Archives du blog

[Retrogaming] Mes 10 jeux préférés de la Megadrive

Vous le savez, je voue un amour sans bornes à la Megadrive, la console 16 bits de Sega. Sonic, Streets of Rage et bien d’autres jeux ont forgé mon identité de joueur. Voici donc les 10 jeux que je préfère que la console noire. Bien entendu, ce classement est purement personnel et ne saurait s’ériger en vérité absolue. Bonne lecture.

10-Castlevania : Bloodlines/the New Generation

Konami arrivera tardivement sur Megadrive, mais lui offrira de jolis jeux sur les licences qu’elle exploite, dont l’exclusivité Rocket Knight Adventures. Mais là, nous allons parler du seul Castlevania de la console. Un jeu long, offrant deux personnages inédits, Eric Lecarde et John Morris, dans une aventure qui les fera voyager à travers toute l’Europe pour de nouveau empêcher Dracula de revenir terroriser le monde. Les graphismes sont un peu simples mais les boss et sprites de bonne taille et très détaillés. Certains effets difficilement programmables sont présents sur la console. Sans compter de jolies musiques, faites par Michiru Yamane. Réussite technique et ludique, ce soft difficile n’a pas à rougir par rapport aux autres épisodes sortis sur les consoles concurrentes.

9- Comix Zone

Un des derniers grands jeux de la Megadrive. Sorti tardivement, Comix Zone a toute sa place dans ce top, car il est bien plus qu’une BD interactive, c’est un jeu, un vrai. Assez court, mais très difficile et vous devrez bien réfléchir à la meilleure façon de franchir les cases, d’autant plus que vous n’avez qu’une seule vie. On lui reprochera juste l’absence d’un mode deux joueurs, mais c’est la structure qui veut ça, certaines choses peu judicieuses comme perdre de la santé en tapant des objets solides, mais pour le reste, c’est du tout bon. Graphismes colorés, musiques rock tendance « grunge », bonne jouabilité, même si je recommande chaudement la manette 6 boutons pour faciliter l’utilisation des objets. Immanquable, ne serait-ce que pour son originalité.

8-Tiny Toon Adventures : Buster’s Hidden Treasure

Sans doute mon jeu préféré de chez Konami sur la console. Tiny Toon Adventures sur Megadrive vous emmène dans un jeu de plates-formes très réussi et coloré à mi-chemin entre Super Mario World, pour la map et le nombre de niveaux, et Sonic, pour la vitesse que peut atteindre Buster. Différent de son homologue sur Super Nintendo, ça n’empêche pas le soft d’être une merveille à la fois graphique et musicale, et disposant d’une animation digne du dessin animé d’origine. Bien qu’il y ait les Continues infinis et des mots de passe, j’aurais préféré une sauvegarde tant il est vaste et la difficulté peut s’avérer frustrante sur la fin.

7-Aladdin

On ne peut être qu’admiratif devant le travail réalisé en seulement 4 mois et demi par l’équipe de Virgin et son programmeur de génie, David Perry. Graphismes fidèles au dessin animé, faisant de lui un jeu sublime sur la console, animation du même tonneau, même s’il manque un peu de peaufinage (ça se voit surtout sur les derniers niveaux), Aladdin version Megadrive est une très grande réussite, un Disney incontournable pour n’importe quel possesseur de la console. D’autant que le jeu est bourré d’humour et de petits gags très amusants, comme les gardes qui se brûlent ou perdent leur pantalon… Et d’après vous, pourquoi je maîtrise la chanson du film Prince Ali sur le bout des doigts ? VOUS AVEZ 4 HEURES !!!

6- Earthworm Jim

Puisque je parlais de David Perry, voici le jeu qu’il a pondu l’année suivante, en 1994, j’ai nommé Earthworm Jim. Totalement délirant, varié à mort, fun, disposant d’excellentes musiques signées Tommy Tallarico ainsi que de bruitages et de voix donnant l’impression de jouer à un vrai dessin animé, EWJ est une sorte de chien fou sur lequel j’y ai passé des heures, d’autant plus qu’il n’est pas simple. Mais quelle joie une fois qu’on arrive à le terminer ! On s’extasie devant la variété des situations : on affronte une poubelle sur pneus, un robot-poulet en chute libre, on fait du saut à l’élastique contre Major Mucus ou on chevauche des hamsters géants… L’éclate totale ! J’ai également aimé le 2, mais je le trouve moins réussi sur certains points et par conséquent moins marquant, même si lui non plus n’est pas avare en surprises.

5-Shining Force II

La Megadrive a moins de RPG que sa principale rivale, la Super Nintendo, mais la plupart sont de grande qualité. J’aurais pu mettre Phantasy Star IV également tant le jeu est une réussite, mais j’ai eu plus d’affinités avec Shining Force II. C’est fou ce que les programmeurs de chez Camelot ont réussi à faire un an de temps. Plus abouti, au au niveau technique que du scénario, plus long et mieux équilibré, le titre a gagné son entrée dans les références du RPG tactique, bien qu’un peu trop facile. Plus de personnages, de races vivantes dans le monde, et plus de possibilités d’évolution. Un très grand jeu. Camelot ne nous aura pas trompés sur la marchandise c’est certain.

4- QuackShot

Mon jeu préféré de la trilogie Mickey & Donald. Évidemment, en tant que fan de l’univers des canards Disney, qu’il allait se retrouver dans mon top. Donald a droit à un grand jeu, varié et coloré qui l’emmènera, lui et ses neveux, autour du monde en quête du trésor du roi Garuzia. On notera que le jeu n’est pas linéaire et nécessite de trouver des objets pour progresser. Jeu Disney oblige, le canard colérique tire des ventouses pour déboucher les éviers, et paralyse ainsi ses ennemis. Il peut aussi tirer du pop-corn ou du chewing Gum explosif pour péter les murs…Le level design est bien pensé, et les musiques excellentes, mention spéciale à celui de la Transylvanie, vraiment dans l’ambiance des lieux. Reste qu’une fois qu’on connait l’itinéraire pour récupérer les différents objets de la progression on peut très vite le terminer, mais le plaisir est toujours là quand on lance une partie.

3- LandStalker

Le jeu de Climax occupe la troisième marche du podium. Un très grand jeu que LandStalker, qui résume à lui seul ce qu’est un jeu d’aventure. Le héros, Ryle, part à la chasse au trésor du Roi Noleavec Friday, une petite fée des forêts sur l’île de Mercator. Des heures à résoudre les énigmes parfois tordues du titre, à tirer le meilleur profit de la 3D isométrique, à trouver les réserves de vie et à ne pas tomber d’une plate-forme parce que des sauts ratés, vous en ferez plein et quand bien même vous connaissez le jeu par cœur. Les derniers donjons vous donneront réellement du fil à retordre. Je regrette toutefois une traduction française très approximative. Pour le reste, ce faux clone de Zelda m’a séduit. Une partie des programmeurs du jeu fera ensuite Alundra sur PS1, dont l’inspiration du modèle est flagrante.

2- Streets of Rage II

Un top sans SoR 2 n’en serait pas un, soyons d’accord. Streets of Rage 2, c’est l’excellence même du beat’em up des années 90. Plus abouti que son ainé, avec des couleurs qui chatoient, d’énormes sprites, des niveaux encore plus longs et une musique absolument divine parfaitement dans son époque signée Yuzo Koshiro, ce titre est LA référence du genre que très peu (pour ne pas dire aucun) n’ont sur égaler. Quatre personnages ayant chacun leurs techniques et à deux, le plaisir est décuplé, c’est dire. J’ai beau avoir commencé avec le premier, mon préféré reste incontestablement celui-ci. Je regrette vraiment que le 3 multiplie les ratés en plus d’une censure outrancière et d’une difficulté aberrante en occident. Il paraît que le quatrième, sorti en 2020 rattrape bien le coup mais je n’y ai pas encore joué. Ça ne devrait plus tarder.

1- Sonic the Hedgehog 2

A tout seigneur, tout honneur. Si la Megadrive a connu le succès c’est grâce à lui. Le hérisson bleu a fait l’effet d’une bombe. Une mascotte largement à la hauteur de Mario. Mais pourquoi le 2 et pas le 1 ni le 3 ? Déjà parce qu’il ne fallait en choisir qu’un. Ensuite, ne vous méprenez pas, les Sonic en 2D de la console sont tous excellents, et Sonic 3 & Knuckles est sans doute un des plus vastes jeux de son époque jamais créés et l’épisode le plus abouti, mais c‘est sur le deuxième épisode que j’ai passé le plus de temps. Mais ai-je encore besoin de vous présenter ? Sonic 2 est superbe, et est considéré à raison comme le modèle technique de la console. Un évolution majeure de la saga, à n’en point douter. Le jeu a représenté pour moi l’amour que j’ai pour la console, et combien d ‘heures passées sur le mode deux joueurs malgré ses défauts, je ne saurai dire.

Voilà pour mes 10 jeux préférés sur la 16 bits de Sega. Un peu de rétrogaming, ça ne fait pas de mal. Bien d’autres titres auraient mérité une place tant la console regorgeait de hits. Je pense notamment à Rocket Knight, aux Tortues Ninja, Dynamite Headdy, Flashback, James Pond II, Wonder Boy in Monster World, ou encore La Légende de Thor, mais voilà, il a fallu faire des choix. Et vous, quels sont les vôtres ?

Et si vous voulez voir un autre top 10, allez donc chez Romain, qui m’a donné l’idée il faut bien le dire.

A bientôt pour un nouvel article.

La Megadrive fête ses 30 ans : mes jeux du cœur

J’aurais pu vous parler des polémiques jeux vidéo qui enflamment les réseaux sociaux en ce moment. Mais non, je vais vous parler d’autre chose. De la console 16 bits  qui a bercé toute mon adolescence : la Megadrive.  En effet, cette console fêtera ses 30 ans le 30 octobre prochain au Japon. Une trentenaire, certes, mais qui n’a jamais su percer dans son pays d’origine, dans lequel Nintendo a toujours dominé. C’est surtout en Amérique et en Europe qu’elle connaîtra le succès.Pour cela, Sega s’appuiera sur plusieurs piliers : Le premier, ce fut de s’attirer les faveurs d’Electronic Arts  qui publiera sur la console des jeux de sports de licences prestigieuses pour attirer le public nord-américain. On notera que la console sera rebaptisée aux US sous le nom de Genesis. Ensuite, un marketing fort et agressif, notamment aux States où la publicité comparative était autorisée. Le slogan « Genesis does What Nintendon’t » est  resté dans les mémoires. En France, on se souvient aussi du slogan « Sega, c’est plus fort que toi » ainsi que des pubs avec le punk halluciné qui se prenait des taules. Cette stratégie agressive sera reprise quelques années plus tard par un nouvel entrant : Sony.  Vu qu’on a désormais la PS4 de nos jours inutile de vous dire ce que ça donné… Mais revenons à notre 16 bits.

Sega_Mega_Drive_PAL

La console en elle-même se présentait comme un objet aux formes arrondies et faisant penser à quelque chose de moderne pour l’époque. Il faut avouer que la première version de la MD a toujours son petit côté charmant même trois décennies plus tard. J’ai toujours trouvé le look de la Megadrive 2 moins bien fait. La première version de la MD permettait aussi de brancher un casque audio sur la console. La manette, en forme de croissant, était alors plus ergonomique que les gros pavés de l’époque. Elle disposait d’une croix directionnelle circulaire permettant 8 directions et de quatre boutons : A,B,C, et Start. Plus tard, une manette 6 boutons sortira améliorant grandement le gameplay des jeux de combat ou de certains autres jeux.  La Megadrive embarquait un processeur très rapide, plus que celui qui sera mis dans la Super Nintendo. Cela permettait une fluidité à toute épreuve sur des shoot’em up, et sans ce processeur, sans doute Sonic et ses suites n’auraient pas été ce qu’elles sont devenues. J’arrête là pour la technique, il faut dire que c’est assez barbant pour un article de blog, et je ne suis pas là pour relancer la guerre qui faisait rage dans les cours de collège, je veux  juste lui rendre hommage, je vais donc vous parler des jeux du cœur, de mon cœur, sur cette console. Ces quelques jeux ne pouvant satisfaire tout le monde, merci de ne pas me reprocher de ne pas y avoir inclus votre jeu de la mort qui tue.

QuackShot (1991)

Quack Shot Starring Donald Duck présentation

Les jeux Disney ont toujours été sauf exceptions, des jeux de qualité sur Mega Drive. Alors, en tant que fan de l’univers des canards Disney, QuackShot se devait d’être là, et les raisons sont multiples : d’abord,  la réalisation globale est magnifique. Le jeu est coloré, les sprites sont énormes, les musiques très bien faites (mention spéciale au thème de la Transylvanie, lugubre à souhait). Ensuite, l’aventure est dépaysante et le level-design très bien pensé. On rencontre divers personnages de l’univers Disney et cet hommage à Indiana Jones se refait toujours avec le même plaisir.

Sonic the Hedgehog 2 (1992)

Megadrive_Sonic_the_Hedgehog_2031

Certains me diront que Sonic 3 et Knuckles est meilleur et tout et tout. D’accord. Mais Sonic 2  est sans doute l’épisode sur lequel j’ai passé le plus de temps. Notamment parce que mes parents ne m’ont jamais offert Sonic 3 à l’époque, qui coûtait plus cher que la moyenne des cartouches MD. Mais bref. Le jeu est plus long, plus beau, plus difficile aussi par rapport à Sonic 1. Le jeu ajoute des nouveautés comme le spindash et surtout un nouveau personnage jouable, Miles « Tails » Prower, qui se paie même le luxe d’apparaître sur l’écran de présentation. Je me souviens aussi des heures sur le mode deux joueurs du titre, avec son image écrasée et ses ralentissements…

LandStalker (1993)

Landstalker puits

Une grande aventure. Qualifié de  » Zelda de la Mega Drive » lors de sa sortie,  le jeu de Kan Naito avait une particularité : il était en 3D isométrique. C’est-à-dire une vue de trois-quarts, permettant de jouer sur les éléments du décor et les perspectives.  Il utilise la puce spéciale DDS-520 qui permettait un tel rendu. Le soft regorge de coffres à trésors cachés. Mais de Zelda, le titre n’en possède pas grand chose, en fait si ce n’est son héros elfique. Ce dernier part en compagnie de Friday, une nymphe des bois, à la recherche des trésors du roi Nole sur une île isolée. La seule princesse du jeu est une cruche. En gros, Lyle part dans un quête pour son profit à lui et lui seul. Bien entendu le méchant duc de Mercator ainsi que d’autres chasseurs voudront mettre la main sur lesdits trésors… Le jeu est bien réalisé, et possède des énigmes à s’arracher les cheveux. Ainsi que des phases de plates-formes bien reloues, mais bon, pour l’exploration, l’aventure et les découvertes, la MD tenait là son grand jeu d’aventure, qui avait eu le mérite aussi d’avoir été traduit en français.

Comix Zone ( 1995)

comix-zone023

Qualifié de  » Dernier grand jeu de la Megadrive », Comix Zone est un jeu surprenant qui n’a pas volé son appellation.  Skectch Turner, auteur de comics new-yokais, se retrouve aspiré dans sa propre bande dessinée et c’est désormais sa créature la plus redoutable, Mortus, qui tient le crayon. Il devra se frayer un chemin de case en case en résolvant des énigmes pour progresser, et passer les boss de fin d’épisode. Le jeu est d’une réalisation qui montre les capacités de la MD, avec des musiques « grunge »  qui ambiançaient les parties. Coups variés, utilisation d’objets,  voix, Comix Zone est un jeu assez court, mais difficile et dispose de deux fins différentes. Je me suis éclaté dessus comme un dingue. J’ai juste regretté l’absence d’un mode deux joueurs.

Streets of Rage 2 (1992)

streets-of-rage-2-arriere-cour

1992 fut l’année des suites pour deux licences Sega emblématiques de la console.  Mais des suites encore meilleures. C’était le cas pour Sonic ( voir plus haut)  mais aussi pour Streets of Rage. Comparer le premier SoR à celui ci reviendrait à comparer du pâté et du foie gras tant les améliorations sont nombreuses : quatre combattants, meilleurs graphismes, cris, musiques de folie avec un Yuzo Koshiro au meilleur de sa forme, mais surtout un gameplay soigné. A deux, le plaisir est encore plus grand. Le jeu démontre le meilleur de la Megadrive et ce n’est pas pour rien que j’y rejoue encore assez souvent histoire de distribuer quelques mandales virtuelles. Il n’y a pas à dire, ça défoule.

Aladdin (1993)

Aladdin (Europe)001

Dire que j’ai failli l’oublier… Pourtant, je suis un fervent défenseur de la version Megadrive d’Aladdin  par rapport à la version Super Nintendo.  Combien de temps passé à y jouer ? Certes, ce n’est pas le jeu le plus difficile de la console, mais on reste baba devant tant de beauté graphique, d’animations et de musiques restées assez fidèles au film ( bien que le processeur de la MD ne leur rende pas honneur).  Aladdin fait évidemment partie de mes jeux du cœur.

 

Voilà pour ma sélection mais il est vrai que la console a accueilli nombre de grand hits, et les jeux du cœur  varieront d’un joueur à l’autre, par exemple je suis sur que C2J aura une sélection différente de la mienne.  Vous pouvez retrouver la plupart de ces jeux dans les différentes compilations sorties par Sega sur consoles actuelles. 

La console a 30 ans, j’ai grandi avec, et pourtant, j’ai l’impression que les jeux cités n’ont pas vieilli d’un poil. Bref, la Megadrive nous rappelle qu’elle est une trentenaire toujours dans la fougue de sa jeunesse.

Et vous, quels ont été les jeux de cette respectable console qui vous ont vraiment marqués ?

 

Weekly Retro #11 : Défouloir

1-Une histoire de tueur

ze-killer

Je suis joueur depuis presque un quart de siècle. Et avec l’arrivée de la Megadrive, est arrivée aussi … ma découverte de la presse vidéoludique quelques semaines plus tard. En 1993, internet n’était pas dans les foyers et encore moins dans mon village. Le premier magazine que j’ai eu était Consoles +. Un des « trois grands » avec Joypad et Player One, mais c’est une autre histoire. Et j’ai fini par accrocher aux tests, aux avis de testeurs, à une époque où le magazine, qui était à l’origine une traduction en français de la revue anglaise Mean Machines, tentait de s’en démarquer et d’avoir sa propre rédaction. (la maquette restera cependant  encore quasi identique pendant un moment). Certains reprocheront au magazine d’avoir manquer d’honnête sur ce point, ce qui est vrai, mais ce n’est pas le sujet. Une rubrique me faisait mourir de rire. Je vais vous expliquer pourquoi.

C’était une époque où on trouvait vraiment de très mauvais jeux. Et donc, qui ne méritaient pas qu’on s’y intéresse plus que ça, que consacrer une page entière serait gaspiller de l’encre et du papier chez l’imprimeur, mais pourquoi ne pas en parler dans une rubrique dédiée ? Son nom : Ze Killer. Personnage fictif du magazine, comme les nains Wieklen et Bomboy  ( à partir de 1994) pour le courrier, ce « tueur » masqué  est apparu dans le 13e numéro de C+. Petit à petit, la rubrique trouva ses marques, et surtout, son style inimitable. En effet, plus que les jeux eux-mêmes, c’étaient les textes qui me faisaient rire, parce qu’il en faut pas nier qu’il y avait une richesse indéniable : jeux de mots, utilisation d’argot, ou de termes rares, il y avait de la recherche pour se moquer des daubes. En général, trois jeux y passaient. Une époque où la pression des éditeurs n’était pas aussi forte que maintenant, sans doute. La première moitié de la page était consacré au texte principal et avait souvent une illustration bien sanglante.  Parfois,Ze Killer apparaissait aussi dans les tests, en général pas pour dire du bien des jeux, bien entendu. Cependant, la rubrique ne servait pas qu’à descendre les mauvais jeux, parfois, les bons y passaient aussi. Souvent pour des raisons de prix trop élevé (Street Fighter II, Sonic 3, Super Star Wars) ou de traductions foireuses, comme ce fut le cas pour LandStalker et Zelda: Link’s Awakening. La rubrique servait aussi à dénoncer certains abus des éditeurs.  Cela lui a valu quelques lettres et dessins  assez salés dans la rubrique courrier, certains demandant même son arrêt . Les fans de Dragon Ball Z (personnellement, je n’ai jamais apprécié la série qui passait dans le Club Dorothée),  espéraient qu’aucun des jeux ne finirait chez lui…

Qui rédigeait cette rubrique, allez vous me demander ? Eh bien, je sais, de source sure, que le premier rédacteur était Marcus. Oui, le même Marcus que nous connaissons tous sur Game One et Nolife, qui me l’a confirmé cet été, car l’homme a travaillé à Consoles+, sous le pseudo de Homer (c’est un fan des Simpson) et Tilt au moins jusqu’en 1993. Et le créateur de Level One m’a confié qu’au départ, la rubrique devait avoir un tout autre nom.

Je ne suis pas certain en revanche de celui qui rédigeait la rubrique ensuite, mais au vu du style et de certaines incursions dans le texte principal, mais je dirais qu’il s’agissait de Niiico.

Toujours est il que c’était LA rubrique pour moi incontournable, que j’allais voir en premier dès que j’achetais le magazine. Le Killer  a disparu en 1997, après une dernière apparition avec le test de Sonic R sur Saturn, dans lequel l’illustration le montre entrain de boire le cerveau du hérisson à la paille!

Bien entendu, la rubrique a fait des petits, chez les concurrents. Joypad n’avait pas d’équivalent connu ( à moins que…) mais Player One a mis en place les « Slayers » ( Tueurs), qui se démarquait de l’original. Etant élevé à l’école Sega j’achetais également Mega Force. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’en 1995, le magazine avait mis en place Bad Brain, une  sorte d’équivalent qui se revendiquait comme  » défenseur des joueurs opprimés et de lui-même ». Mais elle n’a pas marché très longtemps. Et pour cause, elle était loin d ‘avoir la saveur de l’original. Il ne suffit pas de s’exprimer vulgairement pour que ça marche. Super Power, consacré aux consoles Nintendo, a fait de même, mais là, c’était un humain du nom de Trash Man. Idem elle n’a pas  vécu longtemps, d’ailleurs s’il y a un reproche à faire,outre que lui non plus, ne valait pas l’original, c’est que sa page était difficilement lisible avec un fond noir et une écriture verte évoquant  un écran d’ordinateur. De plus, le texte était fait d’un bloc, sans paragraphes, ni police différente pour citer les jeux. Un poil rude pour les lecteurs.  D’ailleurs, la naissance de deux apprentis Killer a été remarquée à Consoles+, où l’intéressé a dit « j’ai pondu deux gosses sans même m’en rendre compte ».

Faire revenir une telle rubrique de nos jours serait hélas impensable, parce que le monde du jeu vidéo est devenu une grosse machine avec des enjeux économiques colossaux. Les véritables mauvais jeux se font également plus rares, à vrai dire, je dirais qu’il faut vraiment vouloir pour  sortir un étron de nos jours.

2-La rage

streets-of-rage-2-jack

Vu la perte de la semaine dernière, j’ai tout de même eu un coup au moral. Mais les animaux sont surprenants, et Vanille m’aura témoigné de son amour jusqu’au bout, en m’attendant pour mourir. Mais 2017 peut déjà aller se faire voir, parce qu’il ne fallait pas me prendre Vanille, du moins, pas si tôt et pas comme ça. Parfois, j’avais une envie de taper  sur tout et tout le monde, contre cette injustice. Mais plutôt que d’aller au commissariat, voire en prison pour coups et blessures, j’ai préféré refaire quelques parties de Streets of Rage 2.  En mode de difficulté élevé, sinon ce n’est pas drôle. Je ne vais pas refaire la critique ici, il y en a déjà une, mais bordel qu’est ce que ça défoule… ce qui est dingue c’est que presque 25 ans (le coup de vieux…) après sa sortie, il reste un des meilleurs jeux dans son genre, alliant beauté technique et ludique, seul ou à deux. Les bons jeux sont intemporels, et celui-ci le prouve bien. La Megadrive, exploitée à fond, prouvait qu’elle pouvait faire très, très mal.

3-Un mot sur l’AGDQ 2017

agdq-2017

Une fois encore, le marathon caritatif Awesome Games Done Quick  vient de se terminer en début de matinée, et a battu le record de dons en une semaine. C’est même un record absolu, avec plus de 2,2 millions de dollars récoltés (plus de 2 214 000 dollars au moment où j’écris ces lignes, ça va surement encore monter un peu),  qui iront à la Prevent Cancer Foundation, qui lutte contre cette maladie grave qu’est le cancer. Une fois encore le jeu vidéo s’est présenté sous son meilleur jour, et lorsque le speedrunning sert pour la bonne cause, vous savez que sur ce blog, on aime ça. J’espère que les spectateurs français ont également été généreux. N’oubliez pas que les progrès sur cette maladie bénéficieront, à terme, à tout le monde. Il y avait, comme depuis plusieurs années, un restream entièrement en français. Mais vous pouviez également en plus de la langue d’origine, opter pour les commentaires et restreams espagnols, allemands, et russes.  Maintenant,  rendez-vous pour la Summer Games Done Quick, qui se déroulera elle du 2 au 9 juillet prochains. Entretemps, il y aura le RPG Limit Break qui se déroulera du 15 au 20 mai. Ça en fait des rendez-vous pour des bonnes causes, et ça… c’est bien.

Weekly Retro #6 : le diable est dans le culte

Après un Weekly Retro sans jeu la semaine dernière, à cause d’une actu chargée sur le plan personnel, j’ai eu un poil plus de temps cette semaine. Histoire de changer un peu de ce que je teste en ce moment. Je me suis demandé à quoi je pourrais bien jouer pour  vous en parler ensuite, lorsqu’une jaquette Megadrive attira mon attention. La 16 bits avec laquelle j’ai grandi a encore des jeux dont je je nous ai pas parlé, du moins pour l’un d’entre eux.  Je vais donc vous parler de trois jeux de cette console

1-Que diable

escape-from-mars-starring-taz001

Voici le jeu qui attira  mon attention : Escape From Mars , avec TAZ, le diable de Tasmanie  issu de chez Warner.  Et il faut le dire j’ai toujours eu un faible  pour cette bestiole. Après un Tazmania passable notamment à cause de passages frustrants, cette suite indirecte est développée par Headgames. Le jeu sorti en 1994 sur Megadrive.

Le scénario de celui-ci est fort simple : Marvin le martien veut compléter sa collection d’animaux rares de la galaxie pour faire venir les visiteurs. Il consulte alors un livre sur les créatures rares de la Terre, et tombe sur le diable de Tasmanie.  Pendant ce temps, TAZ tourbillonnait dans la nature, effrayant les animaux alentours, lorsque notre diable se retrouve tracté par un rayon céleste… Il se retrouve ainsi au zoo martien. Mais notre héros ne  va pas se laisser faire : Il va  tout tenter pour retourner sur Terre. 

Le jeu se décompose en 6 mondes de 3 sous-niveaux chacun. Le dernier de chaque est consacré à l’élimination d’un boss. Comme son prédécesseur, les niveaux son longs et le jeu est très difficile. Certains passages sont  très énervants, par exemple lorsque vous êtes poursuivi par l’excavatrice dans le monde des taupes. Un seul contact et c’est la mort assurée. Cependant, TAZ a toujours une barre de vie et dispose de nouveaux mouvements : la tornade est toujours là, mais elle ne consomme plus d’énergie et permet également de franchir certains obstacles, comme les parois verticales. Notre diable peut aussi rebondir entre deux d’entre elles au besoin.  Et comme c’est dans sa nature, l’animal bouffe tout ce qu’il trouve. Certains objets  comme les aliments, lui remettront de la vie, mais les explosifs tels les bombes ou gâteaux à la dynamite, lui en enlèveront. Il peut également avaler des vies et des continues, toujours bons à prendre, vus que les deux sont très limités étant donné la difficulté du titre. 

Le jeu proposait des phases assez originales pour battre les boss : par exemple dans celui du niveau 5, il fallait échanger les cerveaux entre TAZ et le monstre pour pouvoir détruire la machine du savant fou. C’était souvent bien pensé et cela ajoutait un peu de réflexion au jeu. On retrouvait aussi dans le soft  certains personnages Warner, notamment dans le niveau du Mexique, histoire de ne pas oublier d’où vient notre diable…

En bref, Escape From mars est un bon petit jeu sur la console, proposant de bonnes musiques quoiqu’un  peu discrète et  de jolis graphismes assez fidèles à l’esprit cartoon,  avec également un certain humour,mais qui aurait mérité d’être moins frustrant. 

2-Shoryuken!

street-fighter-2-special-champion-edition000

Et puisque j’étais sur Megadrive, voilà t-y pas qu’un soir, je ressors mon bon vieux Street Fighter II’. N’ayant pas eu droit au SF II d’origine, ni à la version »Turbo », Capcom décida tout de même de gâter les joueurs chez Sega avec la version  » Prime », c’est à dire d’arcade du titre. Il y a un truc qui m’a toujours frustré, là dedans . Lorsque le commentateur annonce « USSR », que j’ai imité pas mal de fois, on combat forcément Zangief. Mais souvent, ça tourne comme ça pour moi : Je gagne un round, il gagne le deuxième (sa choppe est over crackée, faut bien le dire). Le troisième round se termine souvent avec deux barres d’énergie complètement rouges, et c’est au premier  qui frappe. En général, le temps de déclencher un Shoryuken, lui me tape d’un coup de bottes… et il gagne. Putain, pour un peu j’aurais bien envie de déclencher un incident diplomatique avec le pays à Poutine, tiens…

Il n’en reste pas moins que lorsque j’étais gamin, je devais aller chez les cousins pour y jouer,  vu que je n’avais pas le jeu à la maison. La cartouche était d’ailleurs vendue plus cher que la plupart des autres, jeux, pas autant que Sonic 3, qui restera je pense la cartouche la plus chère ( 549 francs, soit 84 € si cela avait été de nos jours, inflation non comprise), mais il fallait quand même dépenser plus pour une cartouche qui faisait 24 Mégas. Nous ne savions pas encore que Super Street Fighter II en fera 40.

Techniquement, le jeu sur MD n’a quasiment rien à envier à la version Super Nintendo. D’une beauté stupéfiante, elle lui est seulement inférieure sur  quelques détails graphiques les musiques de moins bonnes qualité et les bruitages, surtout les voix digitalisées trop grésillantes. Qui se rappelle du  » Japan! » lorsque nous allions affronter Ryu ou Honda ?  Pour le reste, il est vrai que le pad MD n’étant pas pensé pour la baston avec trois boutons, il fallait appuyer sur Start pour passer des poings aux pieds. Autrement dit, impossible de mettre le jeu en pause. Mais ça tombe bien, une manette 6 boutons est sortie quasiment en même temps, permettant ainsi de remédier au problème. Encore fallait-il l’acheter séparément… N’empêche, qu’est ce qu’on s’est amusés… le mode Versus à deux était quais infini. Sans compter la version Sega proposait un mode inédit : le Group Battle. Seul ou à deux, vous faisiez vos équipes de combattants, chacune allant de deux à cinq. Cela apportait un peu de variété et de suspense. Capcom a eu raison d’apporter une de ses licences phares sur la console concurrente. 

3- Grand Upper!

streets-of-rage-2-arriere-cour

Décidément cette semaine, il faut croire que j’avais envie de cogner. Et dans ce cas, je rejoue à un beat’em all très connu : Streets of Rage 2. Etant donné qu’il y a déjà une critique sur le blog je ne vais pas trop m’attarder, mais cette fois, l’évolution par rapport au premier jeu est flagrante : graphismes encore plus colorés, sprites énormes, niveaux plus longs, boss plus coriaces, le jeu se voit enrichi de deux nouveaux personnages : Max, un catcheur lent mais très puissant ( peu de boss peuvent résister longtemps à ses choppes), et Skate, le petit frère d’Adam. Ce dernier, héros du premier épisode, est kidnappé par Mister X. Axel et Blaze, accompagnés des deux nouveaux, partent le délivrer. Ils devront, un an après l’avoir vaincu, de nouveau affronter les hommes du big boss, dans une ville connait de nouveau un regain de violence.

Quand on voit tout ça, on se dit que ce n’est pas étonnant que le jeu soit encore 24 ans après sa sortie, la référence du genre.Un statut de « culte » ou  » upperculte » comme le dit le livre L‘Année du jeu Vidéo : 1992  de Third éditions ( une très bonne maison d’édition, regardez un peu leur site et leur catalogue) amplement mérité.

Voilà c’est tout pour cette semaine, on se retrouve bientôt pour un prochain Weekly Retro.

Gamer Tag (C2J)

A peine rentré de vacances que Julius me tague pour participer au questionnaire du Gamer Tag. Je ne suis pas homme à reculer devant un challenge, je vais donc relever le gant et répondre aux 10 questions posés.

 

 

1. A quels jeux joues-tu le plus en ce moment ?

En ce moment, je pratique un peu sur plusieurs tableaux. Par exemple, je me suis remis un peu sur les Assassin’s Creed, histoire de passer en revue un peu la saga. Côté PC, j’ai passé pas mal de temps récemment sur Her Story, un jeu d’enquête assez novateur et très intéressant. Et en portable, je me suis plongé récemment dans Half-Minute Hero, un J-RPG déjanté sous amphétamines sorti sur PSP.

 

Half-Minute-Hero

 

2. A quels jeux jouais-tu quand tu étais enfant ?

Mon CV de Gamer commence aux environs de mes 4 ans avec un Amstrad CPC de seconde main que mon Grand-père avait ramené à la maison. Dessus, je me suis essayé à tous les classiques de la machine, comme Boulder Dash, Barbarian ou encore Fruity Frank, qui est un peu devenu le jeu de la famille.

Fruity-Frank

 

Quelques temps plus tard, je rentrais dans le monde des consoles avec la MegaDrive et Sonic The Hedgehog. Ma famille a bien entretenu ma passion puisque j’ai pu toucher à bon nombre des plate-formes de l’époque : NES, Super NES, Master System, Game Boy et j’en passe. Par la suite, j’ai découvert les jeux de gestion PC ainsi que les émulateurs qui m’ont permis de découvrir des jeux dont je n’avais même pas conscience, comme Final Fantasy 6 ou Chrono Trigger.

 

Chrono-Trigger-gameplay

 

3. Quel est ton top 3 jeux vidéo ?

Houlà, c’te gageure. J’ai trop bourlingué ma carcasse à travers les différentes plate-formes qui existent ou qui ont existé que je ne peux départager qu’à l’affectif. Allez, essayons de faire les choses bien :

Streets of Rage 2 : Il est difficile de nommer des jeux qui personnifient la quintessence de leur genre, mais Streets of Rage 2 peut, à mon sens, être nommé comme faisant partie de ce cercle très fermé. Des graphismes magnifiques pour la MD, une bande-son mythique et un Game Design quasi-parfait, il n’en faut pas plus pour qualifier ce jeu comme étant le porte-drapeau des Beat’em-Up.

SoR2

Dark Chronicle : Ce fut l’un de mes premiers jeux sur PS2, mais ce jeu m’a littéralement envoûté à l’époque. C’est possiblement l’un des jeux les plus riches de la console. L’univers y est aussi tellement cohérent et l’histoire est tellement bien menée qu’une fois accroché, impossible de laisser tomber. Si j’avais encore une PS2 en état de marche, nul doute que je m’y remettrais un de ces quatre.

Dark Chronicle

EarthBound : Si je mets ce jeu dans mon Top, ce n’est pas à cause de Monsieur Iwata (qui a permis en grande partie à ce jeu d’exister), mais bel et bien que ce jeu est pour moi une pépite. Non seulement, c’est un jeu très drôle, qui ne prend pas au sérieux mais c’est aussi un Game-Design assez novateur (avec notamment une gestion du farm assez unique) et surtout un univers jusque-là peu exploré dans les RPGs, j’ai nommé l’époque contemporaine (avec une bonne dose de liberté quand même), et pour moi qui sature un peu de l’Heroic-Fantasy, j’ai accueilli ce jeu comme une bouffée d’oxygène.

 

Earthbound

 

4. Quelle est ta dernière découverte ?

J’en ai parlé plus tôt, c’est Her Story sur PC. C’est un jeu qui vous place dans la peau d’une personne qui se retrouve à mener une enquête sur un événement qui eut lieu dans les années 90. Or, la seule chose à laquelle nous ayons accès, c’est une base de données d’extraits d’interrogatoires d’une femme. Le but étant, grâce à des mots-clés, de visionner ces extraits, de dénouer les nœuds de l’affaire et trouver le fin mot de l’histoire par nous-même, car le jeu ne vous donnera pas de solution tout rôti dans le bec.

 

her-story-header

 

5. Dans quel jeu aurais-tu aimé avoir un rôle ?

Je le dis tout net, dans un des Monkey Island. Si je devais en choisir un, je dirais le 3ème épisode : The Curse of Monkey Island. J’aime les univers délirants et l’univers de la Piraterie me fascine, donc je me serais bien vu rencontrer Guybrush Threepwood…

 

Monkey Island

 

6. Quelles consoles possèdes-tu ?

A l’heure actuelle, j’ai une PS3, une Xbox 360, une MegaDrive, une 3DS, une PSP et une PS Vita. J’aimerais bien agrandir ma collection mais je manque de moyens et de place.

 

 

7. Es-tu davantage PC ou consoles ?

Consoles, sans hésiter. Le délire de « PC Master Race » m’a fatigué depuis le départ, même si je comprends d’où ça vient. Néanmoins, je pense que chercher à se diviser est le meilleur moyen de ne pas résoudre les différents problèmes du Jeu Vidéo en général, mais je digresse. Disons simplement que le jeu sur Console correspond mieux à ma façon de jouer, tout simplement.

 

 

8. Préfères-tu jouer seul ou entre amis ?

En général, je préfère le jeu vidéo en solitaire. Non pas que je sois asocial, mais je pense que le solo favorise l’immersion dans l’univers proposé. Après, je pense que le jeu vidéo ne déroge pas des autres types de divertissement existants. Certains jeux sont faits pour être savouré en solo, d’autres sont faits pour prendre plaisir à plusieurs. Et de temps à autres, ça ne fait pas de mal de jouer du pad à plusieurs, il suffit juste que le jeu soit adapté à cela, car rien de pire qu’un jeu qui se force à faire du multi pour du multi.

 

 

9. Avec le recul,sur quel jeu as-tu passé le plus de temps ?

Difficile de répondre à cette question, j’ai jamais tenu les comptes. Si je devais parler en matière de temps absolu, je dirais Dark Chronicle. Après, si on parle d’un jeu que lequel j’ai passé plus de temps que je n’aurais dû en temps normal, je dirais GTA Vice City. Il m’a souvent pris l’envie d’allumer la console et de juste faire un tour en ville, à errer sans but, du bon son dans les oreilles, car le jeu en est rempli.

 

Grand-Theft-Auto-Vice-City-Free

 

10. Quel est le jeu que tu comptes bientôt t’offrir ?

J’ai pas vraiment d’achat prévu dans un avenir proche. Cela fait un moment que je n’ai pas acheté de jeu sorti alors fraîchement et pour le moment, rien ne me fait suffisamment envie pour céder à la tentation dans un avenir proche. Le seul jeu que je vois me faire céder dans l’avenir serait Kingdom Hearts 3.

Et voilà qui conclut ce Gamer Tag. Puisqu’il faut nommer deux personnes, je vais donc nommer Bugs Riku, une streameuse et amie de longue date et Linsky, Gamer à poil dur.