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Weekly Retro 31 : Les jeux de la Super Nintendo Classic Mini

Après avoir vu  ce que la Super Nintendo Classic Mini avait dans le ventre, voyons ce qu’elle propose comme jeux.

L’offre est composée de 21 titres. D’accord, c’est moins que la NES mini qui en proposait 30, mais il n’y a quasiment aucune faute de goût, et nous avons ici affaire à un véritable « best of » de la 16 bits de Nintendo. Force est de constater, les titres ont plutôt bien vieilli et résistent bien aux ravages du temps, sauf peut-être ceux utilisant la 3D, j’y reviendrai. Certains jeux arrivent en Europe pour la première fois : EarthBound et Super Mario RPG, par exemple n’ont jamais atteint notre continent. Star Fox 2 est un inédit pour tout le monde. Et cette fois, pas de simulation de football américain… heureusement.

Après, je trouve toutefois que l’offre manque un poil d’envergure. Je n’aurais pas été contre l’inclusion de Chrono Trigger, par exemple, un des meilleurs RPG de la console, là, ça aurait vraiment eu de la gueule, d’autant que les joueurs européens n’y ont une fois encore, pas eu droit sous cette forme.

Ensuite, pourquoi Street Fighter II Turbo et pas Super Street Fighter II ? Ce dernier contient 4 nouveaux combattants, portant le total à 16, de nouveaux coups pour les anciens et des graphismes encore plus travaillés. Les Japonais y auront droit.

Et il faut le dire, le genre Shmup est un peu en retrait notamment en 2D. D’accord, Star Fox en est un, mais U.N. Squadron ou Axelay auraient aussi mérité une belle place.

Après, en échange d’un Contra III frustrant car très difficile j’aurais bien mis Turtles in Time, beat’em all mettant en scène les Tortues Ninja : le jeu bénéficie d’une excellente réalisation et est également jouable à 2.

De même, Donkey Kong Country, c’est bien, mais ses deux suites sont encore meilleures, pourquoi ne pas les avoir incluses ?

Imaginez, tout ça en plus et la sélection aurait eu, selon moi, encore plus de force de conviction.

Mais passons maintenant à ce que nous propose la console :

Contra III : Alien Wars :

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Connu sous le nom de Super Probotector : Alien Rebels en occident, ce run and gun est très bien réalisé, jouable à 2 mais également très difficile, même si vous mettez la difficulté au minimum et les vies au maximum dans les options. Car ici, c’est une balle, un mort, sauf pour les boss et le moindre contact est fatal. Pire, à chaque vie perdue, vous perdez les upgrades d’armes que vous aviez acquis. Un bon jeu, mais qui demande une patience de moine zen pour en voir le bout si on ne le connaît pas.

Donkey Kong Country :

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Après plusieurs années d’absence, Donkey Kong fit son retour en 1994 sous la houlette de Rareware, qui appartenait alors à Nintendo. Un jeu qui fit impression à l’époque, grâce aux graphismes réalisés sous stations Silicon Graphics alors que la PlayStation et la Saturn avaient débarqué au Japon, et que la prochaine console de Nintendo se faisait déjà attendre. Tellement impressionnant que Consoles + n’aura pas peur d’exagérer avec une notre globale de 150%…

Avec le temps, reste que le titre a tout de même un peu vieilli, est un poil lourd à jouer, et propose un level-design qui manque un peu de variété, sans compter certains passages vraiment frustrants. Ses suites feront mieux au niveau des graphismes et de l’inventivité. DKC reste toutefois un très bon titre à essayer car il a relancé la carrière du gorille oublié. 

EarthBound

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Inédit en Europe, et connu sous le nom de Mother 2 au Japon, EarthBound est un RPG on ne peut plus particulier. On peut même dire qu’il a sa personnalité bien à lui. Se déroulant dans un monde contemporain, l’ambiance va du mignon au bizarre, avant de virer carrément au malaise. Sous ses airs naïfs se cache un titre plus sombre qu’il n’en a l’air. Les combats ne sont pas aléatoires, chose rarissime à l’époque de sa sortie, se déroulent en vue subjective sur fond psychédélique qui surprend les premières fois. Toutefois, une rencontre avec un ennemi trop faible donnera automatiquement la victoire au joueur. Ensuite il a certains principes comme téléphoner à ses parents pour éviter de voir ses stats diminuer en combat ou sauvegarder, ou encore aller retirer l’argent accumuler à la banque ou à un distributeur. Comme dans la vie réelle… Ness et ses amis arriveront ils à déjouer l’invasion des Gygas, de méchants extra terrestres ? Ce n’est pas tous les jours qu’on est prévenu par une abeille du futur…

EarthBound est très particulier, mais tout amateur de RPG doit le faire au moins une fois. Indispensable.

Final Fantasy VI

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Une compilation Super NES sans lui, ça aurait fait tâche… faut-il encore le présenter ? Allez, pour ceux qui ne connaissent pas le jeu, sachez qu’il a sa place parmi les meilleurs épisodes de la saga en plus des plus grands RPG japonais jamais faits, et ce n’est pas pour rien. Les superlatifs me manquent pour décrire ce qu’est ce jeu : personnages fouillés, sens de la narration ( qui s’amplifiera encore plus avec le VII et les épisodes suivants), scènes cultes à foison, méchant qui est l’incarnation même de la folie… et j’oublie une console judicieusement exploitée, de nos jours encore le titre reste très beau. Bref, on ne peut passer à côté. D’autant que c’est la première fois qu’il sort dans cette version en Europe. Et je ne veux pas dire mais c’est la meilleure de toutes.

Attention, dans la console, le jeu se présente sous le nom de Final Fantasy III, il a gardé la numérotation américaine.

F-Zero :

Titre de lancement de la console et fondateur de la saga, F-Zero démontrait à lui seul les capacités du Mode 7 de la console. Une prouesse technique, bien que cela fasse sourire de nos jours au vu des progrès technologiques. Cependant, il ne faut pas croire, le jeu était vraiment loin d’être évident…

Kirby Super Star

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La petite boule rose qui mange quasiment tout est également présente dans cette compilation. Kirby Super Star ou plutôt Kirby’s Fun Pak en Europe, est un titre coloré, très mignon qui conviendra surtout au plus jeunes tant il est facile pour un adulte. Mais la qualité est là alors il a sa place. Une compilation de 8 mini-jeux qui ne révolutionne pas le genre mais est tout de même très rafraîchissante.

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Deux jeux avec Kirby… celui-ci est assez spécial, et propose un intérêt limité mais la réalisation est là et peut plaire. En gros, c’est un parcours de mini-golf en version fantaisiste et colorée.

Megaman X

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Le jeu qui aura donné un nouveau souffle à Megaman. Nouveaux personnages, nouveaux boss encore plus redoutables, niveaux encore plus longs, nouveaux items à trouver, nouvelles armes… Le titre conserve toujours le principe des armes cédées par chaque boss vaincu qui permettra d’en vaincre un autre plus facilement. Le tout étant de trouver le bon ordre… Le jeu n’est toutefois pas facile, et le final est vraiment très dur. La réalisation technique est également à la hauteur.

Secret of Mana 

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Un autre grand RPG signé Squaresoft. Secret of Mana même connu les joies d’une venue en Europe et d’une traduction française. Contrairement à Final Fantasy, le titre est jouable en temps réel pour les combats et mieux encore, il permettait le jeu à trois joueurs en simultané, chacun contrôlant un personnage. Le jeu raconte l’aventure de Randi, un jeune garçon qui trouve l’épée Mana en tombant dans une rivière. En l’arrachant du socle, il fait réapparaître des monstres dangereux et se retrouve banni de son village. Mais guidé par un ancien chevalier, il connaîtra l’aventure de sa vie : empêcher la résurrection du Fort Mana. Un excellent jeu à redécouvrir.

Star Fox

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« Deuleupdedeupdedeup ! » Évidemment qu’il devait y être. Connu sous le nom de Starwing en Europe, ce titre développé par Argonaut Software dispose d’une puce permettant l’affichage en 3D, le Super FX. Voir de tels graphismes, en 1993, ça faisait rêver, mais il est vrai que près d’un quart de siècle pus tard, voir des cubes et polygones non mappés prouve que le titre a mal vieilli. Il est sans doute celui qui démontre que techniquement, d’énormes progrès ont été accomplis en matière de 3D. Il reste toutefois un shoot’em up en 3D bourré d’action est assez difficile, proposant trois parcours différents pour atteindre la planète finale. Vous incarnez Fox McCloud, renard anthropomorphe qui fait partie de l’escadron Star Fox. Il doit contrer une invasion de l’armée d’Andross, car il est vrai que faire ça c’est un peu fort de fruits (pas d’applaudissements, merci). Il bénéficie de belles musiques et de voix. Et il suffit de terminer Corneria, le premier niveau, pour débloquer…

Star Fox 2 :

LA surprise du chef. Totalement inédit, car annulé au dernier moment, et bien que trouvable sur le net, le jeu offre des phases de shoot mais pas seulement, avec des niveaux et une exploration ouverte. Vous pouvez choisir le personnage pour chaque mission et de nouveaux font leur arrivée dans la saga. Plus varié que son aîné, mais hélas beaucoup trop facile en mode normal.

Street Fighter II Turbo : Hyper Fighting

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La version améliorée de Street Fighter II. Capcom fut un peu forcé de proposer quelque chose pour contrer les versions pirates de l’original, notamment la version « Rainbow » qui permettait de faire quasiment tout et n’importe quoi, notamment des coups spéciaux en l’air et d’accélérer la vitesse du jeu jusqu’à 10 étoiles. Le résultat donne un jeu lus rapide, de nouveaux coups intégrés pour les personnages, mais aussi les 4 boss sont désormais jouables, ce qui porte le total à 12. Les décors ont été améliorés, les musiques sont toujours aussi bonnes. SFIIT reste un jeu de combat en 2D vif, mais une fois encore, pourquoi ne pas proposer pour le public occidental Super Street Fighter II ? Décors encore plus travaillés, 4 nouveaux persos, portant le total à 16, nouveaux coups… les Japonais ont bien de la chance.

Super Castlevania IV

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La chasse à Dracula continue sur Super Nintendo. Après trois excellents épisodes sur NES la saga passe à la vitesse supérieure. Et si le jeu est considéré comme l’un des meilleurs épisodes de la saga, trône qu’il a dû céder à Symphony of the Night, ce n’est pas pour rien : le jeu est long, et exploite à merveille les capacités de la console. Konami savait faire des jeux et ça se sentait dans ce titre.

Super Ghouls’n Ghosts

Référence mythique du jeu vidéo, ce titre compte parmi les plus durs de tous les temps : le chevalier Arthur part à la recherche de sa femme kidnappée, mais pour la délivrer, et avoir la vraie fin, les joueurs devaient terminer le jeu deux fois ! Je vous laisse imaginer, vu le peu de marge de manœuvre dont vous disposez. Non pas que le jeu en soit pas jouable, loin de là, mais même s’il est un bonheur à jouer, les pièges des niveaux sont redoutables. Le jeu pourra paraître toutefois un peu techniquement en retrait, mais même lors de son arrivée sur la console, il n’était plus tout jeune.

Super Mario Kart

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Le jeu qui a lancé la série. Il peut paraître dépassé maintenant, ne proposant que 8 personnages, assez peu de circuits et il fallait terminer quatrième au moins pour espérer accéder à la course suivante, et de plus, le titre n’est jouable qu’à deux. Mais il a quand même posé les bases, et utilise le mode 7 de la console de façon judicieuse. Le premier Mario Kart est à redécouvrir et est essentiel dans l’histoire de la saga et des jeux vidéo en général. Reste tout de même qu’il a vieilli et que la concurrence n’a plus grand chose à envier à la saga. Merci de ne pas me jeter des tomates pourries ou des parpaings. 

Super Mario RPG : Legend of the Seven Stars

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Mario dans un RPG, si ça n’étonne plus personne de nos jours car plusieurs titres sont sortis, mais en 1996, il faut reconnaître que cela avait de quoi étonner. Développé par Squaresoft, ce titre sera une des causes qui fera que le développeur quittera Nintendo pendant plusieurs années.Le jeu est totalement inédit en Europe et se passe dans le Royaume Champignon. Le système de combat au tour par tour est rapide et intuitif, et offre la possibilité de doubler les dégâts. Techniquement, le jeu impressionne avec sa 3D isométrique de toute beauté. Reste que le titre est un poil facile… Mais si vous ne l’avez jamais fait, n’hésitez pas.

Super Mario World

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Quoi ? Tu fais une Snes Mini et tu ne mets pas Super Mario World dedans ? Alors ce n’en est pas une ! Heureusement, Nintendo n’a pas oublié d’inclure ce titre. SMW est le jeu le plus vendu de la console, en a été le porte étendard, apporte des tonnes de secrets et d’innovations. Bon courage pour trouver les 96 sorties comptées par la sauvegarde… même 27 ans ( déjà) après sa sortie initiale, Mario World reste un jeu passionnant que le temps semble ne pas affecter. Techniquement,il était une démonstration de ce que savait faire la console de big N c’est à dire beaucoup de choses. Un titre culte à refaire.

Super Metroid

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LA référence des Metroid en 2D se devait de figurer dans cette compilation. Encore plus grand, encore plus vaste, les aventures de Samus Aran sur 16 bits n’ont pas vieilli d’un poil et le jeu multiplie les effets et les boss gigantesques. Super Metroid n’a pas usurpé son adjectif et mérite amplement sa place au sein de cette compilation.

Super Punch Out !!

Contrairement à C2J, je ne suis pas fan de jeux de boxe, ni de ce sport en général. Pour avoir essayé Super Punch Out !! même s’il est superbement réalisé, il y a des trucs qui ont du m’échapper car je n’ai pas réussi à passer deuxième adversaire. Allez-y traitez-moi de nul… Et une fois encore, le premier adversaire est un boxeur français… Ils n’auraient pas pu le mettre en boss final, pour une fois ?

The Legend of Zelda : A link to the past

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Une console Nintendo sans Zelda, ce n’en est pas une. A Link to the Past est le troisième épisode des aventures de l’elfe vert. Il opère un retour aux fondamentaux par rapport aux libertés prises par Zelda II. Le titre est vaste, long, et retors. Il reste une référence du genre grâce à son système de deux mondes, le level design de ses donjons, sa belle réalisation ( bien que n’utilisant qu’assez peu les capacités spéciales de la console), et son histoire. De plus, il s’avère être plus ouvert, ce n’est pas pour rien qu’il s’est imposé comme épisode préféré chez bon nombre de joueurs. Un titre intemporel.

Yoshi’s Island

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Last, but not least, voici Yoshi’s Island, sous-titré Super Mario World 2. Ce jeu reste un grand du jeu de plates-formes, et pour résumer cela je citerai l’ancien rédacteur en chef de Consoles+ qui disait lors de sa sortie que « Un niveau de Yoshi’s Island équivaut à n’importe quel autre jeu de plates-formes ». Difficile de lui donner tort tant les programmeurs ont fait fort. Les graphismes ont un aspect crayonné et coloré qui sont un peu l’antithèse de Donkey Kong Country, plus froid et réaliste avec un aspect 3D qui ne plaisait pas à Miyamoto.

Mais ce titre est en réalité une préquelle à tous les Super Mario : alors que la cigogne allait livrer les jumeaux Mario et Luigi à leurs parents, elle est interceptée par le sorcier Kamek, qui parvient à kidnapper bébé Luigi. Bébé Mario, lui, tombe sur l’île des yoshis, et il est indemne.Les charmants dinosaures décident alors de faire un périple pour aller sauver bébé Luigi des griffes de l’abominable magicien. Ainsi, nous dirigeons Yoshi et non Mario, et le dinosaure peut avaler les ennemis et les transformer en œufs pour les lancer dans toutes les directions.

En conclusion, que penser de la console en elle-même ? Le rapport qualité- prix est bon. Non seulement la console est performante, mais elle est aussi très ergonomique. Si on regrettera des jeux moins nombreux que sur la NES mini, l’offre est à mon sens plus qualitative, avec des titres qui auront, pour la plupart, marqué l’histoire de la 16-bits de Nintendo, et rien que la présence de certains RPG garantit des dizaines d’heures de jeu. Reste que certains grand absents auraient aussi eu leur place, et imaginez ce que cela aurait pu donner, franchement… Mais pour 80 €, Nintendo nous offre une pure bouffée de nostalgie et ce serait dommage de passer à côté.

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Geek Contest #6 : Mites aux logis

Bonjour et bienvenue dans ce sixième Geek Contest. En cette rentrée, Kavaliero se sent d’humeur spirituelle et convertit chaque mois de nouveaux/nouvelles blogueurs/euses. Il était donc normal que le thème du mois soit Dieu et mythologie Alors c’est parti, je vais vous révéler les meilleurs représentants en jeux vidéo, film, livre, série et personne ou objet. Pendant ce temps, la mite est au logis, il pèle au Ponnèse, les Romaines arrêtent de raconter des salades et les Athéniens s’atteignirent.

1- Le Jeu vidéo : Valkyrie Profile

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Sorti en fin de vie de la PlayStation par Enix, qui n’avait alors pas encore fusionné avec Squaresoft, et développé par Tri-Ace, le premier Valkyrie Profile est une bombe dont personne ne sort indemne, notamment si on a vu la bonne fin, très difficile à obtenir, voire impossible sans soluce tant certaines actions ne peuvent être devinées.

Basé sur la mythologie scandinave, bien qu’ayant pris certaines libertés et modifications, le jeu nous transporte dans le conflit qui oppose les Vanes aux Ases, qui se conclura inexorablement par l’avènement du Ragnarok, le crépuscule des Dieux.

Odin,chef des dieux régnant sur Asgard, réveille la Valkyrie Lenneth, dans le but de constituer une armée. Pour cela, elle devra aller en Midgard, la terre des hommes et recueillir les âmes héroïques sur le point de mourir. Tragique, le jeu l’est à plus d’un titre. Ainsi à mesure qu’elle verra les gens mourir, notre Lenneth en viendra à se demande pourquoi elle exprime de plus en plus d’empathie à l’égard des humains… Que se passerait t-il si elle venait à récupérer ses souvenirs ?

Le jeu est divisé en huit chapitres eux mêmes divisés en 24 périodes. Ces dernières sont consommées si vous utilisez votre concentration spirituelle pour repérer les potentielles recrues, allez dans un village ou un donjon et lors des phases de repos.

Une fois l’âme d’un héros récupéré, vous devrez parcourir les donjons du jeu pour les entraîner et les envoyer combattre auprès des dieux. Le système est très complet et complexe. Bien entendu, parcourir les villages ou les donjons se fait en vue…de profil, comme son nom l’indique. Il est toutefois possible d’aller vers l’arrière-plan ou le premier plan en passant certaines portes. Les combats ne sont pas aléatoires, et peuvent être esquivés, en sautant par dessus les ennemis ou en les gelant. Toutefois, il vaut mieux en faire le plus possible. Et là, si vous appuyez sur les touches assignées à chaque combattant dans le bon ordre, vous remplirez une jauge, qui, arrivée à 100, permettra de déclencher de véritables furies qui feront très mal, notamment face aux boss.

Le jeu comporte un des méchants les plus tarés jamais vus (Lezard Valeth) et des personnages forts.

Je pourrai en parler des heures encore. Sachez que la réalisation globale est magnifique et les musiques de Sakuraba sont juste monumentales. Pour plus de détails, une critique existe sur ce blog…

2-Le film : Monthy Python Sacré Graal

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Le roi Arthur est un mythe, un roi légendaire dont l’existence, supposée au Ve siècle, n’a jamais pu être démontrée. Pourtant, l’homme a fait l’objet de films, notamment concernant sa quête du Graal. Et en 1975, les Monthy Python sortent Sacré Graal, qui est devenu une référence. Film à sketches dans la veine de l’humour de la bande, le périple d’Arthur sera semé d’embûches, entre un château tenu par des Français (une espèce plus coriace que du chiendent), le redoutable chevalier noir et l’encore plus redoutable lapin blanc, et des personnages totalement décalés. Mais il paraît que les chevaliers ne font plus « Ni ». Une référence du cinéma comique anglais, indeed !

3-La série: Saint Seiya /Les Chevaliers du Zodiaque

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Un souvenir du Club Dorothée, sans doute… Hé oui je suis de cette génération… #Vieux. En y regardant de plus près, cette série animée tirée d’un manga est inspirée de ma mythologie grecque dans les arcs Sanctuaire, Poseidon et Hadès. Asgard est quant à lui basé sur la mythologie scandinave. Ils racontent la lutte des chevaliers de Bronze pour sauver la réincarnation d’ Athéna contre des forces maléfiques, sans entrer dans les détails. Mais mine de rien, elle mélange plusieurs mythologies en elle et il fallait le souligner. D’ailleurs, collectionnez-vous encore les figurines avec leurs armures ?

4-Le Livre : De bons Présages, de Neil Gaiman et Terry Pratchett

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Deux des meilleurs auteurs anglais se sont associés en 1988 pour faire un bouquin complètement loufoque. En effet, on sait que l’Apocalypse aura lieu. Les deux représentants de Dieu et de Satan sur Terre se demandent ce qu’ils vont devenir. Ils décident de garder un œil sur la personne qui est sensée être l’Antéchrist… dont on apprend qu’il y a eu un échange à la naissance. Ouais, ça part bien, pour se moquer des religions. De bons présages, écrit à quatre mains, est dans la veine de l’humour « so british » et du non-sens qu’on retrouve dans les livres du Disque-Monde. Autant dire que la lecture s’impose pour les fans…

5-Personnage : Kefka Palazzo

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Final Fantasy VI est un RPG majeur, aussi bien dans sa saga que dans son genre. Un de ses atouts est son méchant, Kefka. Dans la première partie du jeu, il ressemble plus à un bouffon qu’autre chose (cf.image)  même s’il fera des actes horribles comme l’empoisonnement de Doma. Dans la deuxième partie, Kefka est devenu Dieu, tout puissant dans un monde en ruines qu’il a laissé dépérir, et c’est sous cette forme que le joueur l’affronte à la fin du jeu. Il faut dire qu’il a été assez con pour faire une tour qui permet de parvenir jusqu’à lui…

Incarnation de la folie absolue et du nihilisme, faire un portrait de Kefka prendrait des heures. Il n’en reste pas moins un des méchants les plus réussis du RPG japonais.

Voilà, c’est tout pour ce Geek Contest. En attendant le prochain, qui aura pour thème le « plot twist » ou retournement de situation, allez voir les contributions de mes collègues blogueurs, ça leur fera plaisir, sur cette page.

A bientôt pour un nouvel article.

Geek Contest #4 : La Magie

Après un troisième Geek Contest sur un sujet difficile à savoir L’inversion des rôles, le professeur Kavaliero a décidé d’être plus indulgent pour le numéro suivant qui porte autour de la magie. Il faudra donc trouver un jeu vidéo, un film, une série, un livre, un objet ou une personne célèbre autour de ce thème. Si vous voulez voir ma sélection c’est maintenant.

1-Le jeu vidéo : Final Fantasy VI

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Beaucoup de mes collègues blogueurs ont mis Final Fantasy VIII, notamment avec la possibilité de voler la magie aux ennemis, et je les comprends, mais moi, c’est le sixième épisode que je mettrai en avant. En effet, la magie joue un rôle central dans le scénario même du jeu. Le premier écran affiche un texte lorsque qu’on lance une nouvelle partie, disant qu’une guerre ravagea le monde et que la conséquence fut la disparition même de la magie. Depuis, 1000 ans se sont écoulés et on redécouvre des gisements de charbon et les machines à vapeur… Mais l’empire Vector voudrait, lui, restaurer ce pouvoir destructeur…

Et au début du jeu seule Terra est capable d’utiliser des magies sans artifices, qui arriveront plus tard. Lors de la scène de la fuite du château de Figaro, il y a une scène entre elle, Locke et Edgar si vous lui faites utiliser la magie contre les deux armures Magitek envoyées par Kefka. Un peu plus tard, Celes, ancienne générale d’empire utilisera aussi la magie de façon naturelle. A cette différence près qu’elle a été « augmentée » artificiellement, contrairement à Terra qui elle peut l’utiliser en raison de ses origines. Pour les autres, vous devrez trouver des « Magicites », qui sont l’esprit concentré des Espers qui peuplaient autrefois ce monde. Je ne vous dis pas, vous avez intérêt à faire le plein de potions lors du scénario de Sabin lorsque le groupe se retrouvera séparé…

La magie fascine et fait peur à la fois et c’est une des forces du jeu.

2-Le film : Les Animaux Fantastiques

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Je vais vous faire une confidence : je ne suis pas fan absolu de l’univers de Harry Potter. Même si j’aime bien. Alors quand je suis allé voir Les Animaux Fantastiques, je n’attendais rien de ce spin-off basé sur Norbert Dragonneau. Finalement, l’essai est très réussi : on voit des tas de bébêtes dans un New York emprunt de magies et notre homme aura fort à faire pour régler les problèmes qu’il va créer dans Big Apple, avec un casting de personnages assez barré. Devant le film, je me suis retrouvé comme un gamin qui découvrait un autre monde. Et niveau fantastique, au moins, on est pas trompé sur la marchandise.C’est également assez drôle. Oui on peut vraiment dire que pour ce long-métrage scénarisé par JK Rowling, la magie opère.

3-La série : Charmed

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Les plus jeunes lecteurs du blog ne s’en doutent peut-être pas, mais dans les années 90, à moins de prendre une offre étendue par parabole( TPS et CanalSat se faisaient une guerre ouverte), l’offre gratuite se résumait à 6 chaînes ( mais nos parents n’en avaient qu’une et contrôlée par l’Etat), et en analogique en plus. Autrement dit, pour vous donner une idée, la qualité VHS au niveau de l’image. Bon… Alors le samedi, nous regardions M6 en famille et sa fameuse « Trilogie du samedi ». Celle-ci m’a traumatisé avec X-Files, mais entre deux saisons de , il fallait bien combler un trou… Et il y eut Charmed, l’histoire de trois sorcières, les sœurs Halliwell,jouées par Alyssa Milano, Holy Mary Combs et Alyssa Milano. Ce n’était pas la série du siècle, mais le combat contre le démons et les forces maléfiques de notre monde était assez plaisant, si on tient compte du public visé, c’est-à-dire la famille.

4-Le Livre : Les Annales du Disque Monde

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Je dois l’avouer, j’ai découvert l’univers du Disque-Monde assez tard. Mais l’univers fait par Pratchett m’a immédiatement séduit. Le Disque-Monde, c’est une série de livres se passant sur un monde plat, juché sur le dos de quatre éléphants eux-mêmes sur la carapace d’une tortue géante qui se déplace dans l’espace. Les histoires sont un concentré de jeux de mots, d’humour absurde et de non-sens. C’est un monde de Fantasy médiévale, dans laquelle plein de personnages loufoques défilent les uns après les autres. On retiendra notamment Rincevent, le mage maladroit des premières histoires.Cela implique une magie très présente dans les histoires. Dommage que Terry Pratchett soit mort en 2015 à l’âge de 66 ans d’un Alzheimer précoce (saloperie de maladie, on aura ta peau un jour), parce que je suis certain qu’il aurait continué à chroniquer ce monde bigarré.

5-L’objet : La matéria

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Pour une fois, ce ne sera pas une personne, mais un objet qui fait l’objet de mon cinquième point. D’accord, c’est un objet virtuel, apparaissant dans Final Fantasy VII. Mais il représente l’évolution du système de magie présent jusque là dans la série. Les matérias sont des boules de couleurs que le joueur peut mettre sur les armes et les armures des membres de l’équipe. C’est aussi le seul moyen d’utiliser autre chose que l’attaque à l’arme en combat. Elles sont de différentes couleurs : les vertes sont les matérias de magie et de temps, les jaunes ajoutent une commande, les bleues sont celles de soutien, les roses sont des indépendantes qui rajoutent des bonus, et les rouges, celles d’invocation.

Le truc c’est que ces pierres de mako cristallisées peuvent se combiner entre elles ; par exemple, une matéria verte de guérison couplée avec « tout » bleue sur l’orifice lié de l’arme ou de l’armure soignera toute votre équipe si vous l’utilisez. Évidemment, c’est un exemple simple, mais les combinaisons peuvent devenir monstrueuses vers la fin du jeu, notamment si vous trouvez les matérias « ultimes ». De plus, elles évoluent grâce aux AP récoltés en fin de combat et selon l’équipement : si la plupart des armes et armures les feront évoluer au taux normal, certaines peuvent doubler ou tripler les AP, ou…ne pas les faire évoluer du tout. Il existe également une fonction d’échange entre membres très pratique pour ne pas perdre de puissance à mesure de l’avancée du jeu. Bref, les matérias, ou le système de magie à la carte.

Voilà, c’est tout pour ce Geek Contest. Je vous retrouve bientôt pour un nouvel article.

Weekly Retro #21 : Il fait chaud…

Bonjour et bienvenue dans ce vingt-et-unième  Weekly Retro. Nous allons parler cette fois ci des zones « chaudes », tellement que c’est un peu rude pour aller y piquer une tête…

1-Le hérisson grillé, c’est bon ?

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Dans les années 90, rares étaient les jeux à ne pas contenir de zone ayant pour thème le feu ou la lave. Pour moi, ça s’est manifesté dès les premières minutes de jeu sur ma Megadrive, avec le premier Sonic the Hedgehog.  En effet, après Green Hill et ses paysages de côte maritime, avec palmiers et son décor à damier très reconnaissable, on passe à Marble Zone et son ambiance d’un tout autre genre : plus sombre, elle est composée de vieilles ruines à dominante de marbre violet mais qui sont posées sur de la lave en fusion. La zone exige d’être extrêmement prudent, mais n’est cependant pas avare en passages cachés qui peuvent donner des vies supplémentaires en vous épargnant aussi une bonne partie du parcours. Parce que si la lave ne vous tuait pas instantanément, elle représentait un obstacle de taille. Parfois, il y avait même des chutes de lave dans un bassin en contrebas. On se retrouve ainsi  a sauter sur des plates-formes qui parfois tombent à mesure de votre parcours, ou à naviguer sur un pavé avant qu’un geyser nous propulse vers le haut. Et il fallait également faire attention aux boules de feu qui jaillissaient, ou aux îlots qui brûlaient dès que vous vous posiez dessus. Le boss était assez simple à battre, il suffisait de sauter d’un bord à l’autre, tout en touchant Eggman. 

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Sonic 2 aura aussi une zone basée sur la lave, Hill Top, avec des passages souterrains  en proie aux tremblements de terre et aux montées de lave. La zone, bien qu’elle ne soit pas marquante à cause d’un level-design trop peu imaginatif, bénéficie toutefois d’un des plus beaux backgrounds à l’extérieur, avec ses conifères, et ses sommets dépassant des nuages qui défilent en animation d’arrière-plan. Le boss est assez facile à vaincre, avec un peu de chance, vous pourrez même rebondir dessus 8 fois de suite avant qu’il ne réagisse.  Il faut faire attention, le jeu a parfois tendance à bugger dans certaines zones du niveau, notamment lors des séismes. 

Sonic and Knuckles (W) [!]003

Et si Sonic 3  nous laissait tranquilles avec ce thème, c’était sans compter sa deuxième partie, Sonic &Knuckles, qui en propose une encore plus grande, encore plus compliquée et labyrinthique. Il s’agit bien entendu de Lava Reef, où le joueur comprend que la difficulté commence à augmenter sérieusement. La zone est divisée en deux actes totalement différents : Dans le premier, le niveau se passe au milieux de rochers explosifs, chutes de lave et d’ennemis vicieux sortant du décor.  Sans compter ceux qui émettent un nuage toxique vous enlevant un anneau par seconde…C’est grand, et le thème qui accompagne le niveau est sans doute un des meilleurs du jeu.  Le boss du premier acte est une sorte de main mécanique, qui peut faire très mal si elle vous écrase. il faudra aussi se méfier des canons qu’elle enverra avant d’apparaitre…

Le deuxième acte se passe dans un réseau de lave pétrifiée, et sa longueur dépendra avec quel personnage vous jouez. Avec Knuckles, le niveau est très court, et sert juste transition vers Hidden Palace. Avec Sonic ou Tails, c’est autre chose. Le décor est à dominante bleue, vous devrez vous propulser à l’aide de gros cylindres tournants, vous frayer un chemin à travers des lance-flammes placés un peu partout. Heureusement quelques boucliers de feu permettent de faciliter l’avancée. Le tout se termine avec Knuckles qui  vous jette un rocher. Vous tombez ainsi dans la cachette où Eggman réparait son Oeuf de la Mort, pire, le savant fou le remet en marche. Vous devrez donc échapper à l’effondrement du niveau et sauter de plateforme en plateforme jusqu’à descendre jusqu’au boss. Eggman apparaîtra dans un lance-mines qui  est intouchable à cause des pointes sur le dessus. Il faut donc attendre que le sol penche du côté du boss et que les mines qu’il a placées sur les plates-formes viennent le frapper. Il en faut 12, et c’est très long, d’autant que vous devez aussi éviter de tomber dans la lave notamment si vous n’avez pas le bouclier de feu. Lava Reef est une vaste zone, peut-être trop, et comme dans Sandopolis 2, il ne sera pas rare de perdre des vies à cause du temps.

Anecdote amusante : je n’ai appris il y a quelques jours seulement qu’il existait un moyen de choisir son niveau dans ce jeu sans Action Replay. Pourtant, j’y joue depuis longtemps. Vous connaissez sans doute l’astuce mais je vous la donne quand même : Commencez une partie. Lorsque vous voyez la première machine à traction pour monter, suspendez vous à une des poignées et faites la manipulation suivante : gauche,gauche, gauche, droite, droite, droite, haut, haut, haut. Vous devrez entendre un « cling ». Mettez le jeu en pause, appuyez sur A pour revenir à l’écran-titre. Ensuite, choisissez le personnage désiré et appuyez sur A+Start. L’écran de sélection comprend aussi les niveaux de Sonic 3, mais vous ne pourrez vous y rendre si la cartouche n’est pas connectée au lock-on de S&K. Ce qui prouve bien que le véritable jeu a été coupé pour des raisons de délai. D’ailleurs, c’est la même chose pour Sonic 3 ou Sonic 3 and Knuckles, il faut faire la même manip suspendu à une plateforme dans Angel Island. Comme quoi on en apprend tous les jours…

2-Les zones de feu dans les RPG

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Le thème du feu n’est pas toujours présent dans les RPG. Mais il arrive que dans certains d’entre eux, un lieu avec de la lave se présente.  Par exemple, le Mont Pyre de Chrono Cross. Ce volcan empêche l’accès à Fort Dragonia, un des meilleurs passages du jeu. La lave est un obstacle et y mettre les pieds fera baisser le nombre de HP de l’équipe. En réalité, pour passer le lieu, il vous faudra un objet remis par le dragon aquatique, qui gèlera les étendues de lave… en contrepartie, vous ne pourrez plus avoir les coffres qui étaient présents, donc ce sera à vous de choisir…

Un autre lieu très réussi est le Temple de Prynn dans Skies of Arcadia. Cette pyramide, situé dans un désert est le  deuxième donjon du jeu où se trouve un cristal. Pour passer la lave, il faut résoudre une série d’énigmes assez simples. Elle est surtout présente dans le fond du niveau. Le boss du lieu, Rockwyrm, est un dragon de cendres qui peut faire de gros dégâts avec son attaque de cendres, pouvant pétrifier les membres de votre équipe. Heureusement, les sorts de glaces sont évidemment assez efficaces contre lui. 

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Parmi les autres zones notables, on notera aussi la Vallée du Feu dans Seiken Densetsu 3, dans laquelle nous  gagnons Athanor, l’esprit du feu. Il faudra y retourner plus tard pour affronter un des huit gardiens majeurs du titre… Il faut toutefois faire attention, parce que les jours affectent la puissance et le comportement des ennemis. Si vous y allez le jour d’Athanor, vous risquez d’avoir beaucoup de mal à progresser.  De toute façon, Seiken Densetsu 3 est un jeu à faire absolument, comme les deux autres sus-cités. Il y a d’ailleurs une critique sur le blog.

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Final Fantasy VI a aussi une zone remplie de lave. C’est la caverne qui mène à la porte vers le monde des Espers. En effet, cette dernière se trouve dans la première partie du jeu, et vous devrez progresser sur des pontons  qui apparaissent de façon intempestive. Un faux pas et vous deviez reprendre tout le parcours, et une perte de HP pour le groupe en  prime. Sans compter que les ennemis sont des morts-vivants, j’espère que vous avez  fait le plein d’objets tels des queues de phénix… 

Quoi qu’il en soit, là aussi la lave est un obstacle qui doit être franchi d’une façon ou d’une autre.

3-Trésor bouillu, trésor foutu

Wario Land - Super Mario Land 3_01

 Je vais vous parler d’un monde qui m’a marqué dans l’univers Mario. Enfin, Mario, c’est plutôt avec son jumeau maléfique Wario. En effet, les deux premiers Mario Land n’avaient pas de mondes thématisés sur cet élément. Mais Wario Land en a un, lui. C’est la quatrième zone, troisième si le joueur choisit ou ne trouve pas l’accès au monde de glace, Sherbet Land.  Le Stove Canyon comporte six niveaux, dont un secret, qui consiste à passer au dessus d’une gigantesque rivière de lave. Le moindre contact est mortel. Vous devrez grimper à des échelles, passer sur des ponts en ruines et éviter des canards jouant aux boomerang.  Il est évident qu’en Jet-Wario, cela facilite le franchissement de certains passages. Pire, le premier niveau donne déjà le ton avec une course non pas contre la montre, bien que le temps soit limité, mais contre la lave qui sera à vos trousses. Le truc, c’est qu’il y a un trésor planqué et il faut arriver à prendre la clé avant que le liquide bouillant ne vous carbonise…  La zone en elle même est très réussie, ne serait-ce que pour son premier niveau. Le boss est une tête  géante du nom de Funfun,  qui léchera le sol et vous enverra des boulets enflammés de ses narines. Le truc, c’est qu’il faut attendre que les boulets aient rebondi une fois avant de lui retourner sans quoi vous mourrez instantanément. Assez simple à battre lorsqu’on a compris le truc.

4-On se prend un dernier ver ?

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Impossible aussi d’oublier le niveau du volcan dans EarthWorm Jim. Le jeu est tellement tordu  que les programmeurs s’en sont donné également à cœur joie. C’est le deuxième niveau du jeu, nommé What the Heck, et c’est le domaine de Evil le le chat. Dans un décor orange, Jim  aura fort à faire entre fleurs carnivores qui rugissent comme des lions, des  représentants et leur mallettes, il devra également courir sur des diamants. Preuve de la loufoquerie  du lieu : le boss de mi-parcours est un bonhomme de neige. Si, si, ils ont osé… Les programmeurs ne devaient pas carburer qu’au jus d’orange. Le boss est Evil le chat et le combat se fait en deux phases. Dans la  première, vous êtes sans votre combinaison et devrez esquiver les tirs de votre adversaire. Sautez par dessus et au bout d’un moment, la plateforme sur laquelle il se trouve finira par s’effondrer. Ensuite, vous devrez lui tirer dessus dès que vous voyez ses yeux apparaître. Et comme c’est un chat, il a 9 vies, donc vous devrez viser autant de fois au but. Cela ne l’empêchera pas de revenir dans le  deuxième jeu… Une autre chose qui contribue à la loufoquerie du lieu est la bande-son. En effet, elle commence sur l’air de Une Nuit sur le Mont Chauve, puis s’interrompt pour une musique d’ascenseur. Le tout accompagné de cris  qui font qu’on se croit vraiment en enfer… 

Voilà, ce ne sont que quelques exemples de mondes de feu, que j’ai eu l’occasion de traverser. Il faut dire que cet élément est devenu un passage obligé dans certains genres. J’ai oublié de le mentionner mais certains Zelda possèdent également des donjons ayant le thème du feu. Je vous dis à bientôt pour un autre Weekly Retro.

 

 

 

Weekly Retro #20 : On s’éclate!

Bonjour, et bienvenue dans ce vingtième Weekly Retro.  Aujourd’hui, nous allons parler de nouveau de zones emblématiques des jeux vidéo rétro. Cette fois,  comme c’est dimanche, voici quelques zones où on s’amuse un tant soit peu.

1-Luxe et Volupté: Casino Night Zone , Sonic 2

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Un thème inédit dans le monde de Sonic jusqu’alors : une zone à la fois nocturne et luxueuse. Casino Night est un niveau divisé en deux actes qui arrive après avoir traversé Aquatic Ruin et est la quatrième zone du jeu. Dans un univers nocturne mais lumineux, le joueur doit traverser un parcours fait de machines à sous, dans lesquelles Sonic ou Tails font office de jeton, ou plutôt de balle de flipper. Si les trois « Jackpot » s’affichaient, c’était près de 200 anneaux que le joueur récoltait d’un coup. Mais gare aux trois Eggman, qui eux vous en enlevaient 100. Les autres combinaisons rapportaient plus ou moins d’anneaux, voire pas du tout. Mine de rien, le truc était tellement grisant qu’on en oublierait presque que nous n’avions que 10 minutes pour franchir les actes. Il y avait aussi des ressorts de puissance, sur lesquels il fallait maintenir une touche pour les enfoncer à fond et être propulsés à toute vitesse. 

La zone comporte très peu d’ennemis, qui doivent être tués au moyens du spin dash et quand ils vous tournent le dos. Heureusement, ils sont assez lents. Toutefois, le niveau est rempli de pièges et d’obstacles qui peuvent ralentir votre progression.  Le boss est Eggman avec un vaisseau orné de  néons, inatteignable par en dessous car il y a un champ électrique, on ne peut donc le toucher que par dessus,  mais se propulser à l’aide des bumpers rend  l’atterrissage aléatoire et pas forcément sur le vaisseau de l’autre tête de nœud. Le mieux étant de rester au sol, d’esquiver les boulets qui éclatent et qui vous sont destinés, et de faire un spin dash puis de doser le saut. 

Casino Night est une des zones les plus réussies de la saga tous épisodes confondus. Vous me direz que Spring Yard ressemble beaucoup à celle-ci. Je dirais que non, que cette dernière est pour moi  une zone de flipper mal assumée, dans un décor urbain en arrière-plan pas très défini, et est sans doute la zone la moins réussie du premier Sonic.

Casino Night est graphiquement riche, représentative de l’ambiance de tels lieux, avec une musique aux accents de jazz très bien trouvée. Il n’est pas étonnant ensuite que le thème de la zone festive de nuit ait été déclinée, et des niveaux purement casino se trouvent dans certains jeux, tel Sonic Heroes pour ne citer que lui. 

2- Parc d’attractions doré : Le Gold Saucer, Final Fantasy VII

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Et puisque le thème est  les zones de divertissement, qui ne se souvient pas de sa première arrivée dans ce parc d’attractions  en téléphérique, où tout s’illumine  devant nous, avec un feu d’artifice en fond ? Le parc propose 7 pôles principaux et sa propre monnaie, le GP. Il arrive dans un moment lourd du scénario, au milieu du premier disque, lorsque Barret dévoile son passé, assez chargé il faut bien le dire. Le lieu est géré par Dio, qui se balade en slip. C’est ici qu’on fait également connaissance de Cait Sith (mais était-ce vraiment une bonne chose ?). Si certaines attractions ne servent qu’une seule fois, la zone  d’arcade vous permettait de rejouer les séquences à moto et en snowboard  avec des défis à relever. Vous pouviez aussi gagner 30 GP en jouant au jeu du MOG si vous réussissiez à l’aider.

Mais là où j’ai passé le plus de temps, ce fut au Chocobo Square, étape indispensable pour l’élevage des  volatiles, notamment si vous voulez avoir les matérias ultimes. Pour cela, il faut louer les box des écuries à la ferme après Kalm et avant de passer le marais pour la Mine de Mithril, au bas mot 60 000 gils pour le total, puis traquer les chocobos  grâce à une matéria spéciale, sur les traces de pattes à différents endroits de la carte, de préférence dans la zone enneigée ou près de Mideel, vérifier qu’on avait bien un mâle et une femelle, et ensuite prendre le zeppelin pour aller jusqu’au Gold Saucer. Là, Esther, que vous aviez déjà vu plus tôt vous proposera d’inscrire vos chocobos à une course, grande ou petite, peu importe. Car les matérias ultimes ne s’obtiennent qu’à condition de posséder un chocobo dit de « couleur », autre que celle par défaut, le jaune, et une des conditions est que les deux parents de celui-ci  soient au moins de classe B, voire A ou S c’est encore mieux. Pour cela, il fallait remporter trois courses dans une catégorie, la plus base étant la C, pour passer à la supérieure. Bien entendu, arriver premier était impératif, et les volatiles avaient une jauge d’endurance qui diminuait petit à petit et à plus grande vitesse lors des accélérations. mais les petits malins connaissaient l’astuce pour que la jauge ne diminue pas…  Pour bosster les stats, il fallait leur donner des légumes, notamment les légumes Sylkis, vendus uniquement par le Chocobo sage,  sur le continent nord dans une maison isolée. Sachant que l’idéal était de leur faire engloutir 99  légumes à la fois  et qu’ils étaient vendus à 5000 gils l’unité… Une fois cette étape franchie, il fallait retourner à la ferme, leur donner une noix de caroube ( pour les premiers) et … et le résultat était aléatoire. Combien de resets de ma pauvre PS1 ( et PS2 aussi) ai-je faits avant d’avoir un chobo vert ou bleu ? Heureusement qu’il est possible de sauvegarder sur la carte du monde avant de faire l’accouplement…

Le Gold Saucer est réussi dans son ensemble.  Situé dans un désert, il offre une rupture par rapport au jeu et fait un peu publier les combats, bien qu’il contienne l’arène, et il sera indispensable d’y passer-hors le passage obligatoire du scénario- pour avoir la dernière limite de Cloud. Le Gold Saucer offre une musique entraînante quoique répétitive, retranscrivant bien un air de fête. On y passe deux fois dans disque 1, pour des raisons liées au scénario, il fermera le temps de l’absence de Cloud dans l’équipe et il rouvrira ensuite de façon permanente. Vous pourrez avoir deux tickets : un à 3 000 gils (la vache, même à Disney, c’est pas si cher, encore faudrait-il connaitre la valeur d’un gil par rapport à 1 euro…) pour un passage ou  30 000 pour un pass illimité dans le parc.  Pour réunir la somme, je grinde dans la zone autour du désert dès que j’approche de la première visite dans ce lieu emblématique du jeu.

Le Gold Saucer a été repris dans  Final Fantasy XIV

3- La fête foraine, Bubsy et Mister Nutz

Deux titres qui ont dans leur structures des niveaux se passant dans une fête foraine.

Bubsy (JUE) [!]009

Dans le premier Bubsy, c’est la deuxième zone, c’est-à-dire les chapitres 6 à 9. Cela se passe le soir, et les woolies portent souvent des perruques.  Mais vous devrez aussi affronter des glaces, des animaux de manège vivants, et parcourir aussi des montagnes russes à pattes, parce que si vous prenez les wagons, c’est l’envoi assuré vers la mort. La zone est très réussie mais vous devrez naviguer dans un dédale de portes avant d’atteindre le boss, un poil de laine plus dur que celui de la première zone, mais qu’on arrive à vaincre sans trop de problèmes. La musique est également de la partie et c’est sans doute le monde le plus réussi du jeu.

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Mister Nutz aussi a sa zone de fête. Enfin fête, c’est vite dit. Mean Streets est le septième niveau, c’est-à-dire l’avant-dernier du jeu et il est vraiment éprouvant. Vous y croiserez des souris à chapeau, des plates-formes-sandwich, mais surtout des frelons qui cette fois peuvent vous poursuivre sur de très grandes distances. Pire, ils peuvent induire une chute mortelle dans un gouffre si vous esquivez mal leurs assauts. C’est une zone assez linéaire  avec une musique rigolote mais qui dispose de beaucoup de passages cachés. les trouver peut faciliter la progression dans ce niveau découpé en trois, plus le boss, appelé Little Clown et qui est surtout très chiant à battre.

4-Place au spectacle. L’Opéra, Final Fantasy VI

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Je vous avais dit que FF VI serait bientôt de retour il y a deux semaines, et c’est le cas. Cette fois, nous allons nous intéresser à l’opéra, lieu symbolique du jeu où se déroule sans doute une des plus grandes scènes d’un JRPG.  Après la bataille de Narshe, Kefka se retire et Terra, transformée en Esper a disparu.  L’équipe se déplace vers l’ouest grâce au château d’Edgar, et le joueur ne tarde pas à voir une péninsule en bas de la carte, qui arrive à l’opéra. Mais pour le moment, il ne peut pas y accéder. Pour cela, il faut remonter et arriver jusqu’à Zozo. Une fois là-bas,  les joueurs rencontrent Ramuh, qui veille sur une Terra en état de choc. Il leur parle que pour lui faire retrouver la mémoire et vaincre sa peur, il faut aller à la rencontre d’autres Espers, et que l’Empire draine leur énergie dans une usine sur le continent sud. Problème, comment y aller ? Le seul Zeppelin disponible est entre les mains de Setzer. Ça tombe bien, en retournant à l’opéra, on apprend que le joueur vagabond prévoit  d’enlever Maria, la cantatrice, lors de la représentation de ce soir. Celes lui ressemble comme deux gouttes d’eau… elle servira donc d’appât pour pouvoir monter à bord. Donc, notre ex-générale d’empire nous livre un spectacle de toute beauté, sur une musique magnifique, réclamant le retour de son mari, le prince Draco. Vu les capacités de la Super Nintendo, c’était du grand art.  je dirais même que c’est un « méta-passage » vu que FF VI lui même est un jeu qui vaut bien un Shakespeare… L’opéra est une partie qui a marqué, le passage dure en musique plus de 17 minutes. Rien que ça. Le tout se termine avec un Ultros qui veut gâcher la fête… Saloperie de pieuvre.

Voilà, c’est tout pour cette semaine, et à bientôt pour un prochain Weekly Retro.