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TFGA S03 E01 : Montons dans le train de la hype !

Alex semble bien décidé à faire revenir les TFGA à la vie et c’est tout à son honneur. Donc pour cette saison 3, vu que je ne me souviens plus de la numérotation, nous allons donc prendre le train de la hype en jeux vidéo.

De la quoi ? Il est vrai qu’une explication de texte s’impose. « Hype » est un terme anglais désignant un sentiment d’envie chez le joueur, le lecteur ou spectateur, en gros. Pour provoquer cela, il existe une arme redoutable : la communication sous toutes ses formes. Et donc, Alex nous invite dans le wagon «  jeux vidéo » pour un top 5 des jeux pour lesquels les éditeurs ont su se montrer très habiles, ou non. Parfois, cela a fonctionné. Pour d’autres, j’ai été déçu. Préparez vos billets, le voyage va commencer. Voici ma sélection.

Premier arrêt : Chrono Cross, ou comment une intro suffit à éveiller l’intérêt

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Un TFGA sans Chrono Cross, ça vous aurait étonné, je suis sur. Mais ce n’est pas mon RPG favori d’entre tous pour rien, non plus… Ce qui m’a « hypé » pour ce jeu, c’est son introduction. Game One la diffusait de temps en temps dans ses plages de clips, et je dois dire que je trouvais cela magnifique. Un cadre paradisiaque au bord de la mer… Mais je devrai attendre quelques temps avant que je puisse avoir un exemplaire du jeu et qu’il devienne ce qu’il est pour moi…. Quand je dis qu’il a toutes les qualités… Dommage toutefois qu’il m’ait fallu passer par l’import. Allez Square Enix, sortez-le officiellement en Europe !

Deuxième arrêt : Final Fantasy VII, ou une claque un peu inattendue mais je n’ai pas perdu au change

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Une longue histoire avec ce jeu. Je laisse volontiers de côté les pleureuses du style «  ouin, ouin surcoté, ouin, ouin Sephiroth est un émo ». Comment expliquer qu’il ait reçu des notes frôlant la perfection s’il n’avait pas d’immenses qualités ? Et à vrai dire, ce titre ne devait pas être à l’origine mon premier choix. Je m’étais porté sur Tomb Raider II. Mais comme un autre membre de la famille le voulait aussi, j’ai accepté de changer mon choix. Et comme j’étais grand lecteur de magazines papier, je voyais qu’un autre titre avait eu des 97% chez l’un, 19/20 chez un autre, etc. Final Fantasy VII. Il fut pour moi un putain de choc à plusieurs niveaux. Une aventure épique sur 3 CD, un système de combat en béton armé, je le dis, pour moi il n’a qu’un seul défaut : sa traduction en français. Il faut noter que le spot de pub qui a été diffusé en France montre un gros spoiler… Bon, maintenant, tout le monde le connait. Et c’est sans doute parce que j’adore ce jeu que j’ai peur en ce qui concerne le remake actuellement en développement…

Troisième arrêt : Shadow Hearts : Covenant, ou comment un grand jeu de la PS2 est passé inaperçu

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Vous le savez, la série Shadow Hearts a toujours été dans l’ombre d’autres grosses licences du RPG. Et pourtant, elle mérite largement le détour, notamment pour son système de combat qui interdit de s’endormir ou de jouer de manière robotique.

Et c’est avec le deuxième Shadow Hearts que j’ai découvert la série. Pourtant le jeu n’a pas fait l’objet d’une communication monstre. La première fois que je l’ai vu, c’était lors d’un vidéo test du site anglophone GameSpot. Le testeur était enthousiaste, et après visionnage je me suis dit que je ferais bien de le prendre s’il sortait en France. Un peu plus tard, je le vois en test import d’un magazine spécialisé. Finalement, le jeu sort en France, avec des textes traduits. Je n’ai pas regretté mon achat, car il est à mon sens le meilleur jeu de la trilogie et un des meilleurs RPG de la PS2. Une suite, certes, mais quelle suite…

Voie de garage : Final Fantasy XIII : incohérences et mensonges de l’éditeur

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Plus que Final Fantasy XV, que beaucoup décrient, moi, c’est contre  le treizième épisode je garde une dent dure. Pourquoi ? Parce qu’il est très loin des promesses faites par Square Enix, mis à part pour les graphismes. Inutile de nier, le titre est magnifique. Pour le reste, il y a un grand décalage, et c’est ça que j’ai du mal à lui pardonner. A quelques jours de sa sortie en Europe, le réalisateur et le producteur du jeu promettaient monts et merveilles, avec notamment, un monde ouvert, encore plus que dans le douzième qui faisait déjà assez fort dans le domaine. Ah… au vu du résultat final, on a pas du avoir la même conception de « monde ouvert ». FF XIII est un putain de couloir sur 90% de son parcours, et ce n’est pas l’évasion sur Grand Pulse qui me fera changer d’avis tant il y a peu de choses à y faire à part des chasses. Ajoutez à cela un univers incohérent, un scénario limite incompréhensible, un système de combat archi-bourrin, des héros à claquer, notamment Snow avec ses phrases nanardesques à souhait, du style «les vrais héros n’ont pas besoin de plan»… Bref. Quelques jours après, sortait Resonance of Fate. Bien que plus difficile, je l’ai largement préféré. Et le titre aurait pu être premier si un autre n’avait pas non plus eu sa place niveau déception…

Déraillement : Duke Nukem Forever, ou comment une attente de 15 ans finit par mettre à jour les lacunes du développement

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Eh oui. Duke se retrouve premier, mais pas pour de bonnes raisons. Alors que je suis archi-fan de l’épisode 3D, grâce à la variété des armes , dont certaines sont vraiment géniales, la qualité de level-design dans tous les chapitres du jeu, cette suite au développement chaotique qui s’est étalé sur 15 ans est un immense ratage. Oh, je ne m’attendais pas à une merveille graphique, loin de là, mais tout le monde sait que ça ne fait pas tout. Ici, le level design est pauvre, sans imagination, avec des idées mal exploitées. On se contente de suivre des couloirs. De plus, le pauvre Duke ne peut plus porter que deux (2, 1*2, 1+1, vous avez bien lu) armes à la fois. FUCK IT. Le problème, c’est que le jeu a connu un développement chaotique, avec comme point d’orgue la faillite de 3D Realms. Gearbox Software, qui avait repris le projet, s’est juste contenté de le terminer. Pourtant le nouvel éditeur n’a pas manqué de communiquer sur le titre au moyens de vidéos rigolotes… Mais le résultat est archi décevant, et l ‘édition collector une vaste arnaque au vu de ce qui a été proposé. Fail to the King, Baby…

Voilà, c’est tout pour ce TFGA. A bientôt pour un nouvel article et n’hésitez pas à aller voir celle des autres blogueurs ici même ça leur fera plaisir.

[médias]Final Fantasy à l’honneur sur D8

En général sur le blog, nous n’aimons pas trop parler de la télévision , à cause du traitement qu’elle réserve généralement aux jeux vidéo, notamment quand il s’agit de médias généralistes.  Mais, pour une fois qu’une chaîne nationale  va parler d’une saga très connue dans le milieu, on ne va pas s’en plaindre.

Donc, demain soir à 22h45, D8  va diffuser le documentaire intitulé Final Fantasy : La saga culte. Le programme durera une heure et demie,  et il y aura  entre autres, les interventions de Chloé Woitier, journaliste au Figaro et Erwan Cario de Libération.  Je n’ai pas vu le programme donc je ne jugerai pas,  et si les fans de la série  n’apprendront pas forcément quelque chose de plus, cela peut faire une ouverture au grand public,  donc pourquoi pas. Programmez vos box si vous n’êtes pas là ( quelqu’un se sert encore des magnétoscopes ?) car il serait dommage de ne pas voir un programme parlant de jeux vidéo en bien sur chaîne de la TNT…

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TFGA #20 : Etre ou ne pas être…à contre-courant

« Être ou ne pas être, telle est la question, sinusoïdale, de l’anachorète…hypocondriaque. » chantaient les Inconnus dans Et vice et Versa ( la chanson, pas l’excellent film sorti l’année dernière). Ou alors j’aurais pu vous la jouer comme Schwarzy dans Last Action Hero où Mc Tiernan signe un résumé musclé de Hamlet version « hardcore » : « Être, ou ne pas être ? Ne pas être. » BAOUM.*

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Je dois avouer que le titre de ce nouveau TFGA m’a laissé perplexe. Puis finalement, aller « à contre-courant », le sujet est plutôt vaste et je ne pense pas faire de hors-sujet en écrivant ce TFGA , et puis nous ne sommes pas en dissertation de philo, n’est ce pas ? Voici cinq points pour lesquels que me sens à contre-courant d’une tendance générale :

5- Killer 7

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Les jeux de Suda 51 sont toujours très particuliers, par leur ambiance ou leurs principes. Mais je n’ai jamais réussi à accrocher à sa première création, à savoir Killer 7, pourtant encensé à se sortie, ou le jouer incarne 7 tueurs dans l’esprit d’Hartman Smith. Chacun a un pouvoir particulier et il faut savoir alterner entre eux pour passer les obstacles. Sauf que je n’ai jamais compris comment faire ni qui utiliser pour réussir à passer le premier écran d’action de jeu, et ce n’est pas faut d’avoir essayé. Dommage. J’ai joué a d’autres de ses jeux, et j’ai plutôt aimé, mais Killer 7, j’ai vite lâché. Au final mon jeu préféré de Grasshopper Manufacture reste Shadow of the Damned, bien que comportant pas mal de défauts, mais le jeu vaut par sa galerie de personnages à commencer par Garcia « Fucking » Hotspur.

4 -Le sport, ce n’est pas vraiment mon truc…

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Aussi bien dans la vie réelle que virtuelle. Déjà, je ne suis pas fan de faire une version chaque année de FIFA à peine révisée et vendue au prix fort sans opération de réduction pour ceux qui ramènent leurs anciennes moutures. Je parle de FIFA mais j’aurais aussi bien pu parler du basket ou autre sport collectif. Bref la politique EA. La manette en main, je ne comprends jamais comment faire pour avoir le joueur le plus près du possesseur du ballon pour pouvoir lui piquer. Je n’aime pas non plus les jeux du style Track&Field, où on doit frénétiquement taper sur les boutons de la manette pour avancer. Je tiens à mes doigts, moi.

3- Dishonored

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Le feeling n’est vraiment pas passé. J’aurais bien voulu apprécier le jeu de Arkane Studios, mais alors que j’avais kiffé BioShock Infinite et les Borderlands, j’ai trouvé Dishonored bien fade à côté. La construction des niveaux est bancale, et j’ai trouvé les missions d’infiltration frustrantes. L’ambiance victorienne du jeu n’a pas suffi à me convaincre. Dommage parce que je reconnais que sa réalisation technique est excellente. Bref, Dishonored n’aura pas eu mes honneurs, mais je comprends que la plupart de ceux qui y ont joué ont aimé. Il n’est pas sur cependant que le 2 me réconcilie avec, à moins que…

2- Final Fantasy XIII

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Pourquoi Final fantasy XIII se retrouve t-il dans mon top alors qu’il fait partie à mon sens de la plus grosse déception en RPG sur PS3 /Xbox 360 ? Justement pour ça. Alors que absolument toute la presse l’a encensé, voici ce que j’y ai vu, moi : un jeu superbe visuellement, de belles musiques mais : Un univers sans cohérence, fait de zones mises bout à bout, des personnages caricaturaux (Snow et sa stupidité… il aurait eu sa place dans «  Nos amies les bêtes », au sens propre du terme, d’ailleurs quelqu’un l’a mis dedans et je le suis bien marré, tenez allez voir chez Cinémax.) un système de combat qui manque clairement de profondeur, et surtout, j’ai eu l’impression d’avancer UN PUTAIN DE COULOIR ! Et ne me parlez pas de Grand Pulse, hein… Vous me direz que Final Fantasy X aussi, était au final un couloir. Oui. Mais il avait pour lui un monde construit, vivant, des villages, et un système de combat excellent avec le remplacement des personnages à la volée. Et comment appelle-ton un jeu où on avance quasiment tout le temps en ligne droite, avec quasi impossibilité d’éviter les ennemis et dont les combats se résument trop souvent à appuyer sur Croix pour taper comme un sourd ? Un Beat’em all. Parfaitement. On est bien loin des promesses que Square Enix avait fait quelques jours avant sa sortie. A la même période Tri-Ace avait fait éditer par Sega le très osé Resonance of Fate, et Square Enix éditait NieR de Cavia quelques semaines plus tard. Deux excellents RPG restés hélas dans l’ombre de FF XIII, et pourtant, je les ai largement préférés à lui.

1-Je suis un ardent défenseur de Deadly Premonition

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Allez, on va terminer avec un point positif pour terminer ce TFGA.

Deadly Premonition est un jeu qui a tout pour déplaire : laid, lourd dans ses contrôles, il s’est fait descendre par une bonne partie de la presse lors de sa sortie. Et pourtant ! Ce jeu met une claque de pas son ambiance, largement inspirée de Twin Peaks, par son personnage principal, Francis York Morgan (appelez-moi York) et surtout, de Zack et de la galerie de personnages évoluant à Greenvale, petite bourgade qui connaît une série de meurtres de jeunes femmes par un tueur particulièrement sadique. Le scénario est bourré de références, notamment au cinéma mais combien s’en sont rendus compte ? Pas les critiques de l’époque en tout cas. Et même de la part de non-professionnels. Certains sont même prêts à tout pour avoir raison et n’hésitent pas à traiter les défenseurs du jeu de « pseudo élite ». Pire, qu’il salit Twin Peaks en osant pomper honteusement dessus, sans se rendre compte de l’hommage que le jeu rend à la série ! Je vous assure que j’ai vu cela sur un site sur lequel je suis membre. Mais dites moi qui est le plus snob dans l’histoire ? D’autant que si je défends Red Seeds Profile, son nom japonais, je reconnais volontiers ses défauts. Oui, Deadly Premoniton est clivant, et oui il ne plaira pas à tout le monde. Mais parfois je me dis que ce jeu, c’est peut être donner de la confiture à des cochons. «  Tu te rends compte, Zach ? Nous sommes numéro 1 d’un TFGA ! »

Voilà pour ce mois-ci, et j’espère que cela vous aura plu. On se retrouve le mois prochain pour le suivant, tout en rappelant que le concept a été initié par Alex .

Pour les articles, d’une façon plus générale, il  en aura d’autres,  même s’il est vrai qu’ne ce moment, je suis assez occupé. Mais j’ai envie de vous parler de nouveau de RPG et de jeux que j’aime.

*Cette fois, personne ne souhaitera bonne nuit à ce doux prince!