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[Retrogaming] Mes 10 intros marquantes de la PlayStation

Avec la PlayStation et la Saturn, l’avènement du CD ROM sur consoles a donné plus d’espace de stockage par rapport aux cartouches de jeux des machines 8 et 16 bits. L’occasion pour mettre plus de choses dedans, notamment des séquences permettant d’introduire le lore du jeu. Si certains jeux ne se sont vraiment pas foulés, comme Porsche Challenge (5 secondes), d’autres ont en revanche pris le temps d’en faire des plus élaborées.

Voici donc mes 10 introductions marquantes de la première console de Sony. Celles qui auront laissé chez moi un souvenir inoubliable sans même juger de la qualité propre du jeu. Elles ne brillent pas forcément par leur technique, mais elles ont su selon moi transmettre quelque chose au joueur. Bien évidemment, ce classement est purement subjectif et ne saurait représenter la vérité absolue.

10-Final Fantasy VII

Assez courte, mais inoubliable. Que dire lorsqu’on lance le jeu, de ce ciel étoilé, de la jeune femme qui après s’être recueillie auprès d’une source se met à marcher et nous dévoiler la ville de Midgar dans un superbe panorama et le titre qui s’affiche à ce moment…Puis la caméra replonge vers le train qui arrive en gare et le jeu débute. Une intro impressionnante pour un jeu de 1997, qui n’est pas sans rappeler le film Blade Runner, et très bien mise en scène.

9- Tekken 2

Si techniquement, l’intro du 3 est meilleure, c’est au niveau de la mise en scène que le deuxième épisode se rattrape. Une intro rythmée, sur une musique entraînante qui présente tour à tour tous les personnages, avec un Heihachi Mishima qui atteint le sommet d’une montagne, ivre de vengeance.

8- Syphon Filter 2

Si vous voulez de l’action, vous allez être servis ! Syphon Filter 2 commence pile là où le premier s’arrêtait, avec des révélations fracassantes. L’intro l’est tout autant et votre première mission dans les montagnes du Colorado donne tout de suite la couleur. Le tout avec des doubleurs français impeccables. Pas comme dans Metal Gear Solid (troll gratuit)…

7- Valkyrie Profile

Le RPG se déroulant dans la mythologie scandinave d’Enix dispose d’une double intro. La première est celle faite avec le moteur du jeu, dans laquelle Lucian aide Platina à s’échapper après avoir vu sa mère la vendre à de mystérieux hommes en noir. La jeune femme, désespérée et voulant oublier sa vie misérable, finit par mourir empoisonnée dans un champ de fleurs toxiques. Lucian crie son désespoir et son chagrin. A voir en version japonaise de préférence tant le doublage anglophone est horrible. Puis un dessin animé rempli d’action dans lequel nous découvrons d’autres personnages (coucou Lezard Valeth), avec un dernier plan emblématique du jeu, montrant Platina et Lenneth réunies, comme un symbole. Dommage qu’ils l’aient remplacé par une séquence en images de synthèse dans la version PSP. Le tout sur des musiques superbes de Motoi Sakuraba.

6-Ridge Racer Type 4

Qui ne se souvient pas de l’intro de Ridge Racer Type 4 avec la charmante Reiko Nagase qui casse un talon de sa chaussure et qui monte dans le bolide d’un pilote de course ? Une intro splendide sur le plan technique avec une musique entraînante.

5-Gran Turismo

Puisqu’on est dans l’automobile, on y reste avec Gran Turismo. Alors là, c’est tellement bien fait qu’on se demande comment Polyphony Digital a pu faire tenir le reste du jeu sur un seul disque. En 1998, le premier Gran Turismo nous mettait une claque dès son intro. Très fort.

4-Chrono Cross

J’en ai tellement parlé que je me demande si j’ai besoin de la décrire une nouvelle fois. Le successeur de Chrono Trigger s’ouvre sur un livre et une musique douce et lente, avant d’accélérer le tempo et d’inviter le joueur au voyage. Je n’invente rien, mais il est certain qu’après avoir vu l’intro on a qu’une hâte : jouer au jeu. On se demande même si nous ne sommes pas déjà sur PS2 tant elle est superbe.

3-Soul Blade/Soul Edge

« Transcending history, a tale of souls and swords, eternally retold« . Ainsi s’ouvre l’introduction de Soul Blade. Une magnifique intro avec une superbe musique et une jolie mise en scène, pour un jeu de baston à armes blanches qui l’est tout autant Pour un jeu de 1997, une telle perfection dès l’ouverture relevait du prodige. Cependant, Namco n’a pas non plus menti sur la marchandise, tant ce titre est formidable.

2-Final Fantasy VIII

Si ce Final Fantasy très particulier a ses détracteurs (quels ingrats!), le point qui met tout le monde d’accord est bien son introduction magnifique et épique. Cela s’ouvre sur la mer, puis nous voyons Linoa dans un champ de fleurs, avant qu’elle ne laisse la place à un duel d’anthologie entre Squall et Seifer. Une intro magnifique et qui a marqué à jamais le RPG japonais de son empreinte.

1- Vagrant Story

Et le gagnant est… Vagrant Story. Le chef d’œuvre gothique de Yasumi Matsuno, sorti en fin de vie de la console, est parfaite en tout point : on y trouve une mise en scène travaillée, il n’y a qu’à voir les angles de caméra, une tension dramatique bien menée, et en plus, elle est jouable. Voir Ashley , le héros du jeu contempler la ville depuis l’Abbaye à l’aube d’un nouveau jour sur une musique épique signée Histoshi Sakimoto à la fin de celle-ci a quelque chose d’inoubliable.

Voilà. J’aurais pu citer certains jeux qui n’ont pas non plus démérité comme Metal Gear Solid, Final Fantasy IX, Tactics, Silent Hill, Legend of Dragoon, MediEvil ou Parasite Eve qui auraient pu avoir leur place dans ce classement, mais il a fallu faire des choix. Et pour vous, quelles ont été vos intros marquantes des jeux PS1 ? N’hésitez pas à me le dire.

[Coup de gueule ciné] Ils n’étaient pas des rois au Grand Rex

Bon sang j’en ai marre. Ce billet ne devrait pas exister. Et pourtant, si je l’écris, c’est sans doute parce que certaines choses m’atteignent plus qu’elles ne devraient, mais même si celles -ci ne représentent qu’une infime minorité de spectateurs, leurs actions peuvent peser sur toute une industrie et un pan de la pop-culture.

Pour vous remettre en contexte, il y avait au Grand Rex, salle prestigieuse de la capitale, l’avant-première de 0 Jujutsu Kaisen. Et il s’est passé ça :

Oui, vous avez bien vu. Des spectateurs se sont levés et mis à hurler lors de l’apparition d’un des personnages. L’un d’eux s’est même mis torse nu. Ils ont fait tellement de bruit qu’on aurait cru que le PSG venait de gagner la Ligue des Champions ( ce ne sera une fois de plus pas pour cette année, ahah). Non mais sérieusement… C’était quoi, ça ? On ne leur a pas appris à bien se tenir au cinéma ? D’autant que ce n’est pas la première fois que ce genre d’incident arrive lors des AVP d’un long-métrage tiré d’un manga ou d’une série… Cette minorité mal élevée a sans doute gâché la séance de plus de 2 700 spectateurs (capacité de la salle Grand Large ), ce qui a d’ailleurs forcé le cinéma à réagir ensuite, disant que ses équipes seront plus vigilantes à l’avenir. On peut d’ailleurs s’étonner que personne du staff ne soit venu les mettre dehors.

Malheureusement, cet événement qui peut sembler anecdotique, peut avoir des conséquences à plusieurs niveaux. Et bien que Paris ne représente aucunement ce qui se passe dans les salles de province ( je n’ai jamais eu de problèmes de la sorte par chez moi), les distributeurs et importateurs de films comme celui de My Hero Academia, sorti un peu plus tôt cette année, peuvent se dire qu’il y a trop de risques et les ayant-droit japonais peuvent se montrer plus frileux à l’avenir. Et je sais pas, mais l’équipe du cinéma n’a pas à rappeler ou afficher au début de la séance  » merci de rester assis dans vos sièges et de faire le moins de bruit possible pendant la séance », ce serait prendre les gens pour des idiots.

Par conséquent, les spectateurs aussi peuvent se montrer frileux après une telle chose, finissant par ne plus aller aux avant-premières à cause des actions d’une bande de minables. Et donc, si la fréquentation des événements est en baisse, le distributeur ne verra plus d’intérêt à le faire et stoppera donc les événements de ce genre dans le meilleur des cas, et dans le pire, cessera tout simplement de distribuer des films de ce genre chez nous au cinéma pour éviter ce genre de débordements. On les verra sur les plateformes de VOD en ligne, tiens… Et aussi quelle image ces personnes donnent-elles du Grand Rex, qui représente l’image des avant-premières parisiennes dans le monde? Oui, j’ai aussi entendu dire qu’il y avait plus sympa et plus confortable niveau sièges dans la capitale et que c’était un peu surcoté comme endroit, mais bon…

Mais le plus grave, c’est que ces types jettent de nouveau l’opprobre sur trois décennies de démocratisation de la pop-culture, notamment japonaise. Il y a 30 ans de cela, peut-être n’étaient-ils pas nés, la diffusion de Ken le Survivant dans le Club Dorothée, émission jeunesse emblématique de TF1 de 1987 à 1997 avait déclenché un scandale sans précédent, avec une fronde menée par Ségolène Royal. Cette affaire a jeté l’opprobre sur tout un pan de l’animation, ayant mis dans l’esprit des gens que tout ce qui venait du Japon était pour des décérébrés, avec une animation minable et une violence exacerbée. le terme « japoniaiserie » a même été employé dans certains articles à charge! Et comme vous avez lu les dates de diffusions de l’émission un peu plus haut, le Club Do’ survivra à cette polémique. Mais nous sommes en 2022, et imaginez si jamais une chaine de télé à la recherche d’un buzz facile voit ces images du Grand Rex et les diffuse dans un JT... Les gens vont se dire que rien n’a changé. Que ce qui vient du Japon, c’est le mal absolu et transforme les gens en animaux. Parfois l’être humain est tellement binaire que ça me consterne. Et je dis ça aussi parce que bien évidemment, l’extrême-droite ne manquera hélas pas de surfer dessus.

Tout cela, malgré le fait que des chef-d ‘œuvres d’animation, aussi bien en série qu’en long-métrages , nous soient parvenues, comme les films de Satoshi Kon, ou encore Cowboy Bebop, pour ne citer qu’eux. Et ce malgré la venue de chaines thématiques permettant de faire mieux accepter la culture japonaise et asiatique en général, comme Game One, J-One, Nolife, Mangas, de livres, de maisons d’éditions spécialisées, d’un développement toujours plus grand du cinéma asiatique, des arts et des jeux vidéo en Europe. Tout cela n’aurait donc servi à rien? Parce que ne nions pas, le développement d’Internet allié aux supports de diffusion des mangas /anime ont contribué à fédérer les fans. Mais comment certains peuvent se prétendre « fans » avec de tels comportements ? C’est une dérive, isolée certes, mais tout de même… Tant que cela perdurera, on retombera donc toujours sur les sempiternels clichés du « Japon terre de contrastes entre tradition et modernité » ? Il y a tout de même de quoi être dépité. Une fois de plus, une infime partie de malotrus risque de pénaliser beaucoup de monde… On appelle ça une punition collective.

L’AGDQ 2022 bat son record de 2020

L’Awesome Games Done Quick, le premier marathon caritatif axé jeux vidéo de l’année s’est terminé aux alentours de 8 h du matin chez nous (2h aux US sur le fuseau de l’Est), ce 16 janvier 2022 et renoue avec un record de dons. Une semaine de marathon qui s’est faite une nouvelle fois online ,et qui a battu son propre record de dons en dépassant les 3 millions de dollars une nouvelle fois.

Les 3 416 729 dollars enregistrés au moment de couper le signal continuaient encore d’augmenter. Pour rappel, ces dons iront à la Prevent Cancer Fundation, une organisation non gouvernementale qui lutte contre le cancer. Les organisateurs auraient bien voulu le refaire sur site avec la présence des runners, mais une fois encore, le COVID-19, cet enfoiré de virus ( on ne le dira jamais assez), a contraint de nouveau à une édition 100% online. Ce qui n’a pas empêcher cette semaine d’être riche en événements.

Le premier marathon caritatif gaming de l’année se termine, mais d’autres auront lieu. Notamment la SGDQ cet été… en espérant une amélioration de la situation sanitaire qui, il est vrai, commence à durer…

[Marathon]Le Desert Bus de l’Espoir 2021 termine sur un record de dons

Après une année 2020 perturbée par le Covid, Le Desert Bus de l’Espoir était de retour dans les locaux de l’association Petits Princes avec une édition « hybride », avec invités en plateau et d’autres à distance. Les parrains de cette année étaient Carole Quintaine et Donald Reignoux. L’événement, qui avait lieu pendant 60 heures depuis vendredi, était organisé par Loisirs Numériques et vient de se terminer avec un record de dons, le compteur affichait 70 390 euros lors de l’arrête du stream.

Un record qui va permettre à l’Association Petits Princes de réaliser encore plus de rêves d’enfants et d’adolescents gravement malades.

Et je vais rappeler le principe de ce marathon caritatif : il s’agit de jouer à un jeu, Desert Bus, qui fait partie de la compilation Smoke & Mirrors conçue par le duo Penn and Teller et qui aurait dû sortir sur Mega-CD,l’extension de la Megadrive, mais cela ne s’est jamais produit. Le principe est simple, on conduit un bus, vide, sur une route, toute droite, entre Tucson et Las Vegas, et le voyage dure huit heures. Les seules distractions sont un mini-sapin qui tourne, quelques panneaux « stop » et un moustique qui s’écrase au bout de cinq heures environ. Et il ne faut pas s’arrêter, sinon, il est quasiment impossible de redémarrer et une dépanneuse nous ramène en temps réel à notre point de départ! Les concepteurs voulaient démontrer que si un jeu s’avérait aussi réaliste que dans la vraie vie, ben, ce serait clairement chiant. Desert Bus porte d’ailleurs le titre de « jeu le plus ennuyeux du monde ».

Mais c’est aussi un jeu qui sert pour une bonne cause: celle de permettre aux enfants malades de réaliser leurs rêves. Et ça, c’est bien. Vivement l’édition 2022 pour faire… encore mieux!

[Coup de gueule]Easy Mode

Je ne sais pas pour vous, mais moi, il y a des fois où le monde du jeu vidéo me dégoûte un peu. Je ne suis pas adepte du «c’était mieux avaannt» par ce que ce n’est pas forcément vrai. Et comme tout média, les jeux vidéo ont aussi leurs marronniers bien à eux. La bataille Mario VS Sonic c’est un peu dépassé, il faut le dire, mais l’un d’eux revient régulièrement depuis pas mal d’années: la difficulté dans les jeux vidéo.

Le débat est revenu ces derniers jours, avec la sortie de deux jeux réputés difficiles: Shin Megami Tensei V et la version Beta jouable de Elden Ring, qui sort lui en février prochain. Pour tout vous dire, ça me gave. Ca me gave de voir que certains justifient les jeux difficiles en disant que c’est normal d’en baver et que ce n’est pas normal que les développeurs puissent y inclure des options permettant de faciliter le jeu où une meilleure accessibilité. C’est vrai, les Dark Souls ne vous font aucun cadeau en cas d’erreur. C’est vrai aussi, les jeux From Software ne sont pas réputés en général pour faciliter la vie des joueurs. Il en est de même pour Atlus et ses Shin Megami Tensei ( dont Persona en est le spin-off et NON L’INVERSE, c’est toujours bon de le rappeler).

Et pourtant, je suis quelqu’un qui a 30 ans de gaming dans les pattes. Je suis quelqu’un qui en a bavé sur certains jeux, qui n’en a pas terminé d’autres à cause d’une trop grande difficulté quand il était gamin. Un exemple tout simple : Ecco The Dolphin et sa suite. Qui aurait imaginé qu’un jeu avec un dauphin ferait baver des millions de gosses? Si vous saviez ce qui se cache derrière ce jeu, vous seriez surpris, je ne dis que ça.

Mon avis sur la question ? Chacun(e) est libre. Libre de jouer à ce qu’il veut. Libre de jouer à un jeu difficile s’il en a envie. Libre de baisser la difficulté d’un titre s’il en ressent le besoin. Parce que où est le plaisir s’il se transforme en frustration? Doit-on vraiment péter les plombs devant un obstacle devant un simple JEU vidéo ? Nous ne sommes pas tous des pros de shoot’em ups hardcore. Peut-être que c’est barbant à force de resusciter ses compagnons gérés par l’IA et qui meurent de nouveau immédiatement après… Nous n’avons pas tous la même patience.

Je suis quelqu’un qui s’énerve facilement à force de ne pas y arriver parfois. Alors oui, il m’arrive de jouer en mode facile. Parfois pour gagner du temps, d’autres pour passer un boss qui me mettait la misère dans un mode plus élevé. Mais je suis aussi quelqu’un qui considère que le mode facile d’un jeu permet également d’appréhender plus rapidement les mécaniques des jeux. D’ailleurs, dans certains jeux (les Disney notamment) ce mode porte le nom de « practice » ( qu’on pourrait traduire par « exercice » ou « entrainement »). Donc ces modes ont une utilité: apprendre à jouer avant de passer à une difficulté supérieure. Et jouer dans ces modes ne doit aucunement priver les joueurs de pouvoir finir un jeu. Coucou Streets of Rage 3, dont la version occidentale a une difficulté abusée pour des raisons souvent indéfendables… Mais croyez-vous que les speedrunners jouaient d’emblée aux modes de jeu les plus difficiles avant d’arriver à faire leurs performances?

Et jouer en mode facile ne signifie pas pour autant que le soft sera une promenade de santé. Dans SMT III, le mode « permissif » du remaster HD PERMET certaines choses, mais ne veut aucunement dire que vous le terminerez facilement. Idem pour le « Continue Service » des jeux de baston SNK. Ca offre un « avantage » » aux joueurs, mais ça ne veut pas dire que le dernier boss d’un KoF se fera battre en un seul coup de poing.

Jouer en mode facile ne diminue t-il pas le sentiment d’accomplissement d’avoir réussi quelque chose ? Je ne le pense pas. Les jeux vidéo doivent être accessibles à tous. Jamais je ne blâmerai quelqu’un qui désire progresser plus facilement dans un jeu en abaissant la difficulté. Je préfère même cela plutôt qu’il/elle soit dégoûté(e) de ce loisir à force de ne pas y arriver.

J’estime que plutôt de nous tirer dans les pattes pour une histoire de difficulté et se la jouer élitiste parce qu’on a fini un titre difficile, nous devrions nous unir contre ceux qui voudraient que ce loisir disparaisse de l’espace culturel. Ca, c’est un combat qui vaudrait le coup d’être mené, vous ne trouvez pas ?