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TFGA S03 E05 : Les jeux qui fâchent

Bonjour et bienvenue dans un nouvel article. Il y a longtemps que je n’avais fait de TFGA, faute de temps et de moyens, mais  il n’est jamais trop tard pour se rattraper. là, Alex vient d’en proposer un tout frais avec  « Ceux dont on ne doit pas prononcer le nom », autrement dit, les jeux polémiques qui ont déçu, qu’on a lâché pour certaines raisons et qui peuvent être sujets à de grosses discussions. En effet, la liste qui va suivre sera purement subjective et personnelle.

5-Final Fantasy XIII

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Les Final Fantasy font polémique depuis au moins le X-2, voire le VII pour les puristes. Et l’épisode que j’ai détesté dans la série fut pour moi, le treizième. Il parait que ça porte malheur…  Parce que FF XIII, au final, est loin des promesses faites par Square Enix dans ses mécaniques et son déroulement. Deux jours avant même sa sortie, les producteurs assuraient quasiment main sur le cœur que le titre serait encore plus ouvert que FF XII. Au final, on se retrouve avec une grande majorité de couloirs à suivre, avec un semblant d’ouverture sur Grand Pulse.  Vous me direz, que FFX aussi, était un couloir. C’est vrai. Mais au moins, le X avait pour lui un univers cohérent, ce que n’a pas cet épisode, tout comme les villages. Là, ce sont de bouts d’univers mis bout-à-bout sans cohérence. Ajoutez à cela des personnages énervants , comme Vanille, Snow ou Hope, et un système de combat qui s’apparente juste à un beat’em up  chorégraphié ( seuls quelques boss nécessiteront de changer de stratégie),  et vous obtenez une déception. Ceci dit, il est beau graphiquement et dispose de belles musiques, mais ça ne fait pas tout un jeu. Quant au scénario, j’ai envie de vous dire que si vous y avez compris quelque chose du pourquoi du comment, attention, ne prenez pas la route…  La même année, à quelques semaines d’intervalle, sortaient Resonance of Fate et NieR, juste pour information…

 

4- Hyrule Warriors

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Le cas Hyrule Warriors est particulier. J’aurais aimé l’aimer, ce jeu, mais il comporte dès le début quelque chose dont j’ai horreur dans les JV : les boss « timés ».  Le problème, c’est que pour battre un boss en temps limité, il faut un gameplay qui permette de le faire. Dans Hyrule Warriors, qui est un Zelda à la sauce Musou,  vous devez affronter Gohma, boss récurrent de la saga avant que cette araignée géante n’empoisonne définitivement l’Arbre Mojo. Le problème est que si vous traînez trop en mission,  vous risquez hélas de ne plus avoir le temps de battre le boss à temps, d’autant que le salaud n’ouvre très peu de temps son œil central.  Et comme je suis arrivé un peu tard le boss a empoisonné l’arbre. Défaite, et Game Over. Le problème, c’est que le checkpoint de reprise ne remet pas la jauge d’empoisonnement à zéro. J’étais donc condamné à perdre encore et encore.  Exaspéré, j’ai enlevé le jeu de ma Wii U. Est-ce que je ressaierai un jour ?  Pas sur Wii U en tout cas car j’envisage de m’en séparer prochainement. Et ce d’autant que ses meilleurs titres sortent de nouveau sur Switch, et souvent en version améliorée.

 

3-Killer 7

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Voilà sans doute un jeu dont je n’ai pas compris totalement la façon dont il se joue. C’est dommage, l’univers avait l’air intéressant et le scénario déjanté, sorti tout droit du cerveau de Suda 51. Mais je n’ai jamais réussi à passer le premier écran d’action. J’avais beau essayer chaque personnage, chaque pouvoir dont chacun disposait, rien n’y a fait. Dommage, je suis sur que c’est un très bon jeu, mais il fut hélas trop « conceptuel » pour moi.

 

2- Suikoden IV

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Après un Suikoden II énormissime, qui fait désormais partie des très grands RPG japonais, et un troisième sur PS2 qui zappera l’Europe  jusqu’à sa réédition sur le PSN, autant dire que lorsque Suikoden IV est sorti en Europe, j’en attendais quand même quelque chose. Mais…non. Le jeu a été une déception intégrale. Pourtant, il commençait plutôt bien, mais : le héros a le charisme d’une huitre pas fraîche, le jeu est techniquement aux fraises, indigne de la PS2 et surtout, de Konami. Ajoutez à cela un nombre de combattants réduits à 4, des combats trop fréquents et un bateau qui se dirige comme un supertanker à la dérive, ainsi qu’un scénario indigne de la série, et vous obtenez une énorme déception.

 

1- Magna Carta : Tears of Blood

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Les RPG japonais étaient nombreux sur PS2. Mais si elle en a accueilli des excellents, il y en aura aussi eu de sacrées déceptions. Magna Carta avait pourtant tout pour plaire : un conflit qui semble intéressant sur le papier, un chara-design atypique, et une traduction française des textes. Mais le système de combat a tout ruiné.  Complexe, basé sur une énergie à base Chi, il se veut beaucoup trop exigeant pour un joueur. Pour frapper, vous devrez appuyer sur une combinaison de touches lorsque celles-ci arrivent dans un cercle. Le problème, c’est que vous n’avez aucun droit à l’erreur. Vous devez entrer la totalité de la combinaison et tant pis si vous loupez la troisième  d’un dixième de seconde.  Vous devrez tout recommencer. Mais les ennemis, eux n’attendront pas pour attaquer.  Un titre inutilement difficile, mais les programmeurs semblent en avoir pris conscience étant donné qu’ils corrigeront le tir lors de la sortie de l’épisode suivant sur Xbox .

Voilà, c’est tout pour ce TFGA, et je vous dis à bientôt pour un nouvel article. Et n’oubliez pas de visiter les autres via cette page.

 

 

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TFGA S03E03 : Les uns connus des autres

Encore du retard, toujours du retard, mais cela se rattrape néanmoins, notamment dans le cadre d’un blog. Donc, bienvenue dans ce nouveau TFGA, qui consiste à présenter 5 jeux vidéo sur un thème donné. Et cette fois, Alex, l’initateur du concept, nous propose un thème qui ressemble grandement au premier TFGA de l’histoire des TFGA, qui était « ces jeux qui auraient mérité une meilleure promotion ».  Mais peut-être se dit il aussi que nous avons tous plus de 5 jeux  que nous voudrions mettre en avant, et donc, il prolonge un peu le plaisir et moi aussi. Allez vous retrouver de nouveau Deadly Premonition en première place ?  Réponse dans l’article qui suit.

Précision importante : Pour ce classement, j’ai pris des jeux qui sont sortis officiellement en France. J’ai exclu l’import pour deux raisons : la première, c’est que je peux vous faire pas mal de listes dans ce cas et surtout, pour éviter un classement redondant. 

5- Deathsmiles

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Le genre shoot’em up est particulier car il s’adresse surtout et avant tout à des connaisseurs. Mais ceux qui savent y jouer sans perdre ne serait-ce qu’une seule vie sont vraiment très forts. Deathsmiles, sans être aussi technique qu’un Ikaruga qui virait au casse-tête, fait partie de cette catégorie. Sorti sur  Xbox 360 dans son édition Black Label,  ce manic shooter horizontal raconte l’histoire de quatre jeunes femmes qui vont aller affronter le démon Hadès qui menace leur monde. Ce sont sept niveaux, dont un facultatif et trois modes de difficulté qui vous attendent. C’est rapide, le dernier  niveau correspond littéralement à l’enfer tant il est dur. A vrai dire, n’importe qui peut terminer le jeu, les continues étant infinis, mais dans ce cas, le score revient à zéro… Les experts disent qu’atteindre 100 millions de points est déjà un bon début… Vous savez ce qui vous reste à faire!  De plus, le jeu est jouable à deux simultanément.

4-Wild Arms 3

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J’ai découvert ce jeu alors que je ne connaissais pas du tout la saga. J’ai découvert un jeu tout en cel-shading, à l’ambiance western assumée, et au système de combat dynamique. Votre quatuor sera composé de Virginia, Clive, Gallows et Jet, qui utiliseront tous une arme à feu.  Les donjons donnent également du fil à retordre entre énigmes parfois complètement tordues et boss coriaces, certains donjons en contenant plusieurs. Il est d’ailleurs possible de combattre à cheval ou à bord d’un véhicule. J’ai également fait Wild Arms 4 et 5,  mais celui-ci possède un petit supplément d’âme assez unique.  D’ailleurs, vous pouvez le télécharger via le PSN sur votre PS4 si jamais vous voulez le découvrir.

3-Incredible Crisis

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Voilà un petit jeu qui m’a beaucoup amusé. Il raconte l’histoire d’une famille à qui il arrive des tas d’embûches pour se rendre à l’anniversaire de la grand-mère. Le joueur incarne tour à tour les 4 membres de la famille, et doit les sortir du pétrin en  résolvant des mini jeux, qui sont au nombre de 24 au total. C’est très drôle, avec une bonne animation, une bonne narration et on rigole souvent.  La musique ajouté également à l’ambiance assez burlesque du titre, et est interprété par le Tokyo Ska Paradise Orchestra. Cependant, certains jeux se répètent un peu et la durée de vies s’avère au final assez réduite.

2-Une faim de loup

Une Faim de Loup

Connu sous le nom de Sheep, Dog ‘n’ Wolf  à l’international, ce titre, sorti en fin de vie de la PS1, n’a pas eu la reconnaissance qu’il méritait. Dommage, parce que niveau casse-tête ingénieux, il est sans doute un des meilleurs dans le genre. Le but du jeu est simple, Ralph le Loup, qui ressemble tout de même beaucoup à Vil Coyote, doit emmener un mouton du troupeau jusqu’à la sortie du niveau lors d’un jeu télévisé  animé par Daffy Duck. Mais voilà, Sam, le chien de berger, veille et compte bien empêcher Ralph de mener son plan à bien.  Notre loup devra se la jouer discret, mais pourra aussi s’aider d’objets pour progresser, même si certains peuvent paraître incongrus de prime abord.  Bien entendu,  il s’agit d’un jeu dans l’univers Warner, ce qui explique ses graphismes très cartoon, son animation hilarante et la présence des personnages Warner Bros.  Très ingénieux dans son level design et ses énigmes, il a malgré tout été  un échec commercial.

1-Xenoblade Chronicles X

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Cela va faire deux ans que j’ai vécu une aventure extraordinaire avec ce titre, sur ma Wii U.  Faisant la part belle à l’exploration, rares sont les titres, à part Skyrim,  où je me suis senti aussi libre et la sensation de découvrir un nouveau territoire est vraiment très présente.  Je sais, le jeu a eu masse de campagne de communication, mais je refuse qu’il tombe dans l’oubli avec la console sur laquelle il tourne. Une invitation au voyage, très clairement. Et à l’heure où Xenoblade Chronicles 2 pointe le bout de son nez sur Switch, console qui remplace la Wii U,  j’espère que Monolith Soft de penche dores et déjà  sur la suite du X,  car quand on le termine, on se rend compte que Takahashi aime toujours autant raconter des histoires longues… Il ne changera jamais…

Hors-Catégorie : Deadly Premonition

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Mais évidemment ! Je ne pouvais pas faire ce TFGA sans mettre Deadly Premonition dedans! Pourquoi ? Parce que ce jeu est dingue. Dans tous les sens du terme. Raté monumental au niveau purement technique, il se rattrape par son ambiance, son héros, ses personnages, son histoire et ses références à la pop-culture et aux séries. Cela avec des musiques qui donnent souvent l’impression d’être hors-propos, une traduction foirée, la force de ce jeu est dans tout ça. Swery65 a eu du cran de le sortir dans un tel état.  Cependant, le fait qu’il ait de nombreux défauts le rend clivant : tenez, j’ai encore lu récemment que  » si on a pas les moyens, on ne fait pas le jeu et puis c’est tout ».  DP a ses forces, ses faiblesses, et on ne sait souvent pas trop pourquoi on l’aime, pourquoi cet OVNI nous  fascine à ce point.  Tout cela combiné, ça fait un titre génial. Sans doute même culte pour ceux qui ont pris le temps de percer sa carapace dure. L’enquête de Francis York Morgan ( « please call me York« ) n’a pas fini de faire parler d’elle.

Voilà, c’est tout pour ce TFGA.  En attendant le prochain, et mon prochain article, allez donc rendre visite à ceux de mes collègues blogueurs sur cette page ça leur fera plaisir.

TFGA S03 E01 : Montons dans le train de la hype !

Alex semble bien décidé à faire revenir les TFGA à la vie et c’est tout à son honneur. Donc pour cette saison 3, vu que je ne me souviens plus de la numérotation, nous allons donc prendre le train de la hype en jeux vidéo.

De la quoi ? Il est vrai qu’une explication de texte s’impose. « Hype » est un terme anglais désignant un sentiment d’envie chez le joueur, le lecteur ou spectateur, en gros. Pour provoquer cela, il existe une arme redoutable : la communication sous toutes ses formes. Et donc, Alex nous invite dans le wagon «  jeux vidéo » pour un top 5 des jeux pour lesquels les éditeurs ont su se montrer très habiles, ou non. Parfois, cela a fonctionné. Pour d’autres, j’ai été déçu. Préparez vos billets, le voyage va commencer. Voici ma sélection.

Premier arrêt : Chrono Cross, ou comment une intro suffit à éveiller l’intérêt

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Un TFGA sans Chrono Cross, ça vous aurait étonné, je suis sur. Mais ce n’est pas mon RPG favori d’entre tous pour rien, non plus… Ce qui m’a « hypé » pour ce jeu, c’est son introduction. Game One la diffusait de temps en temps dans ses plages de clips, et je dois dire que je trouvais cela magnifique. Un cadre paradisiaque au bord de la mer… Mais je devrai attendre quelques temps avant que je puisse avoir un exemplaire du jeu et qu’il devienne ce qu’il est pour moi…. Quand je dis qu’il a toutes les qualités… Dommage toutefois qu’il m’ait fallu passer par l’import. Allez Square Enix, sortez-le officiellement en Europe !

Deuxième arrêt : Final Fantasy VII, ou une claque un peu inattendue mais je n’ai pas perdu au change

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Une longue histoire avec ce jeu. Je laisse volontiers de côté les pleureuses du style «  ouin, ouin surcoté, ouin, ouin Sephiroth est un émo ». Comment expliquer qu’il ait reçu des notes frôlant la perfection s’il n’avait pas d’immenses qualités ? Et à vrai dire, ce titre ne devait pas être à l’origine mon premier choix. Je m’étais porté sur Tomb Raider II. Mais comme un autre membre de la famille le voulait aussi, j’ai accepté de changer mon choix. Et comme j’étais grand lecteur de magazines papier, je voyais qu’un autre titre avait eu des 97% chez l’un, 19/20 chez un autre, etc. Final Fantasy VII. Il fut pour moi un putain de choc à plusieurs niveaux. Une aventure épique sur 3 CD, un système de combat en béton armé, je le dis, pour moi il n’a qu’un seul défaut : sa traduction en français. Il faut noter que le spot de pub qui a été diffusé en France montre un gros spoiler… Bon, maintenant, tout le monde le connait. Et c’est sans doute parce que j’adore ce jeu que j’ai peur en ce qui concerne le remake actuellement en développement…

Troisième arrêt : Shadow Hearts : Covenant, ou comment un grand jeu de la PS2 est passé inaperçu

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Vous le savez, la série Shadow Hearts a toujours été dans l’ombre d’autres grosses licences du RPG. Et pourtant, elle mérite largement le détour, notamment pour son système de combat qui interdit de s’endormir ou de jouer de manière robotique.

Et c’est avec le deuxième Shadow Hearts que j’ai découvert la série. Pourtant le jeu n’a pas fait l’objet d’une communication monstre. La première fois que je l’ai vu, c’était lors d’un vidéo test du site anglophone GameSpot. Le testeur était enthousiaste, et après visionnage je me suis dit que je ferais bien de le prendre s’il sortait en France. Un peu plus tard, je le vois en test import d’un magazine spécialisé. Finalement, le jeu sort en France, avec des textes traduits. Je n’ai pas regretté mon achat, car il est à mon sens le meilleur jeu de la trilogie et un des meilleurs RPG de la PS2. Une suite, certes, mais quelle suite…

Voie de garage : Final Fantasy XIII : incohérences et mensonges de l’éditeur

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Plus que Final Fantasy XV, que beaucoup décrient, moi, c’est contre  le treizième épisode je garde une dent dure. Pourquoi ? Parce qu’il est très loin des promesses faites par Square Enix, mis à part pour les graphismes. Inutile de nier, le titre est magnifique. Pour le reste, il y a un grand décalage, et c’est ça que j’ai du mal à lui pardonner. A quelques jours de sa sortie en Europe, le réalisateur et le producteur du jeu promettaient monts et merveilles, avec notamment, un monde ouvert, encore plus que dans le douzième qui faisait déjà assez fort dans le domaine. Ah… au vu du résultat final, on a pas du avoir la même conception de « monde ouvert ». FF XIII est un putain de couloir sur 90% de son parcours, et ce n’est pas l’évasion sur Grand Pulse qui me fera changer d’avis tant il y a peu de choses à y faire à part des chasses. Ajoutez à cela un univers incohérent, un scénario limite incompréhensible, un système de combat archi-bourrin, des héros à claquer, notamment Snow avec ses phrases nanardesques à souhait, du style «les vrais héros n’ont pas besoin de plan»… Bref. Quelques jours après, sortait Resonance of Fate. Bien que plus difficile, je l’ai largement préféré. Et le titre aurait pu être premier si un autre n’avait pas non plus eu sa place niveau déception…

Déraillement : Duke Nukem Forever, ou comment une attente de 15 ans finit par mettre à jour les lacunes du développement

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Eh oui. Duke se retrouve premier, mais pas pour de bonnes raisons. Alors que je suis archi-fan de l’épisode 3D, grâce à la variété des armes , dont certaines sont vraiment géniales, la qualité de level-design dans tous les chapitres du jeu, cette suite au développement chaotique qui s’est étalé sur 15 ans est un immense ratage. Oh, je ne m’attendais pas à une merveille graphique, loin de là, mais tout le monde sait que ça ne fait pas tout. Ici, le level design est pauvre, sans imagination, avec des idées mal exploitées. On se contente de suivre des couloirs. De plus, le pauvre Duke ne peut plus porter que deux (2, 1*2, 1+1, vous avez bien lu) armes à la fois. FUCK IT. Le problème, c’est que le jeu a connu un développement chaotique, avec comme point d’orgue la faillite de 3D Realms. Gearbox Software, qui avait repris le projet, s’est juste contenté de le terminer. Pourtant le nouvel éditeur n’a pas manqué de communiquer sur le titre au moyens de vidéos rigolotes… Mais le résultat est archi décevant, et l ‘édition collector une vaste arnaque au vu de ce qui a été proposé. Fail to the King, Baby…

Voilà, c’est tout pour ce TFGA. A bientôt pour un nouvel article et n’hésitez pas à aller voir celle des autres blogueurs ici même ça leur fera plaisir.

TFGA #24 : Voilà, c’est fini…

« Voilà, c’est fini », chantait Jean-Louis Aubert. Eh bien là c’est pareil, pour le TFGA, auquel Alex a décidé de mettre un terme. J’ai participé à l’aventure pendant un an et demi et je prenais plaisir à vous faire partager ce que j’aimais ou pas. Ce fut une belle expérience et il vaut mieux, effectivement arrêter sur une bonne note (Alex vous explique les raisons ici), mais du coup je ne sais pas quoi faire comme classement… Un sur les meilleures ou pire fins dans les jeux vidéo, selon moi ? Nope, trop classique et risque de spoil majeur pour ceux qui n’y ont jamais joué. En faire un sur les raisons pour lesquelles j’ai participé à l’aventure ? Ça ferait redite par rapport à ce que j’ai écrit il y a pile un an pour son anniversaire. Alors, quoi faire ? Philosopher un peu sur le concept de fin, que tout ce qui commence doit finir, et que même si selon La Fontaine, il faut la considérer en toute chose, peut-être qu’elle n’est qu’un début… Je risque d’en perdre quelques uns en route.

Je ne sais pas, peut-être que le TFGA perdurera par l’entremise d’une autre personne, auquel cas cela ne serait qu’un simple passage de relais…

Alors non, je ne vais pas vous spoiler des fins de jeu. Je vais plutôt choisir les 5 mots ou expressions qui ont compté dans l’aventure TFGA.

5- Écriture

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Le TFGA m’a redonné le goût d’écrire pour faire découvrir des choses aux lecteurs, à un moment où je m’interrogeais vraiment sur comment relancer le blog. Rien que pour ça, merci. Un point court, mais efficace. Et puis, à chacun son style, sa façon d’écrire les choses. J’apprécie un article du moment qu’il est lisible et qu’il n’est pas truffé de fautes. Heureusement, les participants au TFGA savent tous très bien écrire à tel point que je me sens parfois un peu ridicule par rapport à eux.  

4-Deadly Premonition

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Jamais je n’aurai autant parlé du jeu que dans les tops du TFGA, si on exclut la critique faite sur le blog, bien entendu. Le jeu figure dans pas mal de mesTFGA et j’espère que cela vous aura donné l’envie de vous intéresser à ce titre certes clivant, raté d’un point de vue technique mais au scénario qui met une claque à pas mal de ses congénères. D’autant qu’il n’est, du moins pour le moment, pas trop cher, et traduit en français. Alors si vous le voyez sur 360 ou PS3, surtout, n’hésitez pas, et jouez-y jusqu’au bout. Vous vous direz ensuite que celui qui a osé le revendre était un fou.

 

 

3- Libre arbitre

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Si Alex nous donnait un thème défini, sauf pour le TFGA précédent, il nous laissait toutefois carte blanche quant à l’interprétation de celui ci et la façon de le traiter. Résultat : Il y avait autant d’articles que de participants différents. On appelle ça la diversité. Et ça c’est bien, ça prouve que nous avons tous un passé différent dans le domaine des jeux vidéo. me concernant, vous avez pu voir mon amour inconditionnel pour certains jeux, dont celui cité au dessus, les RPG japonais, Sonic et bien d’autres. 

 

 

 

 

2-Découverte

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L’avantage du TFGA c’est qu’il y avait plusieurs participants. Grâce à lui, j’ai découvert des blogs et des articles vraiment très intéressants. J’espère que l’arrêt de ces articles participatifs ne signera pas l’arrêt des blogs, parce que j’espère continuer à les lire encore longtemps et déposer le cas échéant un petit commentaire. C’est dire l’utilité de ce genre de démarche. Et merci à vous qui avez également connu le blog, voire laissé un commentaire grâce à ce concours participatif. Ce point résume bien certains précédents. J’espère  également vous avoir aidé à découvrir des titres, auxquels vous n’aviez pas forcément songé , tout comme vous m’avez fait découvrir des choses. Parce que le mot qui pourrait entrer en corrélation avec « découverte » n’est autre que « échange« .  Et ça j’espère que cela va perdurer encore longtemps.

1-Avenir

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Le TFGA s’arrête en pleine apogée. Certes. Mais si finalement, la fin n’était pas celle d’un début, celle d’autres concepts qui je l’espère réuniront aussi les blogueurs. Et ce d’autant qu’Alex promet d’autres concepts participatifs. Parce qu’il ne faut pas oublier que tant qu’il y aura des blogs, il y aura des moyens de s’exprimer sur les loisirs qu’on aime, notamment les jeux vidéo. Au final, c’est peut être maintenant que tout commence…

 

Au départ, je n’y croyais pas lorsque Alex a annoncé la fin du TFGA. Alors oui, une page se tourne, et je me sens un peu comme lorsque je termine un jeu : avec le sentiment du devoir accompli. Je suis fier d’y avoir participé et j’espère vous avoir fait découvrir des choses. Mais j’ai deux certitudes: la première, c’est que le blog que vous lisez ne s’arrêtera pas, et la deuxième, je vous dis simplement « à bientôt » parce que je suis convaincu que nous serons sûrement amenés à nous revoir.

Bien entendu n’hésitez pas à voir les TFGA finaux de mes collègues blogueurs ici car Alex les rassemble tous. Et si vous alliez souhaiter la bienvenue à Pixel Rose, une nouvelle dans le concept, bien qu’arrivant un peu tard il est vrai ? Comme j’ai dit, une visite fait toujours plaisir. 

TFGA #22 : les 5 péchés capitaux

Depuis qu’il avait proposé aux participants d’avoir le choix des sujets, Alex avait mis le thème «  les 5 péchés capitaux » comme possibilité. Celle-ci était sur le point de l’emporter, mais finalement ce sont « nos amies les bêtes » qui a remporté le morceau, d’une très courte tête. Alors voilà, le sujet revient cette-fois ci sur le devant de la scène.

En plus c’est l’été, c’est l’époque où on mange des pêches et ses dérivés. Alors oui, les pêchers sont pour moi capitaux, parce que leur fruits me rappellent l’été et le Tarn de mes origines. Mais de là à sélectionner 5 arbres qui comptent… comment dire, il n’y a rien qui ressemble à un arbre en bois qu’un autre arbre… Comment ? Ah, il ne s’agit pas de sylviculture mais de référence à la Bible ? Donc les « péchés » et non les « pêchers » ? J’ai failli confondre !

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Plus sérieusement, et sans faire un cours d’histoire des religions, les « péchés capitaux » modernes sont au nombre de 7. Il s’agit de l’orgueil, l’avarice, l’envie ( dans le sens « jalousie »), la colère, la luxure (comprendre : plaisirs sexuels), la gourmandise et la paresse. Tout excès de celui ou celle qui s’y était adonné(e) entraînait la peine « capitale », c’est à dire une condamnation à mort.

Mais de là à voir ce qui pourrait correspondre en termes de jeux vidéo, c’est au autre paire de manches, d’autant qu’il ne faut en choisir que 5. En effet, c’est un « Top Five » et non un « Top Seven »…

L’envie : la Neo-Geo

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Premier péché capital : l’envie. Et je ne vais pas parler d’un jeu en particulier, ou d’un personnage mais d’une console que pratiquement personne, à moins d’être un fils à papa, pouvait s’offrir : la Neo Geo. Depuis, j’y ai joué en convention, mais quand j’étais au collège, les tests dans les magazines me faisaient baver d’envie. Le pire dans tout ça, c’est que j’en ai vu une dans une boutique de jeux, allumée, et qui faisait tourner World Heroes 2. Une console énorme, avec des cartouches de très grande capacité tout aussi énormes, et des pavés en guise de manette avec un joystick et 4 boutons qui se tenaient sur les genoux. Mais le prix aussi, était énorme : 3000 francs la console. Et 1500 francs pour les jeux. Évidemment, un tel prix impliquait de ne pas acheter n’importe quoi. Parce que pour 1500 balles, tu avais une Super Nintendo ou une Megadrive, avec sans doute une deuxième manette et un jeu compris. De toute façon, sur Neo Geo, il n’y avait que des jeux de baston et les Metal Slug, allez-vous me dire. C’est faux, il y avait aussi un jeu de compétition de frisbee. La preuve avec la photo d’illustration.

La Luxure : Tifa

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Et allez, encore un personnage d’un de mes RPG préférés dans un TFGA. Il faut dire que l’arrivée de la PlayStation avec sa 3D a aussi amené à l’hypersexualisation du corps de la femme. Lara Croft, avec Tomb Raider, aurait également fait une bonne candidate, mais Final Fantasy VII m’ayant durablement marqué, je ne pouvais pas m’empêcher de mettre Tifa en représentante de ce péché. Il faut dire que Square a tout fait pour. Etait-il nécessaire de la vêtir simplement d’un T-shirt blanc qui arrive juste en dessous de sa poitrine, et d’un mini-short aussi court ? Sans compter les zooms lors des combats et des poses de victoire… Mais Tifa ne sera que la première, d’autres dans les RPG, suivront la tendance. On sait à qui les programmeurs s’adressaient en priorité… J’aurais pu citer aussi les filles de Dead or Alive mais cela aurait été trop facile.

Je dois avouer que je ne savais pas comment traiter ce péché, qui semblait un peu complexe pour moi. Mais une partie de FF VII m’a donné l’illumination.

L’orgueil : Duke Nukem

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Plus imbu de sa personne, je ne connais pas en jeux vidéo. Cette caricature de macho américain aimant les aliens, surtout lorsqu’ils sont morts et qu’il peut s’en faire un barbecue, ça tombe bien c’est l’été, a une cathédrale (de préférence celle d’Amiens, c’est la plus vaste de France) en guise d’ego surdimensionné. Tout le laisse paraître : il se parle à lui-même, n’hésitant pas à dire des phrases telles que «  Damn I’m Good », mais la plus connue est sans aucun doute « Hail to the King, Baby ! », empruntée à un film mais je vous laisse deviner qui est le roi dans cette histoire…

D’ailleurs, il a même fait un livre, intitulé Why I’m So Great (Pourquoi je suis aussi génial), que l’on peut voir dans Duke Nukem Forever. De plus, il joue au début de cette suite de sinistre mémoire, à son propre jeu ( la séquence de fin lors de l’affrontement avec l’Empereur Cycloide sur le stade de foot américain), et la barre de santé est renommée barre d’Ego. Pour la faire grandir, il faut faire des actions stupides. Orgueilleux, le Duke ? Non, juste un peu.

La colère : Max Payne

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« New York. Fugitive Undercover Cop. A Man with Nothing to lose. ». Voilà ce qu’on peut lire sur la jaquette du premier Max Payne. Flic new-yorkais, dans une ville rongée par le trafic de drogue, il retrouve un soir sa femme et son bébé assassinés par des junkies victimes d’une nouvelle drogue, la Valkyrie. Ivre de rage, Max décide alors de nettoyer les quartiers de Big Apple de la pègre qui l’infeste, quitte à violer les lois, un comble pour un policier. Mais comme on le sait, la colère est mauvaise conseillère et Max s’enfonce de plus en plus dans la douleur, jusqu’à se perdre lui-même… La saga Max Payne est intéressante notamment pour le développement du personnage lui-même. Un digne représentant de ce sentiment qui peut parfois nous amener à commettre l’irréparable…

La paresse: Tous ces héros de JRPG qui se lèvent tard pour démarrer l’aventure de leur vie

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Pour ce péché capital, j’aurais pu laisser un vide, dire que je n’avais plus d’idée au bout de 4 et pas envie de chercher un cinquième, mais non, comme je joue le jeu à fond je vais exploiter un cliché maintes fois répandu dans l’univers du RPG japonais : la paresse, dans le sens « théorie de Serge et Crono ». En effet, le point de départ de pas mal de jeux du genre est : le héros qui se lève trop tard. Mais au final, je me demande s’il ne devrait pas rester couché parce qu’à chaque fois, cette journée commencée tardivement sera le point de départ de tout un tas d’emmerdes, mais c’est toujours valorisant de sauver le monde, voire l’univers… Bien entendu, le fait de se lever tard donne lieu à d’autres clichés par la suite : la jouvencelle que le héros connaît à peine et qui porte sur elle l’objet capable de sauver le monde ou de le détruire, et que ledit héros veut protéger alors qu’il ne la connaît pas depuis une minute, ou le village de départ se retrouve incendié par les méchants…Parfois,ça se cumule. Mais, au vu du destin qui les attend, cela ne vaut-il pas le coup de se lever ?

Allez, debout tas de feignasses ! Le Monde vous attend, butez-moi ce salaud d’Archi-Demon !

Voilà pour ce TFGA. Mais comme c’est l’été, et qu’il faut manger des fruits, et que j’aime les pêches, vous aurez quand même droit à un « pécher » capital.

le pecher