Archives de Catégorie: Back to the Pixels

retrogaming

Weekly Retro #34 : Retour sur MediEvil

Bonjour, et bienvenue dans un nouveau Weekly Retro. Ce dimanche, avec le retour de l’heure d’hiver et la venue de la période d’Halloween, je vous propose un retour sur MediEvil, un jeu sorti sur la première PlayStation.

Une légende pas vraie

SCES_014.92_13082012_223512_0661

Le titre est sorti en 1998 et fut développé par SCE Cambridge Studio. Nous sommes dans le pays de Gallowmere, où un sorcier du nom de Zarok tenta de s’emparer du pouvoir. Mais le roi lui envoya son armée et un soldat se distingua : Daniel Fortesque, dont on dit qu’il aurait vaincu le sorcier, dans un ultime effort avant de mourir à son tour. Pendant un siècle, Gallowmere vit en paix et la légende de Fortesque fit son effet. Mais voilà… En réalité, Zarok ne fut qu’écarté et Daniel tomba dès la première charge. La légende est donc erronée. Zarok revient, et compte bien cette fois soumettre Gallowmere à sa volonté avec un puissant sortilège. Ce qu’il n’avait pas prévu, c’est que cela réveillerait aussi Dan, quelque peu diminué mais toujours vaillant et qui compte bien retrouver sa place légitime dans la légende. 

Bienvenue à Gallowmere

SCES_014.92_29082012_103538_0194

Le jeu est composé de 21 niveaux, disposés sur une carte qui ne se révèle qu’au fur et à mesure de la progression de Daniel. Parfois, le jeu offrira plusieurs chemins différents, mais il faudra tous les faire pour pouvoir arriver à la fin. Les premiers se passent bien entendu dans le cimetière, car Zarok ne tient pas à ce que Fortesque puisse quitter les lieux… Ensuite, les univers sont  plus variés. Irez-vous d’abord dans la vallée de potirons ou sur la terre enchantée ? Mais le tour de force, c’est d’avoir réussi à faire des niveaux qui ne se ressemblent jamais.  Chacun d’eux  dispose de ses propres énigmes, tout en offrant une progression non-linéaire. En effet, pour progresser, vous devrez récolter des objets qui se trouvent autre-part et vous devrez retourner plus tard dans un lieu déjà visité. Le level-design est une merveille qui mit une claque à pas mal de jeux du même genre.  Chaque niveau, sauf la crypte, possède un calice, qui se remplira petit à petit lorsque Dan se débarrasse des ennemis. Une fois la jauge du récipient sacré arrivée à 100%, il faudra aller le chercher et terminer ensuite le niveau en cours. Cela permet à notre squelette d’accéder au Hall des Héros, un lieu où reposent les grands héros de Gallowmere. Dan aimerait bien y figurer aussi… En attendant, il doit saluer les statues de ses anciens camarades, qui l’aideront en lui donnant des armes, de l’argent ou des fioles de vie.

Car Dan pourra user diverses armes de corps à corps et de jet, voire des magies dans la deuxième moitié du jeu.  Cela va de l’épée qu’il pourra enchanter, au…pilon de poulet. Il pourra aussi se protéger avec un bouclier, qui pourra lui aussi évoluer.. Les vies sont symbolisées par des fioles. Notre héros dispose d’un capital de 300 points de vie. Une fois arrivés à zéro, une des fioles sera utilisée immédiatement, sans interrompre l’action. On peut les recharger via des fioles d’énergies ou des fontaines de jouvence, qui prennent la forme de jeysers verts, mais qui ne sont pas inépuisables. La santé des boss s’affiche aussi en bas de l’écran lorsque vous en rencontrez un.

Humour et citrouilles

SCES_014.92_19122013_182110_0699

Mais surtout, MediEvil vaut par son ambiance. Sombre, remplie de créatures tels les zombies, les sorcières, les dragons ou encore les gargouilles, Gallowmere est un monde dans lequel la magie règne en maître. La spécialité du pays est la cuisine à base de potirons, donc on y trouve aussi des citrouilles. Mais cela est également dû à la musique du jeu, tout simplement magistrale. Elle rappelle, sous beaucoup d’aspects, celle de Dany Elfman. Et on sent que L »étrange Noel de Monsieur Jack a servi d’inspiration aux programmeurs. Mais doit-on vraiment s’en plaindre ? D’autant que l’histoire est également bourrée d’humour, aussi bien dans les textes que dans les situations.  Le jeu a été intégralement traduit et doublé en français dans ses textes, donnant au titre un aspect cartoon très plaisant. On retiendra les gargouilles moqueuses… J’ai oublié de préciser que les graphismes sont également dans la même veine, et le jeu est plutôt joli pour la console.

Toutefois, j’ai beau adorer le jeu je reconnais qu’il n’est pas parfait, notamment dans sa jouabilité. Globalement, c’est bon, sauf lors des passages impliquant des sauts sur des étendues d’eau. En effet, un plongeon dans le grand bain coûtera instantanément une fiole de vie, et donc , j’aurais aimé que les sauts soient plus précis pour éviter des  morts inutiles. Ceux qui ont fait la Zone des Anciens Défunts et le niveau du lac en savent quelque chose. 

Malgré ce défaut, MediEvil reste, pour moi, le meilleur représentant d’Halloween en jeux vidéo. Et vous, quel est le vôtre ?

La semaine prochaine, Ness reprendra ses aventures dans EarthBound. Son objectif : sauver Paula d’une mystérieuse secte.

 

Publicités

Weekly Retro 31 : Les jeux de la Super Nintendo Classic Mini

Après avoir vu  ce que la Super Nintendo Classic Mini avait dans le ventre, voyons ce qu’elle propose comme jeux.

L’offre est composée de 21 titres. D’accord, c’est moins que la NES mini qui en proposait 30, mais il n’y a quasiment aucune faute de goût, et nous avons ici affaire à un véritable « best of » de la 16 bits de Nintendo. Force est de constater, les titres ont plutôt bien vieilli et résistent bien aux ravages du temps, sauf peut-être ceux utilisant la 3D, j’y reviendrai. Certains jeux arrivent en Europe pour la première fois : EarthBound et Super Mario RPG, par exemple n’ont jamais atteint notre continent. Star Fox 2 est un inédit pour tout le monde. Et cette fois, pas de simulation de football américain… heureusement.

Après, je trouve toutefois que l’offre manque un poil d’envergure. Je n’aurais pas été contre l’inclusion de Chrono Trigger, par exemple, un des meilleurs RPG de la console, là, ça aurait vraiment eu de la gueule, d’autant que les joueurs européens n’y ont une fois encore, pas eu droit sous cette forme.

Ensuite, pourquoi Street Fighter II Turbo et pas Super Street Fighter II ? Ce dernier contient 4 nouveaux combattants, portant le total à 16, de nouveaux coups pour les anciens et des graphismes encore plus travaillés. Les Japonais y auront droit.

Et il faut le dire, le genre Shmup est un peu en retrait notamment en 2D. D’accord, Star Fox en est un, mais U.N. Squadron ou Axelay auraient aussi mérité une belle place.

Après, en échange d’un Contra III frustrant car très difficile j’aurais bien mis Turtles in Time, beat’em all mettant en scène les Tortues Ninja : le jeu bénéficie d’une excellente réalisation et est également jouable à 2.

De même, Donkey Kong Country, c’est bien, mais ses deux suites sont encore meilleures, pourquoi ne pas les avoir incluses ?

Imaginez, tout ça en plus et la sélection aurait eu, selon moi, encore plus de force de conviction.

Mais passons maintenant à ce que nous propose la console :

Contra III : Alien Wars :

Contra_III_screenshot

Connu sous le nom de Super Probotector : Alien Rebels en occident, ce run and gun est très bien réalisé, jouable à 2 mais également très difficile, même si vous mettez la difficulté au minimum et les vies au maximum dans les options. Car ici, c’est une balle, un mort, sauf pour les boss et le moindre contact est fatal. Pire, à chaque vie perdue, vous perdez les upgrades d’armes que vous aviez acquis. Un bon jeu, mais qui demande une patience de moine zen pour en voir le bout si on ne le connaît pas.

Donkey Kong Country :

Donkey Kong Country_00000

 

Après plusieurs années d’absence, Donkey Kong fit son retour en 1994 sous la houlette de Rareware, qui appartenait alors à Nintendo. Un jeu qui fit impression à l’époque, grâce aux graphismes réalisés sous stations Silicon Graphics alors que la PlayStation et la Saturn avaient débarqué au Japon, et que la prochaine console de Nintendo se faisait déjà attendre. Tellement impressionnant que Consoles + n’aura pas peur d’exagérer avec une notre globale de 150%…

Avec le temps, reste que le titre a tout de même un peu vieilli, est un poil lourd à jouer, et propose un level-design qui manque un peu de variété, sans compter certains passages vraiment frustrants. Ses suites feront mieux au niveau des graphismes et de l’inventivité. DKC reste toutefois un très bon titre à essayer car il a relancé la carrière du gorille oublié. 

EarthBound

EarthBound (USA)_00001

Inédit en Europe, et connu sous le nom de Mother 2 au Japon, EarthBound est un RPG on ne peut plus particulier. On peut même dire qu’il a sa personnalité bien à lui. Se déroulant dans un monde contemporain, l’ambiance va du mignon au bizarre, avant de virer carrément au malaise. Sous ses airs naïfs se cache un titre plus sombre qu’il n’en a l’air. Les combats ne sont pas aléatoires, chose rarissime à l’époque de sa sortie, se déroulent en vue subjective sur fond psychédélique qui surprend les premières fois. Toutefois, une rencontre avec un ennemi trop faible donnera automatiquement la victoire au joueur. Ensuite il a certains principes comme téléphoner à ses parents pour éviter de voir ses stats diminuer en combat ou sauvegarder, ou encore aller retirer l’argent accumuler à la banque ou à un distributeur. Comme dans la vie réelle… Ness et ses amis arriveront ils à déjouer l’invasion des Gygas, de méchants extra terrestres ? Ce n’est pas tous les jours qu’on est prévenu par une abeille du futur…

EarthBound est très particulier, mais tout amateur de RPG doit le faire au moins une fois. Indispensable.

Final Fantasy VI

Final Fantasy III_00071

Une compilation Super NES sans lui, ça aurait fait tâche… faut-il encore le présenter ? Allez, pour ceux qui ne connaissent pas le jeu, sachez qu’il a sa place parmi les meilleurs épisodes de la saga en plus des plus grands RPG japonais jamais faits, et ce n’est pas pour rien. Les superlatifs me manquent pour décrire ce qu’est ce jeu : personnages fouillés, sens de la narration ( qui s’amplifiera encore plus avec le VII et les épisodes suivants), scènes cultes à foison, méchant qui est l’incarnation même de la folie… et j’oublie une console judicieusement exploitée, de nos jours encore le titre reste très beau. Bref, on ne peut passer à côté. D’autant que c’est la première fois qu’il sort dans cette version en Europe. Et je ne veux pas dire mais c’est la meilleure de toutes.

Attention, dans la console, le jeu se présente sous le nom de Final Fantasy III, il a gardé la numérotation américaine.

F-Zero :

Titre de lancement de la console et fondateur de la saga, F-Zero démontrait à lui seul les capacités du Mode 7 de la console. Une prouesse technique, bien que cela fasse sourire de nos jours au vu des progrès technologiques. Cependant, il ne faut pas croire, le jeu était vraiment loin d’être évident…

Kirby Super Star

KSSarenaDyna

La petite boule rose qui mange quasiment tout est également présente dans cette compilation. Kirby Super Star ou plutôt Kirby’s Fun Pak en Europe, est un titre coloré, très mignon qui conviendra surtout au plus jeunes tant il est facile pour un adulte. Mais la qualité est là alors il a sa place. Une compilation de 8 mini-jeux qui ne révolutionne pas le genre mais est tout de même très rafraîchissante.

Kirby Dream Course

Deux jeux avec Kirby… celui-ci est assez spécial, et propose un intérêt limité mais la réalisation est là et peut plaire. En gros, c’est un parcours de mini-golf en version fantaisiste et colorée.

Megaman X

Mega_Man_X_Armadillo_stage_running

Le jeu qui aura donné un nouveau souffle à Megaman. Nouveaux personnages, nouveaux boss encore plus redoutables, niveaux encore plus longs, nouveaux items à trouver, nouvelles armes… Le titre conserve toujours le principe des armes cédées par chaque boss vaincu qui permettra d’en vaincre un autre plus facilement. Le tout étant de trouver le bon ordre… Le jeu n’est toutefois pas facile, et le final est vraiment très dur. La réalisation technique est également à la hauteur.

Secret of Mana 

Secret of Mana_00000

Un autre grand RPG signé Squaresoft. Secret of Mana même connu les joies d’une venue en Europe et d’une traduction française. Contrairement à Final Fantasy, le titre est jouable en temps réel pour les combats et mieux encore, il permettait le jeu à trois joueurs en simultané, chacun contrôlant un personnage. Le jeu raconte l’aventure de Randi, un jeune garçon qui trouve l’épée Mana en tombant dans une rivière. En l’arrachant du socle, il fait réapparaître des monstres dangereux et se retrouve banni de son village. Mais guidé par un ancien chevalier, il connaîtra l’aventure de sa vie : empêcher la résurrection du Fort Mana. Un excellent jeu à redécouvrir.

Star Fox

Super_Nes_Star_Fox_00000

« Deuleupdedeupdedeup ! » Évidemment qu’il devait y être. Connu sous le nom de Starwing en Europe, ce titre développé par Argonaut Software dispose d’une puce permettant l’affichage en 3D, le Super FX. Voir de tels graphismes, en 1993, ça faisait rêver, mais il est vrai que près d’un quart de siècle pus tard, voir des cubes et polygones non mappés prouve que le titre a mal vieilli. Il est sans doute celui qui démontre que techniquement, d’énormes progrès ont été accomplis en matière de 3D. Il reste toutefois un shoot’em up en 3D bourré d’action est assez difficile, proposant trois parcours différents pour atteindre la planète finale. Vous incarnez Fox McCloud, renard anthropomorphe qui fait partie de l’escadron Star Fox. Il doit contrer une invasion de l’armée d’Andross, car il est vrai que faire ça c’est un peu fort de fruits (pas d’applaudissements, merci). Il bénéficie de belles musiques et de voix. Et il suffit de terminer Corneria, le premier niveau, pour débloquer…

Star Fox 2 :

LA surprise du chef. Totalement inédit, car annulé au dernier moment, et bien que trouvable sur le net, le jeu offre des phases de shoot mais pas seulement, avec des niveaux et une exploration ouverte. Vous pouvez choisir le personnage pour chaque mission et de nouveaux font leur arrivée dans la saga. Plus varié que son aîné, mais hélas beaucoup trop facile en mode normal.

Street Fighter II Turbo : Hyper Fighting

Street_Fighter_II_Dash_Turbo_screenshot

La version améliorée de Street Fighter II. Capcom fut un peu forcé de proposer quelque chose pour contrer les versions pirates de l’original, notamment la version « Rainbow » qui permettait de faire quasiment tout et n’importe quoi, notamment des coups spéciaux en l’air et d’accélérer la vitesse du jeu jusqu’à 10 étoiles. Le résultat donne un jeu lus rapide, de nouveaux coups intégrés pour les personnages, mais aussi les 4 boss sont désormais jouables, ce qui porte le total à 12. Les décors ont été améliorés, les musiques sont toujours aussi bonnes. SFIIT reste un jeu de combat en 2D vif, mais une fois encore, pourquoi ne pas proposer pour le public occidental Super Street Fighter II ? Décors encore plus travaillés, 4 nouveaux persos, portant le total à 16, nouveaux coups… les Japonais ont bien de la chance.

Super Castlevania IV

Super-castlevania-IV-gameplay

La chasse à Dracula continue sur Super Nintendo. Après trois excellents épisodes sur NES la saga passe à la vitesse supérieure. Et si le jeu est considéré comme l’un des meilleurs épisodes de la saga, trône qu’il a dû céder à Symphony of the Night, ce n’est pas pour rien : le jeu est long, et exploite à merveille les capacités de la console. Konami savait faire des jeux et ça se sentait dans ce titre.

Super Ghouls’n Ghosts

Référence mythique du jeu vidéo, ce titre compte parmi les plus durs de tous les temps : le chevalier Arthur part à la recherche de sa femme kidnappée, mais pour la délivrer, et avoir la vraie fin, les joueurs devaient terminer le jeu deux fois ! Je vous laisse imaginer, vu le peu de marge de manœuvre dont vous disposez. Non pas que le jeu en soit pas jouable, loin de là, mais même s’il est un bonheur à jouer, les pièges des niveaux sont redoutables. Le jeu pourra paraître toutefois un peu techniquement en retrait, mais même lors de son arrivée sur la console, il n’était plus tout jeune.

Super Mario Kart

Super_Mario_Kart_screen_shot

Le jeu qui a lancé la série. Il peut paraître dépassé maintenant, ne proposant que 8 personnages, assez peu de circuits et il fallait terminer quatrième au moins pour espérer accéder à la course suivante, et de plus, le titre n’est jouable qu’à deux. Mais il a quand même posé les bases, et utilise le mode 7 de la console de façon judicieuse. Le premier Mario Kart est à redécouvrir et est essentiel dans l’histoire de la saga et des jeux vidéo en général. Reste tout de même qu’il a vieilli et que la concurrence n’a plus grand chose à envier à la saga. Merci de ne pas me jeter des tomates pourries ou des parpaings. 

Super Mario RPG : Legend of the Seven Stars

Super_Mario_RPG_battle

Mario dans un RPG, si ça n’étonne plus personne de nos jours car plusieurs titres sont sortis, mais en 1996, il faut reconnaître que cela avait de quoi étonner. Développé par Squaresoft, ce titre sera une des causes qui fera que le développeur quittera Nintendo pendant plusieurs années.Le jeu est totalement inédit en Europe et se passe dans le Royaume Champignon. Le système de combat au tour par tour est rapide et intuitif, et offre la possibilité de doubler les dégâts. Techniquement, le jeu impressionne avec sa 3D isométrique de toute beauté. Reste que le titre est un poil facile… Mais si vous ne l’avez jamais fait, n’hésitez pas.

Super Mario World

Super Mario World_00001

Quoi ? Tu fais une Snes Mini et tu ne mets pas Super Mario World dedans ? Alors ce n’en est pas une ! Heureusement, Nintendo n’a pas oublié d’inclure ce titre. SMW est le jeu le plus vendu de la console, en a été le porte étendard, apporte des tonnes de secrets et d’innovations. Bon courage pour trouver les 96 sorties comptées par la sauvegarde… même 27 ans ( déjà) après sa sortie initiale, Mario World reste un jeu passionnant que le temps semble ne pas affecter. Techniquement,il était une démonstration de ce que savait faire la console de big N c’est à dire beaucoup de choses. Un titre culte à refaire.

Super Metroid

Super Metroid_00000

LA référence des Metroid en 2D se devait de figurer dans cette compilation. Encore plus grand, encore plus vaste, les aventures de Samus Aran sur 16 bits n’ont pas vieilli d’un poil et le jeu multiplie les effets et les boss gigantesques. Super Metroid n’a pas usurpé son adjectif et mérite amplement sa place au sein de cette compilation.

Super Punch Out !!

Contrairement à C2J, je ne suis pas fan de jeux de boxe, ni de ce sport en général. Pour avoir essayé Super Punch Out !! même s’il est superbement réalisé, il y a des trucs qui ont du m’échapper car je n’ai pas réussi à passer deuxième adversaire. Allez-y traitez-moi de nul… Et une fois encore, le premier adversaire est un boxeur français… Ils n’auraient pas pu le mettre en boss final, pour une fois ?

The Legend of Zelda : A link to the past

The_Legend_of_Zelda_A_Link_to_the_Past_SNES_Game_Cover

Une console Nintendo sans Zelda, ce n’en est pas une. A Link to the Past est le troisième épisode des aventures de l’elfe vert. Il opère un retour aux fondamentaux par rapport aux libertés prises par Zelda II. Le titre est vaste, long, et retors. Il reste une référence du genre grâce à son système de deux mondes, le level design de ses donjons, sa belle réalisation ( bien que n’utilisant qu’assez peu les capacités spéciales de la console), et son histoire. De plus, il s’avère être plus ouvert, ce n’est pas pour rien qu’il s’est imposé comme épisode préféré chez bon nombre de joueurs. Un titre intemporel.

Yoshi’s Island

Yoshi's_Island_-_Gameplay

Last, but not least, voici Yoshi’s Island, sous-titré Super Mario World 2. Ce jeu reste un grand du jeu de plates-formes, et pour résumer cela je citerai l’ancien rédacteur en chef de Consoles+ qui disait lors de sa sortie que « Un niveau de Yoshi’s Island équivaut à n’importe quel autre jeu de plates-formes ». Difficile de lui donner tort tant les programmeurs ont fait fort. Les graphismes ont un aspect crayonné et coloré qui sont un peu l’antithèse de Donkey Kong Country, plus froid et réaliste avec un aspect 3D qui ne plaisait pas à Miyamoto.

Mais ce titre est en réalité une préquelle à tous les Super Mario : alors que la cigogne allait livrer les jumeaux Mario et Luigi à leurs parents, elle est interceptée par le sorcier Kamek, qui parvient à kidnapper bébé Luigi. Bébé Mario, lui, tombe sur l’île des yoshis, et il est indemne.Les charmants dinosaures décident alors de faire un périple pour aller sauver bébé Luigi des griffes de l’abominable magicien. Ainsi, nous dirigeons Yoshi et non Mario, et le dinosaure peut avaler les ennemis et les transformer en œufs pour les lancer dans toutes les directions.

En conclusion, que penser de la console en elle-même ? Le rapport qualité- prix est bon. Non seulement la console est performante, mais elle est aussi très ergonomique. Si on regrettera des jeux moins nombreux que sur la NES mini, l’offre est à mon sens plus qualitative, avec des titres qui auront, pour la plupart, marqué l’histoire de la 16-bits de Nintendo, et rien que la présence de certains RPG garantit des dizaines d’heures de jeu. Reste que certains grand absents auraient aussi eu leur place, et imaginez ce que cela aurait pu donner, franchement… Mais pour 80 €, Nintendo nous offre une pure bouffée de nostalgie et ce serait dommage de passer à côté.

Weekly Retro #28 : Revue de presse estivale

Bonjour et bienvenue dans ce vingt-huitième Weekly Retro, qui a fait une petite pause pendant un moment pour diverses raisons. Alors on va reprendre doucement avec une revue de presse estivale. Figurez-vous qu’en ce début de mois d’août, nous sommes gâtés car trois revues sur le rétrogaming sont sorties : le hors-série JV Le Mag,  Retro Gamer Collection 10 et Video Gamer Retro. Et l’ombre écrasante d’une console plane sur le trio de papier : celle de la Nintendo 64 qui a fêté ses 20 ans et dont l’impact dans le monde du jeu fut énorme.

1-Il parait qu’on en reviendrait pas…

Ultra64

Premier de la liste, le hors série JV consacré à la Nintendo 64. Un bel hommage à la 64 bits de Nintendo, qui a fêté ses 20 ans, qui n’oublie rien, de la genèse de la console, de son premier nom, Ultra 64 (cf logo), et de ses déboires ainsi que de ses choix de support (cartouche alors que Sony et Sega avaient déjà fait le choix du CD-ROM, permettant un stockage plus important et des coûts moins élevés),  de la publicité agressive de Nintendo dans  la presse française pour tenter de contrer l’avènement des 32 bits,  mais aussi et surtout de ses réussites, et elles sont nombreuses : Super Mario 64 fait la révolution de la série et du jeu en 3D en général, les perles de Rare  ( Conker’s Bad Fur Day, GoldenEye 007…), deux Zelda mythiques, et j’en oublie plein… A l’instar de la Dreamcast, venue un poil plus tard, la N64 a eu un cycle de vie assez court, mais qui aura marqué ceux qui y ont joué.

Au niveau de la structure, c’est un calque identique à tous les hors-série de la revue, c’est à dire en premier lieu l’état du monde vidéoludique au moment de sa sortie, les accessoires, des interviews, les personnes qui ont compté, puis une revue de certains jeux importants, et un résumé des hits absolus, des jeux qui sont à ne pas oublier et des daubes dont on se serait passé. Le tout se termine avec les souvenirs des rédacteurs avec la console. 

2-L’encyclopédie trimestrielle

Retro Gamer Collection ne sort que tous les trois mois, mais quel contenu pour ce dixième volume, cela vaut son prix assez élevé (12,90 €).  Là aussi, nous retrouvons un hommage à la Nintendo 64, anniversaire oblige, et le magazine trouve 64 raisons de le fêter. Nintendo est d’ailleurs assez présent dans le magazine, avec une interview du créateur de Mario’s Picross,une interview de Satoru Okada, qui assistait Gunpei Yokoi, grand créateur chez Nintendo. Mais également un retour sur Metroid et ce comment la série a influencé le jeu vidéo en 2D et 3D, et un retour sur la manette super Nintendo. Sega n’est pas en reste avec un dossier sur Sega Rally,  les trésors oubliés de la Saturn, et le  » pur moment » consacré à Panzer Dragoon.  Le jeu tiré d’un film est cette fois-ci Top Gun mais ce n’est là que quelques uns du contenu présent, avec notamment  un dossier sur Diablo, Chase H.Q. et  bien d’autres choses encore. Les rétro-tests ( auparavant appelés « classiques de demain ») sont toujours présents, mais dommage que NieR Automata se fasse un peu descendre. Sans être totalement négatif, heureusement, le rédacteur insiste trop sur les défauts, pourtant,  on le sait, les qualités du soft outrepassent ses stigmates bien visibles.

Une fois de plus, je ferai le reproche que j’ai fait dans la présentation générale du titre : on ne sait pas qui rédige les articles. Dommage, j’aime bien connaitre les gens de l’ombre…

3- Hors-série Rétro et gros troll

Vidéo Gamer est un magazine qui parait depuis un moment déjà. Je ne l’ai jamais acheté, mais il peut plaire  grâce à une rédaction des articles assez concise, et ne vous inquiétez pas, ce n’est pas Jeux Vidéo Pratique, heureusement. C’est le hors-série rétro qui m’a attiré. Celui-ci est essentiellement consacré à la Super Nintendo Classic Mini qui sortira le 29 Septembre. Et la revue fait dans le détail, en testant tous les jeux  ( à l’exception de Star Fox 2), qui seront présent dans cette petite console. C’est globalement bien écrit, et il est vrai que certains ont hélas mal vieilli. Cependant, j’aurais aimé que la rubrique « Grands absents » ne trolle pas comme un vieux porc les défenseurs de la version Megadrive d’Aladdin ! Rester objectif, ç’aurait était bien, pour ce titre… A bon entendeur…  A part cela, on y trouve également un hommage à la Nintendo 64, bien entendu, mais aussi deux autres consacré à deux consoles qui ont également un compte rond dans leurs anniversaires : la Master System ( 30 ans) et la PlayStation 3 (10 ans en Europe). C’est bien d’y avoir pensé. Le dossier sur les façon de faire du rétrogaming est également très intéressant. 

N64-Console-Set (2)

Voilà, c’est tout pour cette fois, et je vous dis à bientôt pour un nouvel article.

Weekly Retro #27 : Back to the 90’s

Bonjour et bienvenue dans ce vingt-septième Weekly Retro. Cette fois, nous allons nous replonger dans les années 90, du moins en quelque sorte.

1- Crash Bandicoot revient, et il n’est pas seul

Crash_Bandicoot_N._Sane_Trilogy_cover_art

La sortie de la semaine est Crash Bandicoot N. Sane Trilogy sur PS4, qui est un remaster des trois premiers épisodes de la série, développée à l’origine par Naughty Dog. J’en ferai sûrement une critique complète donc je ne m’attarderai pas pas sur le titre en lui même, si ce n’est que le challenge hardcore pour les complétistes et que le feeling old school sont bien présents. Ouais, nous sommes en 2017 mais pourquoi j’ai l’impression de reculer dans les années 90 ? Il faut dire que vendredi, lors de la sortie du jeu mettant en scène notre marsupial de pixels et sa sœur, sortait également un nouvel épisode de Micro Machines… Je ne sais pas ce qu’il vaut perso mais les critiques n’ont pas l’air enthousiastes… Il y a quelques semaines, c’était Wipeout qui réapparaissait et même si il s’agissait d’une compilation des épisodes les plus récents, il était possible de l’avoir avec une jaquette spéciale évoquant le premier épisode. Et en remontant un peu plus loin, c’était PaRappa the Rapper qui revenait, en faisant lui aussi l’objet d’une version remasterisée.

La question qu’on peut se poser, nonobstant la qualité intrinsèque des jeux, est : est ce que ce la ne se fait pas au détriment des nouveautés ? Remarquez, ce n’est pas le choix qui manque sur la dernière console de Sony, mais ne vaut-il pas mieux laisser certaines licences dormir plutôt que de les faire revivre ? Bon, Crash, il y avait peu de risques que ça foire, notamment pour les nostalgiques, à qui il s’adresse clairement, mais imaginez celui qui aurait l’idée de faire revenir Alex Kidd…

2-Nintendo remet ça

snes classic mini

Après la NES mini classic, Nintendo remet ça et la nouvelle n’a pas échappé aux rétrogamers de tous poils. Cette fois, c’est la Super Nintendo Classic Mini qui sera disponible dès le 29 septembre. Mais à l’heure où je rédige ces lignes, il doit désormais être trop tard pour les précommandes. Parce que bien entendu, big N a limité les stocks à 160 000 exemplaires…

La console sera livrée avec deux manettes, et la version européenne conservera le look qu’avait la console d’origine reprenant le modèle japonais, échappant à l’immonde version américaine. Les seules choses qui seront américaines dans la console, ce seront les versions des jeux. Autrement dit, Secret of Mana et A Link to the Past, pourtant traduits en français à l’origine, auront leurs textes en anglais. Mais bon, vu la « qualitay » de ces dernières…

De plus, la console ne comportera « que » 21 jeux au lieu de 30 pour la NES l’année dernière. J’ai envie de dire, oui, mais quelle liste de jeux. Les titres sont emblématiques de la console, devenus des références absolues dans leurs genres, notamment Super Mario World,  Donkey Kong Country, Megaman X ou encore Final Fantasy VI ( renuméroté III aux US).

Si tout va bien, l’Europe verra arriver chez elle des jeux jamais sortis sur la console, notamment Earthbound, ou encore Super Mario RPG.

Selon moi, la présence de 4 RPG (Earthbound, Final Fantasy VI, Secret of Mana et Super Mario RPG) garantit déjà de nombreuses heures de jeu, d’autant que ces derniers n’ont pas trop vieilli. Mais la liste , qui mélange  classiques et incontournables, contenait une surprise, la présence de Star Fox 2

Eh oui, ce titre sera présent dans la console ! Le jeu était prévu pour sortir, et a même été terminé par les équipes de Miyamoto, mais n’a jamais été commercialisé, pour ne pas faire d’ombre au lancement de la Nintendo 64. Il sera disponible à la condition de terminer le premier niveau de Star Fox premier du nom.
Perso, je trouve que la liste aurait pu être renforcée avec la venue de Chrono Trigger, ou de Seiken Densetsu 3, ou Terranigma

3-Les questions que je me pose

Maintenant que vous savez tout, vous devez vous poser la question : est ce que ça veut vraiment son prix pour rejouer à des vieilleries ? Il est vrai que le rétrogaming est tendance. Mais la console comprendra certains titres qui sont rares et se vendent très cher, parfois à plus de 100 € en boîte. Allez trouver un Earthbound vendu à moins…si vous le trouvez.
Maintenant, je vais aborder quelque chose qui me fait détester, pour un peu ma passion. Je suis certain que le scénario de la NES Mini va se reproduire. C’est à dire que certains ont commandé plusieurs exemplaires de la console, rien que pour la revendre deux fois plus cher, si ce n’est plus, sur des sites comme Ebay ou Le Bon Coin. Dans ce cas, pour moi, la passion n’est plus, si les joueurs font cela pour se faire de l’argent. Sur le dos d’autres, qui seraient prêts à tout pour en avoir un exemplaire. Alors si je peux faire quelque chose : Ne cédez pas aux prix excessifs faits par des revendeurs du dimanche. La console est annoncée partout à 80 €, ne dépensez pas plus.
A vrai dire pour les précommandes, si vous l’avez fait pour des amis qui n’ont pu se déplacer pour une raison ou une autre, par exemple pour cause de travail, je comprends tout à fait. Mais dans un but purement spéculatif, je ne tolère pas. C’est un des côtés sombres de ma passion des jeux vidéo et je le déplore clairement. Je précise que cet avis n’engage que moi en tant que blogueur.

Voilà, je termine en signalant également que le marathon caritatif Summer Games Done Quick débute dès ce soir à 18h30 heure de chez nous, et durera jusque dans la matinée de dimanche prochain, pour récolter des dons au profit de Médecins Sans Frontières. Dans ce marathon non-stop, visible via Twitch et gratuitement, des speedrunners termineront les jeux, récents et moins récents, et il sera possible pour les spectateurs de non seulement faire des dons, mais aussi des « incentives », c’est à dire des défis optionnels comme par exemple, faire jouer un speerunner américain à un RPG avec les textes en français… Vu la maîtrise qu’il est sensé avoir du jeu et de ces mécanismes, la langue ne devrait plus être une barrière… Le planning se trouve ici , réglé au fuseau horaire de votre zone géographique, et n’hésitez pas à aller voir, je reparlerai sûrement du marathon dans le prochain Weekly Retro.

 

 

 

 

Weekly Retro#26 : Sega, c’est toujours plus fort que toi ?

Bonjour et bienvenue dans ce vingt-sixième Weekly Retro. Aujourd’hui nous allons parler de Sega, suite à une news qui n’a pas échappé à votre serviteur. Il faut dire aussi que la Megadrive a bercé mon adolescence…

Alors voilà, Sega a décidé de rééditer les jeux qui ont contribué à sa gloire  sur mobiles, et  la compilation s’appelle Sega Forever. Ou plutôt, pour être exact, c’est une application. Dans la première fournée, ce sont 5 jeux Megadrive qui sont disponibles : Sonic The Hedgehog, Kid Chameleon, Altered Beast, Comix Zone et Phantasy Star II. L’appli est disponible de deux façons : gratuitement, ou pour 1,99 € pour chaque jeu. La raison ? Rien n’est jamais réellement gratuit et l’appli comportera des pubs si  vous ne payez pas  le prix demandé. En espérant que cela ne gâche pas le plaisir de jouer… Autrement dit, si vous prenez les 5, vous pourrez y jouer pour 10 € sans publicités. Reste à voir si cela les vaut. 

Sonic Compilation (E) [f1]000

Ce sont donc des titres pionniers de la console pour l’essentiel,  témoins de leur époque, ainsi que « le dernier grand hit »  qu’est Comix Zone, jeu auquel je vous recommande absolument de jouer tant ses idées sont brillamment exploitées. Sonic se recommande bien entendu de lui-même, notamment si vous voulez amuser les petits-neveux.  Mais je vais m’attarder sur les trois autres brièvement.

On évacue tout de suite Altered Beast, clairement dépassé dans son déroulement et sur le plan technique. Pour la petite histoire, c’est Sega of America qui eut l’audace de changer de jeu en bundle, c’est à dire de remplacer celui-ci par Sonic, ce qui provoqua l’ire du PDG de Sega Japon. Mais bien leur en a pris.

Megadrive_Kid_Chameleon000

Kid Chameleon est un jeu de plates-formes corsé mais bien réalisé, et dont la progression dans les niveaux se fait à  l’aide de casques de transformations  et chacune dispose d’un gameplay particulier. Le jeu est vaste, et je ne sais pas si le nombre de niveaux est réellement connu, mais il y en aurait plus de 100.  Le titre est dur, avec des pièges bien vicieux, par exemple, j’ai perdu une vie en dépassant le drapeau qui symbolisait la fin de niveau après en avoir parcouru une vingtaine. Je me suis rétamé dans les pics disposés au mur. Tout à recommencer… C’est vous dire l’ingéniosité des programmeurs…D’autant que les vies et les continues sont loin d’être infinis mais peuvent se gagner selon le score.

Phantasy Star II000

Phantasy Star II est un RPG. Un grand jeu, en avance sur son temps en 1989. Oui mais voilà, ce titre a vraiment vieilli dans ses mécanismes. Il est doté d’une difficulté élevée dès le début, et le levelling est obligatoire si vous désirez voir la fin. Mais le titre dispose d’une équipe attachante, à commencer par Nei… Si bien que sa disparition a dû créer un traumatisme chez les joueurs de l’époque.

Le jeu se passe dans le système solaire d’Algol, sur la planète Motavia. Rolf, le héros du jeu fait des cauchemars récurrents, celui d’une jeune femme combattant un démon, mais ne peut rien faire pour lui venir en aide.  Lorsque le jeu débute, le commandant de Motavia lui assigne une nouvelle mission : Mother Brain, le super ordinateur qui a permis le développement de la vie sur cette planète auparavant désertique, se transforme, lentement mais surement, en Skynet. Rolf doit donc enquêter sur ce qui ne va pas à commencer par la recrudescence de monstres et le dérèglement du climat. 

Le titre assume pleinement son coté SF,  offre des graphismes très colorés même s’il n’exploite pas pleinement les capacités de la Megadrive.  Il est de plus sacrément long et offrira du fil à retordre aux joueurs. Si vous trouvez les RPG actuels trop faciles, essayez donc celui-ci…

Voilà… Pour finir, sachez que Sega promet des jeux toutes les deux semaines sur son application. Cependant, je me demande comment vont tourner les titres issus du catalogue Saturn et Dreamcast promis par l’éditeur…

On se retrouve la semaine prochaine pour un nouveau Weekly Retro.