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[Bouquins] Persona 5 Artbook Officiel : un livre incontournable qui volera vos cœurs à nouveau

Sorti il y a près de deux ans maintenant dans nos contrées, Persona 5 a marqué les esprits et reste un des meilleurs RPG japonais de ces dernières années. Il avait pour lui une esthétique unique, un gameplay aux petits oignons, Le pitch de départ est simple : Une bande d’adolescents décide de rendre l’humanité meilleure en « volant » les désirs les plus inavouables de notables de la société Tokyoïte, sous le nom de « Voleurs Fantômes ».
Le scénario se veut être en réalité une critique de la société japonaise contemporaine. Le jeu deviendra le plus vendu de la licence avec 2,2 millions d’exemplaires vendus à travers le monde, et du coup, P5 s’est vu décliné en une multitude de produits dérivés, allant des figurines des personnages du jeu à la série animée.

Et voilà que Mana Books décide de publier chez nous l’Artbook Officiel du jeu en version française. Le livre reprend l’édition japonaise en intégralité. Cette version est donc supérieure à l’américaine éditée par Prima Games, qui était parue amputée d’une centaine de pages ( rien que ça !). Dans les faits, nous avons affaire à une sacré gros livre. Voyez plutôt, 512 pages remplies d’illustrations du jeu et de commentaires du créateurs, entièrement traduits, avec une couverture rigide très belle avec une autre couverture en papier glacé et rabats très belle aussi. Le tout doit faire plus de 1 kilo, un joli bébé de papier, à n’en pas douter. Et à propos de papier, celui de l’artbook est de très belle qualité. Et je ne voudrais pas commette d’erreur, je ne sais pas si mon toucher me trompe, mais il me semble qu’il y a un vernis sélectif concernant les illustrations. Comprenez : les images ont une texture différente de celle du papier. Graphiquement, le tout respecte évidemment la charte globale mise en place pour le jeu.

Vous y découvrirez donc des milliers d’illustrations, notamment des croquis préparatoires, l’histoire des personnages, et comment certains ont vu leur design modifié. Il faut faire attention: si vous faites P5 pour la première fois en ce moment, cet artbook contient des spoilers. En effet, vous saurez tout sur les personnages, qu’ils soient principaux ou secondaires. Comment ils ont été créés et comment ils ont évolué aussi bien dans leur apparence que dans leur caractère, au fil du développement du jeu. Il faut saluer le travail de Mana Books d’avoir traduit de très belle manière les dires du créateur des personnages et même des dialogues dans les croquis de certaines séquences. La fin de l’ouvrage se termine par une interview interne de Shigenori Soejima, qui permet également d’en apprendre plus sur la création de P5 et les difficultés de développement.

Vous l’aurez compris, cet ouvrage d’art vaut largement les 40 € demandés pour son acquisition et est un excellent complément pour qui décide en apprendre plus sur le jeu ou le monde qui le compose. Personnellement, il a de nouveau volé mon coeur. Et si avec ça, vous n’avez pas envie de vous replonger dans Persona 5, pour par exemple tenter le platine, c’est à ne plus rien comprendre… A moins que vous vouliez attendre la version « The Royal » , qui vient d’être annoncée sur PS4. C’est une raison valable.

Persona 5 : Artbook Officiel

Éditeur : Mana Books

Nombre de pages : 512

Prix : 39,99 €

TFGA Spécial : Renaissance

Alors que nous avons cru que le concept des TFGA serait enterré à jamais, voilà que Alex surprend tout le monde en annonçant leur éventuel retour, du moins au moins pour un numéro spécial, intitulé « Renaissance ». Renaissance ? Oui, du concept. Mais le thème vise essentiellement les remakes de jeux, ou les titres qui ont connu une seconde jeunesse. Il est vrai qu’en cette période de « remasters » et remakes à tout va le thème est d’actualité. Alors voici les 5 jeux reliftés, ou réédités, que j’ai sélectionnés. Pour certains, j’y ai joué, et d’autres devraient vite arriver et j’ai hâte de les voir de nouveau.

5-Day of the Tentacle Remastered : le summum des jeux Lucas Arts

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Le temps de mes années collège et du club informatique transparaît dans cette cinquième place. Day of the Tentacle m’a marqué, par ses personnages, son humour, et ses énigmes bien tordues. Si vous ne connaissez pas le jeu d’origine, je ne saurai que vous conseiller de faire le remake, qui reste absolument fidèle à l’esprit de l’original même dans ses graphismes. Je connaissais tellement bien le jeu que j’ai réussi à le platiner sur PS4, et pourtant, je ne cours pas forcément après, parce que faire 500 pompes en 30 secondes sur 1 doigt dans un jeu pour le décrocher, ça me gave sévère. Alors il est vrai que j’ai bouclé l’aventure en 5 heures, mais si vous ne connaissez pas, comptez au moins le double. Et pour les fans, la version remasterisée de Full Throttle vient de sortir. Mais je me demande, pour les deux, si cela vaut vraiment 15 €  notamment pour les connaisseurs des originaux, ou s’ils ne méritent pas une petite baisse de prix, quand même…

4-Tomb Raider : Anniversary : Un remake pour presque un autre jeu

Tomb_Raider_-_Anniversary

Rejouer au premier Tomb Raider dans sa version d ‘origine de 1996 relève aujourd’hui du supplice.Décors en 3D pixélisés et polygones anguleux-allant jusqu’à la poitrine triangulaire de Lara, sauvegardes limitées par l’utilisation de diamants, et surtout, une jouabilité archi-raide. Le titre est témoin d’une époque, et si on savait s’en contenter, il accuse son âge. Depuis, la série a connu des reboots, avec une histoire de Miss Croft réécrite au fil des développeurs et éditeurs. En 2007 sortit Tomb Raider Anniversary, sur  toutes les consoles de l’époque. Le jeu reprend la base de l’original, mais en améliore le level design, je peux vous dire que certains niveaux sont nettement moins chiants à passer, il est devenu également beaucoup plus beau, instaure des checkpoints et des sauvegardes plus fréquentes, mais surtout,  il bénéficie d’une jouabilité beaucoup plus souple. Lara a de nouveaux mouvements, et peut même ralentir le temps pour éliminer les ennemis. Mieux, elle est équipée d’un grappin, ce qui permet de faire de nouvelles énigmes. Bref, un remake de qualité, comme on aimerait en voir plus souvent.

3-Final Fantasy XII : sa beauté viendra bientôt sur écran HD

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Je fais partie de ceux qui ont adoré Final Fantasy XII malgré ses défauts. Oui, il est différent. Oui, il a été fait par une grosse partie de la team à l’origine de Vagrant Story. Final Fantasy XII peut se vanter d’avoir un monde ouvert crédible, et plus vivant que celui de FF XV, qui s’est lamentablement planté sur ce point. Ce douzième épisode est également très beau… sur TV cathodique. Lorsqu’il est sorti, la HD commençait tout juste à arriver, et le consommateur devait choisir entre un HD ready et un Full HD en matière de téléviseurs. Mais justement, sur écran HD, le jeu ne passe plus du tout. Les textures bavent, les couleurs sont plus ternes et le tout pixelise pas mal. C’est pour cela que j’ai hâte d’être au 11 juillet prochain, pour voir comment le lifting graphique fera des miracles sur écrans HD, avec, en plus les ajouts de la version Zodiac Job System japonaise… Square avait bien réussi le lifting de Final Fantasy X, donc je me dis qu’il n’y a aucune raison qu’ils se foirent là dessus.

2-Star Ocean : Till the End of Time: Un lifting pour effacer les ravages du 50Hz ?

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Le troisième Star Ocean a subi moins de dégâts que le jeu précédent, et fait l’objet d’un remake qui est déjà sorti au Japon. Sa sortie européenne, uniquement sur le PSStore ne devrait plus tarder, du moins je l’espère. J’aimerais voir les améliorations, ne serait-ce que visuelles. Parce que, inutile de le nier, le titre avait déjà subi des dégâts en passant en Europe, et bien que le 50 Hz n’ait pas fait autant de ravages que pour Final Fantasy X à l’époque ( les personnages qui couraient au ralenti!), l’optimisation s’est faite au prix de deux grosses bandes noires en haut et en bas de l’écran. Alors oui, ce dernier très bon épisode de la saga (comment ça, je suis méchant ? Mais non, c’est une vérité…) méritait bien quelques retouches. Attention toutefois, si vous voulez vous lancer dans le jeu : la difficulté est assez élevée, et vous mourrez si vos MP arrivent à zéro. Et les ennemis ne se priveront parfois pas de vous en enlever. Je crois que j’en ferai enfin une critique sur le blog, d’ailleurs…

1-Persona 4 Golden : un remake en or pour la Vita

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Et c’est un jeu Persona qui occupe la première place ! P4G est une version améliorée de P4. Pas forcément sur le plan graphique, si ce n’est des effets de lumières et des graphismes lissés et adaptés à l’écran de la Vita, mais le jeu propose des arcanes de tarot et des Social Links supplémentaires, un nouveau personnage, ainsi qu’une histoire enrichie.  Vous pouvez aussi demander de l’aide aux joueurs connectés si vous êtes coincés dans les donjons ou si un boss vous cause des difficultés. Impossible d’oublier ce grand jeu de la Vita, qui est maintenant à 5 ou 6 €, si vous ne l’avez jamais fait, c’est le moment ou jamais. D’ailleurs, je vais en profiter pour dire quelques mots sur Persona 5. Je ne le testerai pas sur le blog, parce que je suis rédacteur pour JVL et je l’ai fait là-bas. Mais je peux toutefois dire que le jeu est une claque, définitivement. Qu’il est sans doute un des meilleurs RPG japonais jamais faits, et que vous devrez vous attendre à des surprises dans tous les domaines. De plus, si vous n’avez pas de PS4, il est également sorti sur PS3. Oui bon, l’anglais, tout ça… Arrêtez de m’énerver, merci, parce que quand je vois les prétendus joueurs lui mettre entre 0 et 5/20 dans les tests des lecteurs d’un certain site très connu, juste à cause de la langue, ça me met dans une rage que vous ne pouvez pas imaginer. S’ils savaient ce que coûte une traduction… Non, ne me parlez pas de l’excuse Google Trad, vous voulez vraiment me fâcher ou bien ?

Mais Jul, tu n’as pas parlé de Final fantasy VII remake, et pourtant, dieu sait combien tu adores aussi ce jeu… C’est vrai. Mais je n’en ai pas parlé parce que j’ai peur. Enfin, peur… disons que j’éprouve vis à vis de ce remake, qui apparemment n’est pas près de sortir, un sentiment de curiosité de d’attente. Le fait qu’il soit découpé en épisodes me refroidit grandement. Et j’espère que les scénaristes, s’ils promettent d’explorer d’autres facettes et d’autres lieux, n’ont pas enlevé l’événement majeur de la fin de la première partie du jeu original. Que tout le monde connait, depuis 20 ans, mais bon…

Voilà, c’est tout pour cette fois, je vous dis à bientôt pour un nouveau TFGA.

Pour terminer, quelque chose qui n’a rien à voir avec cet article, je veux juste faire une mise au point par rapport à un commentaire qui m’a particulièrement déplu concernant Jeux Vidéo Pratique. On a le droit de ne pas être d’accord, bien que je soupçonne cette commentatrice d’être quelqu’un de l’équipe rédactionnelle. Mais pas d’affirmer que nous sommes payés pour dire du mal, ou du bien de quoi que ce soit. Ce blog est fait à titre bénévole, et ce sont nos sous qui sont investis lorsque nous parlons de quelque chose. Donc, si nos mains ne sont pas remplies d’argent, au moins, elles sont propres.

Weekly Retro #18 : Classiques d’aujourd’hui, d’hier et de demain

Le Weekly Retro revient sur le blog après une interruption pour cause d’emploi du temps chargé sur le plan personnel.

Je vous propose un numéro un peu particulier cette semaine. En effet, j’avais envie de réfléchir sur la notion de «  classique » de jeu vidéo. Ce ne sont que quelques pistes, rien de plus.

Je joue en ce moment à Horizon Zero Dawn, et comme vous le savez ce début d’année 2017 , bien pourri sur le plan politique, est en revanche extraordinaire sur le plan vidéoludique. Pas une semaine sans qu’un jeu d’exception ne sorte. Et ça va continuer. Mars est même un mois fou à l’image de sa météo : Horizon Zero Dawn, je vous en ferai sans doute une critique ici, et la plupart des critiques de presse ont salué les qualités du jeu, sauf Gamekult, mais je pense qu’ils doivent avoir une dent contre Guerrilla Games.

Et le dernier Zelda , intitulé Breath of the Wild remporte tous les suffrages sur la toute nouvelle console de Nintendo, la Switch, lancée au début du mois sur le marché.

D’autres titres, dont certains à venir comme NieR Automata ( sans doute une critique sur ce blog aussi), ou Persona 5 pour ne citer qu’eux, ont raflé aussi des notes excellentes en version import.

Cette année s’annonce donc comme une année de rêve pour les joueurs…et de cauchemar pour le portefeuille…et le temps. En effet, chaque journée ne dure que 24 heures, et il n’est pas extensible.

Nul doute que tous ces titres, et j’en ai oublié, deviendront des classiques lorsque la génération actuelle sera devenue « rétro ».

Mais qu’est ce qui fait qu’un jeu devient un classique unanimement reconnu ?

1-L’illusion du GOTY

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Ah, le fameux GOTY, à chaque fin d’année c’est pareil, les gens se disputent pour savoir quel titre sera le Game of the Year, c’est à dire le jeu de l’année, le tout instrumentalisé par les magazines. Du genre, il ne faut en choisir qu’un seul. Maintenant, admettons que vous avez acheté tous les gros titres que j’ai cités ci-dessus que vous les ayez terminés, et surtout grandement appréciés. Maintenant, choisissez-en un seul. Je suis certain que le choix ne sera pas facile.

D’autant que le titre considéré comme jeu de l’année pour un joueur ne sera pas forcément le même pour d’autres. Tout dépend de l’expérience qu’on en retire et de ce à quoi on a joué.

Il vaut mieux donc faire une récap’ en fin d’année, permettant de partager les expériences de jeu sur un an, bonnes ou mauvaises. Oui, une déception peut arriver…

2-Le premier jeu est souvent marquant

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La notion de « classique » vient aussi avec la façon dont nous avons abordé notre première expérience vidéoludique. Par exemple, la mienne, c’est lorsque j’ai reçu ma Megadrive avec Sonic et Streets of Rage en bundle. Le jeu du hérisson bleu fut le premier à squatter la fente de la console, autant vous dire que ce titre est culte et que je ne lui trouve quasiment aucun défaut. Et peut-être que, pour ceux qui ont eu la MD avant, il s’agira de Altered Beast, premier jeu à être vendu en bundle avec.

Mais disons ce qui est, ce dernier est vraiment limité dans son gameplay, son level-design et n’exploite vraiment pas la console. Il aura fallu le courage de Tom Kalinske, président de Sega of America pour changer la donne et mettre le premier Sonic à la place, ce qu ne plut pas du tout au chef de Sega Japan. Pourtant, la stratégie s’avéra payante. Mais cela ne fut que le premier d’une série de conflits qui perdureront jusqu’à la fin de Sega en tant que constructeur …

Pour en revenir à nos pixels, si cela fut Sonic pour moi, pour d’autres, la première expérience fut sans doute sur un autre jeu ou une autre console. Je ne sais pas, un Mario, Aladdin ( version MD superior!!!), et tiens, ça va nous permettre d’enchaîner sur un autre point : les critères « objectifs ». Peut-être que pour ceux qui se lancent dans le jeu vidéo à notre époque,  Final Fantasy XV sera pour eux un classique…. Non, ne me parlez pas de Star Ocean 5, par pitié…

3- Les atouts doivent être visibles

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Ce que j’appelle les « critères objectifs » est comment le jeu se présente à vous. Cela passe par les graphismes, le son, mais aussi la jouabilité. Mais un joueur normalement constitué verra en premier lieu la jaquette d’un titre, et même quelques images au dos pour donner une idée. Le critère graphique est donc de première importance. Je doute que le premier Sonic soit devenu aussi culte sans des graphismes prouvant que la MD savait aussi se défendre… Mais parfois c’est raté. Manque de temps, de moyens, il arrive que des programmeurs ratent cet aspect d’un jeu.

Donc, il faut rattraper une tare en soignant une autre. Et là la jouabilité devient essentielle. Je suis prêt à pardonner la mocheté d’un jeu si la jouabilité suit.

Le son compte pour les oreilles, mais au besoin, si les musicos n’ont pas su dompter le processeur son, il y a toujours la possibilité de couper celui-ci sur toute bonne télécommande.

Évidemment, ne maîtriser aucun de ces trois critères essentiels donnaient souvent une daube qui atterrissait, entre autres, chez Ze Killer de Consoles+.

Cependant, pour vouloir sortir une véritable daube bien fumante, il faut vouloir de nos jours, et elles deviennent vraiment rares, faut-il s’en plaindre ?…ou alors, il faut s’appeler Nintendo et faire l’opposé de Breath of the Wild avec 1-2 Switch.

Mais là encore, attention, cette définition purement « objective » n’est pas inamovible.

4-Parfois, on aime un jeu envers et contre tout

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Là je vais évoquer le cas de certains titres qui normalement auraient dû être très moyens voire mauvais, mais qu’on aime pour une raison purement subjective.

Je n’ai jamais caché être un fan de Deadly Premonition. A vrai dire, j’aime bien les choses un peu bizarres, et si la volonté de vouloir sortir du lot se démarque, je prends. DP est moche, bourré de bugs, à la limite du jouable dans certaines séquences, ce qui fait qu’il en a repoussé pas mal. Pourtant, en creusant, on découvre un jeu avec une écriture de scénario folle, des personnages creusés. Mais je comprends aussi que certains n’aient pas aimé.

Idem un jeu tel que Big Rigs : Over The Road Racing, jeu de courses de camions sur PC, est tellement bourré de défauts qu’il en devient attachant. Pour un peu, on aurait pitié de lui, d’être sorti dans un aussi sale état et pas fini. Comme quoi, dans les jeux vidéo, on peut devenir aussi un classique, mais pas pour les bonnes raisons. En cinéma, on appelle cela un « nanar ». D’ailleurs, je me demande quels titres pourraient faire partie du lot en matière de JV…

5-L’expérience de jeu dépend de chacun de nous

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Mais comme je l’ai dit, ces critères ne sont pas inamovibles. Le jeu vidéo est avant tout une question de feeling. Et parfois, il arrive de ne pas accrocher à un titre qui a pourtant tout pour plaire : graphismes, jouabilité et scénario au top. Par exemple, je n’ai pas accroché au premier Dishonored. Vous pouvez me jeter des tomates pourries si vous voulez, je ne nie pas ses qualités, visibles, mais il y a un « truc » qui chez moi n’est pas passé. Cela peut arriver à n’importe qui et sur n’importe quel jeu.

Voilà, je termine en disant qu’en réalité, la notion de « classique » n’est pas figée. Elle dépend de certains critères que j’ai évoqués plus haut. Et dans tout ça, le temps change t-il quelque chose à l’affaire ? Oui… et Non. Disons que un excellent jeu le restera, un mauvais aussi. Je doute que des titres jugés très mauvais à l’époque de leur sortie se soient améliorés avec le temps. Mais le recul permet d’avoir un nouveau regard. Peut-être que certains jeux auraient mérité une meilleure considération lors de leur sortie, et que certains autres ont peut-être été surestimés…D’autres vieillissent plus ou moins bien. C’est le cas de Altered Beast, qui témoigne de son époque de sortie. 

Voilà, je vous dis à la semaine prochaine pour nouveau Weekly Retro.