Archives de Catégorie: A l’occasion

Les jeux pas bons, mais pas nuls non plus. A se procurer à petits prix en occasion, par exemple.

[critique jeu]No Man’s Sky

Il devait être un des titres les plus attendus de cet été . Il promettait beaucoup, et ces promesses étaient soutenues par Sean Murray, le créateur du jeu. No Man’s Sky aura finalement déçu beaucoup de joueurs, dont moi. Pourquoi ? Explications dans la critique qui suit. Article basé sur la version PS4 du jeu (mon PC étant trop vieux…).

On a failli ne pas être copains…

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Non, on a vraiment failli ne pas être copains, et il s’en est fallu de très peu pour que je ne le retire pas de ma console dès les premiers instants de façon définitive. Figurez-vous que j’ai eu droit à deux plantages de suite en quinze minutes. Évidemment, ça démarrait mal… Mais heureusement, NMS ne m’a jamais refait ce mauvais coup ensuite. Alors, je me suis décidé à lui laisser sa chance… Ceci dit, la planète sur laquelle j’ai démarré n’était pas forcément très hospitalière… En effet, celle-ci était dépourvue de végétation, mais en plus, radioactive ! Autrement dit, le jeu m’a fait démarrer dans un Tchernobyl spatial, ou l’intérieur de la centrale de Dampierre-en-Burly (la plus proche de chez moi, et selon le Canard Enchaîné, ce n’est vraiment pas beau à voir en ce moment)… et c’est donc dans cette poubelle radioactive ( la planète, pas la centrale), que j’ai du chercher de quoi réparer les réacteurs et de quoi faire décoller les vaisseaux. Bon sang mais j’ai fait quoi au dieu des jeux vidéo pour commencer avec un si mauvais karma dans le jeu ? Et en plus dans la grotte, il y avait des cafards qui grignotaient ma vie, qui étaient tellement rapides que je n’arrivais pas à les tuer !

Mais bon, je suis arrivé à quitter ce truc inhospitalier, non sans avoir pris le temps de répertorier certaines choses, et récolté quelques minerais, dans les limites permises par la capacité de l’inventaire.

Une exploration bridée

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Et là je touche du doigt un des inconvénients du jeu. Pour commencer, l’inventaire est ultra limité au niveau des emplacements. Heureusement, il est possible de transférer des objets de son inventaires à celui du vaisseau. Seulement, lorsque les deux sont pleins, on est obligé de se séparer de choses pas nécessaires pour l’exploration mais dont on aurait bien voulu revendre sur le marché puisque le jeu dispose d’un système d’achats/ventes, le marché galactique. Alors on passe son temps à récolter du minerai, généralement du plutonium et celui pour faire décoller le vaisseau, car les réacteurs de décollage fonctionnent avec un minerai différent. Le problème, c’est que lorsqu’un emplacement de l’inventaire a atteint sa capacité maximum de minerai, c’est un autre qui est pris pour les unités en surplus. Au bout d’un moment, on se retrouve avec un inventaire plus vite rempli qu’espéré.

Pire encore, il arrivera de trouver certaines armes plus puissantes que celle de base. Le problème, c’est que les modules d’amélioration ne sont pas transférés automatiquement sur la nouvelle, ce qui vous oblige à en fabriquer de nouveaux. Heureusement, il faut reconnaître ça au jeu, le système de crafting est simple et intuitif.

Ensuite, ce bridage se montre par le fait que décoller coûtera forcément 25% du minerai servant à alimenter les réacteurs spéciaux. Cela limite les déplacements en vaisseau une fois une planète atteinte.

Dans l’espace, personne ne vous entendra crier… normal, on est tout seul

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Sean Murray l’avait dit : si deux joueurs sont en même temps sur une même planète, ils ne se verront pas. En effet, nous sommes bien seuls. Parfois, nous croisons quelques monolithes, qui nous apprennent un mot d’une langue extra terrestre, car il arrivera parfois de croiser des aliens dans des abris et le fait de comprendre les mots vous permet ainsi d’accéder à leur requête. Mais la plupart des planètes sont … vides. Pas de lieux à explorer, de donjons pour y récupérer des reliques cosmiques, vous devez vous contenter de survoler ou de marcher sur des continents. Sans compter que toutes les planètes que j’ai faites jusque là avaient toutes quelque chose qui faisait que la combinaison de survie était indispensable. Du genre atmosphère irrespirable, Dampierre-en-Burly (jamais on aura tant fait de pub pour cette commune…OU PAS…) à l’échelle planétaire ou encore températures encore plus basses qu’en Antarctique… C’est procédural, on vous dit !

Le pire dans tout ça, c’est que l’énergie de la combinaison, qu’il ne faut pas confondre avec la barre de vie, diminue constamment en extérieur. Elle se rechargera avec des minerais énergétique, du genre plutonium, ou en intérieur. Si elle est réduite à néant, ce sera votre barre de vie qui prendra et si elle s’épuise à son tour, vous perdrez une vie, et si vous ‘ne avez plus… vous mourez. Et laissez place à une «  deuxième génération », mais pour continuer la quête, vous devrez aller chercher tous vos biens sur le lieu de votre trépas.

Je ne suis mort qu’une fois, c’était dans l’espace. Parce que deux sentinelles m’avaient déclaré la guerre, et elles bougeaient tellement que j’ai rien compris à ce qui m’arrivait ni même à les toucher. J’ai repris conscience sur le plancher des vaches, ou leur équivalent extra-terrestre, et j’ai du décoller de nouveau…

Justement, parlons des déplacements dans l’espace, qui sont pour le coup, très, voire trop réalistes. Si piloter le vaisseau est aisé et que le jeu en fait pas appel à des commandes complexes, arriver sur une planète sans activer les turbos vous prendra réellement des heures, comme le jeu l’indique. En effet, le titre indique l’estimation du temps qu’il vous faut pour atteindre un point donné.

Mais clairement, le vaisseau n’est pas fait pour le combat et cet aspect est décevant. Même au sol, pour le peu que j’en ai fait, le feeling de l’arme était trop mou pour réellement convaincre.

Le problème c’est que même l’aspect technique ne suit pas. Déjà que l’artistique, bien qu’ayant un certain cachet est largement discutable… sérieusement, la plupart des animaux, sur les planètes ayant une faune, semblent être issus d’un labo de génétique dans lesquels les scientifiques ont voulu jouer aux apprentis-sorciers.Ensuite, la jeu accusait de grosses lacunes techniques sur PS 4,avec un aliasing présent, un comble, et aussi du clipping comme pas permis. Le HUD est assez confus, tout comme le menu du jeu, et les déplacements sont d’une lenteur pas permise. Pour atteindre les endroits trop hauts, ou faire des sauts longs, vous aurez un jetpack… qui se décharge ne moins de deux. Sympa. Bref, rien ne vaut la marche à pied et un grand détour pour atteindre son but.

Je vais toutefois reconnaître qu’il y a un aspect réussi sur le point technique : les musiques. Si, si vraiment, elles collent bien à l’exploration. Pour un peu certaines vous berceraient le soir, et vu qu’on s’ennuie, il n’aurait pas été étonnant que je m’endorme devant…

Un petit pas pour l’homme, mais un pas de géant pour le jeu vidéo ?

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Malgré tout le buzz qu’il a généré autour de lui, on s’aperçoit finalement que peu de promesses faites par Hello Games ont été tenues. L’exploration est souvent inintéressante, on se fait ch***. J’ai clairement eu l’impression d’avoir acheté une version bêta d’un jeu pas fini, dans lequel il manque trop de choses pour réellement me convaincre. Pourtant, après avoir passé mes deux plantages, c’est vrai j’ai été émerveillé pendant un temps. Puis, lorsque j’ai vu qu’il n’y avait pas grand chose à faire sur la plupart des planètes, à part  récolter du minerai et photographier faune et flore quand elles existent, pour flatter son ego de pionnier, ben voilà il n’y a pas forcément grand chose d’autre. D’autant qu’il n’y a aucun système d’XP, qui aurait été valorisant en tant que pionniers de l’espace. Alors cette exploration « pépère » pourra plaire à certains, mais perso je n’ai pas envie d’attendre un an pour avoir toutes les mises à jour du jeu pour avoir enfin quelque chose de vraiment fini. Notamment parce que j’ai payé ça plein pot. Peut-être le titre de Sean Murray était-il trop ambitieux, ce qui permettrait d’expliquer le décalage entre les déclarations du réalisateur et ce que j’ai vraiment eu à l’écran… Dommage. Mais il est vrai que les promesses n’engagent que ceux qui les croient… comme quoi les jeux vidéo, ce n’est pas si éloigné de la politique.

Verdict :

No Man’s Sky est un jeu que j’aurais vraiment voulu aimer, apprécier à sa juste valeur. Malheureusement, il ne m’aura pas convaincu dans sa démarche, victime de l’ambition, sans doute trop grande, de Hello Games. Je me suis vite ennuyé devant cette chose qui m’a paru bien vide avec des planètes bien trop mornes. En espérant que les erreurs commises servent à d’autres, pour ne pas recommencer ce genre de pratique. Je rappelle toutefois que cela n’est que mon ressenti, et que le jeu pourra certainement plaire à certains, qui veulent être tranquilles pendant qu’ils jouent.

 

Points Positifs :

Une certaine patte graphique

Les musiques

L’effet d’émerveillement les premières heures

Système de crafting simple à utiliser

 

Points Négatifs :

Des planètes bien vides…

On s’ennuie

Inventaire ultra-limité et vite rempli

De gros problèmes techniques sur PS4

La grosse impression d’avoir acheté une version pas finie du jeu

Vendu au prix fort

Un gros décalage entre promesses et réalité

 

No Man’s Sky

Développeur : Hello Games

Éditeur : Hello Games

Genre : exploration spatiale

Existe sur : PS4, PC.

Sorti depuis le 10 août 2016.

Jeu testé à partir d’une version achetée dans le commerce.

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[Critique RPG ] Suikoden IV

Pour des raisons qui restent encore inconnues, Konami a décidé de priver les joueurs européens du troisième volet de Suikoden . Lorsqu’on entendit parler de Suikoden IV entre 2004 et 2005, la question restait entière : allait-il cette fois sortir chez nous ? La réponse fut oui. A vrai dire, s’il est fâcheux que nous ayons zappé un épisode, cela n’a pas de conséquences directes sur la chronologie de la série.

Dire que cela s’annonçait bien, car ce serait un épisode se déroulant dans un univers maritime, et j’adore la mer. Mais au final, le tout s’est révélé très décevant. Explications.

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Un univers insulaire

Suikoden IV se passe chronologiquement plus d’un siècle avant les événements du premier volet de la série, dans les îles du Sud, archipel mentionné par Shu dans le second volet. Vous venez de passer brillamment l’examen de l’académie militaire maritime pour devenir marin à part entière, accompagné de votre meilleur ami, Snowe Wingerhut, ainsi que de quelques autres. Après la fête de votre remise du diplôme, vous partez pour votre première mission. Le seul problème, c’est que vous faites la rencontre du pirate Brandeau, terreur des mers. Qui laissera en héritage suite à sa mort, un bien lourd fardeau, la rune du châtiment à Glen,votre supérieur. Les pirates réclamant vengeance, ce dernier utilisera son pouvoir hérité bien malgré lui, mais au prix de sa vie. Vous étiez à ses côtés, et bien entendu, c’est à vous que la rune échoit ensuite… Vous serez vite accusé de meurtre et condamné à l’exil. Votre rune est à double tranchant : elle dispose de pouvoirs très puissants, mais elle draine petit à petit la vie de celui qui la porte…

 

Vous visiterez beaucoup de plages...

Vous visiterez beaucoup de plages…

Oh mon bateau…

L’environnement de ce Suikoden se déroule dans un univers insulaire, avec différentes îles. Résultat, votre QG, que vous aurez assez tôt, ne sera pas un château comme les épisodes précédents, mais un navire. Un navire dans lequel vous devrez recruter les 108 étoiles de la destinée, une fois que vous vous êtes rendu compte qu’une guerre commerciale oppose les différentes nations et que votre patrie n’était pas forcément du bon côté…

Ça, c'est vous. Admirez ce charisme débordant... Sérieusement, ça fait peur, non ?

Ça, c’est vous. Admirez ce charisme débordant… Sérieusement, ça fait peur, non ?

Pour rallier les îles, évidemment, vous devrez naviguer sur votre navire. Certaines étant très éloignées, j’aime autant vous dire que vous y passerez du temps ! Votre bateau est, de plus assez lent et pas facile à manœuvrer. Il suffirait que la manette PS2 soit à retour de force pour se forger des biceps d’enfer… De plus, vous ne pouvez accoster qu’à un seul endroit d’une île. Le tout pourrait se résumer à une balade bien pépère sur les océans, s’il n’y avait, évidemment , pas les combats aléatoires… Et il seront nombreux, car la fréquence de ceux-ci est extrêmement élevée. Parfois, vous sortirez à peine d’un d’entre eux qu’un autre se déclenchera presque aussitôt. Désolé, mais un tel rythme, ça m’énerve. Tiens, puisqu’on en est là, je vais vous en parler des combats. Vous allez voir qu’il n’y a pas que du bon.

Les batailles aléatoires classiques ne proposent plus que quatre personnages combattants, sur une seule ligne, et deux personnages en soutien. Pourquoi avoir fait ça ? Certes c’est rapide, mais là, c’est limite à ranger dans les systèmes classiques de jeu… la notion de portée d’arme n’a alors plus de sens. D’autant que les attaques combinées ne se déclenchent que selon les affinités que vous avez avec vos équipiers. Autrement dit, il faudra attendre plusieurs batailles avant de faire une attaque avec un autre personnage. On notera aussi le remplissage progressif au fil des batailles d’une barre permettant une attaque collective. On retrouve bien entendu le système de rattrapage d’XP propre à la série.

Les artworks sont tellement gros que vous ne voyez pas les personnages en combat...

Les artworks sont tellement gros que vous ne voyez pas les personnages en combat…

Les duels sont toujours présents, mais assez peu nombreux. Pas bien durs, pas de grand changement à part le fait qu’ils soient mieux chorégraphiés, mais d’un côté, nous sommes sur PS2, n’est-ce pas ?

Votre premier duel vous opposera à votre supérieur. Rien de difficile...

Votre premier duel vous opposera à votre supérieur. Rien de difficile…

Le principal changement reste sur les batailles d’armées, qui deviennent des batailles navales. Bien pensées, elles restent néanmoins par trop faciles, ce ne sera pas comme dans un Skies of Arcadia où vous deviez bien planifier les actions lors de telles bataille. Cependant, en cas de gros revers, les assaillant pourront aborder votre navire. Un bon point, mais pas révolutionnaire.

 

Je crois que ça résume bien  la chose : une série entrain de couler. Même si les batailles navales sont une des rares bonnes idées du jeu.

Je crois que ça résume bien la chose : une série entrain de couler. Même si les batailles navales sont une des rares bonnes idées du jeu.

Le système de bataille veut faire dans le changement, mais force est de constater que la plupart des idées tombent à plat.Dommage je n’aurais pas été contre un système assez poussé.

 

Vogue la galère..

Le problème, c’est que le jeu ne se rattrape aucunement sur le plan technique. Au niveau des graphismes, j’ai rarement vu aussi mal optimisé. Pour un jeu datant de 2004, désolé mais voir de l’aliasing partout, ça fait mal. Le jeu n’est pas abouti et les environnements sont souvent vides et manquent cruellement de teintes. Le chara-design du héros est moche en polygones, on a vraiment du mal à s’identifier à lui. Seul les artworks qui s’affichent lors des dialogues valent le coup. Pour le reste, la représentation lacunaire de la mer, le design déjà vu des ennemis achèveront de décevoir les fans. Si sur 32 bits, les deux premiers Suikoden pouvaient ressortir l’excuse du charme 16 bits d’antan, sur PlayStation 2, un tel raté technique, ça a du mal à passer, à croire que l’argent à ce niveau a été donné à au développement de Metal Gear Solid 3… Remarquez, entre la mer et le ciel, le jeu est très bleu.

 

Un monde maritime, mais bien vide graphiquement. Parce que les monstres, eux, seront nombreux...

Un monde maritime, mais bien vide graphiquement. Parce que les monstres, eux, seront nombreux…

Les musiques ne m’ont pas laissé de souvenirs impérissables. Suikoden IV dispose de musiques d’ambiance, mais pas de thèmes marquants à part le thème d’intro .Là aussi, c’est dommage. Cependant, maintenant les personnages parlent. Bien entendu, avec les voix américaines pour l’Europe.Cela apporte un univers plus vivant, ce n’est pas forcément un mal. Les bruitages sont en revanche assez peu nombreux.

 

La jouabilité est sujette à caution. Si entrer les commandes dans les combats ou parcourir les îles à pied ne pose pas de soucis, le maniement de votre bateau s’apparentera plus à une galère. C’est lent, c’est lourd, et au lieu d’avoir un voilier fendant les flots, nous avons un gros pachyderme marin qui se traîne. Même accoster sur une île sera une épreuve. Je sais qu’un bateau, c’est lourd, mais je ne m’attendais pas à retrouver un tel « réalisme » dans ce jeu, d’autant que les combats aléatoires tous les deux mètres n’arrangeront rien. Les menus de jeu sont un peu vides….

 

La durée de vie en fait un Suikoden un peu court. Je l’ai terminé en 27 heures ( et des brouettes) en prenant le temps de recruter les 108 étoiles. J’ajoute que j’ai failli abandonner plusieurs fois, à cause de combats dans lesquels au final on éprouve plus aucun plaisir à force de leur fréquence et des actions répétitives. De plus, la moitié des étoiles n’a, objectivement, aucune raison de rejoindre votre cause.

 

Chouette, une nouvelle étoile...

Chouette, une nouvelle étoile…

Le vide est inhérent au scénario. Alors que ça commençait bien, il y a un gros coup de mou dès que vous avez votre bateau-QG. L’intrigue ne décollera plus jusqu’à l’assaut final sur El-Eal . Ça fait peu, vous ne trouvez pas ? C’est superficiel, et il est dommage qu’il n’y ait pas un fil rouge digne de ce nom qui tienne le joueur en haleine. Cependant, il faut souligner que le jeu a bénéficié d’une bonne traduction en français.

 

Verdict :

Quel dommage. Pour sa première venue sur PS2 en Europe , la série des Suikoden rate le coche et offre un épisode bien faiblard par rapport à ses prédécesseurs. La réalisation qui manque de finition, un gameplay mal pensé, un scénario et une durée de vie en deçà de ce qu’on pouvait attendre, font de Suikoden IV un épisode dispensable, une erreur de parcours dans la série. Ce qui est bête, c’est qu’on arrive a sentir que le résultat n’est pas à la hauteur des ambitions. A vous de voir, si vous êtes curieux, mais ce serait dommage d’investir dans ce titre, en sachant qu’il y a des jeux dans le genre beaucoup plus intéressants sur cette console.

 

Points Positifs :

L’intro

Toujours 108 personnages à trouver

Les batailles navales, ça change.

Bonne traduction

L’univers maritime, une bonne idée…

 

Points négatifs :

…Mais trop mal exploitée.

Les graphismes : C’est la PS 2, ça ?

Aliasing omniprésent

Le héros n’a aucun charisme.

Beaucoup trop court

Fréquence des combats trop élevée.

Le bateau est une galère à manœuvrer.

Scénario trop mou et faible.

 

Suikoden IV

Développeur : Konami

Éditeur : Konami

Console : PS 2

Genre : RPG

Textes : français

Voix : américaines

Monnaie : potch

Combats : aléatoires

Transition :  goutte d’eau.

Julius