Archives du 25/02/2012

[Attention cliché] #1 : Pile je gagne, face tu perds

Bienvenue dans cet article qui rapporte certains clichés qu’on trouve dans les RPG japonais. Je publierai de temps en temps  des articles de ce genre histoire de rigoler un bon coup. Je dois avouer que c’est la partie de Suikoden premier du nom d’hier qui m’a donné l’idée de faire cela. On va commencer directement avec un cas simple, le « pile je gagne, face tu perds », ou comment  le jeu nous force à faire une action qui finalement ne sert pas à grand chose parce que cela n’évitera pas les conséquences  que le groupe de héros voulait empêcher, de se produire…

Et un des cas figure récurrent, c’est d’atteindre l’endroit où le grand méchant se trouve  dans le donjon avant la fin du  compte à rebours qui s’est mis en branle dès que vous vous appercevez que ledit grand méchant il veut faire sauter la planète en s’emparant de l’artefact qui lui permettra enfin d’accomplir son forfait. Votre but, bien entendu, étant d’empêcher qu’il s’en empare. Donc  vous arrivez jusqu’à lui et là après une phase de dialogue  grandiloquente,  s’en suit un combat. Ben oui forcément, vous voulez le rosser pour l’empêcher d’accomplir son forfait et lui veut faire de même pour vous punir de votre insolence  et qu’il puisse faire ce qu’il avait prévu, déjà qu’il a du retard sur l’horaire du timing donné par le TRES grand méchant de l’histoire ( si, si ça arrive)… 

Mais, que vous gagniez, ou que vous perdiez ( dans le cas où le jeu a décidé que ce serait un combat  à défaite obligatoire, c’est à dire n’entrainant de fait pas de Game Over pour les besoins de l’histoire),  même diminué, le grand méchant  s’empare de l’objet et vous snobe, il arrive même que vous découvriez son pouvoir de téléportation, qu’il utilise ici juste pour s’échapper alors que vous, vous devrez vous retaper tout le donjon à l’envers pour vous lancer de nouveau à sa poursuite pour l’empêcher de mettre le zirconium dont il s’est emparé dans un socle du temple d’une ancienne civilisation maintenant disparue qui se trouve, bien entendu, à l’autre bout de l’atlas ! 

Franchement ça valait bien la peine de vous fatiguer avec ça, tiens…

Ce cas de figure peut donner lieu à des variantes, qu’on peut également trouver dans le même jeu , notamment le cliché du mur porteur. Vous vous souvenez  du dragon dans le mur du Temple des Anciens de FF VII ?  Une fois détruit, le temple commence à se désagréger… Ca valait bien la peine de le battre, parce que maitenant, on risque de mourir ensevelis  sous les décombres!  

Il y a aussi la méthode du coup forcé. Cela arrive dans les dialogues. Si vous ne choisissez pas la bonne proposition, même si vous voyez arriver le traquenard  gros comme une maison , le jeu n’avancera pas et vous reposera la question jusqu’à ce que vous vous décidiez tout de même à tomber dans ledit piège ! Et c’est qui m’est arrivé hier dans Suikoden : alors que je grimpais  une montagne, un mec me propose de venir me reposer dans son auberge… La tronche du gars ne m’inspirant pas confiance, j’ai refusé, mais certains membres de mon groupe ont accepté, soi-disant trop fatigués.  Et donc,  j’ai dû les suivre.  là, il nous propose de boire  son thé spécial… Certains de mes compagnons s’étant plaints de son amertume, et voyant venir le piège,  j’ai refusé. Plusieurs fois. Mais le jeu refusait d’avancer j’ai donc accepté et il s’est passé ce à quoi je m’attendais. Je précise toutefois que je ne connais pas le premier Suikoden ( j’ai découvert la série avec le deuxième épisode). 

Mais cela concerne aussi parfois les méchant du jeu. Celui qu’on croyait être le responsable de tout ce chaos, déjà bien affaibli par le combat qu’il vient de livrer face à l’équipe de héros, se fait alors tuer par le véritable grand méchant  qui ricane comme quoi il lui a bien servi, et que maintenant rien ne pourra l’arrêter, laissant le groupe de héros  dans un état d’ébahissement  inimaginable à tel point que cela forme le cliffhanger… de fin du premier disque. Vous en avez encore 3 à vous fader avant de réussir à l’atteindre … Bon courage…

Julius