Archives Mensuelles: mars 2015

Les 10 ans de Shadow Hearts Covenant

Le 11 mars 2005 débarquait en Europe un jeu déjà sorti aux Etats-Unis et au Japon : Shadow Hearts Covenant. Le titre s’est vite imposé comme un des grands RPG japonais de la PS2 et il fait parti pour moi du jeu qui m’a le plus surpris sur la console. En voici quelques raisons. Attention, cet article peut contenir des spoilers

SH_covenant

C’est la suite directe du premier Shadow Hearts

En 2002, Shadow Hearts avait réussi à surnager du flot de J-RPG médiocres qui sortaient sur la console de Sony grâce à son histoire et son système de combat. Pour le reste, on ne peut pas dire qu’il brillait. Le jeu était très moche et ne tenait aucunement la comparaison avec Final Fantasy X qui sortait au même moment. Même s’il était trop court, le jeu se concentrait sur le parcours de Yuri Bolt Hyuga, un jeune homme qui a la faculté de se transformer en monstre. Il croise la route d’Alice Elliot, fille d’un pasteur alors que les autorités japonaises l’emmènent en Mandchourie dans le Transsibérien. Il empêche ainsi son enlèvement par Albert Simon. Le jeu se passe en 1913, dans un univers réaliste et se concluait sur une issue dramatique. En voulant empêcher l’invocation d’Albert de détruire le monde, Alice n’a d’autre choix que de se sacrifier. C’est à partir de cette fin (une autre est possible) que commence Shadow Hearts Covenant en 1914.

La guerre à éclaté et tout commence lorsqu’un bataillon de l’armée allemande mené par le lieutenant Karin Koenig veut prendre le village de Domrémy en Lorraine. Une rumeur prétend qu’un démon qui vivrait dans l’église protégerait les habitants de l’envahisseur… Démon qui n’est autre que Yuri.

Domrémy, le village où tout commence...

Domrémy, le village où tout commence…

Cependant, pas besoin d’avoir joué au premier SH pour tout comprendre, les principaux faits vous sont résumés à travers l’histoire.

Un bond technique remarquable.

Le fossé est grand entre ce jeu et le précédent sur le plan technique, c’est clair. Nautilus n’avait visiblement pas les moyens de Square Enix, mais SH 2 était nettement plus regardable. Les personnages sont bien proportionnés, et c’est plutôt assez joli, même si on pourra pester sur l’aspect de certains monuments et l’emplacement de certains lieux. Les séquences cinématiques sont bien réalisées et mises en scène, certaines restent même parmi les plus marquantes de la console. Les musiques, composés par un trio de musiciens (Yasunori Mitsuda/ Yoshitaka Hirota/ Kenji Ito) sont formidables et nettement plus audibles. Le tout est d’une cohérence rare. Parfois, je laissais le jeu tourner sur la carte de l’Europe rien que pour profiter du thème. On regrettera que le jeu ne permette pas de mettre les voix en japonais…

Certains lieux baignent dans une étrange lumière...

Certains lieux baignent dans une étrange lumière…

Puisqu’on en est dans les constatation techniques, j’en profite également pour signaler que le jeu est enfin compréhensible en français. La traduction est bien meilleure, alors que j’avais du remettre le premier en anglais pour y comprendre quelque chose. Oui, ne pas comprendre ce qui est mis dans sa langue maternelle, ça peut arriver dans les jeux vidéo.

Un système de combat amélioré

Certes, le système de « roue du jugement » était une excellent idée mais ici, le système se retrouve sublimé, avec de nombreuses possibilités de coups et d’attaques. Sans compter les combos, pouvant inclure toute l’équipe de quatre combattants, le système est nettement plus rapide et si vous vous endormez, c’est que vous souffrez de narcolepsie. Vos réflexes seront mis à rude épreuve… Bien entendu, il y a aussi le retour des points de santé mentale (SP, pour « Sanity Points ») qui font devenir un personnage « berserk » s’ils tombent à zéro… sinon ça n’aurait pas été drôle, et surtout, trop facile. Les membres non-combattants reçoivent aussi de l’expérience à la fin des combats, en quantité moindre, mais cela évite de se traîner des boulets. De plus, vous avez la possibilité de composer trois équipes de combattants et d’en changer quand vous le souhaitez.

Une roue à 5  zones... l'ennemi va morfler.

Une roue à 5 zones… l’ennemi va morfler.

Pour les magies, vous devrez trouver des symboles de créatures démoniaques dans des coffres, ou en battant des boss, puis les installer dans le secteur approprié de la « Table de Salomon ». Si un secteur est correctement rempli, les magies sont plus puissantes. Une bonne idée mais les explications sont assez confuses cela rend le tout peu évident.

Le système de placement des symboles de magie.

Le système de placement des symboles de magie.

La durée de vie est plus que doublée

Le jeu est un des rares sur PS2 à tenir sur 2 DVD de jeu, et je n’ai chez moi que Star Ocean III qui soit dans le même cas. Le jeu est long, et la fin du premier disque, qui se passe intégralement en Europe, donne lieu à une surprise. Lorsqu’on démarre avec le deuxième DVD, le jeu nous emmène directement au Japon. Mais même sans cela le jeu dépasse son aîné sur un seul disque en terme de durée de vie.

En plus si vous ajoutez les quêtes personnelles de chaque personnage du jeu, vous en aurez pour un moment. Par exemple, Karin devra trouver les partitions de l’Anneau du Nibelung pour développer ses pouvoirs, et si vous les trouvez tous, vous aurez l’invocation ultime. Blanca devra participer au «  Tournoi des Loups », qui consiste à affronter en duel les différents loups de par le monde (parfois bien cachés au fond des donjons) pour améliorer ses capacités. Ce mini-jeu a droit à son propre thème musical.

Karin a des techniques basées sur le feu.

Karin a des techniques basées sur le feu.

Pour couronner le tout, le titre dispose de l’option New Game + qui permet d’accéder au mode « Théâtre » pour visionner les cinématiques de jeu. De plus, vous conservez dans ce mode toutes les capacités acquises par vos personnages (un conseil toutefois : n’utilisez pas les formes les plus puissantes de Yuri dès les premières heures de jeu, vous le sentiriez passer au niveau des SP). De quoi acquérir ce que vous avez manqué, et de voir la deuxième fin… Elle dépend de la question posée par Jeanne peu avant le dernier boss, selon la réponse que vous donnez.

Le couple Yuri/Karin est inoubliable.

shadowhearts2_conceptart_x92vrL’histoire démarre en pleine Première Guerre Mondiale. Yuri a perdu Alice pour les raisons ShadowHearts_KarinKoenig_accentévoquées plus haut, il vit et protège les habitants de Domrémy de l’envahisseur allemand. Le destin mettra sur sa route le lieutenant Karin Koenig qui ne tardera pas à développer une fascination pour lui. Peu à peu, cette fascination se transformera en amour, et elle le lui dira vers la fin du jeu. Cependant on sait très bien que ce sentiment est à sens unique, Yuri n’en aimant qu’une qu’il ne parvient pas à oublier. Mais le titre nous surprendra avec la nature même de cette relation, ou du moins ce qu’elle pourrait être. Nous avons donc deux héros vraiment développés, entre Yuri qui a perdu sa raison de vivre, de plus maudit par une secte, et Karin qui se montre à la fois forte et fragile. Ces deux personnages sont tellement sujets à interprétation que cet article ne suffirait pas à tout expliquer.

Beaucoup auraient aimé les revoir dans le troisième SH mais malheureusement les deux conclusions possibles, la différence de lieu et d’époque ne permettaient pas hélas de le faire.

Un jeu qui mêle histoire réelle et fiction

Tout comme son aîné, Shadow Hearts : Covenant se base sur l’histoire de l’humanité réelle pour créer une œuvre de fiction. Cela s’appelle une Uchronie. Vous voyagerez dans des villes existantes, portant leur nom d’époque et les références aux événements de l’époque sont nombreuses. Le jeu y évoque même la guerre russo-japonaise et la future révolution russe. De plus, on y croise des personnages qui ont réellement existé : Anastasia, qui rejoindra l’équipe est bien la fille du Tsar Nicolas II qui apparaît également dans le jeu, tout comme le sinistre Raspoutine qui sera un de vos opposants.

la carte de l'Europe. SH 2 se déroule dans un univers existant.

la carte de l’Europe. SH 2 se déroule dans un univers existant.

On y voit également Thomas Edward Lawrence, plus connu sous le nom de Lawrence d’Arabie.

Pour me baser sur un personnage principal du jeu, sachez que Roger Bacon, qui a plus de 400 ans dans le jeu est basé sur le vrai personnage du même nom qui vécut entre 1214 et 1294. C’était comme lui, un scientifique/inventeur britannique, qui s’est fait persécuter par l’Église.

Roger Bacon.

Roger Bacon.

Les références à l’histoire ne manquent pas et je ne vous en ai cité que quelques unes…

Un habile mélange d’humour et d’horreur

Le premier Shadow Hearts a peut être été un poil trop glauque, et ici malgré l’ambiance crépusculaire du titre, le jeu l’est un peu moins. Les concepteurs laissent la place à un humour bien senti et jamais niais, notamment dans les dialogues. Par exemple, les scènes entre Yuri, Karin et l’esprit de la Roue donnent lieu à de savoureuses piques. L’élément comique du groupe vient de la part de Joachim, dont la robustesse est inversement proportionnelle à son QI et qui fait ses armes à partir d’objets volumineux, qu’il trouve au gré des voyages, cela pourra être une boite aux lettres anglaise, un thon congelé entier ou encore…Le Nautilus, vous savez, le sous-marin légendaire. Avec son équipage dedans, ça fait plus mal. Et il n’y a qu’à voir le grand moment de kitsch lors des rencontres avec son maître pour acquérir ses techniques… 

Une rencontre avec l'esprit de la roue.

Une rencontre avec l’esprit de la roue.

Malgré tout, il ne faut pas oublier que la plupart des ennemis semblent être des monstres qui semblent sortis de chez H.P. Lovecraft et que la plupart des lieux baignent dans une ambiance gothique à souhait. Les concepteurs ont compris que l’humour, c’est bien, mais à petites touches. Dommage que l’épisode suivant, From The New World, bien que lié par un élément scénaristique, inverse la tendance en misant plus sur l’humour que sur l’horreur…

 

Voilà, après le jeu n’est pas sans défauts et est assez dirigiste, mais il améliore tellement son prédécesseur qu’il parvient à se hisser au niveau des plus grands du genre. Pour plus de détails, vous avez toujours la critique présente sur ce blog… Bon anniversaire, Shadow Hearts Covenant.

Les 20 ans de Chrono Trigger !

Alors que c’est la date des 10 ans de l’arrivée  d’un jeu majeur de la PS 2  (article programmé pour paraître en fin de matinée), le 11 mars c’est  aussi les 20 ans de Chrono Trigger. Un très bon anniversaire à ce RPG  qui a vraiment marqué son temps. 

Le jeu apparut en effet le 11 mars 1995 au Japon,  et était réalisé par une « dream-team »  mélangeant les  équipes de Enix et de Squaresoft. Le résultat fut un jeu très dense, un poil court, mais avec une bonne histoire et une exploitation du voyage dans le temps et ses conséquences, pour empêcher Lavos de ravager le monde le 31 décembre 1999. Le jeu donnera lieu à une suite, Chrono Cross, qui reste mon RPG favori d’entre tous. 

Chrono  embarquera pour une aventure qui lui fera connaitre des personnages de toutes les époques. Inutile de dire que si vous n’avez pas fait Chrono Trigger, vous n’êtes pas un joueur de RPG…  

Pourquoi vous devez le faire ? La critique disponible  par le lien ci-dessous devrait vous convaincre… Moi je vais brûler un cierge devant ma console.

https://datafr.wordpress.com/2014/05/12/critique-rpg-chrono-trigger/

Chrono-Trigger-All-Sprites

[critique film] Chappie

J’ai découvert Neill Blomkamp avec District 9 il y a plus de 5 ans. Ce film m’avait marqué par son esprit novateur, la bonne exploitation des robots et surtout le message qu’il faisait passer au spectateur. Il a d’ailleurs été l’objet de ma première critique cinéma de ma vie de blogueur. Puis j’ai été déçu par Elysium, pas franchement mauvais, mais trop de défauts pour pouvoir réellement convaincre. Qu’en est il de son troisième film de S-F ? Eh bien le curseur pencherait plus dans mon esprit vers District 9.
Blompkamp retrouve ici son acteur fétiche, Sharlto Copley, qui incarne un robot doté d’intelligence. Il retrouve aussi son terrain de jeu favori, Johannesburg, toujours en proie à la violence des gangs. Pour éviter trop de pertes humaines, une entreprise a mis au point des droïdes policiers intelligents qui permettent une chute de la délinquance en aidant les brigades anti émeutes. Cela ne plait pas à un autre employé qui lui, a mis au point une arme contrôlée par casque neuronal…
Tout bascule lorsque l’ingénieur à l’origine des robots améliore le système en créant un programme capable de doter les robots de penser…
Chappie n’aurait pu être qu’un simple blockbuster mécanisé s’il ne soulevait pas des thèmes qui deviendront de plus en plus actuels avec l’évolution des technologies. Une intelligence artificielle est elle capable de raisonner comme un homme ? Comment inculquer à un robot la notion de bien et de mal ? Difficile de ne pas trouver touchantes les scènes où Chappie apprend…
Les scènes d’actions sont toujours aussi bien mises en scène et filmées et la bataille finale digne des grands films du genre. Niveau musical, Zimmer n’a encore une fois pas fait de la musique de chambre*, mais elle a le mérite d’être assez variée. Bref Blomkamp s’amuse et les bonnes idées dans le scénario abondent, et la fin en surprendra plus d’un.
Chappie est doté d’un certain cynisme et d’un humour très noir, et ne cache pas ses inspirations à d’autres films sortis avant lui, notamment à Robocop. La violence est également très présente, à l’image de la ville où se déroule l’action.
Mais le film a tout de même quelques défauts : Le groupe Die Antwoort qui joue le gang qui a recueilli Chappie, est en pleine promo et les répliques qui leur sont accordées ne resteront pas dans les annales du grand cinéma. Ensuite, les placements produits sont clairement marqués, et Sigourney Weaver est à mon sens sous-exploitée.
Ceci dit, et même si le message qu’il fait passer est moins fort que celui de District 9, et que ses maladresses sont flagrantes, il n’en reste pas moins que Chappie est sans doute un de ces blockbusters d’action qui ose explorer des concepts que peu avant lui ont osé faire, sur un sujet de base pourtant devenu commun.
Pour terminer , je ne ferai pas le calembour tellement évident que vous l’attendez au tournant -surtout de ma part- et me contenterai de dire que Chappie… « Chappue » pas, bien au contraire.

* amis de la langue allemande et des calembours foireux, bonjour! 

affiche chappie

Chappie

Réalisation : Neill Blomkamp

Avec : Sharlto Copley, Dev Patel, Hugh Jackman, Sigouney Weaver…

Genre : Science-Fiction

Durée : 1h54

Distribution : Sony Pictures Releasing France

En salles depuis le  4 mars 2015

* amis de la langue allemande et des calembours foireux, bonjour!

Les 15 ans de la PlayStation 2

Il y a deux jours, la PlayStation 2 fêtait ses 15 ans. C’est en effet le 4 mars 2000 que le monolithe noir style Bang et Olufsen orné des caractères bleus « PS2 » apparut au Japon. Pour l’Europe, il faudra attendre le 24 novembre de la même année… avec le fiasco que l’on sait au Virgin Megastore des Champs Elysées, le tout filmé par les caméras de Game One.

Mais cela ne l’a pas empêché de cartonner, et elle fait partie des consoles les plus vendues avec 155 millions d’exemplaires écoulés. Pourtant, la console était réputée difficile à programmer, avec une RAM squelettique et un processeur moindre par rapport à ce que préparaient Microsoft avec sa Xbox et Nintendo avec sa GameCube. D’autant plus qu’elle ne proposait que deux ports manettes au lieu de 4 pour la Nintendo 64 et la Dreamcast déjà sorties. Mais elle avait un atout de taille : la console était complètement rétrocompatible avec  la première PlayStation sortie en 1994. Ce fut un succès et Sony avait la pleine confiance des éditeurs tiers suite à cela. C’est ainsi qu’on eut droit à un catalogue riche et diversifié, même si cela donna lieu à des ratages ( qui a dit Tomb Raider : l’Ange des Ténèbres, ou encore The Bouncer) ?

Et elle lisait les DVD, que demander de plus ? Un lecteur de meilleure qualité  sans doute, car ce n’était pas top sur ce point. Cela usait en prime prématurément la lentille.  

PS2-Versions

Votre serviteur attendra l’année suivante avant de se procurer  ladite console, le temps qu’elle se fasse un catalogue intéressant. Le jeu qui m’a convaincu de l’acheter fut Devil May Cry, qui tournait et était jouable dans un magasin. Dante, c’était la classe incarnée. Il fut donc un des premiers jeux à squatter ma console. Je l’ai eue avec Crazy Taxi, car l’hypermarché où je l’ai achetée offrait un jeu avec. Le vendeur m’avait d’abord proposé un jeu de bagnole qui consistait à séduire des jolies filles et les emmener pour des sensations fortes sur le périphérique de Tokyo. Je ne me rappelle pas exactement du titre*, mais les images de la jaquette au dos et les principes décrits ne m’avaient pas plu, j’ai demandé à changer. Voilà pour la petite histoire.

Devil May Cry, le jeu qui m'a convaincu que la PS2, c'était bien.

Devil May Cry, le jeu qui m’a convaincu que la PS2, c’était bien.

Les premiers jeux autres que les deux cités  à avoir été dans la console furent Dead or Alive 2, Jak and Daxter  et bien entendu l’événement de ce début 2002,  Metal Gear Solid 2 : Sons of Liberty. A l’époque, Kojima clamait  qu’il serait le dernier épisode de la série. On voit que 13 ans plus tard, il sortira le cinquième MGS le premier septembre…

Je me suis bien éclaté avec DOA 2.

Je me suis bien éclaté avec DOA 2.

Et là, je ne vous ai cité que le début, mais ma console a été en exploitation intensive entre Noël 2001 et 2007. Je pense que plus d’une centaine de titres ont du passer dans son lecteur.  Parce que la console, outre sa grande diversité, c’était aussi une plateforme de choix pour les JRPG. Que n’ai-je compté des heures sur  Final Fantasy X, XII, Dragon Quest VIII entre autres mais Square Enix n’était pas seul, loin de là. Elle accueillera les titres d’Atlus  comme Shin Megami Tensei : Lucifer’Call, Digital Devil Saga 1 et 2, ou encore Persona 3 et 4. On notera aussi Wild Arms 3, 4, et 5, tous très bons,  ainsi que trois Suikoden ( IV, Tactics, et V). Je me devais aussi de mentionner les Shadow Hearts dont la trilogie est à faire absolument. On avait pas le temps de s’ennuyer.  Tant et si bien que je la rebranche volontiers de temps en temps.  Il n’est pas rare que je veuille rejouer à  un jeu de ma collection. Je vous parlerai du jeu qui m’a le plus marqué sur la console d’ici peu. 

Une image promotionnelle de Persona 3.  Une console de choix pour Atlus en général.

Une image promotionnelle de Persona 3. Une console de choix pour Atlus en général.

Pour tous les bons moments qu’elle m’a donnés, je ne peux que lui dire merci et lui souhaiter un très bon anniversaire.  Et vous, quels ont été vos moments de bonheur sur PS 2 ?  

* Si quelqu’un retrouve le nom du jeu dont je n’ai pas voulu avec la console, qu’il/elle n’hésite pas à se signaler dans les commentaires.