Archives de Catégorie: Divers

Z Event 2019 : plus de 3,5 millions d’euros récoltés et un record du monde !

Alors qu’un écrivain en mal de promotion pour un bouquin accusait de nouveau les jeux vidéo d’abrutir les gens, voilà qu’un événement caritatif, le ZEvent , qui a lieu tous les ans, vient de prouver une nouvelle fois que les gamers ont du cœur. En effet, ce sont plus de 3 500 000 € qui ont été récoltés lors de cette édition 2019 qui aura duré 50 heures. Les dons iront à l’Institut Pasteur, qui fait des recherches sur les maladies et les vaccins. Un nouveau record, et c’était beau. Très beau, même. Les jeux vidéo réunis pour le plus beau, la générosité et la solidarité. De plus, il est devenu l’événement caritatif qui a levé le plus d’argent sur Twitch au monde, battant un sacré record de plus de 3 268 000 €. Oui vous avez bien lu : ZEvent est devenu le plus grand événement caritatif au monde en terme de somme récoltée, et cet événement, il est français. Même Emmanuel Macron s’est fendu d’un Tweet pour féliciter les organisateurs. Reste à voir maintenant comment l’événement pourrait grandir encore plus et donner une image encore plus positive du gaming.

Mais n’oubliez pas qu’il y a aussi d’autres événements caritatifs du genre notamment en France, tels que Choeur de Gamers ou Le Desert Bus de l’Espoir qui ont aussi battu leurs records lors de leurs dernières éditions. Ça prouve bien que la commu gaming sait être généreuse pour de bonnes causes

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Level One de retour sur Game One le 25 septembre

Le 25 septembre, une émission qui a marqué la chaîne dès ses débuts fera son retour. En effet, Level One revient, et avec son présentateur emblématique, Marcus. Donc ce sera tous les mercredis à 17 h30 sur Game One. La chaîne ne s’est d’ailleurs pas privée de l’annoncer dans un Tweet avec une séquence qui rappelle bien des souvenirs…

Voilà vous le savez, et maintenant, on va se pencher brièvement sur l’histoire de l’émission.

Je ne vous cacherais pas que lorsqu’on a connu le Game One des débuts ( 1998-2002), en plus de Nolife pendant près de 11 ans, j’ai du mal avec le Game One version MTV qui brasse large. Cependant, que Game One revienne à plus de « Game », pourquoi pas. Level One, c’est une émission qui était présente sur la chaîne dès ses débuts, à la rentrée 1998. Le nom de code lors des maquettes de présentation, était « Inside » et le tout premier Level One était sur GoldenEye 007, alors LE FPS du moment sur Nintendo 64. Ça ne nous rajeunit pas. Level One, c’était un concept alors inédit à la télévision, et même au monde. On regardait littéralement un animateur jouer au début d’un jeu dans les conditions du direct! Maintenant, nous avons des chaines Twitch à ne plus savoir qu’en faire, avec la possibilité d’interagir avec les joueurs via un tchat, mais à l’époque les Z’internets et les débits n’étaient pas aussi élevés qu’aujourd’hui. Très vite, Marcus est devenu l’animateur emblème de l’émission. On riait souvent de son manque de skill, et lui aussi. Il invitait parfois des amis soit de la chaîne, comme pour faire un Mario Kart à 4 joueurs, ou du showbiz comme Christophe Lambert sur SoulCalibur, ou encore Tom Novembre. On se souviendra aussi d’un Level One sur Ready 2 Rumble, un jeu de boxe sur Dreamcast, où il affrontait Pierre Lescure, son patron et accessoirement également celui du groupe Canal+. Sachez-le, entre 1998 et 2002, Game One était un vivier où tout ou presque était permis, j’ai déjà parlé de @Game One avec El Didou un peu plus tôt. un flambeau qui sera ensuite repris par Nolife quelques années plus tard.

Malheureusement, tout a une fin, et c’est un après-midi de février 2002, lors d’un Level One sur Metal Gear Solid 2, que Marcus annonça son départ de Game One. Un moment où Canal+ avait vendu ses parts à Infogrames, un développeur de jeux vidéo, qui détenait Game One à parité avec la chaine cryptée. Dès lors, Infogrames a de plus en plus mis la pression sur l’équipe de départ, exigeant de relire les tests, faisant fi de l’éthique et de l’indépendance rédactionnelle avec des pratiques douteuses comme de la censure ( le Level One sur Lucky Luke, un mauvais jeu signé de l’actionnaire de la chaine, est passé une fois, pas deux), la vente du temps d’antenne aux éditeurs. Cela provoquera le départ de l’équipe d’origine et Marcus fut l’un des derniers à partir, pour ne pas mentir, à terme à ses téléspectateurs. (« A force, je finirai par mentir, non seulement à moi-même, mais aussi à vous »). Le pire, c’est que malgré les preuves, le CSA n’a pas bougé. Opposé à la reprise du concept qu’il avait déposé, Infogrames entamera une procédure contre l’animateur pour « dépot de marque frauduleux ». Pour la petite histoire, l’abruti de commercial de l’époque à la tête de Game One que je ne nommerai pas supprimera également l’émission Mémoire Vive de la chaîne, consacrée au rétrogaming et qui ne lui coûtait quasiment rien. Bref.

Tandis que Marcus allait vivre d’autres aventures, dont l’ouverture de son propre forum (et dont j’étais membre), Level One a donc continué contre sa volonté, sur la chaîne. Mais voilà, l’émission est devenue à l’image de la chaîne de l’époque : elle faisait faussement jeune, animée par deux animateurs, Yohann et Gérard, et sur la fin, c’était 20% de jeu pour 80% de pitreries absolument pas drôles à la gloire des deux animateurs qui n’hésitaient pas à forcer le trait, du genre « Regardez comme on est drôles »! Quand je vois que certains réclament leur retour sur l’antenne, là je dis NON. Level One, le vrai c’est avec Marcus. Sinon, c’est un peu comme si Burger Quiz était animé par un certain animateur de C8. Et ça a failli arriver, en plus.

Comment expliquer un retour de Level One en 2019 alors que l’émission était absente de l’antenne depuis longtemps, même après le rachat du capital par MTV Networks et le retour de Marcus sur la chaîne ? D’après Patrick Sarréa, un homme très bien informé et ayant vécu les premières années de Game One de l’intérieur, c’est le directeur lui même, Jean-Marc Dupire, qui aurait proposé l’idée de relancer Level One. Pour info, M. Dupire avait commencé à C: comme monteur stagiaire. Il aura connu une belle évolution depuis.

Voilà. J’ai du mal avec Game One version MTV, comme je l’ai dit. Mais reste à voir comment sera cette version modernisée d’une des émissions les plus emblématiques à jamais liée à la chaîne. Pour finir, cet article n’a été ni commandé ni sponsorisé par qui que ce soit.

[Retrogaming ] The Legend of Zelda : Link’s Awakening

Que pouvait-on reprocher à la saga The Legend of Zelda en 1993 ? Pas grand chose. Les trois épisodes sortis jusqu’alors avaient fait le bonheur des fans de Nintendo. Le souhait le plus cher des joueurs fans du constructeur allait être exaucé en cette année : un épisode Game Boy, c’est-à-dire sur la console portable du constructeur, allait voir le jour ! On ne l’espérait plus, il est arrivé, et a dépassé toutes les attentes sur le système monochrome. Link’s Awakening est une aventure singulière, qui aura enchanté tous ceux qui y ont joué. Revue de détail à trois semaines de la sortie du remake du jeu sur Switch.

NB : pour que ce soit plus joli, les captures d’écran sont issues de la version DX sortie sur Game Boy Color.

C’est pas Hyrule, ici !

Ce Zelda débute sur une superbe introduction montrant Link sur un bateau en pleine tempête. Notre elfe a bien du mal à tenir la barre et d’un coup un éclair vient frapper son navire. Au matin, une jeune femme le retrouve échoué sur une plage. Dans le fond se dresse une montagne avec un œuf géant à son sommet…

Link se réveille dans la maison de Marine et de son père Tarkin. Alors qu’il récupère son épée laissée sur la rive, il apprend très vite de la part d’un mystérieux hibou, qui le conseillera tout le long de sa quête, qu’il se trouve sur l’île de Cocolint, et qu‘il n’existe qu’une seule façon de la quitter : il devra retrouver les huit instruments des sirènes, dissimulés dans de sinistres donjons, afin de réveiller le Poisson-Rêve. Une tâche qui s’annonce ardue…

L’île est un vaste territoire qui comporte deux villages : le Village des Mouettes, peuplé d’humains et où Link commence son aventure, et celui des Animaux, peuplé d’animaux comme son nom l’indique, qui sont doués de parole. Le reste offre une variété de paysages avec plages, prairies, rivières et l’immense chaîne de montagnes au nord.

Palais Royaux

Le jeu comporte huit donjons, dans lequel se trouvent les instruments de musique qu’il doit collecter. Tous ont un nom qui sont en rapport avec le monde maritime. Mais avant cela, il faudra parcourir les salles des immenses palais, et vous aurez comme toujours souvent des énigmes à résoudre. De plus, chaque niveau contient un objet qu’il faudra utiliser non seulement pour progresser, mais aussi pour vaincre le boss du lieu dans la plupart des cas. Vous pourrez avoir des armes, des accessoires ou même des objets « passifs » comme les palmes qui s’activent si vous allez en eaux profondes. Une fois le boss du donjon vaincu, vous recevrez non seulement un nouveau cœur d’énergie, mais la salle suivante vous donnera accès à l’instrument de musique. Vous aurez aussi un indice sur la route à suivre pour la suite de l’aventure.

On notera une nouveauté pour l’époque : ce Zelda contient également des « demi-boss » qui laissent place à un téléporteur une fois vaincus, c’est idéal si vous perdez juste après, cela vous épargne une nouvelle traversée d’une bonne partie du niveau. Chaque donjon contient une boussole, qui permet de localiser les coffres, une carte des lieux, un morceau de marbre ou des becs de pierre dans la version DX, qui propose en plus un donjon facultatif basé sur les couleurs. Les objets essentiels à trouver en plus des petites clés, seront les clés permettant de déverrouiller les salles des boss.

Les donjons sont extrêmement bien pensés et le génie du level-design, s’il existe, n’a jamais quitté la saga Zelda. La progression est intelligente, et même si certains passages peuvent s’avérer lourds ( notamment le dédale de panneaux…) la plupart des énigmes sont très bien pensées et ne sont quasiment jamais les mêmes. Quand on termine un donjon, on se sent vraiment récompensés de nos efforts. On notera aussi que l’accès au boss final du jeu ne peut se faire qu’en ayant accompli la quête des objets.

Heureusement, Link pourra se défendre : il retrouvera très vite son bouclier et son épée, armes de base, qui pourront être substituées par un arc, beaucoup trop cher à mon goût, un bâton de feu (très, très tard dans l’aventure) ou même… par un boomerang ou même une épée plus puissante. (chut!) .

Bien évidemment, Cocolint ne peut pas s’explorer en totalité dès le début de l’aventure. Même pour franchir le moindre petit précipice, vous aurez besoin de la plume se trouvant dans le premier donjon.

Des associations d’objets permettront par exemple, de franchir de grands gouffres, avec les bottes de Pégase et la plume… Le fait est que la Game Boy est limitée en nombre de touches et vous ferez donc de nombreux allers-retours dans le sous-menu pour changer les objets assignés sur A et B. Et plus vous trouverez d’objets, plus vous pourrez découvrir de nouveaux endroits de l’île.

On notera aussi que les passages souterrains, que ce soit sur l’île ou dans les donjons, se font en vue de profil, comme dans un jeu de plateformes classique.

Un jeu magnifique…

Sur le plan technique, la Game Boy crache littéralement ses tripes. Sorti sur une des plus grosses cartouches de la console (4 Mégabits) Link’s Awakening est magnifique, en noir et blanc, avec des graphismes ressemblant très fortement à l’épisode sorti sur SNES avec toutefois des détails en moins notamment au niveau des sprites. Cela n’empêche pas certains monstres d’être énormes et bourrés de détails, notamment les boss. A ce propos, nous ne sommes pas dépaysés et nous retrouvons le bestiaire des épisodes précédents, et ils sont largement reconnaissables. Il y a même certains ennemis qui viennent de l’univers de Mario, c’est dire. Et que dire des animations ! D’accord, la console a tendance à ramer lorsque trop de sprites sont à l’écran, mais heureusement, cela n’arrive pas si souvent et on est souvent étonné par la fluidité des mouvements.

Link se manie très bien malgré les allers-retours dans le menu pour réassigner les touches d’action, mais comme je l’ai déjà mentionné plus haut, c’est la console qui veut ça.

Link’s Awakening est un jeu vivant. Les musiques, toujours signés Koji Kondo, exploitent parfaitement le processeur sonore de la petite portable, et on y trouve à la fois les thèmes récurrents de la série, tout comme des morceaux inédits. Je ne parlerai pas du thème qui résonne lorsqu’on se lance à l’assaut des deux derniers donjons. Elle est tellement épique, tellement bien réalisée, qu’elle nous dit en gros « bientôt la fin de cette magnifique aventure». Le seul reproche qu’on pourra faire, c’est que certains morceaux s’avèrent au final assez répétitifs, mais pas de quoi entacher la qualité globale du jeu. Les bruitages sont également présents et nombreux. Bref, on a vraiment l’impression de « vivre » et non de jouer une aventure.

…Pour un scénario onirique

Mais l’autre immense qualité du jeu vient sûrement de son scénario. En effet, le joueur sera toujours baladé entre rêve et réalité. Certains indices peuvent laisser penser que Link vit un rêve, mais les programmeurs ont été assez malins pour installer le doute jusqu’à la fin. Toujours est-il que l’histoire est magnifique, même si elle bénéficie d’une traduction en français assez discutable (mais pas du niveau de FF VII rassurez-vous), et c’est sans doute ce qui fait de lui mon Zelda préféré de la saga.

La durée de vie est colossale, notamment si vous voulez le compléter à 100%. Certains trésors et quarts de cœur sont très bien cachés et tous les débusquer vous prendra pas mal de temps, vous amenant à fouiller le moindre recoin de Cocolint. Une belle façon d’inciter les joueurs à l’exploration… La version DX propose des challenges supplémentaires, comme la quête des photos, par exemple.Il était d’ailleurs possible de les imprimer via le « Game Boy Printer ».

Tout ça fait de Link’s Awakening un excellent Zelda… sans Zelda, certes. Et qui n’est pas non plus dénué de défauts, comme par exemple des boss pas forcément à la hauteur et beaucoup trop simples à battre pour la plupart d’entre eux…

Mais une fois encore, rien qui ne porte préjudice à cet immense jeu. Et autant vous dire que j’attends le remake Switch avec impatience…

Conclusion :

Link’s Awakening est un épisode magnifique, onirique… Lors de sa sortie, il a surpris tout le monde, et cette merveille aussi bien technique de scénaristique me fait toujours le même effet même plus de 25 ans après. Un très grand Zelda qui fera date sans doute encore longtemps, et qui se range sans conteste au rang des meilleurs jeux de la franchise. Une réussite totale sur la portable monochrome de Nintendo.

Points Positifs :

Techniquement magnifique

Scénario inédit qui navigue entre rêve et réalité

Un univers superbe

Une aventure épique

Un grand Zelda pour une petite console

Points Négatifs :

Une traduction un poil négligée…

Des boss pas à la hauteur

L’arc à 980 Rubis, ça va, tranquille ?

[Radio] Blockbusters, l’émission pop-culture de service public

Une fois n’est pas coutume, on va parler d’une émission diffusée… sur France Inter. Oui, la station de service public de Radio France. Depuis trois ans, une émission consacrée à la pop-culture y est diffusée durant l’été : Il s’agit de Blockbusters, animée par Frédérick Sigrist. Diffusée entre 11 heures et midi, elle a cette année gagné du galon car elle durera pendant toutes les vacances d’été ou presque alors qu’elle devait avant céder la place en août à un best-of de La Bande Originale. Pourquoi, on se le demande.

Bref, chaque jour de la semaine, c’est un film, livre, jeu vidéo, chanteur, acteur de la pop culture qui est traité dans l’émission, et Frédérick Sigrist s’entoure à la fois de passionné(e)s et spécialistes du sujet, et sait très bien que Youtube est un vivier. Mieux encore, il me donne envie de connaître mieux les youtubeurs/euses invité(e)s, car tous maîtrisent les sujets dont ils parlent. C’est à la fois fouillé et ludique, et difficile de ne pas rire aux questions de l’animateur lorsqu’il cherche à « tester » ses invités. On rit aussi, mais jaune avec la rubrique « j’aime pas », notamment quand des critiques pédants avaient émis un avis totalement à côté de la plaque à l’époque de la sortie d’une oeuvre. Parfois, ils étaient vraiment à baffer. Mais qu’importe, les prout-prout de ce genre, dans cette séquence brève mais éloquente, servent à renforcer le propos global et le message que veut faire passer cette émission : il n’existe pas UNE culture, mais DES cultures. Comme l’a si bien dit Davy Mourier à la fermeture de Nolife, chaîne éminemment respectable, « La culture, elle peut être 8-bits et en pyjama Pikachu ».

Il faut avouer, une émission pareille sur la première radio de service public, c’est trop rare pour ne pas être souligné. Et ça plaît, car les auditeurs peuvent en témoigner sur le répondeur de l’émission, pour laisser un trait d’humour, ajouter une précision car en une cinquantaine de minutes, on oublie forcément des choses, ou pour témoigner de son amour pour l’émission. Pour vous donner une idée, sachez que généralement, le lundi c’est cinéma, le mardi musique, le mercredi jeux vidéo, jeudi ciné et vendredi séries si je ne me trompe pas.

Maintenant, je milite pour que cette émission ait sa place sur la grille régulière de France Inter. Pour la rentrée 2019 c’est sans doute un peu raté, mais pour 2020, on peut toujours espérer. Et si vous avez raté sa diffusion, sachez que Blockbusters est aussi disponible en podcast sur le site de France Inter.

Produits toxiques

Cela fait quatre jours que je vois des polémiques liées aux jeux vidéo sur Twitter. Quatre jours que je vois combien une partie de la communauté gamer est toxique et fait comme si le média était à eux, sans accepter le changement. Et très franchement j’en ai marre. J’aimerais bien ne pas me brancher sur Twitter pour voir des cons dire que voilà, en fait, les femmes n’ont pas leur place dans ce monde, ou que ceux qui jouent à tel jeu sont des idiots.

Je commence donc avec la nouvelle recrue chez GameKult. Si je regrette le passage du site en tout payant, même pour les tests voire les news, en revanche, j’apprécie le fait que la dernière venue dans l’équipe soit une femme, sous le pseudo de Luma. Mais ça n’a apparemment pas plu à certains du forum. Pour l’un d’eux, elle aurait « une culture vidéoludique limitéé », notamment face à ses collègues hommes. Mais dites… On est vraiment obligé d’avoir une connaissance encyclopédique pour pouvoir postuler chez GK ? Je ne savais pas que c’était Bac+ 5 pour prétendre devenir rédacteur ! Mais perso j’ai arrêté d’aller sur leurs forums depuis longtemps. J’y ai été un temps membre, mais les gens bien y ont laissé place pour la majorité à des aigris, jamais d’accord avec les tests ( soit trop sévères, soit trop cléments),, soit des pédants de haut niveau pour qui ne pas connaitre leur jeu fétiche est un crime. C’est à croire que le sous-forum « guéguerre des consoles  » a complètement inondé le site.

Et encore, chez GK il y a une modération qui fait son boulot en cas de troll ou de gros connard avéré (quoique, à voir ce que Luma prend dans le tronche…). Ce n’est pas le cas chez jeuxvideo.com, où les déchets du 18-25 ont réussi à convaincre Oasis, la célèbre marque de jus de fruits, pas le groupe, de faire un partenariat avec la ville de Issou, située dans les Yvelines. Evidemment, quand Twitter a signalé d’où venait le « Issou » et les méfaits du forum ( doxxing, harcèlement de femmes, homo/transphobie, racisme), Oasis a voulu éviter le bad buzz et a retiré ce partenariat, en signalant que ce qu’ils avaient fait était contraires aux valeurs défendues par la marque. Les résidus de fond de capote de ce forum dont je dis qu’il faut le fermer purement et simplement, on lancé le hashtag « boycott Oasis ». Et si les voir rager est un plaisir de fin gourmet, ça montre tout de même que ces connards finis peuvent nuire, et pas qu’un peu.

Je vais poursuivre avec Sony, qui décide de changer un jeu PS+ de ce mois de juillet 2019 : devant les réactions négatives de pas mal de gens du fait que PES 2019, un jeu de foot, soit offert, voilà que Sony fait un changement de dernière minute, et décide de remplacer le jeu de Konami par Detroit : Become Human de Quantic Dream. Je n’ai pas joué au jeu, mais je n’en ai lu et vu que du bien. Et il est vrai qu’offrir un jeu de sport, c’est un peu absurde car les prix baissent très vite du fait qu’une nouvelle version sort tous les ans. Mais non, ce changement ne passe pas auprès des amateurs de foot virtuel. Mais ça n’a pas raté : les fans de foot virtuel sont venus râler contre cette décision. Je veux bien le concevoir, mais ce qui passe moins à mon sens, c’est lorsque la communauté footballistique virtuelle se met à stigmatiser ceux qui veulent jouer à autre chose ou qui ont une autre culture que celle de la baballe. L’un d’eux n’a pas hésité à dire que le foot était pour les gens intelligents et les mangas pour les idiots. Voilà où on en est.

Enfin, je terminerai avec la jeune femme de 15 ans qui a mis la misère à un champion de Smash Bros. et qui se fait maintenant harceler par des prétendus « darons  » du jeu. Résultat ? La jeune fille a décidé de supprimer son compte Twitter; de changer son pseudo ingame et d’arrêter le streaming . Encore bravo les mecs.

Ah, la joueuse de 15 ans qui a batty Ally à Smash s’est faite tellement harceler par la communauté (de smash, des darons donc) qu’elle supprime son compte twitter, et change de compte/pseudo ingame.

Encore une belle histoire de cette magnifique communauté des g@merzs. https://t.co/wOVKqipfZ7— Personne (@PersonneCSGO) July 4, 2019

Et sérieusement je commence à en avoir marre de ces nuisibles. Certes, ce n’est pas la majorité des joueurs, mais ces petits cafards de ces quatre exemples emblématiques font tellement de bruit que ce sont eux qui se font le plus remarquer. J’en ai ras-le bol de la toxicité de certains, qui ne veulent surtout pas changer et admettre que les jeux vidéo, il en faut pour tout le monde et que les femmes ont aussi leur légitimité. Jusqu’où ce harcèlement va t-il aller ? Ces gens là se rendent ils comptent qu’ils vont trop loin en tentant d’imposer LEURS idées ? Jusqu’où ? jusqu’à quand ? Pendant combien de temps encore, l’image des joueurs de jeux vidéo va t-elle être ternie par des nuisibles de ce genre ?