Archives Mensuelles: mai 2012

La soirée des 5 ans de Nolife accessible au plus grand nombre

Une nouvelle qui peut avoir de l’importance : vous n’avez pas la télé ? Vous ne pouvez pas capter Nolife  et vous auriez bien aimé être à la soirée d’anniversaire des 5 ans de la chaine ? Vous n’êtes pas abonné à Nolife Online ? Vous êtes à l’étranger ?  Les raisons peuvent être plus nombreuses…

Ne vous inquiétez pas, si vous avez un ordinateur, vous pourrez tout de même voir l’évènement  sur Dailymotion, diffusée en live stream en même temps que la chaine, et ce gratuitement .  Cela a été annoncé hier dans Le Point sur Nolife. Début de diffusion  demain, le vendredi premier juin,à 19 heures avec compte à rebours, début de la soirée à 21 heures. Vous verrez, de nombreuses surprises vous attendent.

Julius

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[Catch & Conséquences #5] Review de WWE Over The Limit 2012

[Attention : Cette review ne prend en compte que le show en lui-même. Ne comptez donc pas sur cet article pour voir ce qui s’est passé depuis.]

Quand on regarde dans le rétroviseur la promotion qui fut faire de WWE Over The Limit, on sent que la WWE n’a pas vraiment cherché à faire le buzz sur l’événement. La carte, à quelques exceptions près, n’avait pas grand chose d’intéressant et on ne peut pas dire que la WWE ait fait en sorte rendre ces matchs intrigants, au minimum. Mais qu’en-est-il de la véritable qualité du show ? A-t-il surpassé les attentes qu’on avait dessus ? Ou bien était-il au-delà des limites du supportable ? Nous allons répondre à cette question dans les lignes qui vont suivre.

Depuis Wrestlemania, la WWE semble avoir mis en place une nouvelle tradition qui est de proposer sur YouTube le pré-show ainsi que le « dark match » qui permet maintenant à leurs participants de bénéficier d’une exposition sympathique. Ici, nous eûmes droit à un affrontement entre Zack Ryder et Kane. Pas vraiment d’enjeu pour ce match si ce n’est les quelques reliquats qui restent de la rivalité qui avait inclus les deux protagonistes ainsi que John Cena et Eve au début de l’année.

Franchement, on pouvait s’attendre au pire par rapport à ce match, les deux performers n’étant pas véritablement connus pour être irréprochables sur le ring. Et pourtant, le résultat s’est avéré plutôt correct. Bon, on est loin du niveau main-event, mais les deux catcheurs ont su se mettre au diapason et proposer quelque chose de regardable aux fans qui ont suivi le match sur la plate-forme de partage vidéo. Au final, Kane s’imposa sans trop de surprises malgré une bonne résistance du Long Island Iced-Z !

Une fois le ring vidé, nous vîmes Santino Marella et Cody Rhodes débattre pour savoir lequel des deux champions avait le plus de valeur. Or Eve, l’actuelle bras droit de Lohn Laurinaitis qui était présente, décida de monter une Battle Royale dont le vainqueur pourrait décider d’afronter soit Santino soit Rhodes pendant le PPV. Ce match inclut donc la plupart des catcheurs du bas de carte ainsi que quelques gros noms, comme David Otunga, William Regal ou encore… CHRISTIAN !!! En effet, Captain Charisma, l’ancien Champion du Monde fit donc son retour officiel à Over The Limit pour se mettre en ligne pour l’un des titres intermédiaires. Si le match en lui même fut plutôt agréable à regarder et plutôt fluide, ce match souffre quand même de quelques points noirs : D’abord, il manquait un peu de surprises. En fait, quand j’ai vu Christian rentrer en scène, il s’est de suite imposé dans ma tête comme le favori n°1 pour la victoire. Le seul qui me semblait pouvoir lui disputer cette place était le vétéran William Regal. Or, quand ce dernier fut éliminé, le reste du match m’a semblé cousu de fil blanc. Saluons quand même la performance des catcheurs dans le ring, notamment celle de Tyson Kidd qui a su se mettre en valeur pendant le peu de temps qu’il fut dans la lumière.

L’autre problème, plus grave, concerne la production TV quant à ce match. En effet, la WWE avait décidé de diffuser l’entrée des catcheurs dans le pré-show puis le match en lui-même en ouverture du PPV. Si l’idée pouvait s’avérer séduisante (l’idée était de montrer que tout pouvait arriver à la WWE et inciter les suiveurs de YT à foncer sur leurs télécommande pour commander le PPV), l’exécution faisait clairement amateur. Même sur Direct8, on ne voit plus ce genre de choses.

Enfin, concluons à ce sujet en disant que c’est donc Christian qui remportât le match et qui défiera le champion de son choix plus tard dans la soirée.

Le show démarra donc officiellement (avec vidéo d’ouverture, feux d’artifices et tout le tremblement) et les hostilités s’ouvrirent avec le match comptant pour le titre par équipes qui opposait R-Truth & Kofi Kingston, les actuels champions, à Dolph Ziggler & Jack Swagger.

Ces deux derniers firent d’ailleurs leur entrée sous une bronca massive, ayant été bien aidé en cela par Vickie Guerrero, dont le discours aurait pu vriller les oreilles de personnes atteintes de surdité totale.

Concernant le match en lui-même, même si le déroulement même du match fut sans grande surprise, l’exécution était parfaite et les quatre protagonistes ont su montrer tout le bien que l’on pense d’eux. C’est d’ailleurs sur un Trouble In Paradise très impressionnant que les champions sortants purent conserver leur titre et ce malgré une belle performance des deux blondinets.

Le temps d’un petit segment pour rappeler que le « People Power » est au centre des attentions du soir et le moment était venu pour les Divas d’entrer en scène.

Le match opposait Beth Phoenix, l’ancienne Championne des Divas, à la toute nouvelle Championne, Layla.

Je vous avait dit lors du précédent C&C que Layla semblait avoir retrouvé une qualité certaine dans le ring. Ce sentiment s’est confirmé lors de ce match, la performance délivrée par les deux catcheuses étant assez nettement au-dessus de la moyenne de ce que la division des Divas à l’habitude de nous proposer dans les shows hebdomadaires. On est encore loin du niveau qu’avait atteint la division à l’époque des Lita, Trish Stratus et autres Victoria (comparons ce qui est comparable), mais tout doucement, on sent un léger frémissement et on a l’impression que ces demoiselles ont envie de nous proposer autre chose que des minauderies. En tout cas, Layla est donc sortie victorieuse du match après une performance globale finalement assez satisfaisante.

De retour dans les vestiaires, Matt Striker interviewa Randy Orton au sujet de son début de rivalité avec Sheamus. Interview auquel se greffa Chris Jericho afin de rappeler qu’il était le meilleur au monde et qu’Orton devait se méfier.

Tout ça pour dire que le moment du Fatal 4-Way opposant Alberto Del Rio, Chris Jericho, Randy Orton & Sheamus pour le titre de Champion du Monde Poids Lourds était arrivé.

Les Fatal 4-Way sont toujours des matchs difficiles à juger. Les quatre catcheurs doivent être mis en valeur de manière équivalente et de manière cohérente sans sombrer dans la chorégraphie. Ici, on n’est pas loin de la copie parfaite. Même si Del Rio a semblé un peu en dessous du reste des protagonistes, tout s’est enchaîné de manière fluide et intense et cela a donné un match fort plaisant à regarder et à coup sur l’un des matchs de la soirée. Si vous deviez vous faire un best-of de la soirée, ce match y figurerait en intégralité sans aucun problème.

Le show poursuivit sur sa lancée avec un segment en backstage impliquant Cody Rhodes, Eve & Christian discutant de la Battle Royale qui eut lieu en ouverture du show. On va faire court, juste en vous disant que Christian, après avoir été un peu provoqué par le « Beautiful Disaster », a finalement choisi de défier ce dernier pour le titre Intercontinental (alors que les commentateurs avaient annoncé que Christian affronterait Santino Marella pour le titre US un peu plus tôt dans la soirée).

Le spectacle sur le ring devait continuer et l’on vit donc un match de dernière minute entre The Miz et le « Funkasaurus » Brodus Clay. Je commence à ressentir quelque lassitude au sujet du traitement réservé à Clay dans les PPV, donc je dirais simplement que ce match est fort oubliable, que The Miz s’est pris pour Michael Jackson et que, sans surprise, c’est Brodus Clay qui est sortie vainqueur.

Et puisqu’on en est à évacuer les moments pénibles de dernière minute, j’évoquerais simplement l’autre match surprise entre Ryback et Camacho en disant que c’est l’erzatz de Goldberg qui a remporté le match et que ce dernier était sans coup férir le pire de la soirée.

 Même combat, à la poubelle !!! 

Bon, reprenons le cours normal du show puisque le moment était venu pour Cody Rhodes et Christian de s’affronter pour le titre Intercontinental (après que les lèche-bottes de services Tyler Reks & Curt Hawkins ne soient allés déchirer dans le public les pancartes raillant le « People Power »). Christian semble être vraiment revenu en forme et le match a proposé pas mal de bons moments, mais il a souffert d’un gros problème : il était vraiment trop court et voilà la raison de mon emportement précédent : La WWE possède nombre de catcheurs de talent capables d’enlever le show pour peu qu’on leur donne du temps, mais ce temps, la fédération préfère les donner à des choses qui ne présentent finalement que peu d’intérêt pour ceux qui sont intéressés par le produit WWE. Quoi qu’il en soit, Christian est devenu le nouveau Champion Intercontinental, ce qui constitue pour ce dernier un bon moyen de se remettre sur de bons rails avant de revenir aux alentours des titres suprêmes.

Après une brève célébration, le show enchaîna sur une interview de CM Punk rappelant à quel point l’affrontement qui allait suivre était en lui-même un miracle, tellement Punk & Bryan ne correspondent pas à l’idée normale du produit WWE que se fait Vince McMahon (avec une belle imitation à la clé) et après une petite interruption d’AJ qui n’avait finalement que peu d’intérêt, l’heure était venue pour Daniel Bryan & CM Punk d’entrer en piste pour le titre WWE.

Les fans de catch attendaient de manière fébrile ce match, espérant voir les deux protagonistes nous monter toute l’étendue de leurs capacités et de revoir (un peu) ce qui avait fait leurs réputations dans les fédérations indépendantes américaines, Ring Of Honor en tête. Ces attentes étaient fortes et elles ne furent pas déçues. Ce match est clairement le match de la soirée en tous points de vue. Les deux champions ont su proposer une partition technique comme on n’avait plus l’habitude d’en voir à la WWE. Pour peu, on se serait cru revenu dans les années 90, devant un match de Bret Hart, du British Bullog ou de tout autre catcheur sorti du Donjon de la Dynastie Hart (un peu à l’image du Bret Hart/Owen Hart de SummerSlam 1994 que je vous ai présenté dans la première édition du Match de Choix). Il est fort probable que ceux qui ne regardent la WWE aient été déroutés par le déroulement du match, tellement il sort des standards de la fédération. Mais vous devez regarder ce match, il en vaut authentiquement le détour et on ne peut qu’espérer que les deux ne reviennent à s’affronter bientôt, surtout que la manière dont Punk a obtenu la victoire ouvre à ce genre de possibilités.

Enfin, il ne reste plus qu’un match à passer en revue, le Main-Event, l’affrontement entre John Cena et l’actuel Grand Manitou de la WWE, John Laurinaitis.

Que dire de ce match ? A mon sens, je pense que les trois mots qu’on répété en chœur les gens du public résume bien le fond de ma pensée : « This is awful ! » (VF : C’est horrible).

En effet, le rendu de ce match est à en rendre son quatre-heures. La WWE avait décidé, pour masquer le manque de forme physique de Mr. Excitement, de proposer un match à tournure comique. Or, un comedy match en Main-Event de Pay-Per-View, même les fédérations spécialisées dans le genre n’osent pas trop faire cela. De plus, même si certains passages pouvaient prêter à sourire, le déroulement du match était tellement en défaveur de Laurinaitis que cela finissait par donner un résultat gênant, surtout venant de Cena. En effet, le chantre du « Hustle, Loyalty, Respect » a clairement manqué à sa parole, notamment au niveau du respect.

L’autre gros problème du match, c’est que son dénouement était prévisible même depuis la Lune. En effet, le Big Show avait été renvoyé lors du Raw précédant l’événement et vu que les catcheurs sous contrat auraient été virés sur-le-champ s’ils intervenaient, il était évident qu’il allait être l’élément de résolution du match. Et comme le Big Show a tendance à changer plus souvent d’alignement que Cena de couleur de T-Shirt, il était tout aussi évident que l’Athlète le plus large au monde allait intervenir en faveur de l’actuel fondé de pouvoir des deux shows hebdomadaires pour lui apporter la victoire, ce qui arriva.

En fait, il vaut mieux zapper ce match, c’est encore la meilleure chose à faire…

Pour conclure, je dirais qu’Over The Limit est un PPV plutôt agréable… si on exclut les deux derniers matchs de la carte (c’est-à-dire Ryback/Camacho & Cena/Laurinaitis). Si on inclut ces deux affrontements, la moyenne baisse dramatiquement et on fait face clairement à l’un, sinon le PPV le plus faible de 2012 pour la WWE. Heureusement que nous avons le F4W ainsi que le match Punk/Bryan pour éviter à ce show de sombrer dans les profondeurs insondables et pleines de microbes de l’Oubli.

Voilà qui conclut ce 5ème Catch & Conséquences, on se retrouve dans quelques semaines pour No Way Out.

C2J

Photos : Copyright © wwe.com

Où on reparle de Final Fantasy XII

Gamekyo a donné hier une info trouvée sur  le site de Square Enix, comme quoi un nouveau jeu  se passant  10 ans après Final Fantasy XII serait en développement pour 360 et PS3.   Très franchement, le douzième épisode s’il est excellent malgré des défauts, ne mérite aucunement une suite. Il en a déjà une sur DS , intitulée Revenant Wings. Pourtant le jeu aurait déjà un nom : Valiant Saga.  Mais là où je dis que ce n’est pas vraiment crédible, c’est lorsque l’on voit le synopsis dévoilé : Un mystérieux artefact  serait apparu dans une forteresse, qui a  été prise d’assaut par le gourou d’une secte et ses membres, persuadé que l’objet ouvrirait les portes du paradis… Mais ce n’est pas l’avis d’un émissaire du Saint Empire d’Ydoran  qui pense que l’artefact est une arme redoutable capable de détruire entièrement Ivalice… La reine de Dalmasca, qui dirige la Nouvelle Alliance , envoie un mercenaire infiltrer l’endroit pour empêcher le gourou de s’emparer de l’objet…

Ça ne vous rappelle rien ? Très franchement, c’est un calque  de l’histoire de Vagrant Story, sorti il y a 12 ans… Alors de deux choses l’une : soit le scénario est totalement faux, et c’est ce que je souhaite, soit les scénaristes de chez Square Enix et Eidos Montréal  n’ont plus aucune imagination et se contentent de repomper un scénario déjà existant, et dans ce cas, ça devient vraiment grave. Les RPG vont-ils  devenir aussi clonés  que pas mal de FPS ?  Ça me ferait mal, tout de même…

J’ajoute aussi que les suites de suites, ça commence à bien faire. Je ne suis pas fondamentalement contre les suites, mais dans un RPG, c’est casse-gueule. Certains s’en sortent de façon brillante,  comme Shadow Hearts Covenant, ou Chrono Cross, d’autres  échouent, comme Final Fantasy X-2 ou White Knight Chronicles 2 ( pour ce dernier, je dirai qu’on ne transforme pas un âne bâté en cheval de course…). Mais ce principe va à l’encontre de ce qu’était la saga Final Fantasy jusqu’au neuvième épisode, c’est à dire à chaque nouvel épisode une nouvelle histoire, un système de combat remanié. C’est à partir du dixième que le principe de suites  a commencé à apparaitre.

Enfin ça a fait sortir du bois certains haters du douzième épisode dans les commentaires… Mais il faut vraiment être de mauvaise foi pour dire que  le treizième a une identité…

Julius

[Match de choix #1] Steel Cage Match pour le WWF Championship, Bret Hart (c) vs. Owen Hart, Summerslam 1994

Bon, je sais que j’ai énormément de retard pour le Catch & Conséquences sur Over The Limit mais le rhume carabiné que je me suis payé ainsi que l’Epitanime qui s’est tenu ce week-end (nous vous proposerons d’ailleurs un article à ce sujet bientôt) m’ont quelque peu empêché de travailler sérieusement dessus.

Néanmoins, pour vous faire patienter et me faire pardonner, je vous propose d’ouvrir la section du « Match de Choix de C2J ». Dans cette rubrique, vous retrouverez divers matchs, plus ou moins connus, que je vous ai sélectionné afin de passer un bon moment voire, pour certains, d’étendre votre culture catchesque en découvrant des matchs qui sont, pour la plupart, restés dans le légende de la discipline. Attention, parfois, je vous proposerais des matchs qui sont peu connus du commun des fans, notamment des matchs venant du Japon, mais je serais quand même là pour vous apporter le minimum d’informations nécessaires pour bien comprendre le match.

Pour inaugurer cette rubrique, je vous propose un match qui est resté dans les mémoires des fans de la WWE (tout du moins, dans celles qui suivaient la fédération dans les années 90), à savoir le légendaire match en cage de SummerSlam 1994 opposant Bret « The Hitman » Hart et Owen Hart pour le titre suprême de la fédération.

 

 

Petit rappel des faits: Bret Hart et Owen Hart sont frères (Bret étant l’aîné) et évoluent dans la même fédération. Mais alors que la carrière du Hitman décollait avec notamment deux titres Intercontinental et un premier règne en tant que WWF Champion (titre qu’il avait perdu à Wrestlemania IX, en 1993, contre Yokozuna), celle d’Owen stagnait quelque peu. Il montra d’ailleurs quelques envies de quitter la fédération, supportant mal d’être dans l’ombre de son frère. Mais Bret, en bon aîné, a proposé à son jeune frère de gagner ensemble un titre. Ils eurent leur chance lors du Royal Rumble 1994 pour le titre par équipes contre les Quebecers. Mais durant le match, Bret se blessa au genou, obligeant l’arbitre à arrêter le match. Mais Owen goûta fort peu cette décision et attaqua son frère en représailles. L’histoire prit un premier rebond plus tard dans la soirée, lorsque Bret & Lex Luger furent déclarés co-vainqueurs du Royal Rumble Match, leur octroyant chacun un match pour le WWF Championship à Wrestlemania X. Un tirage au sort fut donc effectué afin de décider qui de Bret Hart ou de Lex Luger affronterait le champion en titre, Yokozuna, en premier. Luger en sortit vainqueur donc Hart affronterait le vainqueur du premier match de championnat en main-event du show. Mais, pour équilibrer les forces, Hart devait avoir un second adversaire pour la soirée et le choix se porta naturellement sur Owen Hart.

A Wrestlemania X, Owen Hart battit son frère au terme d’un match fantastique, mettant du fait le Hitman en difficulté  pour son match de championnat en réveillant la blessure au genou de ce dernier. Cependant, de manière surprenante, Bret vainquit Yokozuna (qui avait vaincu Lex Luger par disqualification plus tôt dans la soirée) et devint WWF Champion pour la seconde fois de sa carrière.

Le second rebondissement de la rivalité se produisit lors du King Of The Ring 1994. Lors de cet évènement, Bret conservât son titre contre Diesel tandis qu’Owen remportait le tournoi du KOTR, lui octroyant ainsi une chance pour le titre suprême à SummerSlam.

Ce match reçut à l’époque la note maximale de 5 étoiles de la part de Dave Meltzer (créateur du Wrestling Observer, dont les notes des matchs font référence) et Pro Wrestling Illustrated (la principale publication US sur le catch) décerna le titre de « rivalité de l’année » aux deux frangins.

J’espère que ce match vous plaira, je vous retrouve au plus vite pour le C&C sur Over The Limit…

 

C2J

L’eau, élément marketing sous couvert d’humanitaire

Chers lecteurs, vous ne vous attendiez pourtant pas à trouver une telle rubrique sur un blog comme celui-là, non ? Et pourtant, elle était prévue depuis le début. Et quoi de mieux pour l’inaugurer, qu’une chanson qui passe sur les différentes radios musicales de la bande FM ? Et là, je ne vais pas me priver de dire ce que je pense de la chanson Des ricochets faite par le collectif Paris-Africa.  Quoi ? mais Jul, t’es dingue, c’est  pour une bonne cause! Attendez mes chéris, j’ai des arguments à faire valoir pour vous prouver que ce n’est aucunement le cas.  Déjà,associer l’UNICEF, fonds pour l’enfance, à cela , il y a quoi avoir un premier facepalm.

Le second vient du fait que c’est Warner qui édite le single.

Le troisième vient lorsque l’on voit  ceux qui ont participé à ce truc : Pseudos-chanteurs (Mickaël Miro, Colonel Reyel, M. Pokora), chanteurs à la relance  (Dave, Jane Birkin, David Hallyday, Gérard Lenorman), ayant joué dans des comédies musicales ( Florent Mothe), acteurs de séries ou de télé (Mimi Mathy), comiques (Jérôme Commandeur, Olivier de Benoist) et même de vrais chanteurs, comme Anggun ou Liane Foly (et très franchement, j’ai mal au cœur pour elles), et encore j’en oublie plein.  Bref, un beau linge, très « pipole » mais je crois que c’était l’objectif recherché.  Humanitaire ?  J’ai le droit de trouver le terme galvaudé, pour le coup ?

Ensuite, nous avons les paroles elles-mêmes de la chanson. Qui a écrit le texte ? Parce qu’objectivement, réunir du monde pour une cause qu’on croit juste,  c’est louable. Mais là… On parle bien d’un texte qui dit qu’un enfant africain a besoin d’eau. Bon ça, on le sait le manque d’eau est un problème récurrent en Afrique… Mais pour faire des ricochets ??? Sérieusement ?  Non, parce que moi j’ai toujours appris que l’eau, non seulement était indispensable à la vie et c’est pour ça qu’on en boit, mais qu’elle servait aussi dans la vie de tous les jours. Notamment pour se laver. Et là, l’enfant africain a besoin d’eau… POUR JOUER ?  Mais tu ne comprends pas Jul, c’est un enfant, l’innocence, tout ça… Tu n’as donc pas de cœur ?

Ah, mais si… Mais exploiter l’image de l’enfant africain qui a besoin de jouer, vous ne croyez pas que c’est non seulement mettre la charrue avant les bœufs, mais en plus, tenter de camoufler maladroitement  que l’Afrique a besoin d ‘eau pour vivre ?  Parce que des ricochets, j’en fais dans la rivière qui passe derrière mon lieu de vacances chaque été… S’il n’y a pas de cours d’eau, on fait comment ?  Et faire des ricochets  dans de l’eau stockée dans un  baril ou une citerne, je sais pas ça doit pas être bien folichon… Je n’ai pas essayé, cependant, et ne tiens pas à le faire.

Ensuite, cette opération prétendument humanitaire est sponsorisée à la télé  par une marque d’huiles (pas bio en plus), de mayonnaises et de margarines industrielles. C’est bien simple, vous en pouvez pas vous tromper. Et donc, vous avez compris à ce moment, que l’humanitaire n’est qu’un vernis. En réalité, il s’agit de marketing pur et simple !!!  Parce qu’on ne me fera pas croire que les bénéfices du single iront entièrement aux enfants d’Afrique. En réalité je pense qu’il s’agit d’une opération un peu dans les style des Enfoirés, c’est à dire que des gens connus se font voir  pour faire croire à une bonne cause, pourvu que ça leur rapporte à eux.

Certes, la première fois qu’on l’entend, on se dit que  c’est bien de faire des choses pour les enfants  défavorisés. Sauf qu’il suffit de prêter une oreille attentive pour voir que non seulement,  c’est de la soupe formatée, mais de plus, si vous  grattez un brin, vous vous apercevez que le but commercial était évident. Le pire c’est qu’on nous le matraque à l’envi sur les radios musicales, même certaines que j’apprécie pourtant pas mal (elles ne sont pas nombreuses, certes).

Et utiliser le besoin d’eau, l’Afrique, la pauvreté pour faire ça, très franchement ça me dégoûte. Des ricochets, ou comment le bien le plus précieux de l’humanité est est utilisé pour une opération marketing.

Julius