Archives du blog

[Catch & Conséquences #7 (grave à la bourre)] Review de WWE Money In The Bank 2012

Il y a un an, l’édition 2011 de Money In The Bank était rentré dans l’histoire de la WWE. Entre l’arrivée au premier plan d’un catcheur dont on ne pensait jamais qu’il arriverait au plus haut niveau de la WWE et la tenue d’un match légendaire qui allait permettre à une superstar confirmée de s’inscrire pour longtemps dans les mémoires de ceux qui suivent la fédération de Stamford.

1 an plus tard, ces deux catcheurs que sont Daniel Bryan et CM Punk allaient voir leurs destins se (re)croiser mais cette fois pour le titre suprême de la WWE. Mais est-ce que cette édition 2012 de Money In The Bank allait tenir la réputation de sa précédente édition ? Réponse dans cet article.

 

 

Avant de rentrer dans le vif du sujet, un petit mot sur le match par équipes qui opposait R-Truth & Kofi Kingston, les champions en titre à Hunico & Camacho. On peut s’étonner de ne pas retrouver les PrimeTime Players dans ce match mais cela est dû à l’intervention d’Abraham Washington qui a refusé de voir ses poulains relégués hors du Pay-Per-View. Néanmoins, cela n’a pas empêché d’avoir un match par équipes très solide, avec un Hunico décidément très en forme. La paire championne conserve son titre et le show en tant que tel peut enfin commencer.

 

 

Le show s’ouvrit directement avec le MitB pour le contrat pour le World Heavyweight Championship. Généralement, en matière de Money In The Bank Ladder Match, il y a deux écoles : le spotfest (comprendre un festival de mouvements spectaculaires) et les matchs plus construits. Le match de la mallette bleue est clairement à classer dans la première catégorie. Il y eut beaucoup de mouvements très spectaculaire (on peut citer par exemple la powerbomb inversée de Tyson Kidd ou le Spear porté aux sommets des échelles par Christian), pas mal de ratés aussi, mais le match fut divertissant. Au final, Ziggler sut saisir sa chance et décrocha la mallette.

 

 

Avant de poursuivre le cours du PPV, nous eûmes droit à une petite interview de Sheamus qui nous a dit, en résumé, que seul le présent l’intéressait et que la menace de la mallette ne lui faisait pas plus peur que ça. D’ailleurs, c’était à son tour d’entrer en scène face à Alberto Del Rio mais avant de parler du match, The Miz fit son retour sur le devant de la scène en annonçant qu’en tant qu’ancien Champion WWE, il était éligible pour le MitB Rouge et que donc, il faudrait aussi compter sur lui pour ce match.

Concernant le match pour le WHC, on ne peut pas dire que ce match restera dans les annales. En effet, le match souffrit d’un certain manque de rythme et Del Rio n’a jamais vraiment semblé en mesure d’inquiéter Sheamus. Mais l’après-match fut bien plus intéressant puisque Del Rio fit subir un passage à tabac au champion. Et comme vous pouvez vous en douter, Ziggler se ramena aussitôt avec la ferme volonté d’encaisser sa mallette. Cependant, Del Rio n’a pas vu d’un bon œil cette intervention et laissa à Sheamus juste assez de temps pour récupérer et ainsi envoyer sa semelle dans la tête du blondinet avant que ce dernier ne puisse valider sa tentative. Bref, passons à la suite.

 

 

La suite fut en fait un match par équipes de dernière minute opposant les PrimeTime Players à Primo & Epico, le tout commenté par les champions par équipes encore auréolés de leur victoire du début de soirée. Je me demande quand même comment le fait de privilégier l’exposition au titre peut se justifier. Enfin bref, ce match n’est à retenir que pour deux raisons : D’abord, les interventions d’A.W. qui était pourvu d’un micro tout au long du match. Et même si cette idée recèle un grand potentiel d’énervement, à l’image du mégaphone de Jimmy Hart dans les années 80, force est de reconnaître que Washington doit encore travailler avant de devenir vraiment imbuvable, en tout cas, il est encore très loin de la référence en la matière, j’ai nomme Vickie Guerrero. Autre chose, les Portoricains semblent s’être libérés depuis qu’ils sont passés du côté Lumineux de la Force. Primo a d’ailleurs déployé une grande intensité dans le ring. Il aura bien fallu sortir tout cela pour arriver à réveiller le public assommé par la (somnifère) phase de domination des PTP. Et au final, c’est bien la paire Primo/Epico qui sortit vainqueur du match et les PrimeTime Players eurent même droit à une petite humiliation en prime en provenance des champions.

 

 

La moitié du show venait de passer et l’heure du WWE Championship Match sonnait déjà. J’aurais quelques mots à dire à ce sujet, mais j’y reviendrais lors de ma conclusion. Petite surprise de dernière minute : le match serait sans disqualifications.

La principale interrogation concernait le rôle d’AJ dans le match, et contrairement à ce qu’on pouvait redouter, la carte de la Geek Goddess fut excellemment jouée. Ainsi, la jeune demoiselle a passé une bonne partie du match aux vestiaires, ayant en effet été victime d’un choc contre CM Punk. Mais concernant son rôle actif dans le match, il fut très discret et se résuma à ramener une chaise sur le ring, laissant les deux Superstars se la disputer.

Concernant le match lui-même, la partition proposée fut très différente de celle de No Way Out. Plus simple, plus brutal, il n’en fut pas moins intéressant pour autant. Les deux catcheurs sont habitués à varier leurs styles et l’exercice fut très plaisant à regarder. Finalement, après une Back Superplex portée à travers une table, CM Punk remporta la victoire et poursuit donc son fantastique règne qui rentre dans son 9ème mois consécutif (Il me semble que seul John Cena a fait mieux ces 10 dernières années).

 

 

Encore une heure de show et plus qu’un match au programme ? Vous vous doutez bien que la WWE avait quelques tours dans sa manche pour nous faire patienter jusqu’au main-event. C’est donc ainsi que deux matchs de dernière minute furent proposés

Le premier proposait Ryback, l’habitué des dernières minutes dans un match handicap. D’ores et déjà, on peut noter une certaine progression. Fini le menu fretin chopé au gym du coin l’après-midi même, cette fois, Ryback allait affronter deux membres du roster. Bon, il s’agit de Curt Hawkins et Tyler Reks mais quand même…

Sinon, rien de nouveau sur le ring. Ryback facilite toujours le transit intestinal quand on le voit catcher et ce même s’il a semblé plus en difficulté que d’habitude. A oublier donc…

 

 

Le second match ajouté fut un match de Divas à 6 opposant d’un côté Beth Phoenix, Eve Torres & Natalya et de l’autre Layla, Tamina & Kaitlyn. Aucun enjeu pour ce match et presque autant d’intérêt au final…

 

 

Revenons aux choses sérieuses avec le main-event qui fut le MitB Ladder Match donnant droit à un match pour le titre WWE.

Comme dit précédemment, il y a deux types de match mettant en jeu la mallette : les spotfests et les matchs plus construits. Ici, c’est le deuxième cas auquel nous avons fait face.

En fait, le pivot du match ne fut nul autre que le Big Show. En effet, le géant fut le contre d’attention pendant une bonne partie du match. De sa domination totale en début d’affrontement jusqu’aux coups finaux qu’il a subi, en passant par l’Attitude Adjustment subi à travers la table des annonceurs hispaniques et l’ensevelissement sous une montagne d’échelles, il fut vraiment le centre d’attention pendant une bonne partie du match. Le reste du match fut sympathique, avec notamment une très bonne prestation de Chris Jericho. Mais au final, grâce à des coups de mallette digne des pires bourrins qui firent céder la poignée de cette dernière, John Cena remporta le match et nous gratifia en prime d’une magnifique tête à Meme.

 

 

La preuve…

 

Au final, que dire de ce Pay-Per-View ? Bah que cette édition fut correcte, bien qu’assez loin d’arriver à la cheville de l’édition de l’an dernier. Les matchs furent dans l’ensemble solides (à l’exception des matchs de dernière minute) et les perspectives ouvertes par les résultats font que SummerSlam se prépare sur de bonnes bases. Petit coup de gueule en passant : Ler fait de TOUJOURS voir Cena en main-event alors que les matchs de Championnats sont relégués en milieu de carte commence à devenir quelque peu contre-productif. Cela peut à terme dévaluer la valeur des ceintures majeures et nuire au prestige des futurs shows.

 

Cette review de WWE Money In The Bank est terminée, on se retrouve bientôt pour SummerSlam…

 

 

C2J

 

 

Photos : Copyright © wwe.com

[Catch & Conséquences #6] Review de WWE No Way Out 2012

[Attention : Cette review ne prend en compte que le show en lui-même. Ne comptez donc pas sur cet article pour voir ce qui s’est passé depuis.]

 

 

Après un Over The Limit qui passe de plus en plus pour avoir été anecdotique, la WWE était quelque peu attendu au tournant avec No Way Out. Mais encore une fois, le programme proposé par la fédération n’était pas vraiment excitant. Maintenant que ce Pay-Per-View fait partie de l’Histoire, il est temps d’analyser ce qu’il en fut vraiment.

 

 

Comme depuis plusieurs mois, l’Univers de la WWE a pu se chauffer à moindre frais sur YouTube en suivant le match du pré-show qui proposait une opposition entre le « Funkasaurus » Brodus Clay & David Otunga, l’éminence grise de John Laurinaitis.

Déjà, quand on connaît les qualités dans le ring des deux catcheurs, on pouvait avoir peur sur le rendu final, et les craintes allaient se révéler fondées. Il n’y a pas grand chose à retirer des 5 minutes de match que nous ont proposé et la conclusion du match (décompte à l’extérieur volontaire d’Otunga, donnant ainsi la victoire à Clay) nous laisse quelque peu sur notre faim.

Pas grand chose non plus à retirer de ce pré-show en général si ce n’est un segment concernant Primo & Epico, dont on reparlera plus tard dans cet article.

 

 

Il était donc temps pour le show de véritablement démarrer. Une fois les feux d’artifice tirés, le premier match annoncé ne fut nul autre que l’affrontement pour le World Heavyweight Championship qui devait opposer Dolph Ziggler à l’actuel champion, Sheamus.

Pour une ouverture, ce fut une sacré ouverture. Aidés en cela par un public très actif (il le fut d’ailleurs tout au long du show), les deux superstars ont proposé une bonne entrée en matière. Ziggler a notamment su faire preuve de son talent et a montré de manière fort convaincante qu’il était digne de rester aux alentours du titre majeur. Ne lui reste plus qu’à se construire un personnage fort pour pouvoir concrétiser ce souhait. Dommage cependant que la victoire de Sheamus n’ait été trop éclatante, cela risque de ralentir Ziggler dans sa progression.

 

 

Pour enchaîner, direction les coulisses où nous pûmes voir Vince McMahon poursuivi par John Laurinaitis qui a voulu lui présenter ses excuses pour le direct que le Big Show lui avait mis dans le citron lors du Raw du Lundi précédent, tout en lui disant que, étant donné que la victoire de l’Athlète le plus large au monde était quasiment acquise, cela n’entacherait pas leur relation. La réponse du Président n’eut même pas besoin de mots pour montrer son avis puisque ce dernier barra au chantre du People Power l’entrée de son bureau. Évidemment vexé, ce dernier passa ses nerfs sur Josh Matthews qui souhaitait simplement savoir si ce dernier ne ressentait pas trop de pression.

Le PPV enchaîna sur le Tuxedo Match qui opposa l’acutel champion US, Santino Marella à l’âme damnée d’Alberto Del Rio, Ricardo Rodriguez.

On s’attendait à un Comedy Match, ce fut en effet un match qui se voulait comique, mais les intentions ne suffisent pas, et il faut reconnaître que ce fut raté. Les effets sont tombés à plat, ça manquait de la folie qu’ont pu nous donner les deux lors des derniers shows hebdomadaires. Le seul moment à sortir de ce match fut la tête de Del Rio imprimé sur l’arrière du slip de Rodriguez. Bref, à oublier…

 

 

Après une brève célébration de l’Italien, nous eûmes droit à une interview de CM Punk par Matt Striker qui a notamment cherché à savoir ce que pensait le Champion de la WWE d’AJ, qui est devenue depuis quelques semaines l’un des pivots de la rivalité pour le titre WWE. Et quand on parle du loup… AJ est donc venue souhaiter bonne chance au champion, le gratifiant d’une bise sur la joue. Ce segment n’était en fait que la première partie d’un triptyque concernant AJ, mais nous y reviendrons plus tard…

Maintenant, il est temps de parler du match pour le Titre Intercontinental opposant Cody Rhodes et Christian, dans ce qui fut la revanche d’Over The Limit.

Contrairement au PPV précédent, cette fois, les deux protagonistes ont eu du temps pour broder leur match, et grand bien leur en a fait. Bien rythmé et proposant de belles séquences, ce match fut très agréable à regarder. On sent quand même qu’on pourrait voir un spectacle encore plus intéressant en provenance des deux superstars. Au final, ce ne fut pas le « Show-Stealer » que j’avais prédit, mais ce fut un bon moment quand même.

 

 

Après ce bon moment, la WWE nous proposa un match de dernière minute sous la forme d’un Fatal 4-Way Tag Team Match pour désigner les prochains challengers au Titre par équipes.

Ce match opposa donc Primo & Epico (dont le cas fut abordé en pré-show), Justin Gabriel & Tyson Kidd, les Primetime Players (Titus O’Neil & Darren Young, deux anciens de NXT) et les frères Uso.

En temps normal, je ne suis pas fan de ce genre de matchs, je pense qu’ils ont trop tendance à devenir confus très vite, ce qui empêche de faire ressortir l’équipe victorieuse comme il faudrait. Mais ici, le match fut solide, bien mené, avec juste ce qu’il faut de folie. De plus, le match a proposé une conclusion intéressante qui propose une ouverture pour les semaines qui viennent. En effet, Abraham Washington, le manager de Primo & Epico, a littéralement envoyé en pâture Primo à Darren Young, offrant ainsi la victoire aux Primetime Players. De plus, après le match, A.W. A clairement laissé tomber la paire de Porto-ricains pour les deux anciens de NXT, qui eurent finalement le dessus. On sent un frémissent dans la division par équipes et cela ne peut qu’être enthousiasmant pour la suite.

 

 

Le segment qui nous fut proposé par la suite était un segment que beaucoup de monde attendait, puisqu’il s’agissait d’une intervention de Triple H, le Chef des Opérations de la WWE. Accueilli comme d’habitude sous des acclamations tonitruantes, The Game prit donc la parole et aborda derechef le cas Lesnar. En effet, vous vous rappelez sûrement que Brock Lesnar était parti avec pertes et fracas (c’est le cas de le dire pour le bras de Triple H) tout en collant deux procès aux fesses de la WWE, conseillé en cela par Paul Heyman. Comme vous pouvez vous en douter, cela énerve quelque peu Triple H, plus prompt à faire parler ses poings que ses capacités intellectuelles. C’est pourquoi il a proposé à l’ancien Champion UFC un défi pour SummerSlam, essayant ainsi de titiller sa fibre de combattant.

C’est quand même un peu court et c’est quand même faire preuve de beaucoup d’égocentrisme que de croire qu’il pourra tout régler tout seul, avec ses poings. Mais comme beaucoup, je suis quand même intrigué par ce que pourrait donner une opposition entre les deux. Donc attendons de voir les futurs développements avant de porter un jugement définitif.

 

 

 

Le segment qui suivit fut la seconde partie de l’angle concernant AJ : Cette fois-ci, la petite geekette rendit visite à Daniel Bryan afin de lui souhaiter aussi bonne chance, ce qui laissa Bryan apparemment indifférent, quoique puisque nous pûmes voir un sourire s’esquisser sur le visage de l’ancien World Heavyweight Champion après la bise d’AJ.

Revenons au catch à proprement parler puisque c’est le moment de parler du match pour le titre des Divas opposant Beth Phoenix à Layla.

A vrai dire, je ne sais pas trop quoi penser de ce match. Si l’action dans le ring ne fut pas mauvaise, bien qu’un peu en-dessous du match d’Over the Limit, le match s’est déroulé sur un rythme bizarre, un peu irrégulier, qui à mon sens a rendu le match difficile à suivre pleinement. De plus, il ressort de ce match un sentiment étrange, le fait est que Beth Phoenix ne semble plus avoir l’aura de domination qu’elle avait jusque-là. Aussi, on a l’impression en ce moment que la division des Divas ne tourne quasiment qu’autour de Beth & Layla. Bref, les Divas semblent très mal engagées, même si ce n’est pas un fait totalement nouveau.

 

 

A peine le temps de célébrer cette victoire qu’on enchaîne directement avec le troisième et dernier volet de l’affaire AJ et comme vous pouvez vous en douter, c’est au Big Red Monster qu’elle rend visite cette fois-ci. Ambiance glauque et sombre évidemment, et un Kane bien plus entreprenant que les deux autres superstars avec la petite Diva. Tout était en place pour le match pour le titre WWE.

Mais avant cela, la fédération nous servit un nouveau match surprise, opposant Hunico, le gangsta chicano du pauvre, à Sin Cara, qui a fait il y a quelques semaines son retour à la compétition après avoir subi il y a quelques mois une rupture du tendon rotulien.

Première chose, je ne comprends toujours pas pourquoi ils continuent à utiliser ces jeux de lumière à la noix dès que Sin Cara livre bataille. Ça rend le match moins lisible et je suis sur que cela altère grandement la qualité des matchs que le luchador livre.

Ensuite, concernant le match lui-même, c’était tout à fait regardable. Mais pour être franc, une grande partie du mérite en revient à Hunico. Il a su délivrer une partition excellente, montrant un éventail de prises assez impressionnant et une belle capacité de construction. Sin Cara, en revanche, souffre toujours des mêmes problèmes de rythme et de montée en puissance qu’avant sa blessure. Malgré tout cela, c’est ce dernier qui sortit victorieux du match grâce à sa Mistica (un peu sortie de nulle part).

 

 

L’heure du match pour le titre WWE entre CM Punk, Daniel Bryan & Kane avait sonné. La plus grande interrogation de ce match concernait sûrement l’utilisation d’AJ dans ce match. Pour le coup, la partition de la petite geekette a été plutôt subtile. Elle n’est apparue qu’en fin de match, pour se faire tamponner par Kane (qui était en pleine lutte avec Punk) et finir inconsciente au sol, ce qui déconcentra le géant et permit à Punk de remporter le match. Kane ramena la petite lutine aux vestiaires, nous permettant de nous rendre compte que cette intervention était bien plus vicieuse que cela…

L’autre interrogation concernait l’utilisation du Big Red Monster et force est de reconnaître qu’il s’est parfaitement intégré dans le match. Mais il a fait du Kane pur jus, c’est-à-dire de la desruction en règle. Simplement, Bryan et Punk ont su accorder leurs violons pour parfaitement intégrer le géant, ce qui prouve le talent des deux anciens rois des fédérations indépendantes.

Au final, ce fut un très bon match, sûrement celui de la soirée, avec peu de fausses notes à signaler (peut-être une disparition trop brutale de Bryan en fin de match), et pas mal d’ouvertures pour la suite des événements. Bref, dans l’esprit, nous venions d’assister au vrai Main-Event du PPV. Mais hélàs, il restait encore deux matchs à voir…

 

 

 

Le premier d’entre eux était l’habituel destruction de Ryback face à deux freluquets. Le meilleur moment de ce segment fut quand Tic & tac nous ont chanté (de manière très fausse) l’ancien thème de Wrestlemania. Je n’en dirais pas plus…

 

 

 

Abordons enfin le dernier match du show, le Main-Event entre le Big Show et John Cena qui allait déterminer l’avenir à la WWE de John Laurinaitis.

On pouvait s’y attendre mais ce match fut très classique dans son déroulement pour une configuration de la sorte : on a donc eu droit à un festival d’interventions, que ce soit en provenance de Mr. Excitement pour empêcher Cena de sortir ou que ce soit en provenance de tous ceux que le Big Show avait étalé ces dernières semaines (Clay, Ryder, Kingston et j’en passe) pour empêcher ce dernier de sortir. Nous eûmes aussi un Big Show trop décidé à infliger une correction à Cena pour rendre le tout cohérent. Normalement, vu que Cena ne cherchait qu’à gagner, Show aurait eu intérêt à rendre le match le plus court possible pour éviter tout retournement défavorable. C’est un peu dommage, car l’action dans le ring fut solide. Néanmoins, le final fut bien mené, Cena remporta le match et fit s’envoler les rêves d’ambition de Laurinaitis. Et pour conclure en beauté, comme promis avant le match, Vince McMahon asséna les fameux mots à ce qu’on peut considérer maintenant comme étant l’ancien GM de Raw & SmackDown, suivis par un petit passage à travers la table des commentateurs hispaniques offert par John Cena himself.

 

 

Et c’est sur ces images que se conclut « No Way Out ». Un PPV au final plus homogène que Over The Limit mais avec moins de morceaux de bravoure. J’espère que le niveau remontera le mois prochain pour WWE Money In The Bank 2012, un Pay-Per-View qui, en l’espace d’une soirée de 2011, est rentré dans la Légende de la WWE. L’édition 2012 continuera-t-elle sur la lancée de celle de l’an dernier ? Réponse dans quelques semaines…

 

 

 

C2J

 

 

Photos : copyright © wwe.com