Archives Mensuelles: mai 2016

Les 9 ans de Nolife

Selon toute vraisemblance, et à moins d’un cataclysme de dernière minute, Nolife fêtera ses 9 ans demain, le mercredi 1er juin. Et personnellement, je suis content qu’elle soit encore là. Mais il faut le reconnaître, l’année écoulée a été difficile pour elle. Au niveau économique et  sans doute aussi mental pour ses équipes. Tenter de faire comme si, rester professionnel dans un contexte difficile, il faut de la volonté. Et pourtant, Nolife m’a appris, encore plus que n’importe qui que le pire n’est jamais certain. Vouée à disparaître en décembre, sans voir 2016, elle a finalement survécu et on le sait, ce sera au moins 6 mois. Et malgré les difficultés, j’espère qu’elle a trouvé de nouveaux partenaires pour se développer, sans perdre son âme.

Alors, je me passerai des commentaires des « yakafokon », ces faux directeurs des programmes qui savent mieux que personne ce qui convient pour sauver la chaîne. Nolife ne va pas chercher les téléspectateurs, ce sont plutôt à eux de venir la chercher. Depuis toujours, c’est une volonté de  ses créateurs.  Je rappelle aussi que le problème ne se pose pas en termes d’audience, mais en terme de viabilité économique à long terme, ce qui est déjà plus complexe à gérer.

Pour ce qui est de la soirée de demain, elle impliquera les téléspectateurs via le réseau social Twitter, pour une interaction avec l’équipe de la chaîne, via @NolifeOfficiel. Une soirée pour fêter un cap, et oublier le temps de quelques heures, les soucis. En espérant, toutefois, que cet anniversaire ne soit pas celui d’une mort annoncée. Ce sera le moment de témoigner à la chaîne le soutien qu’elle mérite face à de grosses cylindrées. En route pour les 10 ans, maintenant. Est-ce que je rêve ? J’espère cependant que ce sera une réalité.Et aussi qu’un jour, elle arrête de ramer pour sa survie.

Pour rappel, le meilleur moyen de  les soutenir, si vous aimez la chaine est de s’abonner au catalogue Nolife sur Noco,  à partir de 5 € par mois. 

Nolife est disponible  sans supplément de prix sur  Freebox Tv ( canal 123), Bouygues (canal 128) SFR-Numéricable ( canal 176 ou 219) Orange ( canal 130) Zeop ( cablo-opérateur de la Réunion, canal 40). N’oublions pas non plus qu’un canal Twitch, Nolife Mugen, est ouvert et gratuit via… Twitch évidemment, et rediffuse le contenu jeux vidéo de la chaîne.

logo-nolife

Guns of the Kikoolols épisode #71

Spécial cinéma : Jul et les connards, une étude sociologique

Il y avait longtemps que je n’avais pas fait de Guns of the Kikoolols et cette fois, ce sera un retour sur l’expérience cinéma d’hier. Voulant voir ce que donnait l’adaptation en long-métrage de Warcraft, saga de jeux bien connue, mon expérience fut des plus désagréables. Non pas à cause du film lui même, mais à cause de certains individus dans la salle. Concernant le métrage, pour en parler vite fait, je dirai qu’il a été assez plaisant mais je ne lui ai pas trouvé de chose lui permettant de se détacher de films heroic-fantasy, mais il respecte le matériau dont il est tiré et est largement valable comme adaptation de jeux vidéo en film. Et il y aura une suite. Bref.

affiche warcraft

Mais justement, mon multiplexe favori, exploité par une enseigne ayant un coq et le jaune pour couleur dominante, le proposait en 3D.  J’ai plusieurs paires de lunettes à la maison, je prend la première qui me  tombe sous la main. Je m’installe dans la salle, les sors… et là je constate qu’elles ont déjà bien vécu, celles-ci. les verres sont abîmés, mais sait-on jamais. Je teste la vision sur le premier écran qui s’affiche. Le résultat a été sans appel,  mettre ces lunettes, c’était comme voir dans Los Angeles un jour de smog.  Je dois donc en chercher d’autres. Le temps d’avoir ma nouvelle monture, la salle s’est remplie, et du coup pour avoir les places centrales, c’est un peu foutu. Bon, pas grave,  je vais m’installer  sur le côté gauche de la salle, je me ferai la séance tranquille dans un coin. Oui, mais… Voilà que deux types décident de s’installer au même rang, bientôt suivi d’un troisième, ne laissant entre eux et moi qu’un siège de distance. Pour la tranquillité solo, c’est foutu. Mais bon… On ne leur a jamais dit à ces types qu’une fois  dans un lieu public, il faut enlever sa casquette ? Parce que là, ils en avaient tous et ils l’ont gardée tout le temps de la séance. mais ce n’était pas le plus gênant. Qu’ils délirent à voix haute pendant les pubs, ça passe. Mais  pendant le film bordel… Oui, ils l’ont fait. J’avais donc un huitième canal de son à ma droite, par trois énergumènes qui visiblement n’en avaient rien à foutre  du confort des gens.  J’ai décidé de prendre mon mal en patience, mais parfois c’était vraiment dérangeant.  Je n’ai pas besoin de commentaires sur ce que je vois. Sans compter les téléphones allumés sur lesquels ils pianotaient. Heureusement qu’ils n’ont pas sonné et n’ont pas répondu à voix haute, sinon je faisais comme le Fossoyeur de films dans  son guide du savoir vivre au cinéma… que certains comme eux auraient bien fait de revoir!

Mais je n’étais pas au bout de mes surprises. Non seulement ils ont gâché ma séance, et dès le premier nom au générique, ils se sont barrés aussi vite qu’ils étaient venus. Ils ont plutôt bien fait parce que je n’aurais pas hésité à leur dire le fond de ma pensée en version pas gentille.  Les places sur lesquelles ils se sont assis, ils les ont laissées dans un état déplorable. Gobelets de chez McDo, emballages de burger, serviettes partout…  Bref, ils se sont posés là pour bouffer, et n’ont rien ramassé en partant. Et ça m’a énervé encore plus. 

La question que je me pose est la suivante : Quelle éducation a t-on donné à ces types ?  C’était quoi ce sans-gêne? On se pose, on bouffe, on comment à voix haute, et on laisse les autres ramasser  ? Je ne suis pas le plus soigneux des hommes, ni le plus ordonné non plus (désolé de vous décevoir). Et pourtant, si j’avais consommé quelque chose, la moindre des politesses, ç’aurait été  de reprendre les emballages et de les mettre dans la première poubelle venue! Et une salle de cinéma, la plus grande  en plus, ce n’est pas une poubelle géante. En tout cas en plus d’une fiction, j’ai eu une étude de cas de sociologie et ce n’était vraiment pas beau à voir.  Peut-être que j’aurais été plus tranquille si  j’étais retourné voir The Nice Guys ( critique sur ce blog)…

Conclusion : ne jamais oublier ou négliger  l’état de lunettes 3D, cela peut vous éviter de tomber sur des connards. 

TFGA #20 : Etre ou ne pas être…à contre-courant

« Être ou ne pas être, telle est la question, sinusoïdale, de l’anachorète…hypocondriaque. » chantaient les Inconnus dans Et vice et Versa ( la chanson, pas l’excellent film sorti l’année dernière). Ou alors j’aurais pu vous la jouer comme Schwarzy dans Last Action Hero où Mc Tiernan signe un résumé musclé de Hamlet version « hardcore » : « Être, ou ne pas être ? Ne pas être. » BAOUM.*

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Je dois avouer que le titre de ce nouveau TFGA m’a laissé perplexe. Puis finalement, aller « à contre-courant », le sujet est plutôt vaste et je ne pense pas faire de hors-sujet en écrivant ce TFGA , et puis nous ne sommes pas en dissertation de philo, n’est ce pas ? Voici cinq points pour lesquels que me sens à contre-courant d’une tendance générale :

5- Killer 7

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Les jeux de Suda 51 sont toujours très particuliers, par leur ambiance ou leurs principes. Mais je n’ai jamais réussi à accrocher à sa première création, à savoir Killer 7, pourtant encensé à se sortie, ou le jouer incarne 7 tueurs dans l’esprit d’Hartman Smith. Chacun a un pouvoir particulier et il faut savoir alterner entre eux pour passer les obstacles. Sauf que je n’ai jamais compris comment faire ni qui utiliser pour réussir à passer le premier écran d’action de jeu, et ce n’est pas faut d’avoir essayé. Dommage. J’ai joué a d’autres de ses jeux, et j’ai plutôt aimé, mais Killer 7, j’ai vite lâché. Au final mon jeu préféré de Grasshopper Manufacture reste Shadow of the Damned, bien que comportant pas mal de défauts, mais le jeu vaut par sa galerie de personnages à commencer par Garcia « Fucking » Hotspur.

4 -Le sport, ce n’est pas vraiment mon truc…

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Aussi bien dans la vie réelle que virtuelle. Déjà, je ne suis pas fan de faire une version chaque année de FIFA à peine révisée et vendue au prix fort sans opération de réduction pour ceux qui ramènent leurs anciennes moutures. Je parle de FIFA mais j’aurais aussi bien pu parler du basket ou autre sport collectif. Bref la politique EA. La manette en main, je ne comprends jamais comment faire pour avoir le joueur le plus près du possesseur du ballon pour pouvoir lui piquer. Je n’aime pas non plus les jeux du style Track&Field, où on doit frénétiquement taper sur les boutons de la manette pour avancer. Je tiens à mes doigts, moi.

3- Dishonored

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Le feeling n’est vraiment pas passé. J’aurais bien voulu apprécier le jeu de Arkane Studios, mais alors que j’avais kiffé BioShock Infinite et les Borderlands, j’ai trouvé Dishonored bien fade à côté. La construction des niveaux est bancale, et j’ai trouvé les missions d’infiltration frustrantes. L’ambiance victorienne du jeu n’a pas suffi à me convaincre. Dommage parce que je reconnais que sa réalisation technique est excellente. Bref, Dishonored n’aura pas eu mes honneurs, mais je comprends que la plupart de ceux qui y ont joué ont aimé. Il n’est pas sur cependant que le 2 me réconcilie avec, à moins que…

2- Final Fantasy XIII

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Pourquoi Final fantasy XIII se retrouve t-il dans mon top alors qu’il fait partie à mon sens de la plus grosse déception en RPG sur PS3 /Xbox 360 ? Justement pour ça. Alors que absolument toute la presse l’a encensé, voici ce que j’y ai vu, moi : un jeu superbe visuellement, de belles musiques mais : Un univers sans cohérence, fait de zones mises bout à bout, des personnages caricaturaux (Snow et sa stupidité… il aurait eu sa place dans «  Nos amies les bêtes », au sens propre du terme, d’ailleurs quelqu’un l’a mis dedans et je le suis bien marré, tenez allez voir chez Cinémax.) un système de combat qui manque clairement de profondeur, et surtout, j’ai eu l’impression d’avancer UN PUTAIN DE COULOIR ! Et ne me parlez pas de Grand Pulse, hein… Vous me direz que Final Fantasy X aussi, était au final un couloir. Oui. Mais il avait pour lui un monde construit, vivant, des villages, et un système de combat excellent avec le remplacement des personnages à la volée. Et comment appelle-ton un jeu où on avance quasiment tout le temps en ligne droite, avec quasi impossibilité d’éviter les ennemis et dont les combats se résument trop souvent à appuyer sur Croix pour taper comme un sourd ? Un Beat’em all. Parfaitement. On est bien loin des promesses que Square Enix avait fait quelques jours avant sa sortie. A la même période Tri-Ace avait fait éditer par Sega le très osé Resonance of Fate, et Square Enix éditait NieR de Cavia quelques semaines plus tard. Deux excellents RPG restés hélas dans l’ombre de FF XIII, et pourtant, je les ai largement préférés à lui.

1-Je suis un ardent défenseur de Deadly Premonition

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Allez, on va terminer avec un point positif pour terminer ce TFGA.

Deadly Premonition est un jeu qui a tout pour déplaire : laid, lourd dans ses contrôles, il s’est fait descendre par une bonne partie de la presse lors de sa sortie. Et pourtant ! Ce jeu met une claque de pas son ambiance, largement inspirée de Twin Peaks, par son personnage principal, Francis York Morgan (appelez-moi York) et surtout, de Zack et de la galerie de personnages évoluant à Greenvale, petite bourgade qui connaît une série de meurtres de jeunes femmes par un tueur particulièrement sadique. Le scénario est bourré de références, notamment au cinéma mais combien s’en sont rendus compte ? Pas les critiques de l’époque en tout cas. Et même de la part de non-professionnels. Certains sont même prêts à tout pour avoir raison et n’hésitent pas à traiter les défenseurs du jeu de « pseudo élite ». Pire, qu’il salit Twin Peaks en osant pomper honteusement dessus, sans se rendre compte de l’hommage que le jeu rend à la série ! Je vous assure que j’ai vu cela sur un site sur lequel je suis membre. Mais dites moi qui est le plus snob dans l’histoire ? D’autant que si je défends Red Seeds Profile, son nom japonais, je reconnais volontiers ses défauts. Oui, Deadly Premoniton est clivant, et oui il ne plaira pas à tout le monde. Mais parfois je me dis que ce jeu, c’est peut être donner de la confiture à des cochons. «  Tu te rends compte, Zach ? Nous sommes numéro 1 d’un TFGA ! »

Voilà pour ce mois-ci, et j’espère que cela vous aura plu. On se retrouve le mois prochain pour le suivant, tout en rappelant que le concept a été initié par Alex .

Pour les articles, d’une façon plus générale, il  en aura d’autres,  même s’il est vrai qu’ne ce moment, je suis assez occupé. Mais j’ai envie de vous parler de nouveau de RPG et de jeux que j’aime.

*Cette fois, personne ne souhaitera bonne nuit à ce doux prince! 

[critique film]The Nice Guys

Kiss Kiss Bang Bang, c’est vrai, ça remonte à loin maintenant. Onze ans très exactement, et je me demandais quand Shane Black allait renouer avec la comédie déjantée et un bon buddy movie des familles. Alors, quand j’ai vu la bande annonce de The Nice Guys, autant vous dire que je me suis dit qu’il avait tout d’une bonne surprise, même s’il en montrait un peu trop et après un Ave, Cesar ! des frères Coen un peu faiblard. Eh ben, je n’ai pas été déçu. On retrouve ce qui a fait la force de son film précédent dans le genre, c’est à dire la mise en scène d’un duo mal assorti : ici, c’est Russel Crowe, dans le rôle de Jackson Healy, et Ryan Gosling dans celui de Holland March. Tous deux recherchent une certaine « Amélia » qui serait impliquée dans une affaire pas très nette. Bien entendu ce ne serait pas drôle si les deux n’étaient pas opposés physiquement (Healy est corpulent, March une grande bringue) et dans leur caractère : au tempérament bourrin et sans manières de Healy s’oppose un March plus intellectuel, mais aussi plus maladroit, au grand dam de sa fille. Parlons en justement, de sa fille. C’est le sidekick qui finalement par son astuce, sauvera le duo plus d’une fois. Il faut féliciter Shane Black d’avoir trouvé Angourie Rice et j’espère revoir cette jeune fille dans d’autres films tant elle est excellente ici.
Le film a un bon rythme et on ne s’ennuie jamais dans cette comédie policière qui se passe dans une ambiance 70’s. Il alterne entre scènes très drôles pour ne pas dire WTF et scènes d’action bien badass. Le tout accompagnés de dialogues souvent à double sens, souvent transgressifs sur certains sujets, comme des vannes sur Hitler, et portant aussi sur la chose. Bref, du Shane Black comme on aime. Et il faut avouer que l’homme est aussi à l’aise dans l’écriture que dans la réalisation. Parlons-en justement : Shane Black nous décrit un Los Angeles crépusculaire, so 70’s et plongé dans le smog. Certaines chansons sont même d’époque, par exemple; l’ouverture se fait sur Papa was a Rolling Stone. Mais surtout, Black décrit un Los Angeles décadent et débauché notamment la nuit.
Alors, The Nice Guys est peut-être moins inventif que Kiss Kiss Bang Bang sur certains points, mais il a pour lui d’être également moins confus dans son intrigue. De plus, cette comédie policière reste sans doute la meilleure surprise dans son genre de l’année pour le moment. Alors oui, il y a des reproches malgré tout : par exemple la méchante de l’histoire est trop peu présente, mais ce n’est pas grand chose. The Nice Guys est à l’image de l’époque qu’il représente : un film cool. Et ça c’est déjà très bien.

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The Nice Guys

Réalisation : Shane Black

Avec : Russel Crowe, Ryan Gosling, Angourie Rice, Kim Bassinger…

Genre : comédie policière

Durée : 1 h 56

Distribution : EuropaCorp

En salles depuis le 15 mai 2016.

Découvrez 2Become, la web-série orléanaise

Il est vrai que nous n’avons pas fait de rubrique  consacrée aux web-séries sur le blog, mais une fois n’est pas coutume, je vais vous parler d’une  web-série en devenir, 2Become. Par souci d’honnêteté, je vais vous rappeler que je suis rédacteur pour un site de jeux vidéo depuis environ un an, et que cette série a été imaginée par mon rédacteur en chef.  Cependant, n’allez pas croire que j’écris cet article sous sa commande, ou contre rétribution, c’est MOI qui lui ai demandé si je pouvais en parler sur le blog. Et si j’en parle, c’est aussi parce que j’ai bien aimé ce que j’ai vu.

L’avant-première avait lieu vendredi dernier et j’ai pu voir le pilote, je peux vous dire que c’est prometteur pour la suite. Certes, c’est  fait avec peu de moyens, mais l’épisode je a le mérite d’être rythmé, d’avoir de bons dialogues et une belle musique, composée par le groupe OH DEAR VEGAS. 

Le pitch de départ est simple :  Alex et David sont deux amis aux caractères opposés. Le premier est beau parleur et agent immobilier, le second gère une boutique de  jeux vidéo et est plus timide et réservé, notamment avec les filles. Un jour, il décident de réaliser leur rêve de gosse : devenir acteurs. Mais c’est loin d’être gagné…

Je vous mets le lien : https://www.youtube.com/watch?v=f8pw8ZrChFQ

Le but de  ce pilote autofinancé  était de présenter le projet, qui est maintenant à la recherche de financements. Une campagne sur Ulule est déjà mise en place, si le projet vous plait, n’hésitez pas. Vous aurez de plus de détails sur la genèse du projet, ses inspirations et la saison 1, si elle est financée, comportera 5 épisodes. Voilà, je vous ai à peu près tout dit.

Autre chose qui ne gâche rien, bien au contraire, elle sera tournée, comme le pilote, dans la ville d’Orléans. Un bon moyen de montrer qu’il n’y a pas qu’à  Paris que les gens ont des idées…

2Become, une série en devenir ? Je l’espère vraiment.

affiche 2 become

2Become

De: Mikaël Buxton

Avec : Mikaël Buxton  (Alex), Nicolas Lefèbvre ( David), Aurélie Palovitch (Lisa), Arnaud Brousse…

Réalisation : Mikaël Buxton et Romain Douchin

Musique : OH DEAR VEGAS