Archives Mensuelles: mai 2014

[Brief-Ring Saison 3 Episode 5] WWE Payback 2014

« Un seul être vous manque et tout est dépeuplé ». Cette citation d’Alphonse de Lamartine résume bien l’état d’esprit de votre serviteur. En effet, depuis que Daniel Bryan a annoncé son opération de la nuque il y a quelques semaines, les derniers shows de la WWE m’ont semblé bien vides et il en est de même pour ce qui est de Payback puisqu’il est maintenant acquis que le Champion du Monde Poids-Lourds de la WWE ne sera pas à la carte de Payback. Dès lors, difficile de trouver de l’intérêt aux matchs de ce Dimanche mais puisque le spectacle doit continuer, alors parlons des matchs prévus pour cet événement spécial…

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Kickoff Match

Hair vs. Mask Match

Hornswoogle vs. El Torito

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Lors d’Extreme Rules, Hornswoogle et le petit Taureau se sont affrontés dans le tout premier « WeeLC » de l’Histoire du catch. L’issue de ce match tourna en la faveur de la mascotte de Los Matadores, au grand désarroi du 3MB. Un match revanche est donc programmé pour Payback mais cette fois-ci, les deux « Mini-Superstars » mettront en jeu quelque chose, dans la plus pure tradition de la « Lucha de Apuestas ». El Torito mettra en jeu son masque tandis que Hornswoogle mettra en jeu ses cheveux. Et au vu de la popularité du personnage de Torito, je pense que Hornsy va repartir de Chicago avec la boule à zéro.

Mon pronostic : El Torito

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United States Championship Match

Sheamus (c) vs. Cesaro

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Depuis que Sheamus a pris la ceinture US des mains de Dean Ambrose, Cesaro ne cesse de lui tourner autour. Les deux se sont affrontés plusieurs fois au cours des dernières semaines et n’ont pas hésité à intervenir dans les matchs de leur adversaire respectif. C’est donc un match qui sent la poudre et je pense que pour leur premier affrontement en événement spécial, Sheamus conservera pour permettre à la rivalité de continuer un peu.

Mon pronostic : Sheamus

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WWE Divas Championship Match

Paige (c) vs. Alicia Fox

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Ces dernières semaines, Alicia Fox a, on peut le dire, pété les plombs. Et visiblement, cette soudaine perte de self-control a visiblement attiré sur elle les yeux des officiels de la WWE puisqu’elle a obtenue une chance pour le titre des Divas à Payback en battant la championne Paige il y a quelques semaines. Cette dernière continue toujours son règne de championne et continue à enchaîner les victoires, sa défaite contre Alicia Fox ayant été son seul faux-pas. Les deux sont donc à une victoire partout et comme c’est Alicia Fox qui est sortie la vainqueur en dernier et que la WWE mise beaucoup sur Paige, je pense que la jeune Anglaise sortira vainqueur de Payback.

Mon pronostic : Paige

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Intercontinental Championship Match

Bad News Barrett (c) vs. Rob Van Dam

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A Extreme Rules, Bad News Barrett a mis un terme au règne de Big E et est devenu le nouveau Champion Intercontinental de la WWE. Big E ayant utilisé, en vain, son match revanche, la WWE devait désigner un nouveau Challenger n°1 pour Messire Mauvaises Nouvelles. Un « Beat The Clock Challenge » fut donc organisé et c’est RVD qui est sorti vainqueur de ce tournoi contre-la-montre. Un adversaire de choix pour le Mancunien qui, à mon avis, sortira vainqueur de ce match et continuer sa belle lancée.

Mon pronostic : Bad News Barrett

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Last Man Standing Match

John Cena vs. Bray Wyatt

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A Extreme Rules, John Cena avait finalement cédé face à la Wyatt Family à cause d’un enfant avec un sérieux problème de gorge. Le pauvre Cena était tellement choqué par ce qui arrivait à ce jeune garçon qu’il fut tétanisé alors qu’il allait quitter la cage pour gagner. Au lieu de cela, Bray Wyatt saisit l’occasion et fit le tombé sur le chantre du « Hustle, Loyalty, Respect » pour remporter la victoire. Cela allait-il arrêter Cena et le faire se soumettre au chef de cette famille démoniaque ? Bien sur que non ! Cena est toujours bon pied-bon œil et a relancé un nouveau challenge à son adversaire d’Extreme Rules en le défiant dans un Last Man Standing à Payback. Mais contrairement à ER, la Wyatt Family semble être en position de force (ils ont même été jusqu’à attaquer Jerry « The King » Lawler) et ce en dépit de l’intervention régulière des Usos pour épauler Cena et c’est bien ce qui me fait penser que ce dernier remportera le match, car Cena aime bien être placé en position d’outsider.

Mon pronostic : John Cena

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No Holds Barred Elimination Match

The Shield vs. Evolution

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Lors d’Extreme Rules, The Shield a pris tous les risques pour prouver au gang de l’Evolution qu’ils étaient la nouvelle force dominante à la WWE. Leur entreprise fut couronnée de succès au terme d’un match à sensations. Mais la bande de Triple H n’est pas décidée pour deux sous à abdiquer, et les vétérans ont continué à montrer aux jeunes Chiens de la Justice qu’il ne faut pas les prendre pour des rigolos. HHH a même décidé de programmer un nouvel affrontement entre les deux écuries pour WWE Payback mais cette fois, tous les coups seront permis et il faudra éliminer un par un les membres de l’équipe adverse pour remporter la victoire. Et force est de reconnaître que la bande de Triple H a haussé son niveau de jeu ces dernières semaines. Mais The Shield reste une force irrésistible dans le ring donc le match est plus qu’incertain. Donc vu que ce sont les jeunes qui avaient gagné à Extreme Rules, au tour des vétérans donc.

Mon pronostic : Evolution

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Il y a fort à parier que des matchs seront rajoutés au cours de la soirée et nous aurons aussi des informations sur l’évolution de la situation du WWE World Heavyweight Championship. En tout cas, c’est la fin de ce Brief-Ring, on se retrouve très bientôt pour Money In The Bank…

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Photos : Copyright © wwe.com

Dragon’s Crown offert sur PSVita

C’est la bonne surprise du jour et du mois de juin : Dragon’s Crown  est offert pour tous les abonnés PS+  sur PS Vita. Un excellent jeu, et qui sera aussi une bonne occasion d’être un de vos premiers jeux  pour pas un seul euro sur vos PS Vita Slim qui arrivent ce même mois…

Et si vous doutez, peut être que ma critique achèvera de vous convaincre…

https://datafr.wordpress.com/2013/09/18/critique-jeu-dragons-crown/

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Julius

[Critique beau livre] Geek Art, une anthologie

 

En 2014, le Geek n’a plus cette image péjorative qu’il avait 40 ans auparavant. Ce terme, signifiant à l’origine « ringard » en anglais, a vu son champ sémantique dériver. Maintenant il désigne quelqu’un de passionné dans un domaine, et plus particulièrement quand il s’agit de jeux vidéo, de cinéma ou de pop-culture en général, mais pas seulement.

Même si certains médias y voient encore et toujours à travers ce terme une occasion d’ostraciser toute une partie de la culture pourtant bien présente, (pas d’ noms, pas d’ polémique), et que d’autres y ont vu un marché potentiel facile («  le geek, c’est chic ». Oui bien sur, et ma main avec force sur ta joue???), d’autres, grâce à d’excellents reportages, ont redonné la place qui lui revient aujourd’hui dans la société , et il était légitime de savoir comment des artistes actuels intégraient cette culture à leurs œuvres. La réponse à cette question se trouve en partie dans Geek art, une anthologie, dont je m’en vais vous décrire du mieux que je peux dans les lignes qui suivent.

C’est dur de rendre compte d’un tel ouvrage. Il est tellement particulier que le classer dans un genre donné n’est pas simple non plus. Toujours est-il que Geek Art, une anthologie, est un livre où il y a un peu à lire, mais beaucoup à voir. Thomas Olivri a rencontré des illustrateurs, artistes et photographes et designers contemporains de toutes nationalités qui ont su intégrer la culture geek à leurs œuvres, que ce soit cinéma, comics ou jeux vidéo. Tous ont grandi avec cette culture. De Star Wars à Mario, en passant par The Big Lebowski et les X-men, tous ont empreint leurs œuvres de cet héritage. Certains sont hétéroclites et incluent plusieurs items, d’autres préfèrent se focaliser sur un seul et les intègrent à leurs œuvres.

Sur plus de 400 pages, vous pourrez contempler près de 1000 œuvres  issues de 95 artistes différents, arrivant par ordre alphabétique du nom de famille.

Bien entendu, vous avez aussi droit à une courte biographie, mais également à une citation représentative de leur rapport au geek-art.

Les fans de Star Wars (saga bien représentée dans l’ouvrage) seront ravis de voir au début une interview de Steve Sansweet, un homme ayant fait le lien pendant des années entre la communauté de fans de la saga et LucasFilm.

Quoi qu’il en soit, on se prend à contempler les œuvres,et bien entendu comme il s’ agit d’art, il se peut que vous ayez plus ou moins d’affinités avec certaines, mais vous devriez trouver votre bonheur.

La présentation et la maquette assez sobre de l’ouvrage permettent également de donner plus de relief aux œuvres présentées. Certains détournements sauront vous surprendre.

Au final que sont ces œuvres ? Celles d’artistes ayant compris l’essence de leur époque. C’est une certaine conception de la modernité, mais dans ce livre, c’est très bien fait et intégré. Je vais laisser Steve Sansweet conclure le tout en une phrase : «  Le Geek-Art est l’expression visuelle du fandom, c’est un art issu du peuple ».

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Geek Art, une anthologie

Auteur : Thomas Olivri

Éditeur: Huginn and Muninn

Nombre de pages : 415

Prix :39,95 €

Julius

 

 

[Critique rétro qui tape] Streets of Rage 2

En 1991, Sega, en réponse à Final Fight de Capcom qui allait arriver sur Super Nintendo, lance sur la Megadrive un jeu du même genre, Streets of Rage. Ses qualités furent tout autant techniques que ludiques avec un mode deux joueurs en simultané et trois personnages.

Mieux encore le jeu avait fini par se retrouver en bundle avec la console, notamment avec Sonic the Hedgehog et une deuxième manette.

Ce fut donc un succès et qui dit succès, dit… suite.

C’est ainsi qu’en 1992, un an après le premier, Sega lance sur le marché Streets of Rage 2. Qu’apporte donc cette séquelle de plus que son prédécesseur ?

Streets of Rage 2 Intro

Coucou, le revoilou…

Le scénario du jeu se déroule un an après avoir délivré la ville du syndicat du crime. Mister X est mort, Adam, Blaze et Axel ont tous repris des vies normales. Adam est retourné dans la police, Blaze donne des cours de danse et Axel est devenu garde du corps. Les trois amis se retrouvent à la date du premier anniversaire du démantèlement de l’organisation criminelle pour fêter ça. Le lendemain, Axel reçoit un coup de téléphone de Sammy « Skate » Hunter, le jeune frère d’Adam.En effet, ce dernier n’est pas rentré de la veille et il ne s’est pas rendu au commissariat. Axel et Blaze se rendent au domicile d’Adam. La maison est dévastée. Au milieu du bazar, ils trouvent une photo. Elle montre Adam enchaîné, et sur le mur,l’ombre d’un homme qu’ils ne connaissent que trop bien. Celui qu’ils pensaient mort est donc bien vivant, et apparemment compte bien se venger. C’est également le même jour que la ville connaît un regain de violence et que des bandes armées recommencent à envahir les rues. Accompagnés de Max, un catcheur, nos trois héros décident à nouveau de faire voir à Mister X de quoi ils se chauffent, notamment quand on enlève un ami.

 

Streets of Rage 2 présentation

Multiplication des pains (dans la tronche)

Streets of Rage 2 ne vous propose plus d’incarner trois héros, mais quatre désormais. Axel Stone et Blaze Fielding sont toujours présents . Ils sont accompagnés maintenant de Skate, le petit frère d’Adam, et de Max, un catcheur. Lorsque vous choisissez un héros, ils sont maintenant jugés sur plusieurs paramètres : la technique, l’endurance, la puissance et le saut, le tout allant d’une à trois étoiles. Blaze est moyenne en tout, Axel tape fort et a une bonne technique, et les habitués ne devraient pas être trop dépaysés avec ces deux là.

Skate, lui, est très rapide, mais pas très robuste, ce qui est le contraire de Max, lent mais endurant et pouvant faire très mal. Si le joueur sait très bien le manier, il ne laisse quasiment aucune chance aux boss, qu’il peut vaincre en deux coups.

 

Avant d'affronter le premier boss dans l'arrière cour, débarrassez-vous de ses sbires...

Avant d’affronter le premier boss dans l’arrière cour, débarrassez-vous de ses sbires…

Dans la structure générale, le jeu est à peu près comme son aîné. Ils e compose de huit niveaux principaux, se concluant au bout, par un boss. En y regardant de plus près, on s’aperçoit que le jeu est bien plus abouti : les niveaux sont plus vastes, découpés en plusieurs sections se terminant souvent par un mini-boss, c’est à dire un ennemi ayant une barre de vie supérieure aux autres, mais qui bien entendu n’est pas aussi puissant que le vrai boss, et n’a pas de thème dédié. Désormais, tous les ennemis ont un nom et on voit leur barre d’énergie en dessous de la votre.

Combat contre des Ninjas sur un bateau pirate.

Combat contre des Ninjas sur un bateau pirate.

Streets of Rage 2 étant un beat’em all, vous allez en taper, du bandit. La manette de la Megadrive est toujours judicieusement exploitée, avec un bouton pour taper, et un autre pour sauter. Combiner les deux permet de faire une attaque sautée, ou de saisir un ennemi et le projeter ensuite. Le bouton A qui servait à appeler la police dans le premier jeu sert maintenant à déclencher les coups spéciaux de nos combattants. En effet, vous devrez désormais vous débrouiller tous seuls comme des grands, fini le collègue qui arrivait et balançait une bonne rasade de Napalm pour tuer tous les adversaires sauf vous, avec parfois des courbes improbables. Mais les programmeurs pour éviter que vous en abusiez, ont prévu une restriction : ces coups, différents selon les personnages et leur style de combat, consomment de l’énergie. Toutefois, il est impossible de mourir à cause d’un abus. Si vous n’avez plus assez d’énergie, le coup ne se déclenchera pas.Chaque héros a toutefois une combinaison qui permet de ne pas faire baisser sa barre de vie. Le système de points est globalement identique au premier, avec des points pour chaque ennemi ou boss éliminé, mais en plus, le jeu en rajoute selon les coups que vous effectuez. Le décompte de fin de niveau se fait toujours en fonction des trois critères que sont le « clear bonus » qui augmente à mesure de la progression, du « time bonus », qui tient compte de l’affichage de l’horloge au moment où le niveau se termine, et il est à noter que pour ce critère, cette fois le temps commence à 99 et est bien entendu réinitialisé dès que vous voyez la flèche « GO » apparaître ou que vous perdez une vie.

Les bornes d'arcade qui portent le nom de la série au Japon. L'ennemi ne semble pas s'apercevoir que vous êtes là.

Les bornes d’arcade qui portent le nom de la série au Japon. L’ennemi ne semble pas s’apercevoir que vous êtes là.

Le dernier paramètre est le niveau de difficulté dans lequel vous jouez., le « level bonus » Vous n’avez rien si vous jouez en mode facile et la somme restera fixe pendant la partie. Évidemment votre énergie est restaurée entre chaque niveau et vous gagnez des vies si vous atteignez certains paliers de score.

On retrouve aussi les principes du premier jeu : la possibilité de ramasser des bonus, qui peuvent être de score (les sacs ou les lingots), de santé, avec la pomme qui en restaure la moitié et un poulet qui la remet en intégralité, quelques vies, et des armes, notamment des couteaux et des tuyaux de plomb. Mais attention, certains ennemis pourront désormais s’en emparer. On les trouve dans toutes sortes de contenants, qui varient selon les niveaux : poubelles, bidons, bornes d’arcade, caisses, et j’en passe.

 

le genre de bonus qui fait du bien après des combats éprouvants...

le genre de bonus qui fait du bien après des combats éprouvants…

Le level design est très bien pensé et les niveaux sont beaucoup plus longs qu’avant. Ils ont plusieurs sections, et on peut même jouer en diagonale. Il est dommage toutefois que sur 8 niveaux de jeux, trois soient réellement nouveaux en ce qui concerne les environnements. L’univers urbain laissait quand même des possibilités.

 

Les rues de la rage n’ont jamais été aussi belles.

La première chose qui frappe question technique, ce sont les graphismes. Les décors sont sublimes, détaillés, avec parfois des effets spéciaux. Les sprites sont bien plus grands, le fossé avec le premier jeu est flagrant. SoR2 prouve qu’une MD bien programmée peut faire très mal. Bon, je ne vais pas le cacher, malgré une plus grande variété de figures, on a encore droit au changement de couleur des ennemis ou des boss (qui deviennent souvent des boss de mi-niveau) pour montrer qu’ils sont devenus encore plus forts. Mais le travail est tel qu’on ne peut qu’applaudir.

Et il en est de même au niveau des animations. C’est beaucoup plus souple, ça ne saccade jamais. Personnages comme ennemis disposent d’une nouvelle palette de mouvements et les boss vous feront souvent un festival. Petit détail sans grande importance : les héros ne tombent plus du haut de l’écran au début du niveau, ils arrivent par la gauche de l’écran. C’est plus réaliste.

Vous pouvez voir en arrière plan le décor du niveau précédent.

Vous pouvez voir en arrière plan le décor du niveau précédent.

Au niveau sonore c’est Yuzo Koshiro qui a rempilé. Je dirais que la préférence du premier ou de celui-ci pour les compositions varie selon les personnes, mais ce qu’il faut retenir, c’est qu’une nouvelle fois, l’homme a encore fait des morceaux de qualité. Certains sont même repris du premier jeu, en ce qui concerne les « jingles » mais la plupart sont des thèmes entièrement nouveaux et collent parfaitement aux ambiances des niveaux. Prenez par exemple la dernière section du niveau 3, dans la maison fantôme…fantastique. L’ambiance est également assurée par des bruitages toujours aussi bons, les coups claquent, et surtout, des voix et cris digitalisés sont plus variés et beaucoup mieux intégrés, même si la MD montre ses limites.

Monté sur Rollers et casquettes à l'envers, c'est Sammy, dit "Skate". C'est le personnage le plus rapide du jeu.

Monté sur Rollers et casquettes à l’envers, c’est Sammy, dit « Skate ». C’est le personnage le plus rapide du jeu.

Vous n’aurez aucun mal à diriger vos personnages, c’est très souple, les combos s’enchaînent bien et vous trouverez votre bonheur et votre façon de jouer qui vous convient le mieux parmi les quatre combattants.

La durée de vie est assez courte, il faut dire aussi que c’est un beat’em all. Même si la difficulté a été sensiblement augmentée, notamment avec un continue en moins (deux et non plus trois), il est plus long que son grand frère, et le défi n’est pourtant pas insurmontable en mode normal. Ceux qui veulent un peu plus de challenge ou se faciliter un peu plus le jeu n’hésiteront pas à modifier le nombre de vies ou la difficulté dans les options. Bien entendu le mode deux joueurs en simultané est toujours présent, et c’est encore mieux. Les techniques à deux sont toujours présentes et les prises de bec pour un bonus, un coup malencontreux ou pour achever un boss ( ils n’apparaissent plus en double exemplaire) aussi. Ceux qui veulent des duels en 1 contre 1 pourront s’essayer au mode Battle inclus. On sent que Street Fighter II est passé par là. Mais sa présence reste anecdotique, le jeu a déjà bien à offrir.

 

Ces deux robots sont les derniers obstacles avant le niveau final.

Ces deux robots sont les derniers obstacles avant le niveau final.

 

Verdict :

Plus vaste, mieux réalisé, plus long, offrant encore plus de possibilités, Streets of Rage 2 transcende vraiment son aîné et reste à ce jour la référence du beat’em all sur la machine. On regrettera juste un manque de nouveauté qui se fait sentir au niveau des environnements traversés. Mais taper les sbires de Mister X est toujours aussi défoulant, seul ou à deux. Un pur jeu d’arcade à consommer sans modération, car même aujourd’hui, peu lui arrivent à la cheville…

 

Streets of Rage 2

Genre : Beat’em all

Développeur : Sega

Éditeur : Sega

Sorti sur : Megadrive

Existe également sur Master System et Game Gear.

Année : 1992

1 ou 2 joueurs simultanément

 

Comment faire pour y jouer de nos jours ?

Si vous avez conservé votre bonne vieille Megadrive et ses branchements (ce que j’espère), la cartouche est encore trouvable pour pas trop cher. Les prix restent honnêtes.

Si vous n’avez pas de Megadrive, vous pouvez trouver le jeu dans la compilation Sega Ultimate Collection sur PS3 et Xbox 360, ou séparément pour 3 ou 4 € sur le PSN et le Xbox Live.

 Julius

De la nouveauté et un retour

Le monde du jeu vidéo bouge pas mal en ce moment, notamment au niveau des émissions. Je commence avec le site très connu jeuxvideo.com qui a lancé pas moins de 5 chaines de web-tv hier soir. Au programme,  du Gaming Live,  des tests,  du superplay, de l’indé, de la baston, de l’e-sport, il y en aura pour tous les goûts, et on retrouvera notamment (mais pas que) la célèbre Kayane , connue pour son expertise en jeux de combat,et  At0mium spécialisé en rétrogaming et jeux indépendants, et ce sont deux personnes que je rêve d’interviewer. J’ai hâte de voir la programmation, ça m’a l’air un peu foutraque au départ, mais je ne peux que souhaiter longue vie à cette initiative.

Maintenant,les spectateurs  de Nolife  se souviennent sans doute de Hidden Palace, une des émissions fondatrices de la chaîne. Diffusée jusqu’en 2010, son arrêt a été un coup dur pour certains. Eh bien le Docteur Lakav et son émission reviennent, cette fois-ci sur le site Wakanim. Prêts à recenser les petits détails qui font les grands jeux ?  Si vous ne savez pas ce que c’est, la première émission du retour est disponible en accès gratuit, comme celles à venir d’ailleurs. Et pour ceux qui suivaient Hidden Palace sur Nolife, sachez que Wakanim devrait rejoindre Noco sous très peu de temps, la plate-forme de VOD multi-catalogues lancée par la chaîne. Bien entendu les anciens numéros de l’émission restent dans le catalogue Nolife. La sortie des vidéos se fera un mercredi sur deux autour de 18 h. 

Julius