ça au clair. L’aventure est toutefois un peu plus courte que celle de Sonic.

Knuckles dispose de pouvoirs tels que planer dans les airs et s’accrocher aux murs, lui permettant de passer par des chemins la plupart du temps inaccessibles au hérisson bleu. En revanche, il saute moins haut. Vous l’aurez compris, ajouter Knuckles donne une belle rejouabilité au titre.

Des changements dans la continuité

Sonic & Knuckles n’est pas tout à fait comme Sonic 3. Les changements se voient notamment au niveau des tableaux bonus. Certes, les « Blue Spheres » en 3D dans les anneaux géants existent toujours, de quoi donner encore plus des maux de tête aux joueurs pour la récolte des émeraudes, ce qui porte le total à 14 avec celles de Sonic 3,mais cette fois, si vous passez un reverbère étoilé avec 20 ou 50 rings, vous aurez droit à deux séquences bonus différentes. La première est « les boules brillantes » : tout en verticalité, vous devrez prendre de l’élan auprès de boules brillantes pour monter le plus haut possible et faire attention à ne pas tomber en bas de l’écran. La seconde est un mélange entre le niveau bonus du premier Sonic et Casino Night de Sonic 2, avec une machine à sous présente dans un labyrinthe tournant sur lui-même. Très utile pour glaner des continues. Il faut noter que vous conservez tous vos anneaux et éventuellement votre bouclier si vous sortez des zones bonus.

Le fait qu’il est la suite directe de Sonic 3 se sent directement : même police d’écriture pour les niveaux toujours divisés en deux actes immenses se terminant tous par un boss à la fin ( un robot dans l’acte 1 et Eggman dans une des inventions farfelues dans l’acte 2), et le HUD. Et quand je dis « actes immenses », ce n’est pas pour rien. Combien de fois n’ai-je pas eu de vies perdues pour dépassement de temps (toujours limité à 10 minutes par acte), dans la pyramide de Sandopolis ? On y retrouve les mêmes bonus contenus dans le même type de télés, à savoir le Super-Ring qui offre dix anneaux supplémentaires, les vies supplémentaires, les espadrilles magiques mais aussi les trois boucliers de Sonic 3 à savoir le bouclier de feu ( très utile dans Lava Reef, notamment face au boss), le bouclier électrique, qui attire les anneaux environnants et dévie certains projectiles, et le bouclier bulle qui permet de respirer sous l’eau indéfiniment, bien que ce thème soit absent de S&K. Le titre introduit cependant pour la première fois de la saga un niveau situé dans le désert.

Un jeu magnifique

On comprend pourquoi les programmeurs ont eu besoin de temps pour peaufiner cette deuxième partie : le jeu est encore plus poussé que Sonic 3 techniquement. Le titre est magnifique, avec de belles couleurs, des dégradés dans certains niveaux . La Megadrive poussée dans ses derniers retranchements, à une époque où les 32 bits pointaient déjà le bout de leur nez. Mieux encore, certains niveaux peuvent changer d’un acte à l’autre : l’acte 2 de Lava Reef se passera dans des tunnels de lave cristallisée, par exemple. Et l’animation n’est pas en reste. Sonic, c’est rapide, et là encore nous sommes servis, avec des loopings, des voies tortueuses dans des niveaux gigantesques, ça va dans tous les sens, et ça ne ralentit jamais. Bien entendu, les programmeurs, malins, ont souvent posé des pièges exactement là où vous êtes sensé atterrir…

Les musiques sont encore meilleures que dans Sonic 3, pour lequel certaines étaient de qualité inférieure aux standards attendus pour un jeu de la saga ( Launch Base… mon dieu…), et faites par les musiciens de Michael Jackson, voire le King of Pop lui-même, bien que non crédité, mais là, le compositeur du jeu est Howard Drossin (qui signera ensuite les musiques de Comix Zone). Il y a toujours une variation du thème de zone entre l’acte 1 et l’acte 2, quand il ne change pas du tout au tout. Les bruitages sont fidèles à ce qu’on attend et les fans n’ont pas été dépaysés.

Quant à la jouabilité, là encore, c’est exemplaire. Sonic se manie bien, et dispose toujours des mouvements présents dans Sonic 2 et 3 : le spin dash, mais aussi  » l’insta -shield » qui permet de faire un bouclier contre un projectile en appuyant deux fois sur une touche de saut, ou de se transformer en torche avec le bouclier de feu… Les mouvements de Knuckles s’apprivoisent très vite. Attention toutefois, notre échidné saute moins haut que le hérisson bleu... on ne peut pas tout avoir… Le gameplay varie aussi selon les niveaux : vous devrez par exemple rallumer la lumière dans l’acte 2 de Sandopolis, ou encore jouer avec la gravité dans Death Egg

Une durée de vie immense

Terminer un Sonic n’est pas très difficile, et celui-ci ne déroge pas à la règle. C’est vrai, boucler les actes vous prendra un peu plus de temps que d’habitude, mais l’aventure reste globalement assez courte, notamment avec Knuckles qui n’aura pas accès aux dernières zones et s’arrêtera à Sky Sanctuary (même si le méchant de son scénario est bien trouvé). La dernière zone avec Sonic, Doomsday Zone, ne s’ouvrira que si le joueur a trouvé au moins 7 émeraudes du chaos permettant la transformation en Super Sonic. Mais avoir deux personnages permet une belle rejouabilité.

Mais surtout, la technologie du « Lock-On » permet de prolonger le plaisir , notamment si vous mettez Sonic 3. Un jeu immense vous attend et 14 zones à traverser, rien que ça, avec Sonic, Tails, et Knuckles, au choix. Le nombre d’émeraudes est porté à 14 et permet la transformation ultime de Sonic. Encore faut-il ne pas devenir fou avant de toutes les trouver. Quoi qu’il en soit, Sonic 3& Knuckles signe l’aventure la plus longue d’un épisode Sonic en 2D, le véritable Sonic 3 prévu par les programmeurs.

Et si vous mettez votre cartouche de Sonic 2 à la place, Knuckles est jouable dans le jeu. Bon, on ne peut plus jouer que lui, mais ses facultés permettent notamment de dénicher quelques vies haut perchées.

Tout autre jeu fiché dans la cartouche verra marqué « No way » à l’écran, mais si vous appuyez sur A, B et C en même temps, cela vous donnera l’occasion de vous entraîner pour la récolte des emeraudes…

Je terminerai sur un regret : On ne trouve plus S&K, tout comme Sonic 3, dans les différentes compilations, ni même dans la Megadrive Mini. La faute à une question de droits sur les musiques… ce qui renforce la thèse d’une probable participation de MJ à certains morceaux… c’est regrettable, mais c’est ainsi, hélas…

Conclusion : Un Sonic de dingue

Sonic & Knuckles est un excellent Sonic dans tous les sens du terme. Seul, il offre déjà un très bon contenu, mais sa technologie « Lock-On » permet de rallonger le plaisir notamment avec Sonic 3, pour obtenir le plus long jeu 2D de la saga jamais créé. Brillant aussi bien ludiquement que techniquement, S&K est un must-have de la console noire.

La Megadrive fête ses 30 ans : mes jeux du cœur

J’aurais pu vous parler des polémiques jeux vidéo qui enflamment les réseaux sociaux en ce moment. Mais non, je vais vous parler d’autre chose. De la console 16 bits  qui a bercé toute mon adolescence : la Megadrive.  En effet, cette console fêtera ses 30 ans le 30 octobre prochain au Japon. Une trentenaire, certes, mais qui n’a jamais su percer dans son pays d’origine, dans lequel Nintendo a toujours dominé. C’est surtout en Amérique et en Europe qu’elle connaîtra le succès.Pour cela, Sega s’appuiera sur plusieurs piliers : Le premier, ce fut de s’attirer les faveurs d’Electronic Arts  qui publiera sur la console des jeux de sports de licences prestigieuses pour attirer le public nord-américain. On notera que la console sera rebaptisée aux US sous le nom de Genesis. Ensuite, un marketing fort et agressif, notamment aux States où la publicité comparative était autorisée. Le slogan « Genesis does What Nintendon’t » est  resté dans les mémoires. En France, on se souvient aussi du slogan « Sega, c’est plus fort que toi » ainsi que des pubs avec le punk halluciné qui se prenait des taules. Cette stratégie agressive sera reprise quelques années plus tard par un nouvel entrant : Sony.  Vu qu’on a désormais la PS4 de nos jours inutile de vous dire ce que ça donné… Mais revenons à notre 16 bits.

Sega_Mega_Drive_PAL

La console en elle-même se présentait comme un objet aux formes arrondies et faisant penser à quelque chose de moderne pour l’époque. Il faut avouer que la première version de la MD a toujours son petit côté charmant même trois décennies plus tard. J’ai toujours trouvé le look de la Megadrive 2 moins bien fait. La première version de la MD permettait aussi de brancher un casque audio sur la console. La manette, en forme de croissant, était alors plus ergonomique que les gros pavés de l’époque. Elle disposait d’une croix directionnelle circulaire permettant 8 directions et de quatre boutons : A,B,C, et Start. Plus tard, une manette 6 boutons sortira améliorant grandement le gameplay des jeux de combat ou de certains autres jeux.  La Megadrive embarquait un processeur très rapide, plus que celui qui sera mis dans la Super Nintendo. Cela permettait une fluidité à toute épreuve sur des shoot’em up, et sans ce processeur, sans doute Sonic et ses suites n’auraient pas été ce qu’elles sont devenues. J’arrête là pour la technique, il faut dire que c’est assez barbant pour un article de blog, et je ne suis pas là pour relancer la guerre qui faisait rage dans les cours de collège, je veux  juste lui rendre hommage, je vais donc vous parler des jeux du cœur, de mon cœur, sur cette console. Ces quelques jeux ne pouvant satisfaire tout le monde, merci de ne pas me reprocher de ne pas y avoir inclus votre jeu de la mort qui tue.

QuackShot (1991)

Quack Shot Starring Donald Duck présentation

Les jeux Disney ont toujours été sauf exceptions, des jeux de qualité sur Mega Drive. Alors, en tant que fan de l’univers des canards Disney, QuackShot se devait d’être là, et les raisons sont multiples : d’abord,  la réalisation globale est magnifique. Le jeu est coloré, les sprites sont énormes, les musiques très bien faites (mention spéciale au thème de la Transylvanie, lugubre à souhait). Ensuite, l’aventure est dépaysante et le level-design très bien pensé. On rencontre divers personnages de l’univers Disney et cet hommage à Indiana Jones se refait toujours avec le même plaisir.

Sonic the Hedgehog 2 (1992)

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Certains me diront que Sonic 3 et Knuckles est meilleur et tout et tout. D’accord. Mais Sonic 2  est sans doute l’épisode sur lequel j’ai passé le plus de temps. Notamment parce que mes parents ne m’ont jamais offert Sonic 3 à l’époque, qui coûtait plus cher que la moyenne des cartouches MD. Mais bref. Le jeu est plus long, plus beau, plus difficile aussi par rapport à Sonic 1. Le jeu ajoute des nouveautés comme le spindash et surtout un nouveau personnage jouable, Miles « Tails » Prower, qui se paie même le luxe d’apparaître sur l’écran de présentation. Je me souviens aussi des heures sur le mode deux joueurs du titre, avec son image écrasée et ses ralentissements…

LandStalker (1993)

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Une grande aventure. Qualifié de  » Zelda de la Mega Drive » lors de sa sortie,  le jeu de Kan Naito avait une particularité : il était en 3D isométrique. C’est-à-dire une vue de trois-quarts, permettant de jouer sur les éléments du décor et les perspectives.  Il utilise la puce spéciale DDS-520 qui permettait un tel rendu. Le soft regorge de coffres à trésors cachés. Mais de Zelda, le titre n’en possède pas grand chose, en fait si ce n’est son héros elfique. Ce dernier part en compagnie de Friday, une nymphe des bois, à la recherche des trésors du roi Nole sur une île isolée. La seule princesse du jeu est une cruche. En gros, Lyle part dans un quête pour son profit à lui et lui seul. Bien entendu le méchant duc de Mercator ainsi que d’autres chasseurs voudront mettre la main sur lesdits trésors… Le jeu est bien réalisé, et possède des énigmes à s’arracher les cheveux. Ainsi que des phases de plates-formes bien reloues, mais bon, pour l’exploration, l’aventure et les découvertes, la MD tenait là son grand jeu d’aventure, qui avait eu le mérite aussi d’avoir été traduit en français.

Comix Zone ( 1995)

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Qualifié de  » Dernier grand jeu de la Megadrive », Comix Zone est un jeu surprenant qui n’a pas volé son appellation.  Skectch Turner, auteur de comics new-yokais, se retrouve aspiré dans sa propre bande dessinée et c’est désormais sa créature la plus redoutable, Mortus, qui tient le crayon. Il devra se frayer un chemin de case en case en résolvant des énigmes pour progresser, et passer les boss de fin d’épisode. Le jeu est d’une réalisation qui montre les capacités de la MD, avec des musiques « grunge »  qui ambiançaient les parties. Coups variés, utilisation d’objets,  voix, Comix Zone est un jeu assez court, mais difficile et dispose de deux fins différentes. Je me suis éclaté dessus comme un dingue. J’ai juste regretté l’absence d’un mode deux joueurs.

Streets of Rage 2 (1992)

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1992 fut l’année des suites pour deux licences Sega emblématiques de la console.  Mais des suites encore meilleures. C’était le cas pour Sonic ( voir plus haut)  mais aussi pour Streets of Rage. Comparer le premier SoR à celui ci reviendrait à comparer du pâté et du foie gras tant les améliorations sont nombreuses : quatre combattants, meilleurs graphismes, cris, musiques de folie avec un Yuzo Koshiro au meilleur de sa forme, mais surtout un gameplay soigné. A deux, le plaisir est encore plus grand. Le jeu démontre le meilleur de la Megadrive et ce n’est pas pour rien que j’y rejoue encore assez souvent histoire de distribuer quelques mandales virtuelles. Il n’y a pas à dire, ça défoule.

Aladdin (1993)

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Dire que j’ai failli l’oublier… Pourtant, je suis un fervent défenseur de la version Megadrive d’Aladdin  par rapport à la version Super Nintendo.  Combien de temps passé à y jouer ? Certes, ce n’est pas le jeu le plus difficile de la console, mais on reste baba devant tant de beauté graphique, d’animations et de musiques restées assez fidèles au film ( bien que le processeur de la MD ne leur rende pas honneur).  Aladdin fait évidemment partie de mes jeux du cœur.

 

Voilà pour ma sélection mais il est vrai que la console a accueilli nombre de grand hits, et les jeux du cœur  varieront d’un joueur à l’autre, par exemple je suis sur que C2J aura une sélection différente de la mienne.  Vous pouvez retrouver la plupart de ces jeux dans les différentes compilations sorties par Sega sur consoles actuelles. 

La console a 30 ans, j’ai grandi avec, et pourtant, j’ai l’impression que les jeux cités n’ont pas vieilli d’un poil. Bref, la Megadrive nous rappelle qu’elle est une trentenaire toujours dans la fougue de sa jeunesse.

Et vous, quels ont été les jeux de cette respectable console qui vous ont vraiment marqués ?