Archives Mensuelles: octobre 2015

This is Halloween…

Comme tous les ans Halloween revient. Avant qu’elle ne soit reprise par les américains, apportée par des émigrés irlandais, cette fête était avant tout païenne et était la fête des Morts, la veille de la Toussaint. De nos jours, la période d’Halloween correspond généralement à l’heure d’hiver et aux jours qui raccourcissent. C’est un fait, elle n’a pas pris autant que dans les pays anglo-saxons en France.

Mais cela n’empêche pas que cette période m’inspire pour rejouer à des jeux vidéo ou revoir des films.

Voici trois symboles d’Halloween dans les jeux vidéo :

Le jeu : MediEvil (Playstation, 1998)

SCES_014.92_20122013_090805_0274S’il y a un jeu emblématique, c’est bien le premier MediEvil. On y trouve tout : citrouilles, sorcières, dragons, zombies, gargouilles, épouvantails, et le héros du jeu Sir Dan Fortesque, est un squelette auquel il manque un œil. Ce dernier doit partir à la poursuite de Zarok, un sorcier maléfique, qui est revenu d’entre les morts un siècle plus tard. Dan doit donc prouver qu’il est bien digne de la légende qu’on lui a attribuée. Le jeu est très bien réalisé malgré une jouabilité manquant parfois de souplesse, et je vous renvoie à la critique pour plus de détails. Il faut également noter des dialogues bien doublés en VF, permettant ainsi de se retrouver dans un véritable dessin animé. La même équipe sera recrutée par Konami pour doubler Metal Gear Solid en français. Je crois qu’ils n’auraient pas dû. Mais c’est une autre histoire.

L’endroit : Pumpkin Zone , Super Mario Land 2 ( Game Boy, 1992)Pumpkin Zone

Il faut bien avouer que le monde de la citrouille est l’endroit le plus étrange de tout le jeu. Il tranche niveau ambiance avec les autres mondes disponibles, et dispose de deux niveaux cachés au lieu d’un seul. Les ennemis sont tous assez horrifiques, on y trouve même des vampires. De plus, une sorcière fait office de boss, qui disparaît de la carte une fois vaincue. Un violent contraste avec l’ambiance plutôt naïve du jeu…

Le boss : La citrouille géante, Wiz n ‘Liz (Megadrive, 1993)

pumpkinWiz’n’Liz est un jeu très sympathique sur Megadrive et Amiga, dans lequel deux magiciens ( un homme et une femme) doivent retrouver leurs lapins perdus. Bien entendu le temps était limité et plus on progressait dans le jeu, plus les niveaux étaient longs. Il faut déjà sacrément progresser pour arriver à la citrouille, qui fait office de boss. Et comme tous les boss du jeu, elle prend la moitié de l’écran et est superbement animée. Un jeu à redécouvrir, d’autant qu’il est jouable à deux.

Maintenant, question films, il est vrai que Halloween a donné son titre à pas mal de longs-métrages, dont le célèbre film affiche Halloweend’horreur fait par John Carpenter et je ne suis pas ici pour tous les répertorier, mais pourquoi ne pas revoir quelques uns d’entre eux ? Je suis sur que les amateurs de nanars piocheront avec joie dans les films qui portent ce nom. Notez bien que tout n’est pas mauvais, les amateurs d’horreur pourront, outre regarder Halloween (le premier) aussi porter leur choix sur Shining. et continuer de nourrir des débats enflammés pour savoir lequel des deux est le meilleur film du genre jamais créé. Je ne me prononcerai pas sur la question. Mais le choix est large dans cette catégorie.

Mais en cette période, si vous n’êtes pas fans du genre, sachez qu’il y a de très bonnes comédies en rapport avec le thème. Mieux encore les exemple que je vais citer ont tous eu droit à un jeu vidéo derrière.

affiche beetlejuicePuisque c’est la période sorcières et fantômes, je ne peux que vous recommander de voir de nouveau Beetlejuice de Tim Burton, avec un Michael Keaton extraordinaire. Et si vous trouvez le scénario trop sombre, sachez que le script de départ l’était encore plus à la base, et le métrage n’aurait pas du être qu’une simple comédie macabre, mais un film d’horreur. Un jeu est sorti sur NES.

Pour toute la famille, Casper, film sorti en 1995 peut très bien convenir. Les adultes trouveront le scénario bien naïf,mais les enfants, surtout très jeunes, vont adorer. Le jeu vidéo tiré du film est sorti en même temps, notamment sur Saturn, PlayStation, 3DO (si si), les consoles dernier cri de l’époque.

Pour toute la famille également, je ne peux que vous recommander l’Étrange Noël de Monsieur Jack, réalisé par Henry affiche étrange noel de monsieur jackSelick, avec un scénario écrit par Tim Burton, encore lui. Mais trop occupé par Batman : Le Défi, il n’a pu s’occuper de la réalisation de son projet qu’il portait depuis les années 80. Tout y est, l’ambiance décors… Assez court, mais il est sans doute le métrage d’animation le plus symbolique pour moi. Et si aucun jeu vidéo n’a été fait suite à ce film, on retrouve le monde et Jack Skellington dans la série Kingdom Hearts.

affiche famille addamsEt bien entendu, je ne peux pas ne pas vous conseiller The Addams Family, une excellente comédie de Barry Sonnenfeld. Vous saurez tout sur la famille la plus étrange de la culture américaine. Elle est également mise en vedette dans les jeux vidéo, notamment celui de même nom,où Gomez doit délivrer sa famille, sur Megadrive et Super Nintendo qui est inspiré du film. On ne peut pas non plus oublier Fester’s Quest sur NES, premier jeu de la licence correct mais souffrant de défauts assez gênants.

Les possesseurs de Super Nintendo se souviennent sans doute assez douloureusement de Pugsley’s Scavenger Hunt, Addams Family - Pugsley's Scavenger Hunt_00001inspiré cette fois de la série animée, qui fait sans doute partie des jeux les plus difficiles, ou du moins des plus frustrants de la console. Pièges vicieux, level design parfois chaotique et fausses bonnes idées (arrivez donc à y voir clairement dans le niveau de la boule de cristal tant la surface est réduite!) et absence de continues y sont pour quelque chose. Dommage.

Addams Family Values (E) [T+Spa100_Darkn]_00000Puis en 1993 sort Les Valeurs de la Famille Addams au cinéma. S’il n’est pas aussi réussi que le premier film, il reste tout de même une bonne comédie. Un jeu est sorti quelques temps plus tard,portant le même nom. Cette fois, c’est sous la forme d’un Zelda -like que Fester ( ou plutôt Fétide en français) doit retrouver Puberté, le petit dernier de la famille. Bien réalisé, il est dommage qu’il souffre d’un système de santé assez mal pensé (la portée du rayon diminue si vous êtes touché), et d’un système de sauvegarde par mots de passe carrément chiant tant il y a de lettres à entrer.

Voilà, bien entendu, ce ne sont que quelques suggestions de ce que m’inspire cette période en tant qu’amateur de jeux vidéo et de cinéma. Le tout en mangeant des bonbons, ceux que les gosses n’auront pas voulu. Et les vôtres, quelles sont elles ?

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Guns of the Kikoolols épisode #69

Sky Mister Allgood, the return of the revanche of the Internets

D’accord, ce blog n’est pas à portée politique. Mais j’aimerais qu’on m’explique un truc, c’est l’incompétence de nos gouvernants de tous bords concernant le milieu d’Internet et de l’informatique.  Voilà t-y pas que sur un site du Gouvernement, il y a quelqu’un qui s ‘est mis en tête de « franciser » tous les termes anglais  du langage informatique et Internet. Dans une page intitulée  » Top 10 des mots d’Internet que vous allez oser dire en français » ( rien que le titre est alambiqué), il y a des exemples frappants… dans tous les sens du terme… mais comme une image vaut mieux que de longs discours, je vous mets directement le lien.http://www.gouvernement.fr/top-10-des-mots-d-internet-que-vous-allez-oser-dire-en-francais

Vous n’en revenez pas ? Moi non plus. D’autant que les explications qui justifient les termes sont foireuses. Serions nous revenus plus de 20 ans en arrière, ou Jacques Toubon, alors ministre de la communication du gouvernement Balladur avait tenté de franciser, par le biais de l’académie française, tous les termes possibles issus de l’anglais ?  On dirait bien. Mais le ministre en avait pris pour son grade, notamment dans Sky Mister Allgood, ouvrage dans lequel John-Wolf Wistle (pardon, Jean-Loup Chiflet) s’était proposé avec une mauvaise foi assumée mais hilarante, de poursuivre l’oeuvre entreprise du dictionnaire de la langue française… C’est ainsi que Francis Bacon est devenu « Francis Lard »… D’ailleurs je ne connais aucun directeur de la mercatique (marketing) d’un fabricant de bouteurs (mot choisi pour  remplacer « bulldozers »)…

Alors il est vrai que dans les années 90, Internet n’était pas aussi prégnant qu’aujourd’hui dans nos vies. Mais tout de même! Pourquoi vouloir  à tout prix un équivalent français et surtout l’imposer  alors que les termes existants, sont certes  issus de l’anglais, mais sont connus dans TOUTES les langues ?  Ce sont donc des mots à portée internationale, que tout le monde connait. Peut on imaginer qu’un étranger arrivant en France change pour ces termes désuets qui font plus rire qu’autre chose ? Vous croyez vraiment que les anglophones vont trouver cela joli et vont remplacer leurs propres termes ? Allons, ils doivent être morts de rire! Et pas qu’eux, d’ailleurs… Parce qu’il ne faut pas oublier qu’une langue s’enrichit en empruntant aux autres… Vouloir à tout prix protéger la sienne ou trouver des équivalents qui n’existent pas est tout simplement ridicule. Je dirais même plus, ringard ET ridicule.  Heureusement que dernier ne tue pas, parce qu’il ne resterait personne au Gouvernement… 

Julius Eighty-One

TFGA #13 : C’était mieux avant, les jeux vidéo ? (Julius)

Voilà le premier thème de la deuxième année du TFGA, concept lancé par Alex.

Une célèbre marionnette aux Guignols de l’Info (paix à leur âme) chantait «c’était mieux avant ». Et pour les jeux vidéo, c’était vraiment mieux avant ? Pas forcément mais voici 5 choses qu’on aurait pu garder, améliorer ou éviter de mettre en œuvre.

5- Les consoles avec un disque dur inadapté aux besoins

C’est un fait : tout possesseur d’une Xbox One ou d’une PS4 vous le dira, le remplissage des disques durs des nouvelles consoles se fait très rapidement. Les jeux installent désormais des données de façon obligatoire, même si vous avez acheté la version physique, sans compter les mises à jour parfois de plusieurs Gigas… Le problème n’est pas tant les jeux eux mêmes ; bien que la course à celui qui aura la meilleure résolution a tendance à m’énerver, mais que Microsoft et Sony n’aient pas anticipé cela et obligent les joueurs à changer de disque dur ou de supprimer des données pour pouvoir jouer à un nouveau titre. Franchement, ça vous aurait coûté trop cher de mettre une capacité décente ? Une pensée pour ceux qui n’ont eu que 500Go… Parce qu’un jeu faisant en moyenne entre 15 et 50 Gigas de capacité, vous voyez un peu… Sur PS3 et 360 ça existait mais c’était plus rare. Et encore, j’aurais pu parler des DLC, non seulement une pratique faite souvent de façon à faire allonger encore plus d’argent aux joueurs (même NIS s’y est mis) mais qui prennent encore plus de place sur le disque…

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4- La fiabilité des nouveaux modèles

Évidemment, je ne vais pas évoquer la « solidité » au sens propre du terme, il est clair que le fracas d’une console lancée avec contre un mur ou le carrelage la mettra hors-service et vu le prix des engins, il vaut mieux éviter, d’autant que je ne recommande pas la violence. Mais il n’est pas dit que dans 20 ans, ma PS3 ou ma PS4 marchent encore, même en bon état. J’espère cependant me tromper.La raison ? Le support optique. Ou plutôt, ce qui permet de le lire. En effet, une lentille laser s’usera toujours plus vite que des connecteurs permettant de lire les cartouches. Ma Megadrive fonctionne toujours, depuis plus de 20 ans. Pourra t-on en dire autant des consoles à lecture optique ?

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3-Le RPG Japonais

Constat amer : le J-RPG n’a plus la cote. C’était le cas sur la génération précédente : Peux nombreux sont ceux du genre qui ont réussi à réveiller mon intérêt  et surtout pas Final Fantasy XIII, véritable déception à mes yeux très loin des promesses que Square Enix clamait quelques jours avant sa sortie. D’ailleurs, lorsque je vois la collection que j’ai sur PS1 et PS2, ma collection PS3 ne tient pas la comparaison au niveau du nombre, même quand j’ajoute ceux de la 360. Cependant  Nier et Resonance of Fate pour ne citer qu’eux ont eu le mérite de tenter de dépoussiérer le genre.  Mais je ne perds pas espoir : la démo de FF XV laisse entrevoir une évolution plus moderne de la saga, sans perdre son identité. Et j’attends Xenoblade Chronicles X sur Wii U avec impatience. Finalement, peut être que le genre reviendra en force sur cette génération, allez savoir…

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2- Konami

Je me souviens encore du temps de ma Megadrive, lorsque je voyais le laser vert se former, descendre en bas de l’écran et dévoiler le logo de Konami en quelques notes…  (cf.vidéo si vous n’avez pas connu cela).Ou encore les premières notes du logo concernant Metal Gear Solid... Et combien d’heures sur les Suikoden, aussi ?  Les Castlevania ? Konami c’était tout ça. Avant. Maintenant, je ne sais pas trop. L’éditeur est parti dans une direction que je pense mauvaise, c’est à dire le développement de jeux mobiles. A vrai dire, le déclin de cet éditeur phare a été le feuilleton de l’été entre le départ de Kojima, le reclassement des employés, leurs conditions de travail et les informations contradictoires concernant l’abandon des gros jeux (un coup oui, un coup non)… Toutefois, parier gros sur le marché des mobiles promet des dégâts plus grands encore le jour où cette bulle explosera. Plus dure sera la chute… Et Konami aurait pu être premier de ce « c’était mieux avant » si quelque chose d’autre ne me frustrait pas davantage encore…

1-Sonic

Oui je sais ce numéro un est assez particulier, mais en tant que fan des épisodes Megadrive, on ne peut pas dire que Sonic ait réussi son passage à la 3D. Le hérisson bleu n’a pas fait que des hits en changeant de dimension, loin de là. Je dirai même que SEGA a complètement perdu les pédales. Ajout de mouvements pas toujours évidents à comprendre, de personnages pas forcément utiles… Bref… Sonic en 3D c’est devenu la cour des miracles. Toutefois, le hérisson bleu aura quelques fulgurances, soit en retournant aux épisodes 2D, soit en faisant des jeux de courses plus que valables avec les All Star Racing. Certains diront qu’ils sont même mieux que les Mario Kart, surtout le deuxième mais je n’entrerai point dans ce débat. Mais bordel, globalement pour les jeux 3D, quel gâchis… Il n’y a qu’à voir Sonic Boom sorti l’année dernière : Un désastre sur toute la ligne, rempli de bugs et d’un scénario indigent. Mais une suite est hélas prévue… Qu’ont-ils fait de toi, mon pauvre hérisson bleu ? Mario,lui, va bien.

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Voilà pour ce TFGA d’octobre. Je n’oublie pas cependant que les jeux vidéo sont riches, et que le passé ne doit pas être omniprésent dans le domaine pour ne pas nous empêcher de voir un futur, certes imparfait mais qui réserve sans doute aussi de belles choses.

Je vous donne rendez-vous le mois prochain pour le quatorzième.

Cinévrac d’octobre

Bonjour et bienvenue dans le cinévrac d’octobre 2015 avec au programme deux films vus récemment et plutôt bons : Crimson Peak de Guillermo del Toro et Hotel Transylvanie 2.

Crimson Peak

affiche Crimson PeakGuillermo del Toro  fait toujours des films particuliers. Chacun d’eux a sa propre ambiance, ses propres codes, et Crimson Peak n’échappe pas à la règle. Edith, jeune romancière dont le père dirige un empire financier, est  victime de visions de sa mère, morte il y a 20 ans. un jour, je fantôme de celle-ci lui dit de faire attention à Crimson Peak… Oui, il y a des spectres, des zombies, mais je ne pense pas qu’on puisse le qualifier de film d’épouvante. Fantastique, oui, avec ces apparitions surnaturelles, mais pas de quoi faire vraiment peur. Toujours est-il que notre écrivaine tombe peu à peu sous le charme de  Sir. Thomas Shape, un aristocrate anglais venu demander des fonds pour poursuivre son activité de commerce de l’argile.Un drame familial l’amènera à le suivre en Angleterre.

Techniquement, c’est très beau, bien fait et bien filmé. Malgré un rythme parfois trop lent, Del Toro réussit à  distiller un suspense bien amené avec un scénario bien ficelé. Dommage que la fin soit un poil expédiée, mais on saluera les performances des acteurs, entre Mia Wasikowska,  parfaite en femme venant de subir un drame familial et le couple infernal formé par le duo Tom Hiddleston/ Jessica Chastain (magnifique même en brune). La relation fusionnelle frère/soeur est admirablement menée. Au final, même s’il reste sans doute moins marquant  que certains autres films du réalisateur, Crimson Peak fait passer un très bon moment.

Crimson Peak

Réalisation : Guillermo Del Toro

Genre : Fantastique

Durée : 1 h 59

Avec : Mia Wasikowska, Jessica Chastain, Tom Hiddleston

Distribution : Universal Pictures International France

En salles depuis le 14 octobre 2015

Hotel Transylvanie 2

Si vous avez aimé le premier Hotel Transylvanie, nul doute que sa suite  vous comblera. Mavis et Johnatan se marient, et rapidement, donnent naissance à un fils qu’ils appellent Dennis. Mais Papy Dracula aimerait bien que le petit-fils devienne un des leurs plutôt qu’un humain. Problème, le petit approche des 5 ans et ses canines n’ont toujours pas poussé. Alors, pendant que Papa et Maman prennent des vacances en Californie, Papy et ses amis vont tous faire pour que Dennis devienne un monstre. 

On rigole beaucoup devant l’excellence de l’animation et l’avalanche de gags  que nous a préparé Genndy Tartakowsky. Affiche Hotel Transylvanie 2Ce nom ne devrait d’ailleurs ne pas vous être étranger si vous étiez spectateurs de Samourai Jack, du Laboratoire de Dexter ou de Star Wars: Clone Wars, car il en était le réalisateur. Bref, tout s’enchaîne à rythme soutenu, si bien qu’on en voit pas le temps passer. Tartakowsky ayant un réel sens du « cartoon » à l’américaine. Dommage toutefois que l’apparition d ‘un méchant se fasse tardivement, mais pas de quoi effacer les qualités du film.

Techniquement, c’est bien fait, et s’il est vrai que l’intrigue n’atteint pas la profondeur de certains Disney, Hotel Transylvanie 2 fait passer un très bon moment aussi bien aux enfants qu’aux parents, d’autant que le métrage est  bourré de références à la pop culture. Profitez-en, il parait que c’est déjà les vacances de la Toussaint (nous, on n’avait qu’une semaine, bande de petits veinards, va). 

Hotel Transylvanie 2

Réalisation : Genndy Tartakowsky

Genre : Animation

Durée : 1 h 29

Distribution : Sony Pictures Releasing France

En salles depuis le 7 octobre 2015

Les 25 ans de la Game Gear

Décidément, 1990 fut une année très prolifique pour les consoles. Après l’Amstrad GX 4000 la semaine dernière, c’est au tour de la Game Gear de passer le quart de siècle. La Game Gear, c’est la réponse de Sega  sur le segment des consoles portables à son concurrent le plus direct, Nintendo, dont la Game Boy cartonne depuis un an.  Cependant avec la différence de taille : la portable de Sega a un écran en couleur!  Et sur le papier, elle a tout pour plaire : malgré une résolution moindre que sur un écran cathodique, l’écran est de très bonne qualité et rétro-éclairé! Une Master System de poche, dont on retrouve la ludothèque et  les boutons 1 et 2 mais également un bouton « Start » bien pratique.

Mais ce qui devait être un atout décisif s’est révélé être un défaut rédhibitoire. Le prix à payer pour un écran couleur et rétro-éclairé dans les années 90, c’était une autonomie réduite. La console nécessitait 6 piles AA (ou R6) pour fonctionner alors que la Game Boy n’en demandait que 4.  Le tout pour une durée de 3 à 4 heures sans le son, et 1h30 avec.  Le seul moyen de jouer de façon durable et d’économiser était de jouer  avec l’adaptateur secteur branché… pas très pratique pour une console dite « portable »… Alors que je ne vous entende plus vous plaindre de l’autonomie de votre Vita ou de votre 3DS,  car le jeu vidéo a connu bien pire à ce niveau.

Toujours est il que cette console, lancée le 6 octobre 1990 au Japon et en 1991 partout ailleurs sauf en Australie  qui attendra 1992,  s’est quand même vendue à 10,62 millions d’exemplaires à travers le monde.  Pas si mal, mais très loin de la Game Boy. Bon anniversaire quand même.