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Weekly Retro #3 : Une histoire d’âmes et d’épées…

Bonjour.  Le Weekly Retro reprend du service après une pause estivale, mais c’est la rentrée pour tout le monde…  Je n’ai pas joué à grand chose en rétrogaming cette semaine,  pour diverses raisons mais sachez que si Soul Calibur reste la référence du jeu de baston à armes blanches,  sachez qu’avant lui vint le brouillon : Soul Blade.

1-Transcending history and the world…

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Mais parler de brouillon pour  ce jeu serait injuste. Car Soul Blade est également un coup de maître, fait par Namco. Après un Tekken 2 qui améliorait en tout points le premier jeu, la firme japonaise décide de sortir un jeu de combat en 3D avec l’utilisation d’armes blanches différentes pour chaque combattant, en marchant sur les traces de Toshinden. Sorti en arcade en 1995, Soul Edge fut rebaptisé Soul Blade pour les marchés occidentaux et fut porté sur PlayStation en 1996 au Japon et 1997 en occident. L’histoire se passe en 1584, année durant laquelle une rumeur se répand en Europe et en Asie comme quoi la légendaire épée maudite Soul Edge serait réapparue. Elle serait la possession du redoutable pirate Cervantes de Leon, mais cela n’empêche pas de nombreux guerriers d’être toujours à sa poursuite, pour des motifs différents. 

Le titre propose 10 personnages différents ayant tous leurs propres styles : Hwang, Rock, Taki,  Sophitia, Mitsurugi, Siegfried,  Seong Mina, Li Long  Voldo et Cervantes. Le jeu offre quelques personnages bonus comme Soul Edge, le boss du jeu, Seung Han Myong,et des variantes de Sophitia et Siegfried.

Welcome to the New Stage of History

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Au niveau de la jouabilité, le titre offre trois boutons de coups : un coup vertical, un autre horizontal et un coup de pied.  C’est la combinaison de ceux-ci avec les mouvements de direction avec la croix directionnelle qui feront faire les mouvements spéciaux. Chaque combattant dispose de deux projections et d’un coup imparable.  Car la nouveauté dans Soul Blade, c’est la possibilité de se mettre en garde grâce à un bouton, généralement Croix par défaut. Le jeu introduit la notion de Guard Impact, qui consiste à garder tout en imprimant une direction, ce qui désarçonnera l’adversaire.  Mais il fallait faire attention car une jauge en dessous de la barre de santé décroissait à chaque fois qu’on tentait l’imparable ou une garde. Si elle s’épuisait, nous devions terminer le combat à mains nues. Dommage que cela ne soit pas réapparu avec la série des Calibur. On pouvait aussi se déplacer dans  huit directions différentes, ce que Tekken ne permettait pas. En gros, on avait droit à une utilisation de la 3D dans le gameplay. 

La version PlayStation du jeu est un portage très fidèle à l’arcade, mais elle apportait en plus des bonus bien sympathiques. Le plus gros d’entre eux était le mode Edge Master, dans laquelle nous suivions  l’épopée d’un des personnages au cours de 10 étapes pour avoir Soul Edge à travers l’Asie et l’Europe.  L’histoire était racontée dans un livre et il fallait parfois faire des combos spécifiques pour vaincre les adversaires, comme par exemple les faire décoller du sol avant de les toucher.  Lorsque vous passiez une étape, il n’était pas rare d’avoir une nouvelle arme, que nous pouvions réutiliser ensuite dans les modes classiques. Mais attention, elles avaient des avantages, mais aussi des inconvénients :  Par exemple, l’une pouvait être très lourde et donc rendre le perso très lent, mais en contrepartie, la puissance était démesurée. D’autres drainaient votre santé (sympa pour les combats d’endurance), ou pouvaient au contraire la régénérer.  La plus puissante était bien entendu la Soul Edge, la dernière arme de tous les persos, sauf de Cervantes qui lui l’avait dès le début. 

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Techniquement, le titre était magnifique pour la console. La 3D était bien exploitée et les personnages faisaient voir le moins de polygones possibles. Les mouvements de caméras étaient dynamiques, les décors très travaillés et colorés et certains étaient même en mouvement. Certes, vingt ans plus tard, on voit tout de même que cela  a vieilli et que les décors de fond sont parfois un peu vides.  Les musiques étaient  également excellentes, la plupart des thèmes sont inoubliables  et on pouvait  la choisir en trois versions : la version pour console, celle sélectionnée par défaut, la version arcade et la version Kahn Super Session,  qui proposait des thèmes remixés. Le titre disposait de voix : les combattants européens parlaient en anglais et les asiatiques tous en japonais. Avec sa réussite technique et sa jouabilité exemplaire, Soul Blade fait partie de mes meilleurs souvenirs de la première PlayStation.

2-Retour sur Zevent

Comme vous le savez, l’ouragan Irma a ravagé les îles de Saint Martin et Saint Barthélemy dans les antilles. Un collectif de gamers de chez Zerator a alors monté Zevent, marathon caritatif dont les fonds récoltés sont allés à la Croix Rouge Française. Au final, ce sont 487 578,56 € qui ont été récoltés pour les victimes d’Irma par 30 streameurs qui se sont relayés pendant 52 heures. Un énorme MERCI à eux, mais aussi aux donneurs, qui prouve que non, jouer ne rend pas débile, et permet aussi de récolter des fonds pour la bonne cause.  Un autre exemple ? Peu de temps avant, Harvey avait ravagé le Texas. Le collectif Games Done Quick a réalisé un marathon à la hâte pour venir en aide aux sinistrés, baptisé Harvey Relief Done Quick, et a récolté au total 229 4454,94 dollars. Qu’on ose dire ensuite que les gamers ne sont pas généreux. 

Pour plus de  détails sur Zevent, allez voir l’article de ma copine blogueuse Fairysfox : elle donne tous les détails du marathon et je suis d’accord avec son coup de gueule au début d’article. 

Voilà, à bientôt pour un prochain Weekly Retro.

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Enquête presque* exclusive : Jeux Vidéo Pratique : Que sont-ils devenus ?

Bonjour. Cette fois, je vous propose un article en full « journalisme total », une enquête inédite sur une étoile filante de la presse vidéoludique. En effet, il y a quelque mois de ça, j’avais descendu, à raison, un magazine du nom de Jeux Vidéo Pratique tellement rien n’allait dans ce canard. Mais, depuis le mois de juillet, plus rien. Ce trimestriel n’aura donc duré que deux numéros. Quelles en sont les raisons ? Que sont devenus ses rédacteurs ? Quelles conséquences cette perte aura t-elle comme répercussions sur la presse vidéoludique en général ? Nous vous disons tout. Cet article n’a pas été parrainé par Bernard de la Villardière.

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Pour le début de cette enquête, j’ai feuilleté de nouveau le magazine, notamment le deuxième numéro que je m’étais procuré. 7 € quasiment pour un truc où rien ne va. Je repense aux arbres sacrifiés pour faire la pâte à papier qui a servi à imprimer ce tas d’erreurs : photos mises n’importe comment, tests s’enchaînant les un à la suite des autres sans mise en page et faisait parfois la taille d’un kleenex même pour de gros jeux, fautes d’orthographe, de langage et sujets survolés quand ils n’étaient pas merdiques (Kingdom Hearts… z’êtes pas sérieux), absence de maquette et de relecture, quand le magazine n’insultait pas les gens au RSA ou n’adoptait pas un ton ouvertement racoleur. Pire que ça, la revue avait une mauvaise mentalité, en accusant ses concurrents d’être corrompus et d’avoir des jeux ou des consoles en échange de bonnes notes sur les jeux. L’outrance et le non-respect à son comble…

On s’attendait à voir un nouveau numéro pour les vacances, dans lequel les tests de Persona 5 et Nier Automata auraient été sur 10 voire 5 lignes et de la taille d’un mouchoir, d’avoir des astuces ensuite dans lesquelles on pourrait « les finir tout en les terminant » en nous disant de tuer les ennemis pour avoir de l’XP… Et un dossier sur Final Fantasy au vu de la sortie  du XII en version remaster… Mais non. juillet passa, puis août. Et nous sommes en septembre. Que s’est il passé ?

Pour commencer mon enquête, je me rends chez mon libraire à côté de chez moi :

« Non, nous n’avons pas reçu de troisième numéro. Désolé », me dit le sympathique commerçant.

Pas découragé, je pousse plus loin dans le rayon presse d’un magasin vendeur de biens culturels  à quelques kilomètres:

« Nous ignorions que nous avions cela en rayon, vous savez, on reçoit tellement de magazines, qu’on ne peut pas tous les retenir, mais non, nous n’avons pas le troisième numéro», me dit la vendeuse, tout aussi gentille que mon libraire. 

Je me rends dans un espace presse à quelques kilomètres… Il n’y a rien non plus dans les rayonnages. Ce que la vendeuse me confirme. Rien non plus à la librairie de la gare d’Orléans ni dans celle de la Rue de la République…

Que s’est il passé ? N’écoutant que mon courage, je décide de me rendre en Bretagne, au siège des éditions Balisier. Mais l’adresse indiquée en banlieue de Rennes par le GPS s’avère être une école primaire. Des enfants jouent, c’est l’heure de la récréation. Un instituteur passe dans la cour : il s’agit de Stéphane Moreau, l’ancien rédacteur en chef du torch…magazine. Il me dit de le retrouver au restaurant « La petite Breizh » en centre ville à midi pour une confession exclusive autour d’une galette-saucisse. Ça me rappelle qu’un jour, j’aimerais bien aller au Stunfest s’il existe encore…

Une fois là bas, M. Moreau m’avoue tout :

« Oui, c’était un projet scolaire piloté par le directeur de l’école, M. Arfi. Nous, les maîtres, nous écrivions les tests, tandis que les gamins faisaient les news, comme ça nous les avons initiés à la recherche sur Internet. Ceux qui étaient doués en rédaction, notamment les CM2, se chargeaient des dossiers de fond. Mais nous n’avions pas le temps de leur apprendre à vérifier leurs sources, en revanche. Pour les images, nous avons fait appel à Google, personne n’y verrait rien. Mais nos élèves ont pris tout ce qu’ils pouvaient et le directeur a dit que certains seraient très vexés si leurs images n’étaient pas publiées. Alors on a décidé de tout mettre, même si elles se superposaient car il fallait aussi de la place pour les textes. Ce sont les CM1 qui se sont chargés de la mise en page. »

Il poursuit :

« Au niveau du style rédactionnel, le directeur voulait un magazine qui s’adresse aux enfants. Il a donc laissé les fautes d’orthographe et factuelles, les fautes d’accords, le verlan, le langage familier pour que ceux qui l’achètent se retrouvent dans un environnement familier. Qui n’a pas son argent de poche à 6 ans de nos jours ? »

Puis M.Moreau se repent :

«  Oui, c’est vrai, j’ai mis dans l’édito du deuxième que j’avais eu des retours positifs sur le premier numéro. Je sais que ce n’était pas le cas, mais il fallait rassurer les gosses et le directeur. Je tiens à m’excuser auprès d’Acksell pour l’avoir affiché publiquement. Nous avons à ce propos reçu un courrier du président du syndicat de défense des employés administratifs, nous disant qu’il ne souhaitait pas que sa branche soit associée à notre magazine. Pour le troisième, s’il était paru, je pense que nous aurions affiché DATA, car il nous a fait mal. Mais il était en concurrence avec d’autres, il faut l’avouer, et notre cible est désignée à main levée par les CE1. »

Interrogé sur l’absence du troisième numéro, il conclut, en avançant le manque de moyens et le nouveau projet du directeur :

«  Deux numéros de 100 pages, ça fait 200 feuilles en moins pour les photocopies que nous avons dû fournir à notre imprimeur du fin fond de la Creuse alors que le budget de l’école était déjà très serré. Et pendant les vacances, celle-ci était fermée, nous n’avons pas pu faire de numéro 3 et un tel projet n’est pas dans les plans du directeur qui s’est mis à la moto. Pour cette nouvelle année, il va donc faire « Moto Pratique ».Vous saurez que pour conduire un tel engin, il faut avant tout tenir le guidon comme sur un vélo.»

Nous avons vraiment hâte de voir ce nouveau magazine. Je suis sur que le Joe Bar Team fait office de référence…

Comme vous pouvez le voir, le magazine était bien un projet scolaire, mais un projet qui a eu le mérite d’être édité.

J’ai poursuivi mon enquête auprès des rédactions concurrentes, et le moins que l’on puisse dire, c’est que les avis divergent sur la question. Certains, comme JV Le Mag, ignoraient jusqu’à l’existence du magazine :

« Nous sommes tellement la tête sous l’eau que nous n’avons pas le temps de voir si un nouveau magazine émerge, même si nous connaissons nos principaux concurrents, et tous méritent le respect », me confie Kévin Bitterlin.

Chez Jeux Vidéo Magazine, la pilule est plus amère et la rédaction voit la disparition de Jeux Vidéo Pratique comme un soulagement.

« Oui, nous leur en voulons beaucoup, me dit Vincent Oms. Ils ont adopté le même code couleur que nous sur la couverture, permettant ainsi la confusion à une personne peu regardante, qui aura acheté un ersatz de piètre qualité… et ça fait des ventes en moins pour nous. Donc, vous comprenez que cela nous sera bénéfique.  »

Chez Vidéo Gamer, on préfère en rire :

« Vous confirmez ce que nous en pensions dans la rédaction, dit un journaliste, ça ne pouvait être que ça. Et vous avez vu leur couverture, sérieusement ? Même les nôtres sont moins chargées ! Au moins nous n’utilisons pas 5 polices d’écritures différentes .Nous n’aimions pas non plus le fait que la revue nous traite avec le reste de nos concurrents comme des corrompus. Bon, je vous laisse, je dois aller au siège européen d’Activision pour tester le multi du prochain Call Of. »

Enfin, chez Canard PC :

« Lorsque nous nous sommes lancés, on nous avait dit que nous serions morts dans 6 mois. Nous sommes là depuis 12 ans, mais nous aurions publié plus de numéros que JVP dans cette période. Mais je dois avouer que j’ai envoyé quelqu’un acheter ce magazine… quand on avait un coup de mou, on le feuilletait, on se marrait tellement c’était aberrant. C’était un distributeur de bon humeur par sa médicorité, on en a parfois besoin, mais ça n’aurait pas du être un magazine de jeux vidéo… Juste une bonne blague. »

 

On le voit l’impact de cette disparition sur les magazines concurrents sera quasiment nul. Mieux encore, ils semblent accueillir cela avec soulagement. Les arbres aussi, d’ailleurs…

* tout est dans le « presque » bien évidemment…

Geek Contest #6 : Mites aux logis

Bonjour et bienvenue dans ce sixième Geek Contest. En cette rentrée, Kavaliero se sent d’humeur spirituelle et convertit chaque mois de nouveaux/nouvelles blogueurs/euses. Il était donc normal que le thème du mois soit Dieu et mythologie Alors c’est parti, je vais vous révéler les meilleurs représentants en jeux vidéo, film, livre, série et personne ou objet. Pendant ce temps, la mite est au logis, il pèle au Ponnèse, les Romaines arrêtent de raconter des salades et les Athéniens s’atteignirent.

1- Le Jeu vidéo : Valkyrie Profile

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Sorti en fin de vie de la PlayStation par Enix, qui n’avait alors pas encore fusionné avec Squaresoft, et développé par Tri-Ace, le premier Valkyrie Profile est une bombe dont personne ne sort indemne, notamment si on a vu la bonne fin, très difficile à obtenir, voire impossible sans soluce tant certaines actions ne peuvent être devinées.

Basé sur la mythologie scandinave, bien qu’ayant pris certaines libertés et modifications, le jeu nous transporte dans le conflit qui oppose les Vanes aux Ases, qui se conclura inexorablement par l’avènement du Ragnarok, le crépuscule des Dieux.

Odin,chef des dieux régnant sur Asgard, réveille la Valkyrie Lenneth, dans le but de constituer une armée. Pour cela, elle devra aller en Midgard, la terre des hommes et recueillir les âmes héroïques sur le point de mourir. Tragique, le jeu l’est à plus d’un titre. Ainsi à mesure qu’elle verra les gens mourir, notre Lenneth en viendra à se demande pourquoi elle exprime de plus en plus d’empathie à l’égard des humains… Que se passerait t-il si elle venait à récupérer ses souvenirs ?

Le jeu est divisé en huit chapitres eux mêmes divisés en 24 périodes. Ces dernières sont consommées si vous utilisez votre concentration spirituelle pour repérer les potentielles recrues, allez dans un village ou un donjon et lors des phases de repos.

Une fois l’âme d’un héros récupéré, vous devrez parcourir les donjons du jeu pour les entraîner et les envoyer combattre auprès des dieux. Le système est très complet et complexe. Bien entendu, parcourir les villages ou les donjons se fait en vue…de profil, comme son nom l’indique. Il est toutefois possible d’aller vers l’arrière-plan ou le premier plan en passant certaines portes. Les combats ne sont pas aléatoires, et peuvent être esquivés, en sautant par dessus les ennemis ou en les gelant. Toutefois, il vaut mieux en faire le plus possible. Et là, si vous appuyez sur les touches assignées à chaque combattant dans le bon ordre, vous remplirez une jauge, qui, arrivée à 100, permettra de déclencher de véritables furies qui feront très mal, notamment face aux boss.

Le jeu comporte un des méchants les plus tarés jamais vus (Lezard Valeth) et des personnages forts.

Je pourrai en parler des heures encore. Sachez que la réalisation globale est magnifique et les musiques de Sakuraba sont juste monumentales. Pour plus de détails, une critique existe sur ce blog…

2-Le film : Monthy Python Sacré Graal

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Le roi Arthur est un mythe, un roi légendaire dont l’existence, supposée au Ve siècle, n’a jamais pu être démontrée. Pourtant, l’homme a fait l’objet de films, notamment concernant sa quête du Graal. Et en 1975, les Monthy Python sortent Sacré Graal, qui est devenu une référence. Film à sketches dans la veine de l’humour de la bande, le périple d’Arthur sera semé d’embûches, entre un château tenu par des Français (une espèce plus coriace que du chiendent), le redoutable chevalier noir et l’encore plus redoutable lapin blanc, et des personnages totalement décalés. Mais il paraît que les chevaliers ne font plus « Ni ». Une référence du cinéma comique anglais, indeed !

3-La série: Saint Seiya /Les Chevaliers du Zodiaque

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Un souvenir du Club Dorothée, sans doute… Hé oui je suis de cette génération… #Vieux. En y regardant de plus près, cette série animée tirée d’un manga est inspirée de ma mythologie grecque dans les arcs Sanctuaire, Poseidon et Hadès. Asgard est quant à lui basé sur la mythologie scandinave. Ils racontent la lutte des chevaliers de Bronze pour sauver la réincarnation d’ Athéna contre des forces maléfiques, sans entrer dans les détails. Mais mine de rien, elle mélange plusieurs mythologies en elle et il fallait le souligner. D’ailleurs, collectionnez-vous encore les figurines avec leurs armures ?

4-Le Livre : De bons Présages, de Neil Gaiman et Terry Pratchett

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Deux des meilleurs auteurs anglais se sont associés en 1988 pour faire un bouquin complètement loufoque. En effet, on sait que l’Apocalypse aura lieu. Les deux représentants de Dieu et de Satan sur Terre se demandent ce qu’ils vont devenir. Ils décident de garder un œil sur la personne qui est sensée être l’Antéchrist… dont on apprend qu’il y a eu un échange à la naissance. Ouais, ça part bien, pour se moquer des religions. De bons présages, écrit à quatre mains, est dans la veine de l’humour « so british » et du non-sens qu’on retrouve dans les livres du Disque-Monde. Autant dire que la lecture s’impose pour les fans…

5-Personnage : Kefka Palazzo

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Final Fantasy VI est un RPG majeur, aussi bien dans sa saga que dans son genre. Un de ses atouts est son méchant, Kefka. Dans la première partie du jeu, il ressemble plus à un bouffon qu’autre chose (cf.image)  même s’il fera des actes horribles comme l’empoisonnement de Doma. Dans la deuxième partie, Kefka est devenu Dieu, tout puissant dans un monde en ruines qu’il a laissé dépérir, et c’est sous cette forme que le joueur l’affronte à la fin du jeu. Il faut dire qu’il a été assez con pour faire une tour qui permet de parvenir jusqu’à lui…

Incarnation de la folie absolue et du nihilisme, faire un portrait de Kefka prendrait des heures. Il n’en reste pas moins un des méchants les plus réussis du RPG japonais.

Voilà, c’est tout pour ce Geek Contest. En attendant le prochain, qui aura pour thème le « plot twist » ou retournement de situation, allez voir les contributions de mes collègues blogueurs, ça leur fera plaisir, sur cette page.

A bientôt pour un nouvel article.

Geek Contest 5 : La nourriture

Bonjour et bienvenue dans ce cinquième Geek Contest. Cette fois, Kavaliero nous propose de trouver un jeu vidéo, un film une série, un livre, une personne ou un objet en relationa vec la nourriture. Voici les 5 ingrédients qui constituent mon Geek Burger du mois :

1- Le jeu vidéo : Suikoden II

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Quoi ? Mais Suikoden II est un RPG japonais, et tu l’as testé sur ce même blog d’ailleurs , allez-vous me dire. Oui. Vous avez raison. Non seulement Suikoden II est le meilleur de sa série, mais aussi un des meilleurs RPG jamais faits, et l’une des raisons qui le font paraître aussi fantastique est sans doute la cuisine. Après quelques heures de jeu, vous aurez votre propre QG pour combattre les forces de Highland. Vous devrez rassembler les 108 étoiles en ce lieu, qui évoluera au fil de l’aventure. Lorsque celui-ci passera au stade 2 (sur 4 possibles), un cuisinier se présentera à vous, du nom de Taï-Ho. Non seulement cela fera ouvrir un restaurant dans l’aile est du château, mais lorsque vous y reviendrez entre deux missions du scénario principal, vous verrez souvent votre chef aux prises avec d’autres, qui proposeront un concours de cuisine. Vous devrez donc faire une entrée, un plat, un dessert, et faire en sorte d’être meilleur que votre concurrent. Le jury notera de 0 à 5, et sera composé de membres de votre armée, choisis aléatoirement par la console. J’avais réussi à trouver les trois plats qui ne rataient quasiment jamais, et il est assez difficile de perdre, sauf une fois, où là, c’est imposé par le scénario du mini-jeu. En réalité, le concours de cuisine est un véritable jeu dans le jeu avec sa propre petite intrigue. Et sans doute le plus intéressant de tous.

2-Le film : Super Size Me

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Ou comment Morgan Spurlock a risqué sa vie pour montrer jusqu’où la malbouffe peut mener dans ce documentaire. Et je ne plaisante pas, il a vraiment failli y passer. Il a testé pendant 30 jours, à raisons de 3 repas par jour le menu «  super size » proposé dans les Mc Donald’s américains. Résultat, notre homme a pris plus de 11 kilos, a failli faire un infarctus, a eu le foie gravement atteint et un taux de cholestérol qui crevait le plafond. Il mettra plus d’un an à s’en remettre. Reste que Mac Do’, au vu de ce « bad buzz » a vite retiré ce menu, étonnant, non ? Ceci dit, en France, certaines campagnes de la firme étaient elles aussi sujettes à caution.

J’ai failli en parler dans la rubrique précédente avec Global Galdiators, ou comment Mac Do’ tentait de se donner une crédibilité écolo en pixels… Il y a une critique du titre sur le blog, pour plus d’informations.

Et pour le film, j’ai hésité avec l’Attaque de la Moussaka Géante, car il faut l’avouer, C2J et moi avons parfois un petit faible pour le « cinéma bis »,autrement dit, le monde des nanars…

3-La série : Kaamelott

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Difficile de trouver une série sur la nourriture pure. Donc, on passe par autre chose, et c’est Kaamelott d’Alexandre Astier qui est à l’honneur car la boustifaille est très présente dans la série. Il y a beaucoup d’épisodes en intérieur dans lesquels nous voyons manger le roi et son entourage et il devait y avoir de bons cuisiniers, au château de Kaamelott. Et puis, comment ne pas mettre cette série lorsque Karadoc dit que «  Le gras, c’est la vie ? ». Si, finalement, Kaamelott a toute sa place ici.

4-Le livre : Gastronogeek

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Qui a dit que les geeks étaient de piètres cuisiniers ? Gastronogeek est un livre dont les recettes s’inspirent de la culture geek et de l’imaginaire. Lorsque je pourrai, j’en essaierai quelques unes assez simples à faire. De plus, le livres est un bel ouvrage, avec une couverture attirante, un joli papier et une jolie maquette et des illustrations qui mettent vraiment l’eau à la bouche.

5- La personne : Coluche

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C’est l’histoire d’un mec, qui en 1985, voulait ouvrir une cantine pour l’hiver aux gens dans le besoin. C’est l’histoire d’un mec, qui pensait qu’on avait plus le droit ni d’avoir froid, ni d’avoir faim. C’est l’histoire d’un mec, qui invitait tout le monde, sans idéologie, discours ou baratin. C’est l’histoire d’un mec, qui pensait que cela ne serait que temporaire… Sur ce dernier point malheureusement, la faim est toujours présente en France 32 ans plus tard. C’est l’histoire d’un mec, qui comique de son état, a créé les Restaurants du Cœur en appelant à la générosité des gens. C’est l’histoire d’un mec parti trop tôt, à cause d’un PUTAIN DE CAMION. Bref, Coluche a toute sa place dans ce Geek Contest.

Voilà, c’est tout pour ce mois et je peux déjà vous annoncer le prochain sujet du Geek Contest : Dieu et mythologie. Je suis sur que me connaissant, vous avez dores et déjà une idée du premier point, au moins… En attendant, n’hésitez pas à rendre visite aux collègues blogueurs qui y ont également participé, ça leur fera plaisir, via cette page .

Nolife : la vie continue

Vous le savez, je vous parle souvent d’une petite chaine sur l’ADSL du nom de Nolife. Elle  jouait ces derniers jours son avenir auprès du Tribunal de commerce de Paris. En redressement judiciaire depuis 18 mois, Nolife, qui a fêté ses 10 ans le premier juin dernier devait obligatoirement en sortir. En droit français, cela se traduit par une sortie du redressement avec validation du plan de continuation ou la liquidation judiciaire.  Eh bien, bonne nouvelle, c’est la première option qui a prévalu pour le canal de Messieurs Ruchet et Pilot, la nouvelle est tombée ce matin.

Mais elle a dû lutter. Etre une chaîne indépendante n’est pas simple dans un milieu où plusieurs d’entre elles ont déjà fermé  (Montagne TV, Énorme TV, et prochainement Sport 365) et où la publicité se fait rare. Plusieurs fois, elle sera passée tout près d’une fermeture d’antenne, et elle a su rebondir. Je ne vous fais pas un résumé, et si vous avez besoin de plus d’informations, Florent Gorges résume ses 5 premières années de vie  dans Nolife Story. Mais au vu de ce qui s’est passé avec les cinq années d’après, il a de quoi écrire une trilogie, je pense.

Bref, félicitations à Nolife et ses dirigeants, pour les combats qu’ils ont menés, et il y en aura encore d’autres, et je suis impatient de voir le « nouveau » Nolife à la rentrée, le tout étant de ne pas trahir l’esprit qui fait sa force depuis ses débuts. Je rappelle que la programmation, ce n’est pas que de la J-Pop ou de la J-Music en général, et qu’elle traite aussi de choses peu vues même sur des chaines thématiques, et les jeux vidéo bénéficient également d’un traitement approfondi.

Je termine en rappelant qu’elle est dispo chez tous les opérateurs ADSL et Numéricable dans l’offre de base sans supplément de prix :

Free: canal 93

Orange (offre ADSL uniquement)  : canal 138

BBox: canal 128

SFR : canal 176

Numéricable : canal 220

Et si vous voulez les aider, n’oubliez pas qu’il y a le catalogue Noco, qui recense toutes les émissions de la chaîne ( sauf la J-Music) l’abonnement est de 5 € par mois minimum, et vous aurez ainsi accès à tout ce qu’a produit la chaîne depuis ses débuts, sans limitation de durée. N’hésitez pas.

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