Archives du 01/05/2017

Geek Contest #2 : Nos zamos les animis!

Je sais, le titre n’est pas nouveau et je l’avais déjà proposé pour un TFGA… Pourtant, le thème des animaux revient pour le deuxième Geek Contest. Je rappelle qu’à la différence du premier top, celui ci consiste à choisir un jeu vidéo, un film, une série, un livre, et une personne ou un objet. Mais je suis sur que vous savez déjà qui est la ou le gagnant de la dernière catégorie, vu ce qu’il s’est passé chez moi… Bon allez, pas la peine de se brancher sur la fréquence « Sangsue point huître », voici ma sélection.

1-Le jeu vidéo : Sonic the Hedgehog

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Je ne vais pas vous cacher que j’ai connu plein de jeux de la période «mascottes animales. » Je suis sur que certains de mes très estimés collègues blogueurs auront déjà choisi Mister Nutz, ravissant écureuil, dans un jeu tout aussi charmant, et j’en rate sûrement d’autres. Perso j’adore les chats mais dur de trouver un jeu vidéo qui les met en vedette et je n’ai jamais joué à Blinx sur Xbox. Quant à Bubsy, je ne vais pas encore réveiller un mort… J’aurais pu vous parler d’Awesome Possum, mascotte ratée dans une grosse bouse , mais il vaut mieux parler de ce qu’on aime, non ? Alors pour moi, ce sera Sonic. En effet, l’objectif dans les deux premiers épisodes MD, c’est de délivrer les animaux emprisonnés par l’infâme docteur Eggman, alors connu en occident sous le nom de Robotnik. Le troisième jeu, accompagné de Knuckles, a une intrigue plus centrée sur les émeraudes, même si on délivre toujours des bébêtes. Dès que vous tuez un ennemi, sa carapace de robot se brise et laisse échapper un animal du lieu. Et après avoir battu le boss d’une zone, à la fin de l’acte 2 ou 3, vous les libérez de la capsule qui les retenait prisonniers. Et chaque zone comportait deux espèces animales. Certaines, comme les flickies, revenaient dans certaines. Dans d’autres, on délivrait des cochons, des ours, des vautours ou des singes, par exemple. Ces petits détails font de Sonic un grand jeu, avec un message écologique subtil, contrairement à d’autres avec leurs gros sabots qui font tout comme et se foirent. Une fois de plus, Awesome Possum se positionne en leader… Comment a t-on pu imaginer qu’un hérisson irait lutter contre les envies de destruction de la nature et de pouvoir d’un savant fou ? L’histoire est assez complexe et sachez que ce n’était pas le scénario initial du premier Sonic. Mais je crois qu’on a pas perdu au change…

2-Le film : Jurassic Park

affiche jurassic park

Je ne suis sûrement pas le seul à l’avoir choisi, mais Jurassic Park représente pour moi mes premières vraies émotions cinéma. Un grand merci donc à Steven Spielberg, qui a adapté le roman de Michael Crichton, avec des effets spéciaux bluffants. Et la qualité de la salle compte également dans un film. C’était la première fois que je rentrais dans la grande salle du cinéma « Artistic », celle de 500 places avec un écran géant et surtout, le son certifié THX. Autant dire que les dinosaures, je les voyais à côté de moi, pour un peu. C’est sûrement pour ça que j’aime autant ce film même des années après… De plus je possédais aussi le jeu sur Megadrive.  En revanche, j’ai été largement moins convaincu par ses suites. Pire, je crains même, au vu des perspectives ouvertes avec Jurassic World, que la saga penche vers le nanar à terme… Mais pourvu que je me trompe.

3-La série : Red Dwarf

Cat_from_Red_Dwarf

Quoi ? Mais tu n’as pas vu de dessins animés dans ta jeunesse ? Bien sur que si. J’aurais pu choisir entre Les Entrechats, Les trois mousquetaires, Les animaux du bois de Quat’sous par exemple, mais finalement j’ai choisi une série dont je suis fan depuis sa diffusion sur C : ( ancêtre de Game One et Nolife), j’ai nommé Red Dwarf. Pourquoi cette parodie de science-fiction ? A cause du personnage de Cat, interprété par Danny John-Jules. En effet, celui-ci est un sacré phénomène, qui apparaît dès 1988 dans le premier épisode de la saison 1 intitulé « The End ». Élégant et délicat, il a encore gardé des comportements félins malgré une évolution de trois millions d’années. Il est très sensible à la mode, toute faute de goût est un crime et il a toujours un spray pour délimiter son territoire. Mais d’un autre côté, il est aussi très superficiel.

Comme le dit Holy, l’ordinateur à 6000 de QI pince-sans-rire à Lister, il descend des chats, et non des singes. La légende dit que la Sainte-Mère, Frankenstein, aurait été mise dans une capsule par « Cloister Le Stupide » pour sauver le peuple chat et retourner sur Terre, sur les îles Fuchal.

Sauf qu’en réalité, le premier épisode montre que Lister a effectivement emmené à bord du vaisseau minier qui donne son nom à la série sa chatte noire, Frankenstein, alors enceinte de chatons. Il la cachait dans un conduit d’aération, parce que le règlement l’interdit. Malheureusement, le capitaine  Hollister l’apprend, parce que dans sa stupidité,Lister a fait développer une photo au laboratoire le montrant avec la minette… Et il refuse de livrer son chat,je le comprends, et se retrouve donc en stase temporelle pour 18 mois. Dommage, ça fait des sous en moins pour son projet de ferme aux îles Fidji… Enfin ça c’est pour la théorie, parce que Holy ne le libère que trois millions d’années plus tard à cause d’un accident qui a provoqué une forte radioactivité… Donc, les chats ont eu le temps d’évoluer. Oui c’est assez tordu, mais c’est drôle. Et Cat est sans doute un des personnages les plus originaux de la série. Chose assez drôle, il conserve de longues canines pointues, comme un chat, en fait.

4-Le livre : Les Fourmis

Les fourmis

Oui, on peut penser ce qu’on veut de Bernard Werber. Personnellement, je trouve la qualité des ses ouvrages irrégulière. Cela ne l’a pas empêché d’écrire de bons livres malgré tout. Et parmi ceux ci, Les Fourmis en fait partie. Ce fut son premier roman publié, sorti en 1991. La force de ce livre est d’arriver à alterner entre le monde humain, et le monde fourmi. Et de faire deux histoires en une, qui se rejoignent à la fin. Dans le monde humain, Jonathan Wells, accompagné de sa femme et son fils, emménage dans le grand appartement légué en sous-sol par son oncle Edmond. Augusta Wells, la mère de ce dernier, lui donne une lettre qu’il avait rédigé à son attention et ne comprenant qu’une phrase : « Surtout ne pas descendre à la cave ! » Sauf que cela a eu l’effet contraire, qui était en réalité celui recherché et Jonathan y va. Quel farceur ce Edmond… Petit à petit, il rejoint par d’autres personnes, pour découvrir quelque chose d’extraordinaire : une machine capable de communiquer avec les fourmis. Pendant ce temps, en alternance, nous assistons aussi à la vie dans une fourmilière, et il y a fort à faire car on y apprend qu’il se cache un mouvement rebelle à l’intérieur de celle-ci. Le tout est ponctué par des extraits de l’Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu, qui sont des théories émises prétendument par Edmond lui-même.

Le roman initia deux suites grâce à son succès : dans Le Jour des fourmis, deux humains, le commissaire Jacques Méliès et la journaliste Laetitia Wells, fille d’Edmond, devront résoudre une série de meurtres concernant des fabricants d’insecticides. Le monde fourmi sera lui confronté à un mouvement déiste au sein de la communauté. On apprend également ce que devient Jonathan et sa troupe… Le récit est plus long mais également plus structuré.

Et si ce deuxième livre est également bon à mon sens, car on sent qu’il a été fait dans la continuité du premier, le troisième, La Révolution des Fourmis, sorti à plusieurs années d’écart, presque 10 ans avec le premier, m’a vraiment barbé. Je pense que Werber n’avait plus l’envie, voulait passer à autre chose et ça se sent tant ça part un peu trop dans le n’importe quoi.

5-La personne : Vanille

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Je crois que vous vous en seriez doutés. D’accord, je triche un peu.Lorsque j’avais rédigé mon TFGA sur ce thème, elle était encore vivante.Maintenant, elle n’est plus de ce monde. Ma minette, je l’aimais. Plus de trois mois après, je n’arrive pas à faire mon deuil de cette perte, sur venue le 7 janvier dernier à 18 heures. Autant dire que je ne pouvais commencer plus mal l’année… Depuis j’éprouve un sentiment encore plus fort, celui de la solitude. Un chat, c’est là sans vraiment l’être. Comme s’il veillait sur nous. Et si je n’ai pas été le plus parfait des maîtres, elle était la minette parfaite. J’adorais lui faire des câlins, plonger ma main dans sa fourrure douce qu’elle prenait grand soin à nettoyer entre deux sommes sur mon lit. Je ne saurai pas de quoi elle est vraiment morte, mais j’étais là pour l’accompagner dans ses derniers moments. Pour moi, elle faisait vraiment partie de la famille. Peut-être m’a t-elle appris l’amour des animaux… J’espère qu’elle repose en paix au paradis des chats, et que je lui manque énormément comme c’est le cas pour moi.

Voilà, je vous dis à bientôt pour le troisième Geek Contest, qui je l’espère se terminera sur une note plus légère…