Archives Mensuelles: juillet 2012

Le rétrogaming n’est-il qu’une affaire de temps ?

C’est dans les vieilles consoles qu’on fait les meilleurs jeux ?

Il y a moins de dix ans encore, le rétrogaming n’avait pas l’essor qu’il connait aujourd’hui. En général on considère qu’un jeu fait partie de cette catégorie dès qu’il dépasse l’âge de 10 ans, mais ce critère, je pense, peut varier. Il est aussi vrai qu’une génération nouvelle de consoles en éclipse une autre. Car il ne faut pas se leurrer, nos PS3, Wii et 360 appartiendront tôt ou tard à cette catégorie. Oui, même les Call of Duty seront considérés comme jeux rétro ! Pour les tout premiers de la franchise d’ailleurs ça ne devrait plus trop tarder… Mais pourquoi s’intéresse t-on maintenant peut-être plus qu’avant, aux vieux jeux ?

J’y vois plusieurs raisons, et peut-être ne serez vous pas d’accord avec moi, mais je vais tenter d’expliquer les choses :

La première raison est qu’un jeu ayant marqué son époque, dans le bons sens s’entend, ne se démode pas en termes d’intérêt. Mon premier choc en jeu vidéo fut Sonic the Hedgehog sur Megadrive. Près de 20 ans après, mon amour pour ce jeu n’a pas faibli ! Je refais avec autant de plaisir une partie de ce monument du jeu vidéo. Pour d’autres, ce sera The Secret of Monkey Island , par exemple…

La deuxième est que maintenant, internet a grandement aidé. Sur plusieurs plans d’ailleurs. Sur le fait de communiquer sur le sujet, et des sites et des associations de préservations d’anciens ordinateurs ou de vielles consoles ( avec les jeux qui vont avec, s’entend), comme MO5.com, ou le Projet Veda. Vous y trouverez foule d’informations sur le passé vidéoludique.

Ensuite des programmeurs malins ont fait de l’émulation des vielles machines. En effet des émulateurs sont apparus. Ils permettent d’émuler, c’est à dire d’imiter le fonctionnement d’une machine, ordinateur, borne d’arcade ou console sur un ordinateur plus puissant. Actuellement, et bien que l’émulation soit toujours une pratique illégale, il en existe au moins jusqu’à la PSX et la Saturn en émulateurs stables, que n’importe quel ordinateur un tant soit peu moderne pourrait faire tourner sans problèmes. L’émulation fonctionne avec des images de jeux, appelées ROM pour les consoles à cartouches, et leur taille va de quelques kilo-octets à plusieurs Mégas, mais ce n’est rien par rapport aux images de consoles à CD appelées ISOs, qui se comptent en centaines de Mégas. Elle a de plus permis à des équipes de faire des traductions de jeux, notamment de RPG à l’époque où les éditeurs japonais estimaient que le public occidental n’était pas prêt à accueillir ce genre, jamais sortis dans nos contrées, l’avantage de l’émulation étant que le zonage imposé s’envole. Ceci dit le résultat des traductions, notamment en français, laisse souvent un peu et parfois beaucoup à désirer…

Une renaissance

Le jeu vidéo serait-il comme l’histoire, dont il fait partie intégrante maintenant ( eh oui) c’est à dire qu’on se met à redécouvrir les bijoux cachés d’avant ? Effectivement, à un moment , si on disait qu’on avait encore nos Megadrive ou les consoles de génération antérieures, on pouvait se faire vanner du genre on était pas au courant que la PSX et la Saturn étaient sorties, qu’il faut évoluer, et le reste…

Une troisième raison pourrait être que maintenant les prix des anciennes consoles sont largement abordables, si on excepte la Neo-Geo. De même pour la plupart des jeux, s’ils se sont bien vendus ou n’appartenant pas à un genre particulier et s’adressant à une niche, vous en avez un pour quelques euros. Attention toutefois, les rôlistes devront souvent mettre la main à la poche s’ils veulent une pièce rare : Shining Force CD pour ne citer que lui, sorti sur Méga-CD ne se vend pas à moins de 100 € car très rare.

Une autre raison, c’est le développement des médias, de la télévision, notamment. Lorsque Game One apparut, elle lança en 2000 l’émission Mémoire Vive, première émission consacrée au rétrogaming à l’époque où les grandes chaines se désintéressaient totalement de la chose, ou alors pour dire du mal des jeux vidéo (et ça continue encore aujourd’hui…). C’était une émission thématisée, faite et montée par Jean Monset et Alex Pilot. C’était des extraits de jeux, avec des encadrés qui expliquaient comment le jeu avait été fait et l’avis des réalisateurs de l’émission. Game One décida, en 2002, suite à un changement d’actionnaires et de direction, de supprimer l’émission. Le rétrogaming revint quelques années plus tard, avec le retour de Marcus sur la chaine suite à un nouveau changement d’actionnaires sous le nom de Retro Game One, qui continue encore aujourd’hui.

Une autre chaine a repris dès ses débuts une émission de rétrogaming: Je veux parler bien entendu de Nolife avec Retro and Magic, une émission thématisée sur les anciens jeux et présentée en voix off par son concepteur, Julien Pirou.

Il n’empêche, Mémoire Vive fut la première émission à aborder cette thématique, et pour ça, on ne peut que la remercier. Cependant, au début des années 2000, Game One n’était disponible soit sur le câble dans les grandes villes, ou qu’avec une parabole pointée sur un des deux bouquets satellites principaux qu’étaient CanalSatellite et TPS. La télévision par ADSL n’était pas encore développée, et pourtant, c’est cette dernière qui permettra non seulement à Game One et surtout à Nolife d’être visibles. De plus en plus de gens découvriraient donc, via leur tube cathodique ( ou écran HD, au choix) et leur ligne ADSL ( sous réserve de débit suffisant) que oui, les anciens jeux ont toujours de l’intérêt ?

Remarquez, même la presse papier s’y met : au milieu des années 2000, des magazines ont commencé à voir le jour sur le sujet, à commencer par Retro Game Fan, émanation du magazine Game Fan, en 2005. Mais l’expérience n’a pas duré longtemps pour les deux magazines. Il faut dire aussi que le milieu était déjà sinistré, le quasi-monopole de Future Press et le contexte morose n’aidaient pas les nouvelles parutions, quel que soit l’angle d’attaque de ce loisir, à vivre. Ceci dit, en 2012, il n’est pas dit que le marché de la presse vidéoludique se soit amélioré. Cela n’empêche pas certains magazines d’avoir une rubrique consacrée au rétrogaming ou du moins à un jeu ayant marqué son époque : c’est notamment le cas de IG Magazine. Toutefois, des magazines consacré entièrement à ce créneau existent désormais, le plus connu d’entre eux étant Pix’n’Love. Cependant ce magazine s’achète soit en surface spécialisée, soit sur le site lui-même. On ne le trouve pas en librairie, sans doute dans le but de ne pas être noyé dans la masse et de survivre. On pourra citer aussi le magazine Retrogamer, mais de ce que j’en ai vu, et je ne suis apparemment pas le seul, il s’agirait d’une traduction d’un magazine britannique…

Mais qui décide de faire revivre, ou non les jeux rétro ? Ce sont les joueurs, bien entendu. Notamment ceux à la recherche de performances. Certains réapprennent les principes de gameplay d’anciens jeux, parfois TRÈS difficiles comme Kid Chameleon, pour mieux les apprivoiser, les maitriser et, au final arriver à les terminer quand bien même ils n’avaient pas eu ce jeu avant, certains cherchent à les terminer le plus rapidement possible, et d’autres à en exploiter les failles pour réaliser des performances. Ce sont les speedruns et les Tool Assisted Speedruns (TAS): les premiers peuvent se faire avec le support de base, les autres sont plus durs à faire. On croise de plus en plus de concours sur les forums, comme terminer un jeu avec un mode de difficulté donné, et comme pas mal d’entre eux disposaient d’écrans d’options modifiables, ça peut donner des idées de paramétrage d’une partie. Pour les RPG, on peut, par exemple, essayer de faire tout le jeu avec l’arme de début. Les jeux de baston en 2D comme les King of Fighters font toujours  l’objet de tournois officiels avec des lots à gagner. Ce sont de bonnes façons de redécouvrir les titres du passé, vous ne trouvez pas ?

Le temps ne change rien à l’affaire…

Voilà pour ce petit article. Ce qu’il faut retenir de ça c’est que le temps joue beaucoup sur cette notion de rétrogaming. Mais qu’il ne faut pas oublier une chose : le temps ne fera devenir un bon jeu mauvais, ou inversement. Les daubes d’aujourd’hui deviendront celles du passé, il en est de même pour les hits. Oui je sais, de nos jours, c’est dur de se remettre à la raideur d’une Lara Croft dans le premier Tomb Raider. Mais on faisait avec. Le temps fait vieillir la technique aussi bien dans les critères définissant un jeu que dans la narration, c’est un fait, et forcément ça prête maintenant à rire quand on en voit certains. Mais quelle joie de tomber, lors d’un rangement sur un jeu et de se dire «putain, il était bien! » . Le rangement attendra, finalement…

Julius

 

 

Final Fantasy Versus XIII n’est pas annulé

Square Enix  a enfin parlé. Par la voix de son président, Yoichi Wada,  la firme japonaise dément toutes les rumeurs d’annulation de Final Fantasy Versus XIII. C’est ce que Wada  a affirmé via son compte Twitter et même que le travail des équipes l’aurait laissé sans voix, selon Andriasang.Voilà, c’est dit, et maintenant, c’est la fiabilité de Kotaku qui en prend un sérieux coup… Et j’espère ce feuilleton s’arrêtera là. Maintenant on peut lancer des paris sur une éventuelle date de sortie, si vous voulez… tiens, ce serait marrant…

Julius

source: Legendra

[Live Report à la bourre] Geek Faëries 2012

Les Geek Faeries, c’est l’évènement qui a lieu depuis 3 ans en banlieue orléanaise, consacrée à la culture geek, aux jeux vidéo et au cosplay. L’édition de 2011 avait fâché certaines personnes qui avaient pris part à la convention. Il semblerait que l’édition 2012 fasse de même, malgré une édition boostée en invités. Parce que globalement ce fut pas mal, mais certaines erreurs auraient pu être évitées. Le DATA vous fait le compte-rendu de la manifestation.

Vendredi 8 juin, midi : un heureux hasard

Alors que j’étais de sortie sur Orléans avec C2J pour des choses totalement extérieures à la convention (enfin, pas totalement, puisque la matinée nous a servi à préparer nos paquetages-repas pour le week-end), et alors que je le raccompagnais à son train il me dit : « regarde! » Je jette un oeil à l’arrière, et je vois Benzaie et son frère dans le hall de la gare. Nous décidons d’aller les saluer. Benzaie, de son vrai nom Benjamin Daniel, est un vidéo testeur sur Internet. Nous le suivons depuis longtemps (2009, je m’en rappelle bien, c’était lors d’une IRL Orléanaise que Julius avait mentionné pour la première fois le sieur Benzaie), la première vidéo sur laquelle je suis tombé sur les sites de partage vidéo s’intitulait comme de suit : The Games You Might Don’t Know, But That Are Still Pretty Damn Sweet ( les jeux que vous ne connaissez peut-être pas mais qui sont tout de même très bien) et était consacrée à Toki sur amiga. Autant dire que j’étais acccro, et en s’étant fait remarquer, il a ensuite rejoint le site anglophone That Guy With The Glasses ( vous avez un lien en bas de la page du blog), et il a fait d’autres émissions, sous d’autres titres (GameFap, FAQ You ! Ou encore Heavy Metal Package, qui devrait bientôt revenir sous une nouvelle formule), dont des résumés en 5 secondes chrono absolument hilarants. Sa création la plus récente est Hard Corner (en fait, une nouvelle formule d’un concept qu’il avait déjà créé du temps qu’il tournait à plein régime sur TGWTG), qui passe même un vendredi sur deux sur Nolife et c’est toujours aussi drôle. Il était invité aux Geek Faeries, mais voilà, lorsque nous sommes arrivés, il y avait une demi-heure qu’ils attendaient une personne du staff qui devait venir les chercher. Mais personne à l’horizon et Benzaie n’a pas pu joindre ses contacts.

Problème de taille : il y a bien 10 bornes entre la gare d’Orléans et l’endroit où se déroulait les Geek Faeries… Partir à pied ? Ils en auraient eu pour des heures. Je me suis donc proposé de les emmener là-bas, d’autant que le lieu n’est pas des plus simples à trouver. S’ils ne seraient pas sur le lieu de tournage d’une scène de l’épisode final de la saison 4 de Noob, ils tomberaient sur des personnes susceptibles de les renseigner. Après avoir pesé le pour et le contre, ils décident de venir avec moi (Je n’étais pas là, vu que j’avais un train à prendre vers 12h15). Je n’ai qu’une modeste voiture, mais bon, sur le trajet, on discute de pas mal de choses geek. Nous arrivons tous les trois à l’Espace de l’Orme aux Loups situé tout en fin d’agglomération de La Chapelle Saint-Mesmin, vers 13 heures. Je suis resté quelque secondes pour voir si il y avait quelqu’un du staff. Finalement, ils ont pu entrer sur les lieux, ils m’ont remercié, reconnaissants. Je suis reparti de là tout heureux. Effectivement je n’étais absolument pas obligé de le faire, mais combien de temps auraient-ils attendus, si personne n’était venu ? Le hasard fait parfois bien les choses.

Vendredi soir

La convention n’a réellement commencé, pour le public, que le vendredi soir. Je me suis rendu de nouveau sur les lieux avec deux amies, pour s’amuser un peu cette fois. Après avoir récupéré les deux passes presse que nous avions demandés, nous avons assisté au concert du groupe Cave Growl, groupe français de « métal celte ». Le mélange des genres a bien fonctionné pourtant, j’ai plutôt aimé le concert. Bien entendu un amateur de jeux vidéos comme moi ne pouvait pas ne pas passer par le chapiteau des jeux rétro. J’y retrouve Benzaie et son frère, qui m’a appelé « mon sauveur », c’est vraiment gentil, et qui m’a confié que le staff avait oublié d’autres personnes ils n’ont pas été les seuls à demeurer sur le carreau à leur arrivée. C’est bien pour l’image, ça… Bien entendu, avant j’étais passé par là où se trouvait les jeux rétro l’année dernière. C’était Laurent, de Fanboy Area ( lien en dessous aussi), qui tenait un stand de jeux musicaux, notamment Rock Band, mais il avait apporté aussi les tapis de DDR.

La première chose que j’ai constatée, c’est une disposition des lieux plus optimisée, notamment dans la cour, avec des chapiteaux pour les stands et certaines activités. Celle des jeux rétro était bien disposée, cependant, niveau matériel, la qualité était inégale. Soit certaines télé cathodiques étaient vraiment âgées ( ça arrive), soit il pouvait y avoir un mauvais réglage ou branchement, j’en veux pour preuve Sonic 2 sur Megadrive, beaucoup trop sombre à l’écran.

Samedi

J’arrive la-bas vers 9h30. Avec le badge, je suis même entré un peu avant l’ouverture. J’en profite pour avoir une dédicace de la part du Joueur du Grenier et de Sébastien, avec qui il fait les vidéos. Peu après le stand Rock band étant encore peu fréquenté, on s’est fait un délire à plusieurs sur certaines chansons , notamment sur I want to break free de Queen et Du Hast de Rammstein. De la franche rigolade, vraiment. J’ai aussi recroisé Benzaie et son frère Jonathan, qui ont toujours été aussi reconnaissants à mon égard pour la veille. Heureusement, ils n’ont pas eu d’autres gros problèmes ensuite.

Puis je suis ressorti, la sortie n’étant pas définitive, pour accueillir C2J et lui donner son passe presse. Maintenant, je lui cède la parole et c’est lui qui va décrire la journée jusqu’à son départ.

Mon arrivée sur les lieux de la convention se fit sur les coups de 10h30 (je suis pas sur et certain. Jul’, n’hésite pas à me corriger si je me trompe). Julius a été averti par SMS et m’a attendu à l’extérieur de l’Orme aux Loups pour me donner mon badge presse et ainsi rentrer dans les lieux immédiatement. Les lieux étaient encore loin d’être remplis et les invités profitaient de ces derniers moments de quiétude relative avant le grand moment. La matinée s’est surtout concentrée sur le stand Rock Band, où je pus saluer Laurent et sous la tente retro-gaming qui profitait d’une meilleure disposition que l’an dernier, avec notamment un grand espace au fond. Quelques minutes avant midi, nous prîmes place dans la grand salle pour assister à la conférence NESBlog. Nous en avons aussi profité pour nous restaurer rapidement car Julius dut partir au cours de la conférence pour aller chercher son amie. Ce qui ne l’a pas empêché de poser une petite question à Usul quelques minutes avant de partir.

J’ai donc assisté seul à la fin de la conférence avant finalement de sortir pour prendre un peu l’air. Avec le recul, bien mal m’en a pris puisque, du fait du trop grand nombre de visiteurs et de la configuration des lieux, il me fut impossible de retourner dans la salle principale pour assister à la conférence Fanta & Bob, où Benzaie, Biloulette & Elarcis sont aussi intervenus (en même temps, on trouve la conférence sur YouTube). J’ai donc profité de ce moment pour commencer à prendre quelques photos des stands qui étaient présents à l’extérieur, notamment les stands de vêtements & de bijoux qui se trouvaient au fond de la cour.

En attendant Julius, je pus aller saluer Cerid & Setzer, qui étaient déjà arrivés sur les lieux. Au début, elle ne m’avait pas vraiment reconnu. Il faut dire qu’en un an, j’ai un peu changé physiquement. En attendant le retour de Julius, nous avons pu discuter de nos différents projets respectifs. Je lui parlais du D.A.T.A. et elle me parlait de « + ou – Geek », dans laquelle elle intervient en tant que spécialiste Culture Japonaise (la saison 2 à venir sera diffusée en prime à partir de novembre sur Planète+ No Limit). Pendant que nous discutions, Julius nous a rejoint, accompagné de Sophie et de l’amie de cette dernière, Valérie.

La discussion se poursuivit un peu, puis nos chemins se sont séparés, Cerid’ devant aller quand même faire son boulot. Nous nous sommes recroisés peu après, dans la salle principale, pendant les prestations de cosplay. D’ailleurs, certains d’entre eux étaient assez réussis, notamment un cosplay de Yuna dans FF X-2, surtout remarquable pour son énorme paire de… Hey! C’est un blog correct ici, petit coquin! Ben quoi, j’allais dire « énorme paire de flingues » Ouais, rattrape-toi aux branches… Je n’ai pas l’esprit mal tourné, tout du moins pas autant que ça…

Le temps d’échanger encore quelques amabilités avec Cerid’ & Setzer et l’heure était venu de partir pour moi. N’étant pas sur des horaires de la ligne de Bus qui relie la Gare d’Orléans au lieu de la convention, je ne voulais pas tenter le diable, surtout que finalement, je n’avais pas prévu si large que ça…

« Bon-soir! Je suis Bob Lennon! Haha! »

Je ne peux pas m’empêcher de penser que C2J est parti trop tôt. Coucou la SNCF, juste pour savoir : Vous comptez desservir La Ferté correctement un jour ou est-ce que je peux toucher mon c** et faire l’avion? (NDJUL : Perso je crois que la SNCF voterait pour la deuxième solution, tu gagnerais plus de temps à avoir ton permis, tiens…). En effet, Ceridwen nous a permis un accès au «  carré VIP » avec Bob Lennon , dont les amateurs de Minecraft doivent bien connaître les live vidéo qu’il fait avec Fantasio.Si vous ne connaissez pas, allez tout de suite réparer cette erreur, bande de loutres bourrées au whisky.Ce qui est formidable avec cet homme, toujours vêtu de sa veste de colonel rouge, outre sa disponibilité, c’est que tout, absolument tout sujet de conversation un peu léger peut partir en rigolade. Par exemple ses deux définitions de VIP, niveau physique : Pour les femmes, ça veut dire Very Important Poitrine, et il a jouté ensuite pour les hommes, le dernier mot c’est « Pénis ». Il ne faut pas être choqué par ça. Bob nous a tellement fait rire que même une amie lui a demandé une dédicace, alors qu’elle ne le connaissait pas avant, c’est dire. Nous avons ensuite dû partir, mais si j’avais su, je serais revenu manger avec lui, Fantasio, Benzaie et le Joueur du Grenier pour ne citer qu’eux, ensuite, à un restaurant bon marché se trouvant dans un centre commercial tout proche.

Dimanche

L’arrivée du Dimanche s’est faite en commun avec Julius. En effet, vu qu’il n’y a aucun train dans le sens La Ferté-Orléans le dimanche matin, je n’avais pas le choix. Et avant que vous ne demandiez, c’est surtout du fait que je suis extrêmement malade en voiture, et rien que 20km dans ce moyen de transport est une épreuve pour moi. Pourtant je ne conduis pas comme un dingue, mais je te le dis si tu étais au volant, tu ne serais pas malade. Mais je sais, le permis coute cher hélas…

Sur les lieux, l’ouverture n’était pas encore effective mais la queue était déjà fort impressionnante. Néanmoins, nantis de nos badges, nous n’eûmes pas à connaître les affres de cette file d’attente.

La journée se passa peu ou prou de la même manière que la veille. Nous avons oscillé entre la salle principale, la tente retro-gaming & le stand Rock Band, où Laurent officiait toujours, même si on sentait la fatigue le gagner. Nous pûmes ensemble assister à la fin de la conférence du Joueur du Grenier et Julius s’éclipsa de nouveau peu après Midi (et peu après une violente averse qui nous obligea à nous abriter) pour aller chercher Sophie & Valérie. Je passai mon temps solitaire à finir de prendre des photos de la convention, des différents stands présents et de tout ce qui valait le coup d’œil. Je tentai aussi d’aller glaner quelques messages d’encouragements écrits de la part des invités présents, mais hélas, la queue dantesque et le peu de fenêtres de retour chez moi m’ont obligé à avorter ce projet… Enfin pas totalement, puisqu’alors que j’attendais le bus qui me ramènerais à la Gare d’Orléans, je vis Julius revenir. Et alors que mon bus se garait, je pus lui confier mon bloc-notes avec la mission de glaner un maximum de messages pour le blog.

La salle de jeux rétro

Avant de rendre la plume à Julius, je vais juste vous raconter deux anecdotes qui ont eu lieu Dimanche :

  • D’abord, peu après notre arrivée sur les lieux le matin, Julius voulut prendre un café au bar. Néanmoins, il céda sa place à… TheFantasio974, qui était venu chercher lui aussi de quoi se rebooster. Et sur l’impulsion de sa Magnificence incarnée, la conversation s’engagea. Nous avons pu ainsi discuter un peu et lui présenter notre blog. Ce moment fut court mais très sympathique.
  • Ensuite, peu avant l’immonde averse qui rinça La Chapelle-Saint-Mesmin. Nous eûmes un petit coucou de John, le grand frère de Benzaie, qui vint nous remettre en mains propres un dessin signée de la main de Ben, en réalité Red Fromage de l’excellente série Sentai française France Five en remerciement de tout ce qui s’est passé Vendredi. Un e marque de remerciement qui nous a fait très chaud au cœur, oh que oui ! (Ben, si tu lis ces lignes, encore merci pour ce geste, et il faut reconnaître, pour t’avoir vu faire, que tu es un excellent dessinateur).

C2J est parti. Il m’avait toutefois chargé d’une dernière mission avant de prendre le bus ( les horaires des transports en commun le dimanche…), c’est à dire d’avoir les dédicaces d’un maximum de personnes invitées, pour le blog, ce que je me suis employé à faire. J’ai ainsi eu en quelques minutes, les dédicaces de Matproe, PandaOne, Jboljuan, Guizmeuh, celle très particulière de Biloulette,Elarcis, Nyo.

Pour Fanta et Bob, ce fut plus long. En effet, avec Benzaie qui faisait des dessins et les faisait gagner à ceux qui répondaient bien, il y avait du monde qui voulait les voir, tout comme Le Joueur du Grenier et Seb…Et c’était son frère Jonathan qui gérait la queue,et de belle manière en plus. 

On constatera que l’organisation semblait apprendre de ses erreurs, car elle avait mis en place le dimanche des tréteaux permettant de constituer des limites pour les files d’attente et mieux optimiser les déplacements dans la salle principale. Quand on se rappelle des difficultés vécues l’an dernier, ce fut en effet un mieux…

Il est dommage cependant que l’organisation ait oublié des gens à la gare, je me demande combien de temps Benzaie et son frère aurait attendu si nous n’étions pas passés à ce moment… Ce n’est qu’une péripétie mais ça n’arrange pas l’image de marque des organisateurs… Malgré cela, les invités qui étaient présents lors du week-end ont gardé un excellent souvenir de la convention. Tout du moins, c’est ce que j’ai pu glaner en cherchant un peu les réactions de chacun sur le Web…

S’il y a une troisième organisation des Geek Faeries, une chose est sure : en 2013 elle ne se fera plus dans les mêmes locaux, devenus trop petits devant le succès de la convention, ils ont même du refuser du monde le samedi après-midi, c’est dire. Ceci dit rester sur Orléans serait une bonne idée : ce n’est qu’à une heure de train de Paris, et il y a des hébergements. Je dirais même qu’elle se doit de rester dans l’Agglomération. Après tout, c’est le seul événement de cette ampleur (avec Japan Expo Centre) dans le coin. Sans les Geek Faëries, ça ne serait plus pareil… D’autant que cette convention est plus basée sur la fantasy que JE…

On verra bien ce qui se passera, car cela ne dépend absolument pas de nous, mais comptez sur nous pour vous faire aussi un live report l’année prochaine. (si la convention ne se trouve pas dans un bled paumé ravitaillé par les corbeaux les jours de grand vent)

Nous tenons à remercier :

Benzaie et son frère Jonathan, Laurent de Fanboy Area, sa femme Coraline, Florence avec qui j’ai fait le délire rock band le samedi matin,Sophie, Valérie, Cerdiwen, Setzer, Bob Lennon, Le jouer du Grenier et Seb (du grenier aussi), Realmyop, Coeurdevandale et Usul, Fantasio, Biloulette, At0mium, Gizmeuh Elarcis, Matproe, PandaOne, Jiboljan, Gillowel (même s’il ne fait pas de Minecraft), Nyo… Et ceux que nous avons oublié mais à qui nous pensons quand même et pour finir, un petit coucou à Bugs Riku, qui n’a pas pu venir avec nous sur cette convention mais qui, grâce à l’intervention de vos deux serviteurs, a pu avoir un lot de consolation sous la forme d’un bel autographe d’un de ses YouTubeurs préférés, j’ai nommé At0mium. 

Julius et C2J

Final Fantasy Versus XIII annulé ?

D’après le site américain Kotaku, le projet Final Fantasy Versus XIII serait abandonné, après 6 ans de développement que l’on pourrait qualifier de chaotique. Même si cela est encore à prendre avec des pincettes, la rumeur se fait de plus en plus insistante, notamment avec l’annonce de l’arrivée d’un Final Fantasy XV que Square Enix veut voir très ambitieux.  D’ailleurs une partie du budget alloué à Versus XIII aurait été transféré  pour permettre le développement de ce titanesque quinzième épisode .

Cependant , nous ne pouvons qu’attendre, dans le doute, Square Enix n’ayant ni confirmé ni démenti les informations de Kotaku. Ce que l’on sait , c’est que Versus XIII ne sera pas présent  lors de l’évènement estival prévu pour les 25 ans de la série… Reste à voir avec le TGS…

Personnellement, je dirais qu’il n’y pas de fumée sans feu. On verra à l’avenir si mes craintes se confirment. Wait and See, donc…

MàJ du 21/07/2012

Une contre-rumeur relayée par jeuxvideo.com d’un site consacré aux RPG et proche de certaines sources de Square Enix affirme que le jeu ne serait pas annulé. Mieux encore, il serait montré au prochain TGS !

Bref, on ne sait plus trop où nous en sommes et les joueurs sont toujours dans l’attente de savoir si Versus XIII verra ou non le jour…Square Enix ou l’art de jouer avec nos nerfs…

Julius

[Critique daube]Astérix and the Great Rescue (Megadrive)

Astérix, c’est l’un de nos symboles nationaux. Un petit héros gaulois créé en 1959 par Goscinny et Uderzo. Trente-quatre albums à ce jour, traduit dans toutes les langues et diffusées dans tous les pays du monde , à part peut-être la Corée du Nord. L’action se déroulait à l’époque où Jules César (mon ancêtre, donc), était au faîte de sa gloire, soit aux alentours de 50 avant J-C. Mais je ne vais pas vous refaire tout le topo, qui ne connait pas le pitch de la BD, franchement ? Astérix étant une licence juteuse et rentable, elle n’a pas échappé au phénomène jeux-vidéos, notamment dans la première moitié des années 90. En général, les jeux étaient de bonne qualité, sans toutefois pouvoir prétendre au statut de hits incontournables. Je pense notamment aux opus sortis sur Master System et Super-Nintendo. La version d’arcade, jouable à deux, tutoyait l’excellence. La Megadrive sera une des dernières consoles de cette époque à accueillir le petit gaulois. Malheureusement et disons-le tout de suite, cet épisode est sans doute l’un des pires jamais sortis.

Avertissement : La vision de certaines images peut nuire à votre santé mentale…

 

Sorti aux alentours de 200 A-R ( Après-Robespierre, où sont passés vos cours d’histoire ? ) , le scénario est basique de chez basique : Panoramix a été kidnappé par les romains. Remarquez c’est plus crédible que l’enlèvement d’Obélix, ce qui était le cas dans les jeux de la licence chez Nintendo. Astérix et Obélix se mettent donc en route vers Rome pour le délivrer. Pour cela , ils devront passer par six zones, qui sont le village, un camp romain, la forêt, la Germanie ( ach so!), une Galère Romaine (!) et Rome, bien entendu.

Concrètement, cela se traduit par une suite de petits niveaux n’ayant aucun rapport entre eux et je pense sincèrement que les programmeurs et concepteurs ne devaient pas carburer qu’à la boisson à l’orange…Avec un boss qui nous attend à la fin de chaque monde, bien entendu.

Le seul niveau vraiment fidèle à la BD est…le tout premier !

 

Pourtant la première impression qu’on a du jeu est plutôt positive… Le premier niveau se déroule dans le village et le décor est très reconnaissable. Mais non, en fait… Le jeu vous offre à chaque début de niveau d’incarner soir Astérix, soit Obélix… Sauf qu’il n’y a aucune différence. Ou si peu, si on excepte qu’Obélix doit ramper dans des endroits où Astérix passerait sans problème, et l’item symbolisant la fin du niveau : un sanglier pour l’homme enveloppé, et une potion pour celui à moustaches blondes. La logique, c’est quelque chose qui a échappé visiblement aux programmeurs…Un des gros reproches que l’on peut faire, c’est qu’à part les romains et nos deux héros, les lieux traversés n’ont aucun rapport avec la bande dessinée! Que font-ils dans des zones psychédéliques ? C’est fou ce que l’on peut trouver à l’intérieur d’un camp romain… Et puis pourquoi s’emm…bêtent-ils à faire un grand détour ? Non parce que la Gaule, c’est à côté de l’Italie, et une ligne droite aurait été plus simple… Oui, les programmeurs devaient avoir fumé.

 

Là, on se dit que les graphistes devait avoir fumé de la bonne…

Cela est amplement confirmé par les graphismes. Les décors, en plus de n’avoir en grande majorité aucun rapport avec l’univers de la bande-dessinée, ne sont soit pas assez travaillés, soit psychédéliques. Je veux pour exemple le niveau dans la neige : ce n’était pas plus simple pour symboliser les flocons de neige avec des petits ronds blancs et non de gros machins qui non seulement sont mal intégrés, mais en plus, gênent la lisibilité de l’action ? Les sprites sont assez gros, certes, mais le tout manque de finesse et c’est parfois très pixelisé. Le level design est complètement à la ramasse et irrégulier. Des niveaux du début seront longs et fastidieux à passer , tandis que certains vers la fin se résumeront à une simple linge droite! Les fonds sont souvent criards lorsqu’il y en a un et les yeux crient vite grâce. D’où sont-ils allés pêcher qu’on se déplaçait sur des saucisses géantes ? Les sessions de boss sont originales, mais c’est bien là le seul point positif du jeu. Sans compter que certains ennemis n’ont rien, mais alors rien à voir avec la bande dessinée. De grosses erreurs ( owi, les bonshommes de neige!) impardonnables.

 

L’ambiance sonore est tout simplement horrible. Les musiques n’ont absolument aucun rapport avec l’univers de la bande-dessinée et sont agressives. C’est une telle aberration musicale qu’on a plus vite fait de couper le son , heureusement qu’une telle touche existe sur nos télécommandes, ça soulage pour des jeux comme ça… A se demander si ce n’est pas vraiment Assurancetourix qui les a composées… Et qui fait d’ailleurs office de premier boss. les bruitages sont peu nombreux, il est d’ailleurs frustrant de voir que la seule onomatopée qui apparaît à l’écran n’est autre que « Paf! » que l’on tape un ennemi ou qu’une explosion se produit. La bande dessinée en avait des dizaines! Du « tchac » de base en passant par les « dzoooing » « chtoc » « plaf » et bien d’autres… De toute façon, comme vous aurez coupé le son pour éviter de devenir fou, vous ne les entendrez pas.

 

Ici, vous êtes sensé être à Rome…

Tiens puisqu’on est dans la folie, parlons du gameplay et de la difficulté du jeu. Je n’ai jamais vu une jouabilité aussi pourrie dans un jeu de plates-formes ! Tout est foiré à ce niveau : les commandes attribuées à la manette, et surtout, le temps de réaction! Les sauts sont d’une imprécision chronique, On les foire tous à chaque fois, perdant une barre de vie. Les deux amis peuvent utiliser des potions pour créer une plate-forme,exploser des murs, ou faire de la lévitation…Mais loupez votre coup d’un pixel, si vous épuisez votre stock alors que l’élément était indispensable pour passer, vous n’avez plus qu’à attendre la fin du temps imparti. Déjà, le coup des potions, c’est pas le top, mais si en plus, c’est associé à une jouabilité foireuse, on atteint des sommets en imprécision.

Vous n’avez pas intérêt à rater votre saut…

Ah c’est vrai, j’ai oublié que le principal objet de votre folie, il est affiché en haut à droite de l’écran, ce sera ce… comment dire, sans être vulgaire…Ben en fait on peut pas, ce sera ce PUTAIN DE TIMER !!! Du temps, vous n’en aurez pas dans ce jeu. Les niveaux doivent se traverser d’une traite, faute de quoi vous perdez une vie et le chrono est réglé de façon à vous bloquer dès la moindre erreur. Rageant. Ça leur aurait coûté cher de rajouter des secondes ou des minutes ? Le temps imparti diffère à chaque sous-niveau, bon, ça encore, ça se voit dans pas mal de jeux… Parce que le chrono ultra-serré, ça aurait pu passer si le gameplay avait été au poil, mais ce n’est pas le cas. Outre ce que j’ai déjà énuméré, la portée de vos coups de poings est tout simplement ridicule. J’ajoute que la gestion des collisions est absolument foireuse : impossible de frapper un ennemi sans que vous ne vous preniez un coup! Bien entendu, on ne peut pas le moins du monde frapper en sautant. De plus, le jeu anticipe parfois que vous allez vous prendre le piège, et donc vous fait perdre une vie sans trop comprendre pourquoi.

Même les décors forestiers sont bizarres…

 

Dans l’absolu, le jeu est long et dispose donc d’une bonne durée de vie. Sauf que qui pourrait rester longtemps devant des graphismes criards, n’ayant souvent rien à voir avec la BD d’origine ou même son esprit, des musiques hors propos et saoulantes, un chrono trop juste, une jouabilité à chier et un level design à la ramasse ? Pas grand monde,et surtout pas des enfants, à moins d’aimer le masochisme. Toujours est -il que pour abréger vos souffrances, les programmeurs ont inclus un système de mots de passe et des continues limités… Maigre consolation.

Un niveau sous l’eau très frustrant…Et pourtant nous ne somme qu’au début du jeu…

 

Verdict:

Dans la Rome antique, la principale distraction était les jeux du cirque. Et il y avait souvent au programme des condamnés jetés aux lions. C’est ce que cette cartouche mérite. De toute façon, elle ne peut pas résister bien longtemps face aux références sorties à l’époque sur la machine. Cet Astérix est clairement le plus mauvais de la série en jeux vidéo et… n’a pas été détrôné depuis près de 20 ans. Je suis dur, certes… Mais je me demande ce qui est passé par la tête des programmeurs. Des substances hallucinatoires, sans doute? Parce que j’ai du mal à trouver une excuse au jeu, tant le ratage est total, aussi bien sur le plan technique que ludique.

Vous vous demanderez pourquoi j’en parle si ce jeu est vraiment mauvais ? Simple : pour dire aux générations actuelles de (futurs) joueurs rétro de ne pas commettre l’erreur de l’acheter même pour 3 euros en boutique. Parce que la jaquette pourrait laisser croire à un bon jeu, c’est vrai quoi, il est sympa, ce petit gaulois… Mais je vous assure par Toutatis et Jupiter qu’en réalité le jeu est réellement mauvais.

Asterix and the Great Rescue : vieni, vidi…pas vici.

Julius Caesar

Astérix and The Great Rescue

Console : Megadrive

Année : 1993

Genre: plates-formes

Développeur : Sega

Editeur : Sega