Weekly Retro #24 : sous le signe des Valkyries

Bonjour, et bienvenue dans ce nouveau numéro de Weekly Retro, qui revient après deux semaines d’absence. Cette fois, nous allons parler de deux jeux de la PS2 et pas forcément des plus faciles.

1-Chéri, je n’ai plus mes Ragnarok!

Valkyrie-profile-silmeria-lezard-rufus-amp-alicia

Le premier Valkyrie Profile fait partie de la sainte trinité du RPG japonais sur PlayStation. Le jeu s’est fait longtemps attendre en Europe,  mais a fini par sortir en 2006 sur PSP de façon officielle, sous le titre Valkyrie Profile : Lenneth.  Mais Square Enix ne s’est pas arrêté là, et a développé un deuxième jeu sur la franchise, qui est en réalité une préquelle. Il s’agit de Valkyrie Profile 2 : Silmeria.

 

Cette fois, le jeu se passe près de 150 ans avant les événements du premier VP. Donc, il n’y a plus de notion de temps à prendre en compte. On suit l’histoire de deux personnages, Alicia, princesse de Dipan, et Silmeria, une Valkyrie rebelle qui a osé désobéir à Odin. Elle se réincarne et se réveille dans le corps d’Alicia, causant chez elle un dédoublement de personnalité . De fait, le roi finit par l’enfermer dans un château isolé, la croyant folle. Mais Silmeria n’a qu’une idée en tête: mettre fin aux agissements d’Odin. Cependant, le chef des Ases a lancé Hrist, la troisième Valkyrie, à ses trousses…

Le titre est divisé en 6 chapitres principaux. On y croise et recrute des Einherjars, mais cette fois, il suffit juste de s’approcher de leur arme pour qu’ils se réincarnent. Et on ne voit plus pourquoi ils sont morts. Donc, ce deuxième VP s’avère moins tragique que le premier.On y retrouve d’ailleurs certains personnages, dont Arngrim, et surtout  Lezard Valeth, sorcier qui a laissé des traces à ceux qui ont joué au premier. Il tient ici aussi un rôle central. 

vps2

Techniquement, le jeu est une réussite. Les graphismes sont magnifiques pour de la PS2, et bien entendu, nous évoluons toujours de profil, sur un plan en 2D et il suffit d’appuyer sur haut ou bas pour aller en arrière ou en avant. C’est pareil en ville, notamment pour visiter les bâtiments. 

 

Mais reprendre une vieille sauvegarde coincée au chapitre 3 était  une mauvaise idée. J’avais oublié à quel point le jeu peut être un véritable bâtard en termes de difficulté. Si on voit encore les formes des ennemis dans les niveaux, le système de combat mêle à la fois temps réel, stratégie et tour par tour.  Une fois que la joute est engagée, vous avez différents ennemis disposés dans l’arène en 3D. Vous n’êtes pas obligés de tous les combattre pour gagner la bataille. Il suffit juste de trouver le leader du groupe. Plus facile à dire qu’à faire. En effet, ennemis comme alliés bougent en même temps, et chaque mouvement coûte des Points d’Actions.  L’idéal serait de « rusher » vers le leader, dont la barre de vie est jaune et non verte, mais il faut faire attention aux objets et aux obstacles.  Chaque ennemi dispose d’un champ de vision, qui correspond à sa zone d’attaque, le but étant d’éviter le plus possible de s’y trouver.  Une fois que vous attaquez l’ennemi, c’est comme dans le premier épisode,  vous attaquez en même temps,chaque bouton correspondant à un combattant. Cela remplira une jauge qui arrivée à 100, permettra de faire une « purification », mais attention, cette fois seuls certains combattants équipées de certaines armes pourront le faire. De plus, les attaques permettent de récolter des cristaux augmentant l’XP en fin de de combat, et plus rarement des objets. De plus, plus vous tardez à achever le combat, moins vous recevrez d’OTH, la monnaie du jeu. La jauge à droite est là pour vous le rappeler.

VP2, s’il est moins marquant que le premier reste tout de même un excellent RPG de la PS2, avec sons système  de combat riche et stratégique. Je pense qu’il a servi notamment à l’élaboration de celui de Resonance of Fate.  D’ailleurs, Motoï Sakuraba a œuvré sur les deux titres.

Concernant ma partie,  j’ai voulu aller au volcan de Surts, mais le jeu m’a fait savoir que mes persos étaient sous-levellés. Je me suis pris un Game Over en moins de deux après la défaite d’Alicia, ma leader du groupe. Donc, j’ai décidé d’aller un peu m’entraîner dans les Mines de Guren, qui n’avaient apparement pas encore reçu ma visite, vu que tous les coffres étaient fermés.  j’ai eu affaire ici à des ennemis assez chiants avec les essaims de guêpes,  qui ne sont atteignables que par la magie, et qui peuvent se multiplier. Mais j’ai réussi à trouver la clé des mines, qui permettra, sans doute, d’aller plus profondément encore…

2-Douleur maximum

Maxpaynebox

Et j’ai aussi voulu rejouer à Max Payne. J‘avais oublié que la version PS2 du jeu était dure à jouer. La visée au stick analogique n’est pas évidente. Il m’a fallu un temps de réadaptation. Pour un jeu de la première génération sur PS2, il s’en tire encore honorablement sur le plan  technique. Pour la petite histoire, c’est Sam Lake, programmeur de chez Remedy et scénariste du jeu, qui prête ses traits à l’ex-flic. 

Le titre mettait en vedette la faculté d’utiliser le bullet time pour buter les ennemis lors de fusillades endiablées. Cela permettait en effet de ralentir l’action et de faire des esquives tout en les canardant.

 

Le jeu nous est présenté sous forme de flashback. Lorsqu’il commence, nous voyons un plan de New York sous la neige, des voitures de police  convergent vers un immeuble. Tout en haut, nous voyons Max Payne, fusil à la main. Que s’est il passé ?

Max a quitté la police trois ans auparavant, pour se consacrer à sa femme Michelle  et à sa fille qui vient juste de naître. Malheureusement, cela a tourné au drame  » le temps dune minute new-yorkaise ». Lorsqu’il arrive chez lui, il trouve la porte ouverte. Pire, un tag sur un mur, lugubre, un V avec une seringue, le signe de Valkyr, une nouvelle drogue qui fait des ravages. Entendant les cris de sa femme et de son bébé, il se précipite vers la chambre, et croise en chemin deux junkies qui en sortaient. max les abat froidement, mais arrive trop tard pour sauver  sa femme et son bébé.  Le rêve américain venait de s’effondrer et de se transformer en cauchemar.

Ivre de rage,  Max décide de tirer tout ça au clair en intégrant la DEA et d’infiltrer les réseaux de la mafia new-yorkaise afin de venger sa famille. Il n’a plus rien à perdre. En réalité, Michelle, qui travaillait au ministère de la justice, avait  découvert que le projet Valkyr, qui était au départ un programme pour renforcer les capacités des soldats durant la guerre du Golfe, était encore activé.  Qui peut bien fabriquer cette drogue alors que le dossier était officiellement suspendu ? 

MaxPaynepic1

Le jeu est composé de trois épisodes principaux divisés en chapitres, et  de fil en aiguille, il arrivera  à trouver qui est responsable de tout ça. 

Le titre vaut pour son ambiance film noir, dans une Big Apple sombre et recouverte de neige. La musique est particulièrement sombre, notamment lors des scènes racontées façon comics.  Mais, un conseil, jouez-y en version originale. Le doublage en VF est tout simplement horrible. Il n’y a aucune intonation, aucun jeu, rien que des tons monocordes… A croire que toute l’équipe était en deuil… 

Il n’en reste pas moins que si le jeu n’est pas facile dès le premier épisode, il reste jouissif pour  abattre des ennemis avec des flingues grâce au bullet time. J’adorais surgir dans une pièce et  dire « bonjour, on m’a signalé  qu’un homme était passé par là sur un traineau tiré par des rennes! » Si vous avez trouvé la référence du film, vous avez bon gout en matière de cinéma. 

Voilà, c’est tout pour cette fois, et je vous dis à bientôt pour un nouvel article. 

 

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Publié le 22/05/2017, dans Jeux vidéo, et tagué , . Bookmarquez ce permalien. 2 Commentaires.

  1. La référence provient de Die Hard 3 (Une journée en enfer), le dernier film de la trilogie Die Hard !

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