Archives Mensuelles: août 2013

[critique ciné ] Le dernier Pub avant la fin du monde

Etant donné que je n’aime pas le titre français, le film sera nommé The World’s End, son titre original,  dans cette critique. 

Même si on peut regretter qu’Universal se moque du monde et qu’il soit programmé avec les pieds et dans une des plus petites salles et non-rénovées en plus de mon ciné où il passait, en plus du nombre limité de copies ( cf. mon dernier Guns of… sur ce blog), The World’s End est un excellent film.

On retrouve notre trio fétiche composé d’Edgar Wright (réalisation), Simon Pegg et Nick Frost dans les rôles principaux, accompagnés cette fois de Martin Freeman et Rosamund Pike, entre autres. Après avoir parodié les films de zombies et les films policiers, voilà que le dernier volet de la trilogie « Cornetto » parodie les films de Science-Fiction.
Cinq amis d’enfance partent faire le barathon des 12 pubs dans leur ville natale, avec l’intention,cette fois de le réussir. Et si eux n’ont pas fondamentalement changé, il se pourrait bien que ce soit le cas de la ville…

Ils devraient pourtant savoir que l'alcool est à consommer avec modération...

Ils devraient pourtant savoir que l’alcool est à consommer avec modération…

Le pari du film c’est de mélanger de la pure comédie avec de l’action. Ça peut réussir, comme ça peut échouer. Et bien  The World’s End réussit sur les deux tableaux. La comédie est assurée par les gags présents,  certains sont récurrents et ceux qui ont vu les deux films précédents ne seront pas dépaysés. Mais  n’a également rien perdu de ses dialogues savoureux, ciselés comme un diamant, et dont l’absurdité prête vraiment à rire, qui faisaient également la force de ses prédécesseurs . Et lorsque que l’action se manifeste, c’est carrément épique, avec des moments de bravoure et de mise en scène excellents, à tel point qu’un John Moore ferait bien d’en prendre de la graine ( mais non Die Hard 5 ne m’a pas traumatisé, mais non…). La bataille rangée dans les toilettes est un régal du genre. Ce n’est pas forcément d’une subtilité  folle, mais ça fonctionne. 

Les acteurs en grande forme, contribuent pour une large part au rythme enlevé et énergique du film. Le tout pour aboutir à un final juste hallucinant. C’es référencé, ça part dans tous les sens, mais bordel, que c’est jouissif, entre pintes, humour et SF, on a ce qu’on attendait du film, d’autant qu’il bénéficie d’une excellente Bande Originale, c’est un régal pour les oreilles. Le mélange parfait entre Hot Fuzz et Shaun of the Dead est là. The World’s End : Ils sont venus, ils ont bu… ils ont tout vu. Et nous, on a bien ru… pardon, ri.

Julius

affiche world's end

The World’s End  ( le dernier pub avant la fin du monde)

Genre : Comédie, Science Fiction

Réalisateur : Edgar Wright

Avec : Simon Pegg, Nick Frost,  Rosamund Pike,  Martin Freeman, Paddy Considine, Pierce Brosnan….

Durée : 1h49

Distribution :  Universal France 

En salles depuis le 28 août 2013.

Guns of the Kikoolols, épisode #43

Les arnaqueurs de la distribution

Chez Universal France, dans la division cinéma et distribution de films :

«  John !

-Oui ?

-Dis moi, le planning de distribution pour le 28 août 2013 est acté n’est ce pas ?

-Normalement, ça devrait oui.

-Tu as oublié un film…

-Lequel ?

-Celui d’Edgar.

-Edgar ?

Oui, Edgar. The World’s End, ça te dit quelque chose ?

-Ah, ça ? Mince t’es vraiment sur qu’il faut qu’il sorte ?

-Il faudrait, on serait les seuls à ne pas le faire, ça finira par se voir. Le 28 août c’était le dernier délai. c’est dans le contrat qu’on a signé avec  Edgar! 

-2014 ?

-Non, 2013.

-Et merde…

-Pourquoi ?

-Parce que ça fait des semaines qu’on a le film. Qu’on trouve que «  World’s End », ce ne n’est pas vendeur. Tu te rends compte un titre pareil, ça veut dire «  La fin du monde ! » Elle aurait du se produire le 21 décembre dernier mais au final ça ne s’est pas fait, alors les spectateurs vont s’apercevoir rapidement qu’on les prend pour des imbéciles.

-Tu n’as pas confié ce boulot à Michel de la division « renommage de films » ?

-Si, mais il n’a pas su trouver un titre valable, même en anglais. Il a essayé avec « Very », avec « Bad », avec les deux mots collés ensemble, ça n’a rien donné.

-De quoi parle ce film déjà ?

-Ce sont cinq amis d’enfance qui font la tournée des bars dans leur ville natale, le tout pour arriver jusqu’au douzième et dernier, et il boivent des pintes de bière, mais en même temps, il ‘aperçoivent que la ville est envahie de robots.

-Il y a de l’alcool dedans, donc j’ai une idée : on pourrait appeler ce film «  Very Bad Trip ».

-Déjà pris. On a déjà fait trois films avec ce titre, je te signale. Les producteurs de ces derniers pourraient nous coller un procès.

-Oh mince ! Bon alors tentons de voir ce qui pourrait parler au public français. »

John voit un flyer dépasser d’une poubelle. Il y voit le mot bar. Il le déplie. Il y voit marqué « Dernier bar avant la fin du monde ».

«  C’est quoi ça ?

-Attends… Ce ne serait pas ce bar du côté de Châtelet qui se veut geek avec des consommations hors de prix et qui crowdfunde sa soirée d’anniversaire ?

-Je ne sais pas, j’ai pris ça à la sortie du métro.

-Tu aurais pu te renseigner un peu quand même. Mais je pense que ça ferait un bon titre, tu ne trouves pas ?

-Euh ? Les gérants ne risquent pas de nous coller un procès ?

-Mais non… ça parle au public !

-Je préfère être prudent, d’autant que si j’en crois Marc de la division script et scénarios, le film se passe en Angleterre. Edgar est anglais.

-Si on remplaçait «  bar » par «  pub » alors ? C’est typiquement anglais, ça un «  pub ».

-Bonne idée ! Et en plus, ça donne une idée de convivialité et non plus de pessimisme avec le titre d’origine ! On a combien de temps avant la sortie ?

-Un peu plus de deux semaines. Pour les copies, on ne pourra pas en faire beaucoup. Ça risque de gêner la distribution.

-Mince !

-Pas grave. L’avant-première deux jours avant au ciné de Bercy est déjà actée, et Edgar y sera. Ensuite, l’idéal serait de bien distribuer en région parisienne. De toute façon c’est là que résident la majorité des gens en France.

-Ils risquent de se sentir lésés, en province.

-C’est quoi la province ? La Provence, si c’est ce que tu veux dire, c’est là où je vais passer mes vacances chaque été, et d’ailleurs j’en reviens. Mais ça s’écrit avec un e.

-La province c’est tout ce qui est en dehors de la région parisienne. Je ne sais pas si tu sais, mais il y a aussi des multiplexes modernes avec plein de salles, dans les villes.

-On a pas le temps de doubler le film en divers patois !

-Tout le monde comprend le français, de nos jours.

-Ça facilitera les choses.

-Certes, mais ça va être difficile de contenter tout le monde. On fait quoi ?

-Tu as toujours ta carte de France géante avec les départements dessinés ?

-Oui. Je suis un féru de géographie, tu le sais bien.

-On va faire un concours de fléchettes. Les flèches désigneront les départements qui bénéficieront de copies, et ensuite les distributeurs locaux et programmateurs feront le reste. Laissons faire le hasard ! »

Tout ce petit dialogue pour vous dire que The World’s End est très mal distribué en France. Certains départements bénéficient de copies au détriment d’autres. Dans ma région, il n’y en a que trois. Une à Orléans, près de chez moi, une à Tours, et une à Dreux en Eure et Loir. Ai-je donc à me plaindre du fait qu’il ne soit programmé que sur trois séances et qu’il doive partager l’affiche avec un autre film ? En partie, quand on sait qu’il bénéficie d’une salle dédiée dans certains cinés, et que celui où il passe offre une salle entière au « film » fait sur les One Direction… Parfois j’ai du mal à croire en l’humanité. Enfin ça aurait pu être pire, le film semble bénéficier de plus de copies que Scott Pilgrim, qui a eu 60 copies uniquement fin 2011, du même réalisateur. Une pensée toutefois à ceux qui devront utiliser leur voiture et rouler au moins une heure pour aller le voir…

Quoi qu’il en soit, cette critique de la politique de distribution n’a rien à voir avec ce que renferme le film qui fera l’objet d’une critique sur ce blog.

 Julius

 

 

Muramasa Rebirth en Europe

D’après Siliconera, le jeu Muramasa Rebirth, version améliorée de Muramasa : The Demon Blade  arriverait  en Europe à l’automne, mais uniquement en dématérialisée. Une bonne nouvelle pour la Vita, même si on aurait aimé avoir le choix,  après la venue de Dragon’s Crown.  Et après on dit que la portable de Sony manque de jeux… Ah, vous l’avez déjà pris en import ?  Au temps pour moi alors…

MàJ du 23/08/2013 : la sortie en Europe uniquement en format téléchargeable  a été confirmée et arrivera bien avant la fin de l’année.

Lien :http://www.siliconera.com/2013/08/21/tengus-will-bring-muramasa-rebirth-to-europe-this-fall/

Julius

Muramasa-Rebirth

Une date pour la PlayStation 4

C’est officiel, la date a été confirmée à la Gamescom  ce soir : La PS 4 sortira bien cette année  en Europe, TOUTE l’Europe,  le 29 novembre .  La PS Vita passe officiellement à 199 €, voilà une autre bonne nouvelle. Cet article peut sembler bien pro-Sony, mais avant que des gens ne me hurlent dessus  avec des porte-voix comme quoi j’ai choisi mon camp ou autre,  cet article aurait pu aussi donner la date de sortie  de la Xbox One … Mais Microsoft n’a pas confirmé de date ferme à l’heure où j’écris ces lignes. Toujours est-il que pour tenter de remonter un peu, chaque précommande de la Xbox One  verra le jeu Fifa 14 offert. Mais en dématérialisé, attention, histoire de ne pas pouvoir revendre ce cadeau… même si vous n’aimez pas le foot. 

Toujours est-il qu’on a aussi appris ce soir que la PS4, à l’instar de sa concurrente, fera tourner Minecraft.  Je n’ai rien contre ce jeu, il est même très addictif, mais mettre tant de puissance dans un capot,  un disque dur conséquent ( 500 Go pour chaque console) pour ça… Ça valait bien la peine, tiens!  Soyons sérieux deux minutes, même mon vieux coucou qui me sert de PC pourrait faire tourner le jeu cubique de Mohjang… Et ce d’autant que le jeu est déjà sorti sur 360…  Heureusement il ya d’autres jeux, dont le potentiel semble  faire honneur aux supports. On jugera sur pièce.

Julius

[Critique rétro] Duck Tales, sur NES

Picsou ou Scrooge Mac Duck en anglais,est un canard créé par Carl Barks en 1947 inspiré d’un conte de Noël de Charles Dickens. Appartenant à l’univers des canards Disney, c’est l’oncle de Donald , né d’une union entre une de ses sœurs et un paysan de la ville. Carl Barks ne tarda pas à donner au canard à redingote et haut de forme le rôle principal dans des aventures.

Il vit dans son coffre-fort, situé en haut de la colline de Killmotor de Donaldville et dirige plusieurs entreprises. Si vous désirez savoir comment il est devenu milliardaire, je vous conseille plus que vivement de vous plonger dans La jeunesse de Picsou, seule biographie cohérente écrite par Keno Don Rosa entre 1991 et 1993 et parue chez nous dans Picsou Magazine entre mars 1994 et février 1996. Toutefois ces récits ont fait l’objet de livres séparés regroupant tous les épisodes ( et même de nouveaux arc narratifs) un peu plus tard. Actuellement, c’est Glénat qui édite l’intégrale Don Rosa chez nous, tout comme l’éditeur l’avait fait pour Barks.

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Ses aventures ont été portées à la télévision.

Duck Tales, connue chez nous sous le nom de La Bande à Picsou est une série animée de Disney de 100 épisodes de 25 minutes. Elle est apparue sur les écrans américains en 1987 sur la chaine Disney Channel, qui était disponible depuis longtemps chez eux.

En France, elle fit son apparition sur FR 3 dans l’émission Le Disney Channel en 1988 puis sur TF1 dans le Disney Club jusqu’en aout 1997.

Évidemment, ça évoque pas mal de souvenirs, surtout à ceux qui comme moi, sont nés dans les années 80. Les matinées passées devant la télé, je ne les comptais plus, et il faut bien le dire, Disney, ça nous changeait de Dorothée…

La série, met en scène des personnages de l’univers des canards de Disney, je veux parler bien entendu de Picsou,le milliardaire radin que tout le monde connaît, Riri Fifi et Loulou, ses neveux, et Zaza, sa nièce inventée de toutes pièces pour la série. Mais on y trouve aussi la gouvernante, Mamie Baba, Arsène, le majordome,qui est en réalité un chien anthropomorphe, et bien sur Flagada Jones (ou Launchpad Macquack en anglais), un pélican aviateur et surtout très maladroit.

Les intrigues des épisodes concernaient essentiellement la recherche de trésors autour du monde, mais les personnages devaient parfois protéger le coffre d’éventuels intrus. Les principaux opposants étant les Rapetou ( Beagle Boys en V. O.) ou Miss Tick ( Magica DeSpell). Gripsou y faisait également des apparitions.

Un long-métrage tiré de la série a été adapté en 1991, intitulé La bande à Picsou, le film : le trésor de la lampe perdue, qui bien que perfectible sur certains points, dont un manque de personnalité évident, reprenait les codes du matériau d’origine et concluait en beauté la série.

 La_Bande_a_Picsou_Le_Tresor_de_la_Lampe_Perdue

 

Cela n’a pas pas manqué et la série s’est vue adaptée sous le nom de Duck Tales sur NES et Gameboy en 1989, les consoles de l’époque qui cartonnaient.

Je vais donc faire la critique de la version NES du jeu. Pour le premier essai d’adaptation Disney sur la console, Capcom a t-il réussi ou terminé le bec dans l’eau ? Un retour sur ce jeu n’est pas inutile, car il ne faut pas oublier d’où vient la version «  remastered » sortie depuis quelques jours… Analysons donc le matériau d’origine !

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Beaucoup pour lui, très peu pour vous.

Dans ce jeu, vous incarnez le multimilliardaire le plus pingre de l’univers Disney, qui part à la chasse aux trésors dans 5 niveaux différents. Vous avez le choix entre l’Amazonie, l’Himalaya, Les Mines africaines, La Transylvanie et la Lune. Attention toutefois : vous devrez trouver certains objets dans d’autres niveaux pour pouvoir progresser. Zaza, Riri, Fifi et Loulou sont présents dans les niveaux pour vous donner des conseils ou vous demander de trouver un objet ou une personne dans le niveau. Flagada Jones vous aidera soit à franchir certains précipices, soit à vous ramener au Hub de départ si vous lui demandez, pour stocker les richesses accumulées Il n’est utilisable qu’une seule fois par niveau. On peut aussi y trouver Mamie Baba et Géo Trouvetou.

Flagada Jones se trouve  toujours dans des endroits bizarres.

Flagada Jones se trouve toujours dans des endroits bizarres.

Le milliardaire devra toutefois faire attention aux mille dangers qui peuplent les niveaux, d’autant que ceux-ci sont en temps limité. Cependant il pourra trouver gâteaux et glaces, ce qui lui permettra de retrouver de la santé. Un item lui permet même d’être invincible quelques secondes. La structure des niveaux n’est d’ailleurs pas sans rappeler celle des jeux Megaman.

 

Ici pas de fioritures, on peut choisir son niveau de difficulté directement sur la page de présentation.

Bien évidemment le jeu se présente sous la forme d’un jeu de plates-formes assez classique.

Vous pourrez trouver dans les niveaux des diamants : les jaunes donnent 30 000 points, convertis ici en dollars , les rouges 50 000 et les petits 2 000 points, le but étant de ramener LE trésor caché dans le niveau. Bien entendu, un boss tentera de vous empêcher d’y mettre la main dessus… Un fois que vous avez battu ces 5 boss, et eu tous les trésors, vous retournerez en Transylvannie pour y affronter le boss final… je vous en laisse la surprise mais le lieu est déjà une bonne indication…

 

La lune, son vaisseau spatial rempli d'ennemis et de pièges...

La lune, son vaisseau spatial rempli d’ennemis et de pièges…

On ne s’entend plus claquer du bec chez nous !

 

Les graphismes sont bons pour la console : on reconnaît facilement nos personnages, c’est très bien calibré pour de la 8 bits et les sprites, aussi bien des alliés que des ennemis,sont de bonne taille. Les décors sont plutôt travaillés pour la console, et en 1989 c’était sans doute un des plus beaux jeux sur le support. Capcom a repris le moteur utilisé dans les Megaman, pourquoi changer une formule qui marche, après tout ?

 

Le yéti  n'a pas l'intention de vous laisser repartir avec le trésor.

Le yéti n’a pas l’intention de vous laisser repartir avec le trésor.

L’animation est plutôt bien faite. C’est fluide dans l’ensemble, bien réalisé. Dommage cependant qu’il y ait des clignotements de sprites et des ralentissements lorsque l’écran est chargé, et des réapparitions d’ennemis pas toujours bienvenues. Mais bon, sur NES, c’était assez courant.

 

Attention, ça glisse...

Attention, ça glisse…

Les musiques sont très bonnes également : le thème de la série s’entend dès la page de présentation, et les thèmes des niveaux, même s’ils peuvent sembler décalés par rapport à la série, accompagnent bien le joueur dans les environnements, c’est bien fait, sur un ton plutôt joyeux. Le thème de la Lune est par ailleurs devenu une référence chiptune.

On regrettera toutefois des bruitages pas très variés. Mais cela ne gâche en rien une bonne ambiance sonore.

 

Un canard milliardaire dans les ruines amazoniennes.

Un canard milliardaire dans les ruines amazoniennes.

 

La jouabilité est bonne : Picsou bouge bien et c’est facile de faire des sauts. Il peut aussi donner des coups de canne mais dispose également d’une fonction très pratique : en appuyant sur A, B et en maintenant la direction bas de la crois directionnelle, cela lui permettra d’éliminer les ennemis et mieux encore, de rebondir sur certaines surfaces qui peuvent s’avérer mortelles pour lui. Très utile, car cela lui permettra aussi de sauter plus haut. Dommage cependant que les ennemis réapparaissent parfois lors de moments peu opportuns : résultat on tombe parfois dans un trou et nous perdons une vie juste parce qu’une guêpe ou un fantôme nous a touché en plein saut, nous faisant rater une plate-forme de justesse. Rageant, mais cela reste toutefois rare, pas de quoi crier au scandale.

 

Le rebond sur la canne, très pratique pour passer des pièges ou dénicher des objets en hauteur.

Le rebond sur la canne, très pratique pour passer des pièges ou dénicher des objets en hauteur.

Concernant la durée de vie, le jeu n’est pas très long : 6 niveaux en temps limité pas spécialement vastes. Cependant, si vous désirez voir la fin alternative, sachez qu’il existe deux trésors cachés de plus. Il faut en plus réunir la condition d’avoir amassé plus de 10 000 000 de dollars de richesses. Et là, le jeu peut s’avérer difficile si vous vous lancez dans cette quête. De plus le jeu ne comporte pas de continues, mais certains personnages peuvent vous offrir des vies supplémentaires ou un point d’énergie supplémentaire…

 

Verdict :

Duck Tales s’impose comme un très bel hommage à la série TV. C’est bien réalisé, et le jeu ne comporte pas franchement de défauts majeurs, si ce n’est une durée de vie un peu faible, mais d’un côté, un jeu Disney doit s’adapter à tout type de public. Pour un premier coup de la part de Capcom et d’une licence Disney sur NES, on peut dire que l’essai est réussi. Le public ne s’y est d’ailleurs pas trompé et le jeu est devenu un succès commercial sur la console. On peut encore le trouver à petit prix. Une suite baptisée Duck Tales 2 débarquera ensuite en 1993 sur le support, mais a rencontré un succès moindre, sans doute du au fait que la plupart des joueurs s’étaient à cette époque tourné vers les consoles de génération supérieure.

 Julius