Archives Mensuelles: octobre 2012

LucasFilm racheté par Disney et nouvelle trilogie en vue

Grande nouvelle dans le monde du cinéma : George Lucas a vendu LucasFilm à Disney pour plus de 4 milliards de dollars. Dans la foulée, Disney a annoncée une nouvelle  trilogie Star Wars… Je crois qu’il y a de quoi pleurer. Même si nous n’avons encore aucune image  de ces trois films, le premier étant prévu pour 2015 et ses suites  avec 2 à 3 ans d’écart entre chaque long-métrage, et donc ne pouvons juger des films proprement dits, difficile de ne pas voir comment Lucas cherche encore à surexploiter son filon bien juteux. Mais il faut voir un peu la gueule du filon, qui commence à se tarir. Si les produits dérivés existent depuis longtemps, il est malheureux de voir que la seconde trilogie de films sortie entre 1999 et 2005 est en grande partie ratée, s’adressant aux gamins plus qu’aux adultes, et cela étant confirmé par Star Wars : Clone Wars, série d’animation en images de synthèse  avec ses scénarios à deux sous. Sans compter les différentes rééditions DVD e t Blu-ray des métrages  vendues au prix fort sans forcément quelque chose de neuf. J’ai peur qu’avec Disney, cela empire. Imaginez le Star Wars extrême, avec Mickey et Donald  qui rencontrent les Jedi… Horrible, non ?  Remarquez, il y a déjà Angry Birds Star Wars… hé oui le  » grand public » mesdames et messieurs,  c’est lui qu’il faut toucher en priorité.  C’est bien là le reproche qu’on peut faire à la franchise : de statut d’icône geek, Star Wars  est passée de l’autre côté de la barrière, en voulant s’adresser à tout le monde. 

Julius

Guns of the Kikoolols épisode 23

Ouiche Lorraine aux pruneaux

Plusieurs choses m’ont énervé prodigieusement hier. 

Je vais commencer par le test de Farming Simulator 2013 fait par Gamekult.  Note attribuée par ALS qui s’en est chargé ( le pauvre), 3/10. Ce n’est pas fameux, mais la série des « Simulator » est reconnue pour sa médiocrité. Ça n’a pas raté. je vous mets la réponse d’un kikoo telle quelle publiée dans le forum :

C’est au fumier d’ALS qui ose poster des commentaires tout aussi nul que lui même et a qui je m’adresse aujourd’hui. Pour rester dans le sujet je pourrais dire que ce que tu as écris petit fumier n’est que foutaise, balivernes et mensonges. Tu oses te dire journaliste et faire un papier aussi bah est bien lâche en tout sens du terme. Ah la critique étant parfois facile, il est tout aussi facile pour ma part de t’en foutre plein la tronche. Fais un jeu, créé le, améliore le, et surtout vas lire les critiques de tes homologues journaliste, publieurs de mensonges; balivernes, et salades devrais-je dire.
Non ce jeu mérite bien plus que 3, pour l’avoir acheté, NON il n’y a pas de BUG comme indiqué ci dessus, Non le soin du graphisme est respecté, Non la prise en main est facile avec l’aide en F1, (si tu ne sais pas c’est que tu est une quiche tout simplement pas la faute du jeu si tu es une quiche !!!!

Bref tout ça pour dire de ne pas écouter ou lire ce que ce mytho essayerais de nous faire, vous faire gober. N’hésitez pas, ce jeu est top pour les jeunes. Ma fille de 8 ans et demi y trouve beaucoup de plaisir, elle a su (elle) prendre en main facilement les engins, et y passe beaucoup de temps a comprendre. Je pense qu’il faudrait envisager de changer d’orientation journalistique ALS les internautes n’ont que faire de messages d’opinions aussi bas que le tiens aujourd’hui. Recycle toi tu ne perdras plus ton temps. Bonne journée. Cordialement.

Alors déjà, être en désaccord avec la note attribuée par un site, ça peut arriver. Il m’arrive de l’être.  Mais je ne cautionne pas plusieurs choses dans le message à commencer par l’insulte. Traiter quelqu’un de fumier,  c’est vraiment ne pas savoir se contenir. Le pire, c’est que l’auteur  le fait deux fois en deux lignes. On se calme, ce n’est qu’un jeu.  Vous noterez qu’ensuite ce méprisable individu ose remettre en question son statut de journaliste spécialisé…et l’incite même à faire un jeu… réponse typique des gens qui se croient mieux que les autres et qui savent ce que c’est que d’avoir du goût, du moins c’est ce qu’il croit.  Ce qui est amplement confirmé par la suite. En effet le deuxième paragraphe disant qu’il mérite bien plus que 3 qu’il n’y a pas de bugs,  c’est que l’individu ne sait pas joueur ou alors nie carrément les problèmes. Et après le « fumier », la quiche au niveau de l’insulte. D’abord, on dit « Ouiche »…

C’est déjà aberrant comme ça mais le sinistre ose dans le dernier paragraphe plusieurs choses. Déjà, qui est-il pour demander à ce que ALS change de métier ?  Non mais de quoi je me mêle ?  ah oui le « je pense que » …   » je pense que »,  « il faut »… putain c’est Copé qui parle, là ? Enfin bon les donneurs d’ordre ne durent jamais longtemps de toute façon. Ce que je trouve encore plus scandaleux, c’est d’utiliser comme caution sa propre fille qui aime le jeu. Elle a 8 ans.  t’en fais pas que  lorsqu’ elle en aura 10 de plus, elle dira que   » putain, c’était une belle daube ».  Mais c’est aussi la preuve que l’auteur n’y joue pas directement. Et ça se dit joueur et demande à un rédacteur de faire un jeu et de changer de métier ? On arrête le délire. Puis le « cordialement  » à la fin est en totale inadéquation avec le contenu du texte.  » cordial » veut dire s’adresser à son interlocuteur en restant poli.  Il n’y a pas comme une erreur dans l’énoncé ? 

C’est tout de même révélateur d’un état d’esprit hélas de plus en plus répandu : le « grand public » ne sait plus faire de différence entre un bon et un mauvais jeu. Et ils se réfugient dans l’insulte dès qu’on est pas d’accord  avec eux, même les rédacteurs d’un site spécialisé. Quand on vous dit que les internets, c’est dangereux…  C’est regrettable mais que voulez-vous je n’ai pas l’impression que le Q.I. moyen des  gens se soit amélioré  ces dernières années… Je sais aussi que c’est parfois dur de justifier un achat et de reconnaître qu’on a fait une erreur…

Ou alors, c’est un représentant de l’éditeur ou du développeur qui ne supporte pas la critique, et qui vient crier son indignation. Ça ne vaut pas tout de même ce craquage de slip.

On enchaîne avec le prochain Call of Duty. Omar Sy figurera dans la pub de Black Ops 2. Je sais bien, Intouchables lui  a donné des ailes, mais c’est ce même Omar qui disait dans un reportage de publi-communiqué qu’est Le journal de sortie des jeux vidéo de Canal+ qui déclarait l’année dernière pour la sortie de Modern Warfare 3  qu’il n’avait pas joué au jeu, mais qu’il savait que c’était ça qu’il aimait… On arrête le délire, bordel… C’est navrant,  et le pire c’est que B.O.2 va encore se vendre par camions entiers et ça, ÇA M’ÉNERVE, et que des  » pipole » cautionnent ce genre de truc, c’est prendre les gens pour des imbéciles en leur dictant ce qu’il faut acheter. La société de consommation en est arrivé à un point aberrant…

Julius

 

 

 

 

 

 

[Brief-Ring #10] WWE Hell In A Cell 2012

Après un (assez) long break de plus d’un mois et demi, la valse des PPV reprend sa route avec l’antépénultième événement de l’exercice 2012, j’ai nomme Hell In A Cell. Ce Pay-Per-View, crée il y a quelques années, se focalise sur l’une des stipulations les plus mythiques de la WWE, celle qui a vu des carrières exploser et des corps se meurtrir, je veux bien sur parler de cette immense cage d’acier qui a donné son nom à l’événement.

Elle fut créée en 1997, à l’origine pour se prémunir de toute intervention extérieure. Les premiers à s’affronter dans ce cadre furent l’Undertaker et Shawn Michaels, lors de WWF Badd Blood en Octobre 1997. Mais le match qui fit entrer cette stipulation dans la légende se tint lors du King Of The Ring 1998. Ce soir-là, l’Undertaker (encore lui) et Mankind (alias Mick Foley) ont repoussé toutes les limites et ont donné un match qui reste encore aujourd’hui comme le plus extrême de l’histoire de la fédération.

Depuis 2009, la WWE a décidé de mettre cette stipulation au cœur d’un PPV. C’est donc à la 4ème édition qui se tiendra Dimanche et 6 (voire 7) matchs s’y tiendront.

 

Randy Orton vs. Alberto Del Rio

 

Tout commença lors du Smackdown du 28 Septembre où Del Rio attaqua Orton dans les coulisses après avoir subi un RKO de ce dernier. Cette attaque eut des conséquences terribles pour l’Apex Predator qui devait affronter le même soir le Big Show pour la place de Challenger n°1 pour le World Heavyweight Championship. Orton perdit évidemment la rencontre et décida de rendre la pareille à l’aristocrate Mexicain lors du Smackdown du 12 Octobre. Ce soir-là, la Vipère fit subir au Mexicain le même sort qu’il subît quelques semaines plus tôt aux mains de ce dernier. Il ajouta à cela un RKO qu’il infligea à Ricardo Rodriguez sur la table des commentateurs.

Mon pronostic : On ne peut pas dire que ce match soit très inspirant. De plus, il est difficile de voir qui aurait le plus intérêt à sortir vainqueur du match. D’un côté, nous avons Del Rio, qui vient de sortir de plusieurs échecs dans sa conquête du titre suprême de Smackdown. De l’autre, nous avons Orton, qui même s’il conserve une popularité intacte, ne semble plus être vraiment en odeur de sainteté à la WWE. Puisque je dois faire un choix, il se portera sur Orton.

Vainqueur : Randy Orton

 

WWE Tag Team Championship Match

Team Hell No (Kane & Daniel Bryan) (c’s) vs. Team Rhodes Scholars (Cody Rhodes & Damien Sandow)

 

Lors de la longue pause sans PPV, un tournoi fut organisé pour déterminer quelle équipe affrontera la Team Hell No à Hell In A Cell.

La finale vit s’opposer la Team Rhodes Scholars (composée de Cody Rhodes et de Damien Sandow) à l’équipe composée de Rey Mysterio & Sin Cara lors du Raw du 22 Octobre dernier et la victoire revint à la Team Rhodes Scholars.

La nouvelle équipe prétendante au titre ne se fit pas prier d’ailleurs pour se faire remarquer, il y avait d’ailleurs un contentieux en suspens entre les deux équipes puisque la Team Hell No avait démolie ses nouveaux prétendants à coups de chaise lors du Smackdown du 21 Septembre dernier. Lors du dernier Smackdown, les membres de chaque équipe purent s’affronter individuellement, pour un résultat final de 1-1.

Mon pronostic : Quel retour en grâce de la division par équipes ! Et cela en grande partie grâce à Daniel Bryan & Kane. La Team Hell No est clairement l’équipe la plus divertissante que la WWE a eu depuis longtemps et leurs segments sont toujours de grands moments. De l’autre côté, nous avons une équipe composée de deux jeunes catcheurs promis à un bel avenir, qui sont sur une excellente dynamique (puisqu’ils ont gagné 3 matchs d’affilé pour remporter le tournoi) et qui ne semble en rien être intimidé par l’équipe tenante du titre.

Néanmoins, je vois mal la WWE écarter une équipe aussi populaire que la Team Hell No du titre alors qu’ils n’en sont qu’à quelques semaines de règne. Je vois donc la Team Hell No sortir vainqueur.

Vainqueurs : Team Hell No (Kane & Daniel Bryan)

 

WWE Divas Championship

Triple Threat Match

Eve (c) vs. Layla vs. Kaitlyn

 

Le petit monde des Divas est en pleine ébulition. Il faut remonter à Night Of Champions pour résumer l’affaire.

Ce soir-là, Layla, alors Championne des Divas, devait défendre son titre contre la jeune Kaitlyn. Cependant, la Diva aux cheveux bicolores fut attaquée quelques dizaines de minutes avant son match par une mystérieuse femme blonde, la rendant ainsi incapable de tenter sa chance. C’est alors qu’Eve, toujours à l’affût d’une bonne opportunité pour se faire remarquer, sautât sur l’occasion pour se proposer à Booker T comme remplaçante pour le match pour le titre des Divas. Opportunité qui s ‘avéra fructueuse, puisque Miss Torres repartit de la Nuit des Champions avec la ceinture-papillon autour des hanches.

Mais l’histoire était trop belle pour être honnête, et Teddy Long prouva, après plusieurs semaines d’enquête, que la mystérieuse assaillante n’était nulle autre qu’Aksana avec une perruque blonde sur la tête. Mais la Diva Lituanienne n’a pas commis cet acte de manière gratuite, c’est bel et bien Eve qui a commandité l’attaque.

Pour régler ce chaos une bonne fois pour toutes, Booker T décréta que le titre des Divas serait disputé à Hell In A Cell dans un Triple Threat, entre Eve, Layla et Kaitlyn.

Mon pronostic : Même si de voir Kaitlyn dans la course au titre m’enthousiasme quelque peu (de par la nouveauté et la fraîcheur qu’elle apporte), je ne pense pas qu’elle remportera le titre à Hell In A Cell (mais peut-être plus tard). Reste donc Layla & Eve. Dans ce Triple Threat, nous avons deux favorites de la foule contre une haïe de la foule. Vu que la caractère manipulateur & opportuniste de Eve, il semble assez évident que cette dernière va laisser les deux autres s’entre-tuer pour au final tirer les marrons du feu…

Vainqueur : Eve

 

Intercontinental Championship Match

Kofi Kingston (c) vs. The Miz

 

En l’espace de quelques jours, Kofi Kingston a marqué les esprits en passant en l’espace de 48 heures de simple catcheur de la WWE à Champion Intercontinental.

Revenons au 15 Octobre dernier à Raw, où Kofi Kingston était l’invité de « Miz TV ». Lors de l’interview, le Champion Intercontinental d’alors, The Miz, se moqua du Ghanéen, le qualifiant de catcheur de seconde zone et de « type que l’on ne connait que par ses Boom! Boom! Boom! ». Kingston décida, en réponse, de défier le Miz le soir même pour laver l’affront. S’en suivit un match où Kingston marqua les esprits en assénant un Trouble In Paradise monumental qui ouvrit l’arcade sourcillère du Miz et permit au Ghanéen de remporter la victoire.

Cette victoire ne resta pas lettre morte auprès des officiels de la WWE puisque 48 heures plus tard, lors de WWE Main Event, un match pour le Titre Intercontinental fut organisé entre les deux Superstars et vit le Leader du Boom Squad ravir la ceinture à l’Awesome One. Ce dernier décida donc d’attendre son heure et de faire jouer sa clause de revanche lors de Hell In A Cell.

Mon pronostic : Après un beau comeback, The Miz semble de nouveau stagner et peine à hausser son niveau. De l’autre côté, Kingston a marqué les esprits avec ses deux victoires de suite en 48 heures (avec d’un côté un Trouble In Paradise qui marquera durablement les esprits et de l’autre un superbe match digne d’un PPV). C’est pourquoi la victoire de Kofi me semble la plus logique.

Vainqueur : Kofi Kingston

 

World Heavyweight Championship Match

Sheamus (c) vs. Big Show

 

Après s’être enfin débarrassé d’Alberto Del Rio, Sheamus se trouve confronté à un défi de taille (au sens propre comme au figuré) en la personne du Big Show.

En effet, l’Athlète le plus large au monde semble être l’opposant le plus dangereux auquel le Celtic Warrior a été confronté jusque-là. Les dernières semaines ont d’ailleurs été le théâtre d’une véritable confrontation de force entre les deux Superstars, vantant chacun la puissance de leur W.M.D. (pour Show) ou de leur Brogue Kick (pour Sheamus). Mais le Big Show cherche aussi à laver l’affront qu’il avait subi lors de WWE TLC 2011, où il avait perdu son titre au bout de 45 secondes de règne aux mains de Daniel Bryan qui venait encaisser sa mallette de Money In The Bank. L’Irlandais a d’ailleurs bien appuyé sur ce fait en disant qu’il avait battu à son tour Bryan en 18 secondes à Wrestlemania, laissant ainsi entendre qu’il pourrait ne faire qu’une bouchée du géant.

Mon pronostic : Ce match est l’occasion idéale pour Sheamus de marquer les esprits en déracinant le Big Show. Certes, l’Irlandais en est déjà à sa 9ème défense de titre successive, mais rarement ses adversaires semblaient être en mesure de lui ravir la ceinture. Cette fois, le Champion est confronté à un défi à sa mesure et le Big Show a su démontrer ses dernières semaines qu’il était une menace réelle pour le Celtic Warrior. Mais malgré tout cela, je ne pense pas que le challenger arrivera à vaincre Sheamus.

Autre inconnue : est-ce que Dolph Ziggler saisira sa chance pour encaisser la mallette et remporter le titre ? La situation est favorable pour Mr. Money In The Bank, mais rien n’est moins sur…

Vainqueur : Sheamus

 

WWE Championship Match

CM Punk (c) vs. Ryback

 

Un de mes pires cauchemars s’est réalisé : Ryback est en lice pour remporter le titre de la WWE…

Pour comprendre cela, revenons à Night Of Champions. Ce soir-là, CM Punk conservait son titre au profit d’un double tombé (les épaules de John Cena & de CM Punk étaient rivées au sol en même temps). Depuis, CM Punk continue à clamer haut et fort sa supériorité et à demander le respect à toute la WWE. D’ailleurs, c’est dans cette optique de respect que lors du Raw du 15 Octobre, il signa à l’aveugle son contrat de match pour Hell In A Cell, répliquant à Vince qu’il sortirait vainqueur du match, peu importe son adversaire. Les gens s’attendaient alors à voir John Cena signer, vu que la conclusion de leur dernier affrontement fut on ne peut plus incertaine. Cependant, il s’avère que John Cena est blessé donc il choisit de céder sa place à l’un des catcheurs les plus populaires en ce moment (à mon grand regret), j’ai nommé Ryback. Depuis cette signature, l’homme aux trois mots de vocabulaire (je vous les rappelle : FEED, ME et MORE…) n’a eu de cesse de tourmenter le champion en titre et de l’envoyer valser un peu partout.

Mon pronostic : Sérieusement ? Vous pensez une seconde que Ryback peut remporter le titre suprême alors qu’il en était encore à émincer de la chair à canon quelques semaines plus tôt. Franchement, je vois mal la WWE confier les rênes de champion suprême à un type (aussi impressionnant puisse-t-il paraître) dont la popularité n’est finalement que toute récente ? Je tiens quand même à rappeler le précédent Zack Ryder. L’an dernier, le Long Island Iced-Z bénéficiait aussi d’une popularité très intéressante. Logiquement, la WWE lui confia le titre US, et le soufflé retomba aussi vite qu’il était monté. C’est pour cela que pour moi, la victoire de Punk est la seule solution raisonnable. Maintenant, reste à savoir comment la WWE va s’y prendre pour ménager la chèvre et le chou…

Vainqueur : CM Punk

 

 

A noter qu’un match pour le titre US entre Antonio Cesaro et Justin Gabriel pour le titre US serait dans les tuyaux pour la soirée. Le match n’est pas encore officiel, mais s’il venait à se concrétiser. Ma voix irait en faveur du Suisse. Il est certes légèrement blessé, mais il est toujours dans une dynamique très positive, et ce n’est pas sa défaite contre le Sud-Africain lors du dernier Smackdown qui pourrait inverser la vapeur (surtout qu’avant sa victoire de Vendredi, Gabriel restait sur une série de 16 défaites consécutives). Avantage Antonio Cesaro donc…

 

 

Et ainsi se conclut ce Brief-Ring sur Hell In A Cell. On se retrouve bientôt, non pas pour le prochain C&C, mais pour aborder l’avenir des rubriques Catch sur le Blog du D.A.T.A. puisque le vent du changement va souffler…

Photos : Copyright © wwe.com

[Critique RPG] Hourai Gakuen No Bouken!

Le RPG est un genre qui a connu un âge d’or sur Super Nintendo, notamment au Japon. Si en Europe, nous avons eu droit à quelques perles comme Secret of Mana, l’offre était réduite à la portion congrue, nous n’avions même pas droit aux Final Fantasy. Pourtant, certains RPG auraient mérité toute notre attention. Hourai Gakuen no Bouken en fait partie. Parce que s’il n’a rien de révolutionnaire en lui, il a tout de même quelques atouts à faire valoir.Le jeu est sorti en 1996 sur l’archipel nippon et n’a jamais franchi ses frontières. Sans doute que l’éditeur n’avait pas jugé utile de le porter en occident, étant donné que les consoles 32 bits, c’est à dire la PSX et la Saturn, étaient déjà sorties depuis près de deux ans.

 

Quand Le Collège Fou Fou Fou rencontre le RPG…

Hourai Gakuen no Bouken, qu’on pourrait traduire par « les aventures du lycée Hourai » vous propose de vous mettre dans la peau d’un garçon du nom de Masao ou d’une fille nommée Emi, noms donnés par défaut ( vous pouvez le changer au départ), qui doit se rendre de Tokyo sur une île du sud du Japon, pour la rentrée scolaire. Mais voilà, le pilote et le copilote de l’avion qui vous transportait se sont endormis et ont dépassé la destination. Notre héros va donc voir une hôtesse de l’air et lui signale le problème. Cette dernière lui propose de rejoindre le lycée en parachute. Avant même de comprendre ce qui se passe, il est envoyé dans les airs et arrive ainsi à la conférence de rentrée en faisant un énorme trou dans le toit du bâtiment, et chutant sur le pauvre Roku qui se retrouve à l’hôpital. Vous, vous êtes indemne et plutôt bien accueilli par les autres. Des élèves vous remarquent et vous invitent à collaborer au journal du lycée, le Hourai Sports, abrégé en Hospo. D’un côté c’était ça ou vous payez les frais d’hospitalisation de Roku. C’est ainsi que vous faites la connaissance de Daichi, Hinako et Haru, qui, contrairement au nom du journal ne s’intéressent pas au sport mais plutôt à ce qui ne tourne pas rond dans ce lycée. Et votre héros ne va pas tarder à s’apercevoir que pas mal de choses bizarres se passent dans ce lycée…

Vous arrivez en parachute. Il y en a un qui va faire office de point d’atterrissage…

 

Hourai se déroule dans l’île Utsuho, une île fictive du japon, qui est en réalité universitaire, qui est divisé en plusieurs secteurs. C’est le plus grand établissement du pays, accueillant, tenez-vous bien, 1 million d’élèves! Au Nord, vous avez l’hôpital, le dortoir des garçons et Side Street, une rue commerçante, à l’ouest, le dortoir des filles, et le bloc est regroupe le hall, le bâtiment de cours et le siège du comité. Au sud, vous avez la jungle, une immense forêt où sont parfois organisées des joutes assez… bizarres. Les espaces étant séparés, vous avez une ligne de chemin de fer qui permet de les relier entre elles. Oui mais au départ, vous ne pourrez pas l’utiliser, le réseau étant en panne lorsque le jeu commence. Donc, vous devrez faire les trajets à pied. Ce qui n’est pas bien entendu sans faire quelques rencontres. Je vais y revenir.

Les mini-jeux sont présentés par la jolie miss du campus…

Laissez-moi vous présenter quelques uns des personnages du jeu :

Hasao/Emi : le nom par défaut de votre personnage, selon que vous prenez un garçon ou une fille. Représenté par un avatar somme toute commun sur l’écran de jeu ( cheveux longs et châtains et yeux bleus pour Emi), et par son ombre lors de l’écran de statut. Il n’était pas possible de personnaliser son avatar, nous étions en 1996 et sur console, je vous le rappelle!

 

Daichi : cet homme aux cheveux longs sera le premier personnage que vous intégrerez dans l’équipe. Membre du Hospo, il est nul en classe, mais plutôt doué en sport. En combat, il dispose de beaucoup de HP et fait partie du club de Kendo au début du jeu.

Hinako : la fille du Hospo. Elle est la fille d’un prêtre shinto et a une passion pour les arts occultes.

Haru : Le Geek dans toute sa splendeur, aussi bien dans son design que dans son attitude. Il aime particulièrement les ordinateurs et trainer sur des réseaux underground.

Roku : c’est le fondateur du journal. Malheureusement, il se trouvait au mauvais endroit au mauvais moment et a fait office de point d’atterrissage lors de l’arrivée fracassante du héros dans le lycée. Il est à l’hôpital, mais jure de se venger…

 Julia : votre voisine qui vient des États-Unis se joindra à vous. Elle ne tardera pas à retrouver son amoureux…

Isaac: amoureux de Julia, il s’est juré de la protéger. Il est l’archétype du sportif américain : grand et musclé.

 

Vous pourrez avoir jusqu’à 17 personnages dans votre équipe. On notera aussi que certains vous donneront leur numéro pour que vous puissiez les appeler…

 

Hinako n’a pas la langue dans sa poche…

Tout ce beau monde ne sera pas de trop pour découvrir ce qui se trame dans le lycée, au gré de chapitres représentant chacun un mois de l’année. A chaque fois, vous devrez résoudre un mystère qui se trouvera publié en fin de chapitre dans le Hospo bien entendu. Le système de jeu se présente sous une forme assez classique : vous explorez les lieux, parlez aux PNJ, et bien entendu, vous faites des rencontres aléatoires dans les donjons. Les personnages se mettent à clignoter lorsqu’un combat arrive, et le jeu se présente alors comme un Dragon Quest classique : vous voyez les ennemis en face de vous et entrez les ordres en vue subjective, on ne voit pas les persos agir à l’écran.

Le premier menu vous permet de choisir plusieurs options : engager le combat, combattre de façon automatique, invoquer un pouvoir magique ( mais cela demandera beaucoup de CP), échanger un personnage avec un autre ( « swap out ») ou fuir, mais là l’option s’appelle « apologize » (s’excuser). Original. Il n’est pas dit, cependant, que cela marche à tous les coups.

Un étudiant-zombie…

Si vous choisissez de combattre, l’option Get’Em permet de porter un coup, Item d’utiliser un objet du menu, Skill vous permet d’utiliser une compétence, et Block de parer. Rien d’extraordinaire, mais le tout se déroule rapidement. On saluera aussi la qualité du bestiaire qui se présentera à vous, varié mais surtout déjanté. Mais qui n’a jamais eu envie de frapper son prof d’EPS parce qu’il nous imposait l’endurance dès la rentrée pour le cross interclasses juste avant les vacances de la Toussaint ? Ou encore, je savais que les CPE étaient des gens coriaces mais dans le jeu, il y en a une qui fait office de boss, carrément. Malheureusement les «  vrais » boss ne sont que trop rares. En général, il s’agira d’ennemis communs ayant subi un «  color swap » ( procédé classique dans les RPG 16 bits) avec parfois un peu plus de HP ou d’ennemis ordinaires mais attaquant en nombre. La fréquence des combats est TRES élevée, impossible de faire trois pas sans qu’un ennemi comme un train fantôme, ou un tournesol géant nous tombe sur le râble. Heureusement, il existe un bouton pour courir. Au fil des combats, outre l’EXP et l’argent que vous récolterez, vous aurez aussi des FP, des Frienship Points, et des points de club. Les premiers permettent d’avoir des avantages en combat. Par exemple, si vous renforcez les liens entre votre héros et ses partenaires, si celui-ci est mis K-O par un ennemi, il pourront se mettre en colère et voir leur puissance de frappe renforcée. Vous ne pouvez toutefois assigner les FP reçus qu’à un point de sauvegarde, généralement marqué par une croix rouge et blanche évoquant une infirmerie. Les points de club augmentent vous capacités, selon les clubs dans lesquels vous êtes inscrit. En effet, il existe dans le lycée un bâtiment dédié aux différents clubs, et vous pouvez être membre de trois club maximum à la fois. Si vous quittez un club avant d’avoir maîtrisé toutes les compétences qu’il a à offrir, vous ne bénéficierez plus de ses avantages, mais si vous y retournez par la suite, vos acquis seront conservés. Il existe aussi des clubs cachés que vous pourrez découvrir pendant l’aventure.

 

Le seul RPG dans lequel vous pourrez mettre une raclée à des profs de sport.

Hourai Gakuen no Bouken n’est pas le plus beau RPG de la Super Famicom, c’est un fait avéré. Il accuserait même du retard par rapport aux productions sorties avant lui, sachant que le jeu date de 1996. Je dis toujours que c’est avec Final Fantasy VI que la 16-bit de Nintendo est entrée dans l’ère des RPG magnifiques. Quand on a eu entre les mains des jeux comme Chrono Trigger, Rudora No Hihou ou même Bahamut Lagoon pour ne citer que quelques uns de Square, Tales of Phantasia de Namco ou encore Star Ocean d’Enix, Hourai ne tient clairement pas la comparaison. Attention, ce n’est pas non plus absolument immonde, mais on sent le manque de budget. Les sprites sont petits, et on sent que les programmeur avaient un faible pour les carrelages à damier dans les bâtiments de l’école… les décors ont le mérite d’être toutefois colorés, bien que simples en mode exploration. Mais impossible de se perdre, un décor de WC bleu vous indique que vous êtes chez les garçons et pour les filles, c’est…rose. Un « code » permettant de distinguer les choses. Les scènes de combats bénéficient de décors plutôt pas mal faits malgré leur vide évident, mais davantage de soin à été apporté aux ennemis : non seulement, les sprites sont grands, mais en plus beaucoup ont une tronche et un nom à mourir de rire. On les aurait juste aimé plus animés. Bref, sur le plan graphique, sans être un jeu moche, Hourai se montre très inégal.

Les sprites sont un peu petits, même si les artworks sont plutôt bons.

Les musiques ont été composées par Hitoshi Sakimoto. On sent que le compositeur a fait un effort et ses compositions permettent une certaine ambiance, même si elle n’ a globalement rien de transcendant. Certains thèmes sont vraiment drôles, comme celui des boss, Les bruitages sont assez peu nombreux, en revanche.

La jouabilité est simple est instinctive, et les fenêtres qui s’affichent vous rappelleront sans nul doute les Dragon Quest. Il est marrant de constater que les objets utilisés sont des objets de la vie courante. Par exemple, au début du jeu, votre héros se battra avec… un ouvre-lettres, ou Hinako aura une raquette de tennis… Il en est de même pour l’équipement, pas d’armure de bronze ou de mythril, mais des judogi…. pour récupérer de la vie, vous devrez acheter des denrées alimentaires. Bien entendu une nuit dans un lit vous rétablira à 100 %.

 

Les hommes-pingouins ROSES. C’est vous dire jusqu’où le jeu peut aller dans le délire…

La durée de vie est d’un peu plus d’une vingtaine d’heures. Il y a 13 chapitres et on progresse sans trop de mal pour peu qu’on prenne la peine d’équiper les personnages correctement, ça peut compter pour les boss. Les combats sont toutefois généreux en EXP et une montée de niveau vous rétablira tous vos HP et CP ( points de compétence). La fréquence des combats peut toutefois finir par agacer, d’autant que les ennemis sont parfois des pros de l’esquive des coups. Le jeu bénéficie d’une certaine rejouabilité: En effet, selon que vous soyez fille ou garçon, le déroulement de certains chapitres sera différent. Très bien vu.

 

A chaque fin de chapitre, vous avez droit à l’article dans le Hospo…

De plus, le jeu arrive à retenir l’attention grâce à un humour bien senti, aussi bien dans les dialogues que dans les situations présentées. Les personnages se vannent, même ceux de vôtre équipe, et on sent tout de même une volonté de se démarquer avec certains clubs et certains noms . Car le point de fort de Hourai est bien dans sa qualité d’écriture. Que ce soit les trois factions qui se font la guerre pour imposer leurs lois aux lycéens, avec des mousquetaires à l’accent français à mourir de rire tant il est ridiculisé, et leur accoutrement ridicule, des femmes vous attaquant avec un balai, les mini jeux absurdes et remplis d’humour, les missions qui tournent systématiquement au WTF le plus complet et la retranscription de l’article dans le Hospo à la fin, on a vraiment l’impression d’être dans une variante du Kimengumi High School, d’autant plus que TOUT, absolument TOUT ce qui peut arriver d’improbable dans un lycée se produit. Remarquez ça commence dès le début…

Mot final du bulletin :

Hourai Gakuen no Bouken fait parti de ces RPG qui sont restés dans l’oubli même dans leur pays d’origine. Sorti tardivement, accusant un retard technique évident et présentant un gameplay classique, il n’est certes pas le RPG du siècle, ni celui ultime de la SFC mais il sait se démarquer par un humour à toute épreuve,un bon système de combat qui a fait ses preuves, un système de compétences efficace et une durée de vie plus qu’honnête. Il est donc un de ces RPG certes pas extraordinaires, mais qui a le mérite de faire passer un bon moment en sa compagnie à celui qui se lance dans l’aventure. C’est déjà pas si mal.

 Julius

 

Les personnages n’hésitent pas à se lancer des piques parfois acerbes…Un bon point qui participe à l’humour du jeu.

Points positifs :

C’est bourré d’humour, ça part souvent dans tous les sens

Selon votre sexe, les chapitres peuvent varier

Bon système de combat

Système de compétences bien pensé

Une qualité d’écriture certaine

Un certain degré de réalisme

Points négatifs :

Graphiquement inégal

Combats aléatoires trop fréquents

Abus du « colorswap »

Trop peu de boss

Hourai Gakuen no Bouken!

Genre : RPG

Éditeur : J.Wing

Développeur : J.Wing

Année : 1996

Textes : version traduite en anglais par AeonGenesis

17 personnages

Système de combat : aléatoire

Transition : clignotement

Monnaie : G

Les invités de Japan Expo Centre

Pour la deuxième fois, Japan Expo revient à Orléans pour Japan Expo Centre, les 27 et 28 octobre toujours au parc des expositions au sud de la ville. La première édition avait attiré près de 12 000 visiteurs.

Il y aura, en musique, le groupe de J-rock 1000say dont le succès à Japan Expo ne s’est pas démenti. Il se produira le samedi 27 octobre entre 13h30 et 14h, et ce sera suivi d’une séance de dédicaces entre 13h45 et14h45.

Daisuke TSUITSUI fera aussi une performance avec le projet Galaxy7, il était déjà venu en France en 2011 pour Japan Expo Sud. C’est le samedi à 12h30 pour le voir et une séance de dédicaces aura lieu de 13h30 à 14h30.

Ces deux groupes donneront une conférence le samedi après-midi.

Le dimanche 28, ce sera au tour de Sayaconcept pour un concert à 16h45 suivi d’une séance de dédicaces. Si vous aimez les arts martiaux japonais, le mélange entre son électroniques et d’instruments traditionnels n’hésitez pas à aller les voir.

Mais l’invitée d’honneur musicale ne sera autre que Kikkawa You, issue du groupe Milky Way ,qui arrive pour la première fois en Europe. Elle donnera deux showcases sur la scène principale de JE Centre : le premier aura lieu le samedi,et le second le dimanche si jamais vous l’avez ratée la journée d’avant. Ce deuxième showcase sera suivi d’une séances de dédicaces. Elle chantera au public les chansons de son premier album, One for YOU! sorti en janvier 2012… Et elle pourrait même le faire danser!

Dans le domaine du manga, l’invité d’honneur ne sera autre que Torû Fujisawa, l’auteur du on ne peut plus connu GTO ( Great Teacher Onizuka) qu’il a créé en 1997 et paru en France chez Pika Éditions En 2012, il travaille sur Ino-Head Gargoyle, et G-TR, deux dérivés de la série initiale. Pour sa venue, Pika publie le premier volume d’une série inédite, Reverend-D. Il sera en dédicaces les deux jours de la convention et donnera une conférence le dimanche 28.

Les webséries en seront pas oubliées, avec les venues des équipes de la Flander’s Company et du Visiteur du Futur, deux séries qui ont su conquérir leur public.

Voilà pour les invités marquants de cette deuxième édition, qui je le rappelle était avant la « Chibi » ( « petite ») Japan Expo et avait lieu à Montreuil.

Pour les horaires, attention, nous passons à l’heure d’hiver dans la nuit du 27 au 28…

 Julius