Archives Mensuelles: janvier 2013

[Critique Rétro] Maui Mallard

L’univers des canards Disney est bien représenté en jeux-vidéos. Cela fut le cas avec les consoles 8 et 16 bits.On a eu droit à l’adaptation de La Bande à Picsou ( Duck Tales), Darkwing Duck (Myster Mask chez nous) entre autres, chez Nintendo . Chez Sega, nous avons eu droit aux excellents Quackshot sur Megadrive et Lucky Dime Caper sur Master System et Game Gear pour ne citer qu’eux, qui comptent tous parmi les meilleurs jeux des machines. En 1995 , Disney Interactive sort, un peu tardivement il faut bien le dire, sur Megadrive et Super Nintendo un nouveau jeu mettant en scène Donald. Son nom : Maui Mallard. Que se cache t-il derrière ce nom de jeu pour le moins bizarre, et est-il digne de ses ainés ? Réponse dans les lignes qui suivent. Cette critique est basée sur la version Megadrive du jeu. Donald Duck in Maui Mallard001   Comme je l’ai déjà dit, ce jeu met en scène le plus colérique des canards, j’ai nommé Donald. Cette fois, il est représenté en chemise hawaïenne et de façon assez «  cool ». Il sera chargé de retrouver une idole vénérée par les indigènes de l’île où il se trouve, du nom de Shabum-Shabum. Mais pour cela, il devra satisfaire à pas mal de rites et de coutumes de l’île tout en menant l’enquête… Le jeu est découpé en 8 niveaux plutôt bien conçus et assez longs, qui se concluent tous, bien entendu, par un boss et ce ne sont pas de gentils caniches, je peux vous le dire. A la fin, vous aurez un mot de passe qui vous permettra de reprendre si vous perdez. L’histoire est contée entre les niveaux en anglais, et schématisées sous formes d’ombres chinoises. Notre canard dispose d’un pistolet en bois tirant des fléchettes . Toutefois, il pourra trouver sur sa route des scarabées bleus,qui pourront lui donner des munitions spéciales, comme des munitions électriques, ou des grenades. Donald Duck in Maui Mallard019 Une des originalités du jeu est que Donald pourra à partir du deuxième niveau, se transformer en Ninja appelé Cold Shadow moyennant des pastilles de Ying et de Yang et pour une durée limitée, sauf dans le dernier niveau. Il faut faire attention, parce que certains ennemis ne peuvent être vaincus que sous cette forme, notamment vos alter-ego ninjas. Idem pour franchir certains obstacles avec votre bâton de ninja , qui vous servira à vous suspendre à certains points brillants dans les niveaux, ou de grimper des parois en le plantant à l’horizontale. Le ninja dispose d’une meilleure habileté pour donner des coups. En trouvant certaines pastilles rouges, il pourra faire des combos.

Canard-Ninjas. Ça ne rigole plus.

Canard-Ninjas. Ça ne rigole plus.

J’ai oublié de préciser : le jeu compte sans doute pour l’un des plus durs de sa génération. Les ennemis pullulent dans les niveaux, et sont loin d’être inoffensifs. Je vous laisse imaginer les boss. Sans compter les passages bien tarés au niveau de la difficulté. Mais Donald pourra trouver sur sa route des cocktails : les verres remettent 25% de vie, les carafes toute votre vie. Les têtes dorées signifient , évidement une vie supplémentaire. Être en ninja ne vous protégera pas plus des dangers, notamment des précipices ou des marres nocives ( lave, etc.). Si vous mourez en ninja, vous réapparaîtrez en Donald « normal » au dernier checkpoint que vous avez passé. En général, ce sont des têtes de canard bleues et ils sont situés judicieusement. Un changement de section fait aussi office de point de reprise.  

 

Les graphismes sont bons pour la console. Les sprites sont gros, bien faits, on reconnaît bien, entre autres, notre canard, et la charte reprend les ambiances des cultures que l’on peut trouver dans les îles : culture Maori et Vaudoue, entre autres, ne serait-ce qu’avec certaines apparences et passages du jeu : les statues et masques sont là, entre autres, pour rappeler l’inspiration du jeu. Les décors de fond sont bien faits mais tous les niveaux ne sont pas logés à la même enseigne : certains sont très travaillés et font honneur à la console, d’autres auraient gagné à être plus fouillés. Les boss sont gros, détaillés et bien animés.  

Sans doute un des plus beaux niveaux du jeux... des plus durs, aussi.

Sans doute un des plus beaux niveaux du jeu…  Un des plus durs, aussi.

Le jeu est bourré d’animations en tous genre, et ça ne ralentit jamais. Donald est constamment en mouvement, même lorsque vous le faites attendre : en ninja il fera des mouvements avec son bâton, par exemple. Les ennemis disposent aussi de petites mimiques bien sympas, et leur animation est bien décomposée. Un très bon point, même si on atteint pas la fluidité d’un Earthworm Jim, n’exagérons pas. La musique est bonne, les compositions sont assez variées et il y a même des sons qui nous rappellent que nous sommes dans un jeu se déroulant sous les tropiques. Ceci dit, on ne retrouve pas les sons typiquement « Disney » dans les compositions, mais j’aime bien ce changement. On a droit ici à des sons d’ambiance, nous rappelant dans quel contexte nous sommes. Les bruitages ne sont pas en reste et plutôt variés, et Donald couine lorsqu’il est touché. Cela apporte grandement à l’ambiance de jeu.  

admirez un peu la gueule du Pirhana...

admirez un peu la gueule du Piranha…

Le gameplay est hélas le point faible du jeu. Et c’est dommage. Pourtant, les commandes sont simples : le bouton A permet de changer de munitions pour l’arme, ou de se transformer en une des deux formes, B permet de tirer ou de donner des coups de bâton, et C permet de sauter. En combinant le bouton de saut avec les deux autres, on peut faire diverses action en ninja , notamment s’accrocher à des emplacement et se balancer , ou grimper entre deux parois. Seulement voilà, ce n’est pas très facile à faire, notamment à cause de sauts très approximatifs. De ce fait, les phases de plates-formes sont souvent galères d’autant que certains passages sont à s’arracher les cheveux. Combien de points de vie perdus pour un saut un poil trop court dans la lave ? Combien d’essais pour arriver à atteindre une plate-forme ? De plus, la gestion des collisions laisse souvent à désirer. C’est dommage parce que pour le reste, la configuration des touches était bien pensée. Mais cela ajoute une difficulté supplémentaire, dont on se serait bien passé.  

Le premier boss du jeu.

Le premier boss du jeu.

Côté durée de vie, ne comptez pas le finir facilement. Oh non. Il y a 8 niveaux, et plutôt de grande taille. Comme je l’ai déjà mentionné , le jeu est très difficile. En mode normal, vous disposez de trois vies de départ et les vies supplémentaires sont rares. Les programmeurs ont inclus des passages de malade mental et il sera très difficile de réussir à les passer du premier coup. De plus, Disney, radin pour le coup, ne vous offrira qu’un seul continue. Le système de mots de passe ne sera pas de trop, croyez-moi.

Verdict :

Quel dommage que le gameplay soit si perfectible! Parce que pour le reste, ce jeu a tout pour plaire. Beaux graphismes, bien animé, bonne ambiance générale. De ce fait, il reste malgré tout bon , car offrant un challenge relevé qui nous change des Disney «  faciles », mais n’atteint pas l’excellence des autres jeux mettant en scène notre canard. C’est dommage, parce qu’on passe tout de même un bon moment, surtout à petit prix de nos jours. Si c’était une pièce de viande ( le canard, ça se mange), ce serait un morceau ayant un bon rapport qualité/prix, mais auquel il manque quelque chose au goût pour être une pièce de choix.

 Julius

Maui Mallard ou Cold Shadow ? Le nom du jeu diffère selon les régions . En Europe, le nom est Donald Duck in Maui Mallard. En Amérique du Nord, le jeu s’appelle Maui Mallard in Cold Shadow.  

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SOS Bonheur

Cela fait longtemps que je voulais vous parler d’une bande dessinée  que j’ai connue lorsque j’étais lycéen.  Vous me direz que j’ai pu en connaitre plein, durant cette période, mais celle-ci est particulière. SOS Bonheur est en effet une BD qui m’a marqué. Pour en saisir tout l’impact, il faut considérer  le triptyque dans son ensemble. A l’origine, cela devait être une série  pour la télévision belge. Cela ne s’est pas fait, et Jean Van Hamme a retravaillé les scripts pour pouvoir l’adapter en bande dessinée. La première histoire, Plan de Carrière, parut dans le magazine Spirou en 1984. Cinq autres suivront, toujours sur le même modèle : 15 pages pour raconter comment des individus lambda, qui pourraient très bien être vous ou moi, se rebellent contre le système, ou plutôt, devrais-je dire un système trop bien organisé. En effet, la description du monde de SOS Bonheur fait peur : l’Etat-Providence s’occupe de tout, de la santé, de vos vacances, les écrivains vous rendront heureux par leurs livres, et surtout travaillez  bonnes gens  ne posez pas de questions et ne faites pas plus de deux enfants. Car c’est là  que SOS Bonheur touche juste,  en dénonçant les excès de « bien vouloir »  d’une démocratie. Mettre en place et imposer un idéal pour le bonheur du plus grand nombre revient à imposer un régime autoritaire. D’autant que les différentes polices ont tout pouvoir pour vous coller des amendes en cas de non respect de la loi, directement prélevées sur votre salaire. Les contrôles peuvent avoir lieu aussi bien dans la rue que chez vous… Donc, les 6 premières histoires, rassemblées en 2 tomes, racontent comment certains deviennent des « parias » aux yeux de cette société orwellienne et tous disparaissent de façon assez étrange.

Le troisième tome, intitulé Révolution,  est une histoire longue qui apporte la clé à l’ensemble.  Robert Langlais, père d’une jeune fille déjà aperçue dans une des histoires précédentes, est arrêté alors qu’il venait de la retrouver par pur hasard. La photo que Langlais a pu arracher à sa fille  intrigue  le commissaire Louis Carelli, qui l’a interrogé et décide d’en parler un soir à son ami Marcel Blanchart, chargé de le défendre lors du procès. Carelli, dessiné sous les traits de Lino Ventura soit dit en passant,  démontre le point commun entre toutes les personnes sur la photo, c’est à dire pour la plupart d’entre elles, des visages déjà vus dans les deux premiers tomes : elles n’ont aucune existence « officielle ».  Carelli  décide de savoir ce qui les a poussées à se mettre en marge du système,  ce que Blanchart refuse, estimant qu’à 3 mois de la la retraite, ce serait dangereux. Mais le procès de Langlais ne va pas se passer comme prévu, l’ordinateur rendant la justice  donnant un verdict totalement disproportionné par rapport aux faits reprochés, surprenant même le juge.  Carelli mène son enquête en interrogeant différents témoins, mais cela ne va pas aller sans qu’il s’attire des ennuis… Je ne vous en dis pas plus pour ne pas vous spoiler la tronche.

Les scénarios sont sombres,  emprunts d’un pessimisme comme rarement vu dans le neuvième art.  C’est bien fait, pertinent, je crois que si je devais retenir quelque chose de Van Hamme comme scénariste,  ce serait ces histoires. 

Le tout illustré et mis en scène par  Werner Goelen, dit Griffo,  avec un graphisme froid et réaliste. Son dessin prend aux tripes. les décors sont bien faits, bien mis en couleurs, et les visages permettent un identification nette des personnages. La mise en scène des planches est exemplaire.

La combinaison de ces deux auteurs donne une BD qu’on ne lâche plus, qu’on suit du début à la fin d’autant que ces histoires ont été rééditées en un seul et unique tome.  Pourquoi ?  Tout simplement par ce que ce triptyque dystopique  écrit  il y a  près de 30 ans n’a jamais été aussi proche de nous.   Certaines choses décrites dans les histoires sont devenues des réalités, chez nous ou ailleurs. SOS Bonheur  est là pour nous rappeler que  lorsqu’un régime atteint son  » seuil critique d’absurdité » , les changements se font souvent dans la violence. Que les choix de société sont déterminants.  Que l’homme ne peut vivre sans lois. Mais il faut  toutefois que ces dernières n’empiètent pas  sur les libertés individuelles. La liberté, justement, n’est elle qu’une utopie ?  Lisez, et vous ne verrez plus jamais les gouvernements, quels qu’ils soient, comme avant. 

Julius

sos bonheur

SOS Bonheur ( édition intégrale)

Scénarios : Jean Van Hamme

Dessin : Griffo

Éditeur : Dupuis

Collection : Aire Libre

172 pages

Prix: 26,60 €

Django Unchained

Lorsque Tarantino s’attaque au Western, ça donne un film à la fois enlevé et jouissif. Ce dernier adjectif est là pour plusieurs raisons : déjà, on saluera les costumes et décors, de très grande qualité. Ensuite, parce que les dialogues sont des modèles d’humour, parfois très noir,  ciselés avec la précision d’un horloger. Ensuite, il faut avouer que le duo vedette du film n’est pas banal : un allemand et un ancien esclave qui deviennent chasseurs de primes,  il fallait oser le faire . Un duo de choc  donc, interprété à la perfection par Jamie Foxx et Christoph Waltz. Tarantino a visiblement des comptes à régler avec le passé des Etats-Unis,  avec un Leonardo Di Caprio parfait en riche propriétaire terrien  exploitant des esclaves, tour à tour gentil envers eux mais pouvant se montrer également très cruel. Tarantino cherche clairement à dénoncer une Amérique raciste qui en porte toujours les stigmates. Il nous brosse là  deux camps opposés : les gentils sont beaux, distingués, et la plupart des méchants esclavagistes gros, riches, pas finauds et prêts à punir un  » nègre »  qui n’a pas respecté les règles, allant même jusqu’à le tuer.  Mais  lorsque la violence éclate, c’est jouissif mais aussi sans pitié. Les tires fusent, parfois, ça fait boum,  bref, Tarantino s’amuse et ne se prend pas au sérieux. Certaines scènes sont des références d’action débridée à tel point que ça  redécore les bâtiments avec de la peinture rouge.  Certaines scènes sont aussi à mourir de rire, regardez donc celle des sacs sur la tête, je me suis dit  » putain qu’ils sont cons! »  Côté réalisation pure, c’est une véritable leçon de cinéma : sublimes décors du sud des Etats-Unis,  des villes, des villas, et que dire des costumes!!!  Tarantino sait ce qu’il fait, les flashbacks sont bien amenés, ainsi que les ellipses  temporelles, on saluera également l’audace de certains cadrages.  Tout ça ne serait rien sans une B.O. magnifique. Et enlevé parce que malgré certaines longueurs, heureusement fort rares, le temps pas vite, parfois trop, même.  Mieux qu’un Western, Django Unchained  est, avec un Jamie Foxx qui crève littéralement l’écran, un Western  » à la Tarantino ».  En gros un vraie bonne et belle leçon de cinéma. Et c’est ce genre de film qui fait qu’on sait pourquoi on l’aime .

Julius

affiche Django Unchained

 

Django Unchained

Réalisation : Quentin Tarantino

Genre : Western

Avec : Jamie Foxx, Christoph Waltz, Leonardo Di Caprio, Samuel L. Jackson Kerry Washington…

Durée : 2h44

Distribution : Sony Pictures

En salles depuis le 16 janvier 2013

 

[Brief-Ring Saison 2 : Episode 1] WWE Royal Rumble 2013

2012 n’est plus, vive 2013. La WWE reprend le manège des PPV et redémarre, comme à son habitude, en fanfare pour le premier show payant de l’année avec le sempiternel Royal Rumble, véritable coup d’envoi de la « Road to Wrestlemania », période qui est censée préparer le plus grand show de l’année.

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Cette année, 5 matchs sont au programme (dont le Rumble), nous allons donc regarder ça de plus près.

Pre-Show Match

United States Championship Match

Antonio Cesaro (c) vs. The Miz

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Depuis plusieurs mois, le catcheur Suisse porte fièrement la ceinture de Champion des Etats-Unis, multipliant les performances remarquables, notamment contre le Great Khali, auquel il a réussi à porter son Neutralizer (190 kg à la pesée, je tiens à le rappeler). Face à ce champion dominateur se dresse le Miz, ancien porteur de la ceinture, qui cherche à faire payer à Cesaro l’affront qu’il lui a fait subir il y a de cela quelques semaines, lors d’un Miz TV, où le catcheur originaire de Lucerne avait copieusement raillé l’Awesome One ainsi que son invité, l’ancien 16 fois Champion du Monde Poids Lourds, le Double Hall Of Famer de la WWE, le « Nature Boy » Ric Flair. Il n’en fallait pas plus pour que ces deux derniers ne s’allient et ne s’attaquent à l’impudent Helvète, finissant le travail d’un Figure-Four Leg Lock porté, ou devrait-je plutôt dire légué, par le Naitch himself.

Cesaro ne s’en est pas laissé compter puisque lors du dernier Main-Event, ce dernier n’a pas hésité à singer le Miz en portant plusieurs de ses prises à son adversaire du soir, Randy Orton.

Mon pronostic : Malgré l’adoubement du Miz par le Nature Boy, je ne le vois pas encore gagner le titre. La rivalité gagnerait à durer encore un peu et pour cela, rien de mieux que de permettre au Suisse de conserver son titre.

Vainqueur : Antonio Cesaro

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WWE Tag Team Championship Match

Team Hell No (c’s) vs. The Rhodes Scholars

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Après quatre mois de règne quasiment sans partage, Kane & Daniel Bryan semblent avoir trouvé des adversaires à leur mesure. En effet, la Team Rhodes Scholars, leurs adversaires malheureux de TLC, ont haussé leur niveau, allant jusqu’à battre l’équipe championne lors du Raw du 7 Janvier dans un match où le titre n’était pas en jeu. Depuis, le barbu (Damien Sandow) et le moustachu (Cody Rhodes) s’imposent vraiment comme un danger pour l’équipe régnante.

Mon pronostic : J’avais pronostiqué un changement de titre la dernière fois (sans succès), je persiste et signe pour le Royal Rumble. La raison est simple : Il est temps pour Bryan & Kane de reprendre leur route en solo, d’autant plus que Bryan, selon les dernières informations, semble promis à un bel avenir.

Vainqueurs : Team Rhodes Scholars

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World Heavyweight Championship

Last Man Standing Match

Alberto Del Rio (c) vs. The Big Show

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Ces dernières semaines, les choses ont énormément bougé au sommet de Smackdown. Alors que le Big Show a pris un malin plaisir à démolir ce qui lui passait entre les mains, ce dernier décida de s’acharner sur Ricardo Rodriguez. Comme vous pouvez vous en douter, cela eut le don d’attirer l’ire d’Alberto Del Rio, qui est devenu ces dernières semaines un favori de la foule, ce qui conduisit le Géant à défendre son titre le 11 Janvier, à Smackdown, contre l’Essence de l’Excellence dans un Last Man Standing Match. Et contre toute attente, au terme d’un match disputé, c’est le Mexicain qui sortit vainqueur de l’affrontement en renversant la table des commentateurs sur le champion en titre, capturant ainsi son troisième titre de Champion du Monde. Mais l’Athlète le plus large au Monde n’hésita pas à prendre à parti le grand patron, Vince McMahon, pour obtenir une revanche, jugeant que ce match de championnat contrevenait aux termes de son contrat « blindé ». Del Rio ne s’en laissa pas compter et proposa une revanche au Big Show, ce qu’il accepta mais selon ses termes. Il décida donc de défier le champion au Royal Rumble dans un Last Man Standing Match.

Mon pronostic : Le passage de Del Rio du côté des favoris de la foule semble lui avoir fait un bien fou, et après deux règnes poussifs en 2011, cette troisième ceinture semble la bonne pour le Mexicain. Je le vois donc conserver son titre au terme du match. Mais attention, Ziggler a la main chaude en ce moment, et au vu de la stipulation, ça pourrait être l’occasion rêvée pour lui d’encaisser sa mallette.

Vainqueur :Alberto Del Rio

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WWE Championship Match

CM Punk (c) vs. The Rock

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Le moment est enfin arrivé ! Cela fait 6 mois que le WWE Universe (du moins une partie, en tout cas pas moi) attendait que le Courant d’Air le plus électrisant de l’histoire du Catch ne défie le Champion de la WWE pour le titre. Et contre toute attente, c’est celui qui lui avait décoché un GTS à la fin du Raw 1000 (et qui était déjà champion à ce moment-là) qui défendra son titre. Un titre qu’il détient maintenant depuis plus de 430 jours consécutifs, ce qui fait de lui le détenteur du règne le plus long de ces 25 dernières années (il faut remonter au règne de Hulk Hogan entre 1984 et 1988 pour retrouver un règne aussi long). Si The Rock semble déterminé à regagner ce titre qu’il a déjà capturé 6 fois par le passé, CM Punk, de son côté, est encore plus déterminé à ne pas le perdre, et surtout contre The Rock. En effet, voir ce dernier obtenir un match de championnat sur un plateau d’argent (et force est de reconnaître que ce n’est pas au mérite des résultats dans le ring qu’il l’a obtenu) rend malade le champion régnant. En tout cas, Punk semble prêt à donner le meilleur de lui-même pour enlever toute idée au Rock de tenter de redevenir champion. Mais lors du dernier Raw, une nouvelle inconnue s’est greffée à l’équation en la personne du Shield. En effet, le trio qui lutte contre l’injustice s’est (logiquement) attaqué au prétendant au titre, conduisant Vince McMahon à prendre une décision radicale : Si The Shield intervient dans le match de quelque manière que ce soit, CM Punk sera déchu de son titre. N’oublions pas non plus que Vickie Guerrero pourrait bien mettre son grain de sel dans l’affaire, puisque The Rock n’a jamais manqué une seule occasion de se moquer de l’actuelle GM de Raw, elle pourrait donc logiquement chercher à faire payer la « star » hollywoodienne.

Mon pronostic : Je vais être clair tout de suite, il me semble inconcevable de voir The Rock rafler la timbale au Royal Rumble. Par contre, il est sur que Punk va passer un sale quart d’heure lors du match. Alors comment le match pourrait se finir ? Personnellement, j’imagine bien un coup à trois bandes qui serait une attaque contre Punk durant le match, conduisant ainsi à une victoire du Rock par DQ, mais permettant ainsi au champion en titre de conserver, assurant ainsi une nouvelle chance au Rock de gagner le titre de champion, soit à Elimination Chamber, soit à Wrestlemania.

Vainqueur : The Rock (par DQ)

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30-Man Royal Rumble Match

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Comme chaque année, le Royal Rumble verra s’affronter 30 catcheurs dans une bataille royale dans le but de gagner sa place à Wrestlemania pour tenter de remporter un des titres de champion du monde. Pour connaître les règles du match, référez-vous au Brief-Ring du Royal Rumble de l’an dernier. Et comme l’an dernier, avant mon pronostic, je vais m’attarder sur quatre catcheurs qui sont de potentiels vainqueurs et qui pourraient bien briller durant ce match :

  • Dolph Ziggler : Au vu de ses dernières performances, il est évident que le Show-Off verra le Royal Rumble comme une occasion de briller. Il est néanmoins fort peu probable de le voir remporter le match puisqu’il débutera le match. Mais qu’on se le dise, ce n’est pas pour autant que sa défaite sera automatique. Après tout, le nombre de vainqueurs du Royal Rumble a avoir démarré le match est assez conséquent.

  • Ryback : Même s’il a relativement fait peu parler de lui depuis sa défaite contre CM Punk lors du TLC organisé lors du Raw du 7 Janvier dernier. Le balèze affamé pourrait bien être un des gros nettoyeurs du Rumble, même si une victoire de sa part me semble improbable.

  • Daniel Bryan : C’est ma grosse cote de la soirée. On va me rétorquer qu’il participe déjà au PPV, mais c’est aussi le cas du Miz et d’Antonio Cesaro, en un sens. Donc, je vois bien Bryan débarquer en participant de dernière minute et se faire remarquer. Gagner ? Pas sûr, mais pourquoi pas…

  • John Cena : Voilà le méga-favori du Rumble de cette année. Après avoir passé près d’un an et demi sans titre, le catcheur le plus marquant de la décennie pourrait bien rafler la mise et se remettre en route vers un titre de Champion du Monde et, si l’improbable se produit, retenter sa chance contre The Rock.

Je vois donc en vainqueur du Royal Rumble…

Vainqueur : John Cena

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Ainsi se conclut donc ce premier Brief-Ring de l’année, on se retrouve bientôt pour Elimination Chamber…

C2J

Photos : Copyright © wwe.com

Un an…

Putain, ça fait déjà un an que nous écrivons sur ce blog. C’est dingue comme le temps passe… 

En effet, Je l’ai  lancé  avec C2J le 18 janvier 2012.  le projet de changement de plateforme était en gestation depuis un moment, ainsi qu’un accès pour C2J  à mettre directement des articles en ligne.  C’est d’ailleurs lui qui a eu l’idée du nom, et de l’acronyme,  parmi ceux que j’avais balancés en vrac sur un papier, ceux qui avaient traversé mon esprit un brin dérangé. Mais je l’avoue, le mien est pas mal atteint aussi…

 Nous avons passé l’après-midi entière à configurer et faire des essais  chez lui pour un endroit que deviendra pour chacun un espace de liberté d’expression dans les domaines qui nous intéressent. C2J dispose des mêmes statuts que moi et peut poster un article sur quoi que ce soit, et pas uniquement sur le catch,  quand il le désire. Je sais que pour le moment, ma participation se résume beaucoup au catch, mais on en reparlera tout à l’heure.

 Le logo et nos caricatures ont été faites par une amie qui sait mieux  dessiner sur une tablette  graphique, un grand merci à Tata Riku! :B ( elle comprendra, bises ma lapine).  Un an que vous nous suivez,  et je vais parler un peu statistiques, le blog cumule à l’heure où j’écris ces lignes, 16150 visiteurs uniques. La journée record de 178 vues uniques a été le 2 juin 2012 (à l’occasion de l’article qu’avait publié Julius sur la soirée des 5 ans de Nolife auquel il avait assisté au mois de Mai dernier).  Le gros des visiteurs vient de France, mais nous en avons aussi de partout en Europe, en Italie, au Royaume Uni, en Suisse,  d’Afrique,et même d’Amérique du Nord, voire latine (Selon WordPress, ce blog a été vu dans pas moi d’une centaine de pays, ce qui fait une bonne moitié des pays reconnus par l’ONU). Pour vous donner une idée, nous avons eu un visiteur de l’archipel de Guam. J’ignorais qu’un Etat souverain portait ce nom. Même si certaines choses n’ont pas encore été réalisées, et que je serai un peu moins présent ( j’ai un travail) du moins momentanément,  nous ne comptons pas nous arrêter là.  

Nous continuerons à  faire des critiques de jeux, de films,  de ce que nous aimons. Ou pas, d’ailleurs. Mais surtout plus de ce que nous aimons que de ce que nous n’aimons pas. Et je vais essayer de faire un effort et d’être moins à la ramasse sur les critiques de jeux « actuels ».

Quant à moi, je sais que je n’ai pas été très présent ces dernières semaines, mais il faut comprendre que je traverse une passe personnelle un tantinet compliquée à gérer. Les choses se remettent en ordre peu à peu, mais ce sont des choses qui se règlent sur le long terme. Pour ce qui est des articles, j’ai une tonne de projets en tête, mais hélas, la configuration des choses font que ce n’est pas forcément facile à réaliser. Mais dans l’immédiat, je peux déjà annoncer le retour du Brief-Ring pour une seconde saison, une apparition plus fréquente des Matchs de Choix pour remplacer les C&C, devenus trop compliqués pour moi à mettre en place pour le moment. Des critiques de jeux rétro sont aussi à prévoir (du moins quand j’aurais récupéré ma manette), des critiques ciné aussi ainsi qu’un petit projet d’articles multi-médias concernant une émission de télévision très spéciale, mais j’aurais l’occasion d’en reparler…

Mais je crois que le mot qui me vient à l’esprit , pour vous qui une fois ou l’autre, avez daigné poser un regard sur un de nos articles, c’est celui-ci : MERCI. Pareil pour moi, et j’ajouterais ceci: A BIENTÔT…

Julius & C2J